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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La belle et la balle

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes
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A la maison ou au tennis ?


En rentrant chez moi, je me remémorais tout les évènements de cette journée. La rencontre de Cécile, la découverte de son corps sublime, le charisme et le charme de sa mère, ainsi que la silhouette déjà prometteuse de sa jeune soeur.

Tout cela fit en sorte que je bandais encore quand je rentrais chez moi. Il était assez tard, et les enfants étaient déjà couchés. Quand ma femme vit mon short déformé, elle eut l’air choqué et me demanda ce qui avait bien pu me mettre dans cet état. Ma seule réponse fut de l’embrasser. Ma langue pénétra sans aucune résistance dans sa bouche à la recherche de la sienne. Pendant ce court laps de temps, Pascale en profita pour abaisser mon short afin d’en extirper mon sexe et commença à me branler doucement.

Quelques instants plus tard, nous étions tous les deux nus dans la cuisine, et je lui fis l’amour comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps. Pascale se mis à genoux et s’occupa de mon vit d’abord par de petits coups de langue et de petits bisous sur le gland, puis par une séance de léchage sur toute la longueur de ma pine et de mes couilles, enfin par une succession de pompages en faisant pénétrer toute la longueur de ma queue au fond de sa gorge, chose qu’elle ne m’avait jamais fait auparavant. Après qu’elle m’a administré cette fabuleuse fellation, et surtout avant qu’elle ne me fasse jouir, je la relevais pour l’asseoir sur le sèche-linge, et ma langue partit à la découverte de son sexe. (Découverte n’étant pas vraiment le terme approprié, car je connaissais déjà très bien le lieu convoité) Ses grandes lèvres cachées dans sa toison brune furent bientôt soumises au taraudage de ma langue. Tandis que ma main droite titillait son minou et son clitoris, ma main gauche commençait à caresser son petit oeillet sombre, après avoir bien lubrifié mes doigts dans sa chatte qui devenait de plus en plus humide.

Pascale couinait de plus en plus fort tandis que sa respiration n’était plus que halètements. Après ce fabuleux cunnilingus (fabuleux car j’adore le faire et boire le nectar des femmes en transe est un véritable régal), je me releva et présenta ma bitte à l’entrée de sa motte. Pascale me supplia de la pénétrer avec force, mais je fis durer le supplice en lui martyrisant le clito avec mon gland. J’en profitais pendant ce temps pour sucer et mordiller les tétons érigés de ses énormes seins (elle fait du 95 D !), ce qui n’eu pour effet que d’amplifier les râles qui sortaient maintenant de sa bouche. Quand, d’un mouvement brutal, je pénétrais de tout mon long dans sa chatte, elle hurla tant et si bien que je du l’embrasser rapidement pour atténuer le bruit et ne pas ameuter tout le quartier (et surtout pour ne pas réveiller les enfants !). Après une séance de ramonage en bonne et due forme, succession de va et viens sur des rythmes soutenus comme sur de plus calmes, Pascale me supplia de la sodomiser, chose qui m’étonna car c’était une pratique qu’elle n’affectionnait qu’assez peu, même si à chaque fois, elle avait toujours pris son pied.

— ’Encules-moi, mets la moi toute entière dans mon cul. Défonces-moi la rondelle !’

Je restais estomaqué, ne m’attendant pas à entendre ce genre de mots de sa part. Même si je savais que les mots crus que je lui disais pendant nos ébats avaient tendance à l’exciter d’avantage, je n’aurai jamais cru Pascale capable de faire de même, surtout qu’il s’agissait de sodomie.

Je la fis se retourner et, la tenant par les hanches, fis pénétrer ma verge progressivement dans son beau cul, après avoir bien lubrifié la ’petite porte’ avec ses sécrétions intimes et avec ma langue. En même temps, j’avais entamé une dilatation avec mes doigts, 1,2 puis 3. Quand mes couilles vinrent buter contre sa vulve en écrasant son clitoris, Pascale avait la bouche grande ouverte, mais aucun son n’était capable d’en sortir. Ce n’est que quand je commença mon pilonnage de plus en plus rapide, que ces râles reprirent de plus belle. J’avais de plus en plus de mal à contrôler mon sexe qui était au bord de l’apoplexie, quand Pascale jouit dans un grand cri animal, se tendant de tous ses muscles. La pression de son anus sur mon bâton eu raison de ma résistance, et j’éjaculais au fond de ses reins de grands jets de sperme chaud, ce qui eu pour effet de prolonger son orgasme.

Ce soir là, nous avions fait l’amour comme jamais auparavant et je mis ça sur le compte du tennis et de la douche salvatrice, sans pour autant relater à ma femme l’épisode du sauvetage de Cécile.

Le lendemain matin, vers les 10 heures et après une nuit réparatrice bien méritée, je fus réveillé par mes enfants qui vinrent se jeter dans mon lit pour me chatouiller. Je plongeais sous une douche pour affronter cette nouvelle journée. Vers 11 heures, le téléphone sonna. C’était Cécile qui m’annonçait que le médecin ayant diagnostiqué une légère élongation du tendon, et qu’il lui avait prescrit de ne pas pratiquer le tennis avant 15 jours, et surtout de recommencer progressivement.

