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Belle doche

Chapitre 1

Hétéro

Belle doche – Nike342

Habitant près de Lyon, ma famille et moi avions l’habitude de partir en vacances l’été au bord de l’eau.

Cette année, en plus de mes parents, ma sœur et mon frère Arthur, il y avait sa copine Alice, une étudiante en médecine comme lui.

Nous allions à la plage tous les jours, et je ne pouvais m’empêcher de reluquer Alice dans son maillot 2 pièces, alors que mon frère semblait regarder ailleurs ce qui énervait passablement Alice. L’après-midi, Arthur et Alice rentraient toujours plus tôt de la plage car ils devaient préparer la rentrée en fac. Et, un jour, ayant des petits problèmes digestifs, je suis moi aussi rentré plus tôt. A peine avais-je ouvert la porte que j’entendis gémir... J’ai fermé délicatement la porte et je suis monté sans faire de bruit jusqu’aux toilettes, mais je n’ai pu m’empêcher de tendre l’oreille à la porte de la chambre de mon frère. Mon frère est de nature très calme, mais là, il traitait Alice de tous les noms, et disait qu’il allait la sodomiser, alors qu’elle ne voulait pas. Une dispute éclata, et je les entendis partir vers la douche. J’en profitai pour faire du bruit comme si j’arrivais à l’instant pour aller aux toilettes.

Pour le repas du soir, Arthur et Alice semblaient distants, mais ils sont sortis après le repas pour aller danser. J’étais encore choqué de ce que j’avais entendu l’après midi ; je ne reconnaissais pas mon frère, et me disais que si j’avais la chance d’avoir une fille comme Alice, je la chouchouterai mais en aucun cas je la violenterai.

Le lendemain, les amoureux sont restés avec nous sur la plage, pas de faux prétextes pour aller baiser, il y avait de l’eau dans le gaz...

Le soir, Arthur proposa à Alice de sortir danser, mais la belle dit être fatiguée et dit vouloir se coucher tôt. Cela ne bouscula pas les plans de mon frère qui partit danser. J’étais stupéfait que mon frère la laissât toute seule pour sortir !!!

Quand tout le monde fut couché, je ne pus m’empêcher d’aller regarder par le trou de la serrure pour mater Alice. Malheureusement, par le trou de la serrure je ne vis qu’un lit, sans personne dessus !!! Elle était donc sortie, elle aussi. Je n’y comprenais plus rien. J’ouvris la porte dans l’espoir d’y trouver des sous-vêtements, et fantasmer sur la belle, mais c’est face a Alice que je me trouvai : elle était assise, en train de lire en nuisette transparente noire et en string de la même couleur. Je suis devenu rouge écarlate quand elle leva les yeux et me demanda :

— Que fais-tu ici ?

— Eh, je venais prendre de tes nouvelles.

— Oh tu es adorable ! Ça va merci, je suis un peu fatiguée mais je vais bien, entre, assieds- toi.

Je m’assois face a elle, et mes yeux n’arrivent pas à décoller de ses seins sur lesquels j’avais tant rêvé !!! Elle était magnifique, elle me parlait avec douceur et attention, et moi, je me trouvais si maladroit. J’étais sous son charme. Après avoir parlé de tout et de rien, Alice commença à me parler d’Arthur et de son ingratitude. Elle ne le connaissait pas comme ça. Il était gentil avant ces vacances mais, depuis peu, il est désagréable et elle prévoyait d’arrêter sa relation dès le retour de vacances. Je fis preuve de compassion et, sans me rendre compte, je suis allé m’asseoir à côté d’elle. Elle posa alors sa tète dans le creux de mon épaule, et commença à poser délicatement sa main sur ma cuisse provoquant une brutale érection. J’étais en proie à de nombreuses émotions nouvelles. Peu à peu, Alice me dit qu’elle me trouvait séduisant et tendre. Elle se tourna vers moi et m’embrassa tendrement, une baiser délicat, tendre faisant monter la température de plusieurs degrés. Je commençai à l’enlacer, sentant sa poitrine contre moi. Mes mains tremblantes caressaient son dos et ses fesses. Alice m’embrassa sur le torse et descendit peu a peu vers mon caleçon. Après avoir dégagé mon sexe, elle l’engloutit délicatement. Après quelques va-et-vient, je jouis, en partie dans sa bouche et sur son visage de poupée.

— Je suis désolé, je n’ai pas pu me retenir.

— Ne t’excuse pas, c’est la première fois pour toi ?

— Oui, je dois l’avouer.

— Attends-moi, je vais me débarbouiller et je reviens.

J’étais sur mon nuage, quand Alice revint ; je voulais l’enlacer et profiter de tous les instants avec elle. J’avais oublié mon frère, je ne me sentais plus coupable, j’étais ailleurs...

Un long moment de tendresse finit dans le lit où Alice prit les choses en main. Allongée sur moi, elle prit mon sexe pour qu’il la pénètre. Une volupté nous entoura et nous nous sommes aimé pendant de longues minutes de tendresse.

Je n’aurais jamais voulu que ces instants s’arrêtent, mais Alice me rappela qu’on pourrait les surprendre, et qu’il fallait que j’aille me coucher.

Ma nuit fut blanche, j’avais perdu ma virginité et de quelle manière !

Le lendemain, nos regards étaient fuyants, gênés par la situation. Arthur et Alice paraissaient distants, la fin des vacances approchait, nous partions demain. Le soir, j’espérais que mon frère sorte pour retrouver Alice, mais il resta avec elle. Je ne pus m’empêcher d’écouter à plusieurs reprises à travers la porte, mais pas de bruits suspects. Ils n’ont pas fait l’amour. Je ne sais pas si je l’aurais supporté !


Il y a une suite, mais je ne sais pas si elle vous intéresse.

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