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Belle famille

Chapitre 1

Inceste

J’ai découvert que ma femme remplissait les devoirs conjugaux de sa mère dans le lit parental depuis de nombreuses années et qu’elle a continué à satisfaire son père même après m’avoir rencontré.

L’histoire que je vais vous raconter commence en fait le jour où j’ai surpris ma femme, dans une position n’ayant aucun besoin d’explication.

Ce jour-là, j’étais allé dans la grange fouiner dans les malles entreposées à l’étage et, tombant sur un vieil album photos de famille, je m’étais installé parmi les cartons empoussiérés pour le feuilleter tranquillement.

Le temps passait sans que je m’en rende compte quand j’entendis la porte s’ouvrir puis les voix de mon épouse et de son père. De l’endroit où je me trouvais, je pouvais les voir sans qu’ils ne s’aperçoivent de ma présence aussi, je ne me manifestais pas car étant en train de fouiner dans leurs souvenirs de famille, je me sentais comme pris en flagrant délit.

Ils étaient au-dessous de moi et j’entendais parfaitement leur conversation si bien, qu’une phrase de ma femme, attira mon attention. Elle venait de répondre à son père qui lui demandait quelque chose :

— Bon d’accord mais vite faite alors car je ne sais pas où se trouve Chris (c’est-à-dire moi) et il va peut-être me chercher.


Je me penchais pour voir ce qui se passait en-dessous et, je vis, éberlué, ma femme, s’agenouiller devant son père, lui ouvrir la braguette et, après avoir plongé sa main dans l’ouverture, extirper son sexe pour le porter directement à sa bouche.

Je n’en croyais pas mes yeux. Ma femme était en train de sucer son propre père dans la grange familiale. Incapable de bouger ou de dire quoi que ce soit, j’assistais à une fellation, prodiguée dans les règles de l’art, par mon épouse sur la personne de son père.

Elle y mettait du cour à l’ouvrage, léchant avec application les couilles, la hampe, tournant autour du gland pour l’emboucher avec des bruits de succion obscènes, déclenchant des soupirs de plaisir et de satisfaction chez son géniteur qui passait nerveusement ses doigts dans son épaisse chevelure, en l’encourageant.

— Oh oui, suces ma fille. Tu me fais du bien. Continues comme ça, je vais jouir.


Ma femme, la bouche pleine, répondait par des hummmmmm langoureux, marquant son plaisir de l’avoir dans sa bouche.

Rapidement, il se mit à donner des coups de reins, en poussant des grognements plus impétueux. Ma femme, sentant que la jouissance était proche, le prit définitivement en bouche pour se mettre à lui pomper le gland comme si sa vie en dépendait.

Mon beau-père leva les yeux au plafond annonçant :

— Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis. Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis. Avales ma fille, avales touuuuuuuut.


Ma femme l’attrapa alors par les fesses et le tira vers elle pour qu’il s’enfonce entièrement dans sa gorge. Son nez plaqué sur le ventre paternel, elle déglutissait à petites gorgées, les giclées de foutre qui lui inondaient le palais. Elle resta un moment sans bouger, attendant qu’il finisse de jouir puis, le fit ressortir de sa bouche, le léchant avec application, comme pour faire disparaître toute trace de sa jouissance.

Enfin propre, elle déposa sur le gland encore rouge d’excitation, un bisou tendre, pour finalement ranger elle-même à sa place, l’objet du délit.

Son père la fit se relever et tout en la prenant dans ses bras lui souffla :

— On a pas le temps maintenant mais ce soir, je te ferais jouir comme tu aimes.


Ils s’en allèrent comme ils étaient venus, me laissant les bras ballants, incapable de réagir, me demandant si tout ceci n’était pas un mauvais rêve issu de mon imagination.

Je restais un bon moment dans ma cachette, réalisant que malgré moi, j’avais joui dans mon pantalon sans même me toucher. En repensant à cette scène surréaliste, je ne pouvais que reconnaître avoir atteint le summum de l’excitation.

Je repensais à ce qui avait été dit, me souvenant de la promesse que mon beau-père avait faite à ma femme. Je décidais donc, de m’éclipser tôt dans la soirée pour leur laisser le champ libre et, savoir comment ils s’y prenaient pour ne pas éveiller les soupçons de ma belle-mère.

C’est en entendant ma femme en train de me chercher que je sortais discrètement de la grange pour la rejoindre et, tout en la prenant dans mes bras pour l’embrasser, sentir dans son haleine, l’odeur tenace du foutre de son père.

Le reste de l’après-midi se passa sans rien de nouveau, chacun vacant à ses occupations comme d’habitude jusqu’au soir pour le repas pris en famille. Rapidement, prétextant un coup de barre, je m’éclipsais pour laisser ma belle-famille entre eux. Je montais à l’étage et fis mine de fermer bruyamment la porte pour revenir observer tout ce petit monde sans qu’il ne s’en aperçoive.