— ’J’ai également contacté Agnès qui est d’accord pour jouer avec vous, mais elle n’est pas disponible avant 16 heures’ me dit-elle.

— ’Merci beaucoup Cécile. J’aurais préféré jouer encore avec toi... oh pardon, je t’ai tutoyé ! Ca te déranges ?

— ’Non pas du tout.’

— ’D’accord, mais alors toi aussi tu dois me tutoyer’.

— ’Hein ! Je pourrais jamais’

— ’C’est mon âge qui te bloque ? Pour ma part, je trouve que les contacts sont beaucoup plus faciles en se tutoyant, quel que soit l’âge, alors essayes de faire un effort.’

— ’Bien je vais essayer, mais je ne vous promets rien.’

— ’Je ne TE promets rien, Cécile’

— ’Oh ! Excusez-moi... Je veux dire excuse-moi !’

— ’Bien ! Au fait, as-tu donné mon téléphone à Agnès ?’

— ’Non mais elle vous... elle t’attend à 16 heures au Club-House. Si tu ne peux pas, je l’appelle pour décommander.’

— ’Non non, ça ira ! Plus tôt ça aurait été gênant car je dois emmener mes enfants faire un tour au parc en début d’après-midi. Mais 16 heures c’est parfait. Je suis curieux de voir si Agnès est aussi douée que toi’.

— ’Pour ce qui est du tennis, elle joue très bien, mais pour la douche, elle beaucoup plus délurée que moi. Tu me dira, ce n’est pas bien difficile !’

— ’C’est toi qui le dit ! Je n’ai fais aucun commentaire et nous sommes seulement deux dans la confidence.’

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— ’Non’ répliqua-t-elle ’J’en ai parlé à Agnès. Elle s’est foutu de moi ! Elle a dit qu’à 18 ans, il était temps pour moi de me faire déniaiser.’

— ’Ben, Je ne vois pas en quoi ça la regarde. De toute manière, c’est le genre de chose qu’il faut faire quand on est prêt mentalement et quand on en a envie. C’est à toi de prendre la décision.’

— ’Je sais et j’y réfléchis de plus en plus. Mais plus j’y pense, moins je me sens prête pour faire le pas.’

— ’Oui, je sais, c’est pas facile la première fois. De plus, il faut trouver quelqu’un sur qui tu peux compter et en qui tu as confiance. Tu connais pas un jeune de ton âge qui pourrait t’apprendre en douceur ?’

— ’Tu rigoles ! Les mecs de 18 ans sont tous des obsédés (dixit Agnès). Ils sont triviaux et bestiaux sans aucune délicatesse. J’ai bien vu ce que ça a donné avec mon copain. Il n’avait qu’une idée en tête : me mettre dans son lit et après basta !’

— ’Si ça peut te rassurer, là encore, l’âge n’a aucune incidence sur le fait que les hommes sont des obsédés ou pas. Tu peux trouver des hommes mûrs obsédés comme on doit pouvoir trouver un jeune plus délicat et plus attentionné’

— ’Ouais ! Je n’y crois pas trop !’ Ajouta-t-elle sur un ton boudeur.

— ’On en parlera la prochaine fois si tu veux. Veux-tu que je vienne te chercher pour nous tenir compagnie pendant que nous jouons’

— ’Une prochaine fois peut-être, mais je suis un peu fatiguée aujourd’hui et j’ai encore mal au pied, alors je préfère me reposer. Ca ne t’ennui pas ?’

— ’Non au contraire ! Reposes-toi. Plus vite tu guériras, plus vite tu pourras essayer de prendre ta revanche. Mais je te préviens, je vendrai chèrement ma peau !’

— ’Tu ne paie rien pour attendre. Je vais t’écraser la prochaine fois.’ Dit-elle en rigolant.

— ’Bon, trêve de plaisanteries, je te laisse, je dois aller faire quelques courses pour le repas. Alors, à bientôt ?’

— ’A bientôt, Jean-Christophe !’ Et elle raccrocha.

J’eu un petit pincement au coeur quand j’entendis le déclic du téléphone. Je ne savais pas pourquoi, mais cette fille commençait vraiment à me faire de l’effet... Et quel effet !

Après une après-midi en famille bien remplie, les enfants s’étant défoulés sur les toboggans et autres jouets du parc, nous rentrâmes à la maison pour goûter et faire quelques activités manuelles afin de calmer tous les petits monstres. Pendant ce temps, j’enfilais ma tenue et me rendais à 16 heures précises au Tennis.

En arrivant au club-house, Philippe, moniteur et président du club, m’interpella.

— ’Salut JC ! Alors j’ai appris que tu avais cassé les pieds à Michel !’

— ’Ouais! Si on peut dire ! Figures- toi que cet idiot a trouvé le moyen de se tordre le pied en ratant une marche de son escalier. Je lui ai bien dit que ce n’était pas sérieux à son âge de tenter de les descendre à la Fred Astaire ! Au moins, moi, quand je me casse quelque chose, c’est sur un court de tennis.’

