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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La belle allemande

Chapitre 1

Divers

Cet après-midi là, j’étais au bord de l’eau, assis les jambes allongées pour que les vagues me fouettent agréablement. Je voyais passer de jolies fesses bien rondes qui se déhanchaient de façon charmantes. Puis, face à moi, une jolie naïade sortant de l’onde. Imaginez le film : cette jolie blonde, cheveux collés par l’eau et le sel qui émerge de l’eau, mes yeux suivant sa progression, passant de son visage à sa poitrine. Une belle poitrine, ronde et assez lourde mais ferme. En s’approchant, je pus voir les tétons percés et un anneau à chacun, vision pour le moins charmante ! Ses belles formes sous le soleil et ce scintillement aux tétons. Plus le ventre musclé, plat, alanguit sous les seins, un nombril vierge de tout percement. Et plus bas encore, le pubis. Quelle belle surprise de le voir totalement épilé, là aussi un délicat scintillement entre les cuisses, le sexe percé aussi, me dis-je sans trop distinguer.

À ma hauteur, je lui lance un timide :

— Bonjour mademoiselle.

Elle se campe, légèrement ouverte, me dit bonjour. Je ne sais pas quoi dire, je vois sous mon nez le renflement de son pubis et distingue ce sexe rose tout lisse avec un anneau comme à ses seins qui marque son clitoris. Plus téméraire, je lui dis :

— Asseyez-vous un instant et laissez-vous bercer par les vagues.

Elle s’assoie, écartant les jambes pour que je distingue tout à fait son sexe et la complimente sur les délicats piercings qui soulignent ses objets du désir. Elle a un fort accent et me précise qu’elle vient d’Allemagne. Elle s’appelle Karine. Je n’avais pas fait attention à son âge, elle devait avoir une bonne trentaine d’années. Nous bavardons un peu de sa venue ici, les raisons pour lesquelles elle à choisi le Cap d’Agde. Elle me répond qu’un couple d’amis l’y a invitée pour 15 jours et qu’il est en ce moment au sauna. Je lui propose de les rejoindre mais elle ne veut pas, préférant continuer à bronzer.

Nous continuons notre bavardage, je regarde les vagues remonter le longs de ses cuisses jusqu’à son sexe, elle s’est écartée encore plus et sa cuisse touche la mienne. Je sens que mon sexe se dresse, il gonfle à cause de cet attouchement. Je m’invite à aller près d’elle, elle est d’accord. Nous nous retrouvons un peu isolés dans des dunes. Elle s’allonge, écarte bien les cuisses me disant qu’elle aime être regardée et que souvent il y a des voyeurs dans les dunes. Je l’invite le soir même à dîner et je lui propose aussi de faire quelques photos puisqu’elle aime se montrer. Elle accepte le dîner mais me laisse sans réponse pour les photos. Mon sexe est maintenant dur, je suis sur le ventre. Je lui dis que de voir ses formes, ses cuisses ouvertes, ses piercings, que tout cela me fait bander. Directe, elle me répond :

— Fait voir.

Je me mets sur un côté et lui présente mon sexe qu’elle enroule immédiatement de ses doigts.

— J’adore, dit-elle, qu’est-ce qu’elle est dure !

Je lui dis que c’est de sa faute. Karine me branle doucement, gardant bien ouvertes ses cuisses. Son jeu ne passe pas inaperçu et je me rends compte que des mecs nous matent. Elle se glisse sur le côté pour mettre sa bouche à portée de mon membre et le prend goulûment, m’avalant jusqu’aux couilles. Je vois les mateurs se branler, elle me dit être excitée. Elle me suce à merveille, me branle férocement, pressant mes couilles, avale ma queue et finit par me faire éjaculer sur ses seins qu’elle badigeonne de mon sperme. Puis, elle se lève, me disant qu’elle doit prendre une douche et me donne rendez-vous devant le restaurant à 21 heures. En partant elle me lance :

— J’espère que tu seras en aussi belle forme.

Il est 21 heures et je patiente déjà depuis un bon moment. J’ai le malheur d’être toujours en avance. Enfin elle arrive avec une minute de retard ; comment lui en vouloir. Elle est dans une robe de dentelle blanche, courte et moulante, nue dessous et c’est terriblement visible. Ce petit vêtement n’est juste qu’une petite chemise de nuit sexy et rien d’autre pour la couvrir. Une fois près de moi, je lui demande de se tourner. La dentelle enveloppe à peine ses fesses, tellement rebondies, là où cela fait ce petit pli si charmant quand la chair est bien ronde. Je bande déjà. Mon pantalon de lin est assez ample et pour lui faire sentir mon érection, je me colle à ses fesses en l’embrassant dans le cou. Elle frotte son cul et me félicite de ces mots : Belle forme !

Nous nous installons à la terrasse du restaurant. Il y a là plusieurs couples, des tables de deux, mais aussi de 4 et 6 personnes. Certains sont plus ou moins vêtus. Le soir, au Cap d’Agde, les filles ont des tenues très coquines pour la plupart mais les hommes restent toujours plus classiques, au grand désespoir de ces dames. Sauf pour les excentriques qui pratiquent le SM. Là les tenues sont plus délurées pour les hommes comme pour les femmes.

Nous sommes assis côte à côte et le repas est bien entamé. Karine me masse le sexe, elle a plongé sa main dans le pantalon. Elle a ouvert ses cuisses pour que je la masturbe doucement. Des couples, nous regardent souriant. Une jeune femme a même largement écarté ses cuisses et se masturbe face à moi à l’autre table. Son mari la mate en se caressant sous la table. Karine veut me sucer, ce sera son dessert me dit-elle. Elle a déjà sorti ma queue mais je ne suis pas certain que c’est mon truc, c’est un lieu tellement public. Karine appelle la serveuse et lui demande si elle peut sucer mon sexe. La serveuse regarde mon membre dans la main de Karine et lui dit :

— Quel beau sexe, bien sûr que vous pouvez le sucer.