— ’Et comment va t’il?’ Me questionna Philippe.

— ’C’est l’affaire d’une grosse semaine, et après on reprendra doucement.’

— ’Alors avec qui joues-tu ?’

— ’Hier j’ai joué avec Cécile B. Un sacré morceau et quel jeu ! Tu devineras jamais !

Elle aussi s’est tordu le pied ! Elle est également privée de Tennis pendant 15 jours. A croire que c’est moi qui leur porte la poisse.’

— ’Et bien mon gaillard. Tu va tous nous les casser ! Et qui est la victime du jour ?’

— ’Une amie de Cécile, Agnès P. ’

— ’Ouh là-là ! C’est une chaude celle-la ! Elle se défend très bien avec les balles, à tous les sens du terme!’

— ’T’es vraiment un obsédé !’

— ’Attends de la voir ! C’est un sacré p’tit lot ! Tu m’en diras des nouvelles.’

— ’Justement, j’ai rendez-vous à 4 heures et elle est pas encore là.’

— ’Tu la reconnaîtras facilement, C’est un beau petit lot d’eurasienne, bien comme y faut !’

Vers 16 heures 30, toujours pas d’Agnès en vue et je commençais à me demander si elle ne m’avait pas posé un lapin. C’est à ce moment qu’un scooter vrombissant fit son entrée dans la cour du Club. Lorsque le conducteur ôta son casque, je découvris Agnès. Elle était superbe, moulée dans un short bleu ciel, celui-ci ayant l’avantage de mettre en avant un cul à faire pâlir un drap blanc. Son buste était bien serré dans un polo rose sans manches qui mettait bien en évidence une jolie paire de seins, moins imposants que ceux de Cécile, mais suffisamment ronds et, a priori, assez fermes pour provoquer chez moi un début de réaction dans mon short. Le polo très court, ne cachait rien de son joli ventre plat au milieu duquel trônait un petit nombril serti d’une jolie pierre bleue. Mais c’est son sourire qui me fit le plus d’effet. Ses pommettes étaient saillantes comme celles d’une femme asiatique, ses yeux d’un gris intense contrastaient avec le fait qu’ils étaient légèrement bridés. Ses longs cheveux noir jais, coupés au carré, dessinaient un joli visage rond, dominé par un petit nez légèrement retroussé surplombant une petite bouche aux lèvres bien ourlées et d’un rouge sombre impressionnant.

— ’Bonjour. Je suis Agnès. C’est toi Jean-Christophe ?’

Bon ben avec elle, c’est direct ! Elle me tutoie directement.

— ’Bonjour ! En effet, c’est moi !’

— ’Je t’ aurais reconnu entre mille. Cécile m’a fait une description en détail de toi. Et elle n’a omis aucuns détails. A mon avis, t’a une touche avec elle !’

— ’Elle est un peu jeune pour moi, et c’est surtout une excellente joueuse.’

— ’Et le fait qu’elle se casse la gueule dans la douche permet de l’admirer à poils, n’est ce pas ?’

— ’On ne peut rien te cacher ! Mais c’était involontaire !’

— ’Mon oeil ! ’Me répondit-elle. ’Au fait, désolé pour le retard ! Ma saloperie de bécane a eu un problème de chaîne. C’est vraiment de la merde ces engins.’

Elle est vraiment embouchée comme un Chartier mais elle est tellement belle !

— ’Pas de problème ! J’vais pas en faire un plat ! L’essentiel est que tu sois là maintenant ! On va jouer ?’

— ’OK ! J’me lave les mains et j’arrive !’

Pendant près d’une heure et demie, nous fîmes une partie endiablée, me permettant d’admirer le jeu d’Agnès quand je n’admirais pas sa beauté fragile et son corps de rêve. J’ai raté un nombre incalculable de balle tellement elle rayonnait sur le court. Elle riait aux éclats à chaque fois en me disant de fermer la bouche, car j’allais gober les mouches. Elle se trémoussait du cul en me disant que c’était sa méthode favorite mon déconcentrer l’adversaire. Et je peux vous dire que ça marchait !

Puis vins le moment ou elle me proposa de prendre une douche, me disant ça de son air le plus coquin.

— ’Je sais que les douches des filles sont nazes alors je vais chez les garçons. Ca ne te gènes pas au moins ? Me dit-elle en me faisant un clin d’oeil. ’Et puis Cécile m’a dit que tu étais très mignon à poil, et d’après ce que j’ai pu comprendre, très bien équipé, même si c’est pas les termes qu’elle a utilisé ! C’est une oie blanche cette fille. Faudrait que tu la décoince, si tu voies ce que je veux dire !... ’

Non mais quel culot ! Je pourrais être son père ! Et de quoi j’me mêle ! Cécile est assez grande pour décider elle-même. Comme disais Philippe, c’est vraiment une chaude, une vraie nymphomane ! Ca promet une douche animée.

(à suivre)


E-mail: jcd@freesbee.fr

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