Elle se penche et me dévore la queue devant tout le monde, je suis un peu ému de voir que nous sommes l’attention du moment et ma queue à tendance à se ramollir. Je dis à Karine que j’ai envie d’elle, envie de la prendre. Elle se lève et me dit : "Partons". Elle m’amène chez ses amis. Je lui demande s’ils seront là, elle me précise qu’ils sont sortis et que de toute façon elle peut faire ce qu’elle veut. S’ils arrivent pendant que nous faisons l’amour cela n’a aucune importance. Je comprenais bien depuis l’après-midi que le couple d’amis en question était assez libre.

Arrivés chez-eux, elle nous sert à boire et enlève immédiatement sa petite robe. Elle s’agenouille et pendant que je me mets nu, elle me suce pour me faire bander. Elle me dit qu’elle adore sentir un bite gonfler dans sa bouche. Elle aspire ma queue, presse mes couilles et me voilà rapidement bandé. Elle m’enveloppe d’un préservatif, mouille ses doigts de salive, les porte à son sexe puis se lève et s’empale sur mon pieu d’un trait. Elle monte et descend sur la bite à grands coups de reins. Assis sur le canapé, je m’agrippe à ses seins pendant qu’elle continue à coulisser sur la colonne de chair. Elle pousse des cris à chaque fois que ma queue touche le fond de sa chatte. Je ne comprends pas ses mots en allemand mais visiblement elle est acharnée sur ma bite, se baisant violemment à me faire mal presque. Puis, elle se cambre pressant fort son corps sur mes couilles pour sentir ma bite au plus profond. Elle m’enserre entre ses cuisses, son corps est agité, elle fourre ses seins contre mon visage, me serre dans ses bras à m’étouffer. Je sens enfin son corps se relâcher, elle s’allonge nue par terre.

Je la caresse, je l’embrasse partout, je détaille toutes les parties de sa peau avec mes lèvres, mes doigts. Elle prend dans sa main ma queue tendrement, la porte à sa bouche, l’embrasse puis l’avale entière et me disant merci. Je continue mes caresses, sa main toujours sur mon sexe. Elle se laisse aller, ses cris ont laissé la place à de petits ronronnements de chat que l’on garde sur ses genoux. Je dévore son sexe, le mordille et la sensation de cet anneau n’est pas, pour moi, très agréable. Je remonte sur ses seins et là aussi la sensation n’est pas géniale pour les lèvres alors je laisse la place à mes doigts qui la pince, je tire sur les mamelons ; elle à l’air d’apprécier ! Je tire un peu plus fort et à ce moment, j’enfile ma queue dans sa chatte d’un coup sec. Elle râle, cambre son corps, je la pince, la tire plus fort en donnant un coup de queue profond dans sa chatte. Visiblement elle aime. Alors je me retire puis prends dans mes doigts son clitoris, le pince autant que l’un de ses tétons, le tire avec l’anneau, j’imagine que cela doit la faire souffrir mais elle se laisse aller. Je présente ma queue à sa bouche, elle l’engloutit. Sa bouche remplie de ma pine, je tourne ses tétons, son clito à lui faire mal. Ma bite étouffe ses râles. Puis elle se dégage, me met une autre capote et me présente ses fesses en levrette. Je guide mon sexe vers sa chatte mais elle l’attrape et le pose sur son petit oeillet en me disant :

— Encule-moi fort, salaud !

Je pousse d’un trait ma pine au fond de son cul. Elle lâche un hurlement. J’imagine les voisins qui croient à un égorgement. Là encore, elle crie des mots incompréhensibles dans sa langue maternelle à chaque coups de reins que je lui assène violemment. Elle met un bras derrière elle, tentant d’attraper ma fesse pour m’attirer vers elle le plus profond possible. Mes va-et-vient sont puissants, profonds, je maintiens bien son cul et je pousse ma pine au fond après l’avoir sortie le plus possible. Je n’en peux plus, je sors de son cul la faisant s’allonger sur le dos. J’enjambe sa poitrine et me branle sur ses seins, elle me presse les couilles puis prend ma queue pour me vider les couilles sur sa poitrine, sur son visage. Elle fait rouler ma queue sur ses seins pleins de sperme et m’attire vers elle pour m’engloutir dans sa bouche.

Repus, nous restons nus, enlacés sur le canapé avec un verre de jus d’orange glacé que nous partageons. Je prends un glaçon dans un bol et le pose sur son nombril, puis je lui écarte les cuisses et l’enfonce dans sa chatte. Je lui dis de le garder ainsi, de le laisser fondre en elle. Je lui demande de me sucer pour me refaire bander. Bien raide je lui glisse un autre glaçon dans la chatte et j’y fourre ma queue. J’aimerais la pénétrer sans capote pour avoir cette sensation froide mais hélas ! Elle trouve, elle aussi, la sensation délicieuse. Je lui mets maintenant deux autres glaçons avant de réintroduire ma queue. C’est un régal ! Elle me laisse glisser lentement en elle, tendrement. Le plaisir nous assaille tout les deux et elle m’embrasse avec une belle tendresse. (Les glaçons obligent de toute façon à être tendre dans l’acte sinon le froid brûle le préservatif et il éclate si l’on coulisse trop fortement). Et nous nous endormons l’un contre l’autre sur le canapé que nous avons finalement déplié.


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