Je remarquais tout de suite que le comportement de mon beau-père et de ma femme avait changé. Ils s’étaient installés côte à côte dans le canapé, laissant le fauteuil à ma belle-mère devant la télé.

Je ne voyais pas ce qu’il faisait ni ce qu’ils se disaient mais de temps en temps, de francs éclats de rire remontaient jusqu’à moi. Ils avaient l’air de bien plaisanter tous les trois.

Au bout d’un long moment, mon épouse se pencha vers son père et se leva vers sa mère pour lui dire quelque chose à l’oreille. Ma belle-mère avait l’air d’acquiescer de la tête ce qui fit se lever le beau-père qui après une tape sur l’arrière-train de ma femme, prit la direction de sa chambre. Il venait vers moi, aussi, je regagnais illico ma chambre pour me glisser dans les draps, feignant de dormir à poings fermés.

Je l’entendis passer dans le couloir de son pas lourd et presqu’immédiatement, la porte de la chambre s’ouvrit. J’essayais de feindre un sommeil lourd mais paisible, la tête enfoncée dans l’oreiller.

Ma femme penchée sur moi m’appelait doucement en m’attrapant par un bras :

— Tu dors mon cour ?


Sans réponse de ma part, elle s’en alla sur la pointe des pieds, sûre de me laisser dans les bras de Morphée. Elle poussa la porte et disparut. Je tendis l’oreille pour écouter ses pas dans les escaliers mais sans succès. Je réalisais qu’elle s’était dirigée vers la chambre des parents, certainement rejoindre son père.

Je sortais à mon tour du lit et à pas de loup, me dirigeais vers le couloir pour rejoindre mon poste d’observation. Ma belle-mère, toujours dans son fauteuil, regardait son émission. Elle était seule.

Prenant mon courage à deux mains, je tournais les talons pour me diriger vers la chambre parentale. La porte restée entrouverte, laissait filtrer la lumière de la chambre. Je collais mes yeux dans l’interstice du chambranle et de la porte, pour tenter de voir ce qui s’y passait.

Le père et la fille étaient allongés côte à côte dans le grand lit. Ils discutaient tranquillement sans qu’aucun geste déplacé ne trahisse l’intimité dont ils étaient capables.

Un peu déçu, j’allais tourner les talons pour retourner à ma chambre lorsque j’entendis mon beau-père demander :

— Qu’est-ce qu’elle a dit, maman ?


Et ma femme de répondre :

— D’éviter de faire du bruit à cause de Chris mais il dort comme un loir.

— Bon, je m’occupe de toi alors ?

— Ben, oui si t’es en forme.


En un éclair, le beau-père se laissa glisser vers le bas du lit pour se retrouver entre les jambes de sa fille. D’un geste sûr, il retroussa son long t-shirt sur son ventre puis, tira sur la petite culotte qu’il balança au pied du lit.

Ma femme, nue, attendait les cuisses légèrement ouvertes. Son père se redressa sur ses coudes, les yeux rivés vers la petite bande de poils bruns, huma l’odeur de sa fille en lui disant qu’elle sentait bon puis, plongea sa tête vers le sexe offert.

J’étais déçu de ne pas voir distinctement ce qu’il lui faisait, mais visiblement il était en train de lui dévorer la chatte ou lui sucer le clitoris comme elle adorait car ses gémissements en disaient long sur le plaisir qu’elle ressentait déjà. Il avait passé une de ses mains sous ses fesses aussi je m’imaginais qu’il était aussi en train de la fourrer avec ses doigts.

Tout en les regardant forniquer comme deux amants de longue date, je pensais à ma belle-mère. Elle devait forcément être au courant de cette relation incestueuse car sinon, le spectacle auquel j’assistais n’aurait pas pu avoir lieu dans cette chambre avec le maximum de chance d’être surpris.

Çà expliquait aussi les paroles prononcées par ma femme et son père. Je fus tiré de mes pensées par la voix de ma femme. Des petits cris qu’elle n’arrivait pas à étouffer malgré sa main posée devant sa bouche, emplissaient la pièce. Elle y était presque, encore quelques coups de langue sur son bouton et ce serait l’explosion, la délivrance. Elle tendit son ventre une dernière fois à la rencontre de la bouche qui la dévorait et, dans un dernier cri, laissa la jouissance la submerger.

Dans un réflexe que je connaissais bien, elle posa sa main dans les cheveux de son père, pour qu’il continue à s’occuper d’elle jusqu’au bout de son plaisir mais c’était bien inutile, la bouche resta soudée à son sexe, aspirant le bouton turgescent jusqu’au dernier spasme.

Repue, elle se laissa retomber lourdement sur le lit tandis que son père, posait sa tête tendrement sur l’une de ses cuisses. Elle soupira :

— Ouuuuuuuuuuffffffffffffffff. Ça fait du bien. C’était super bon.

— Pour moi aussi, c’était super bon.

— Tu veux venir dans moi ?

— Maman ne va tarder à arriver.

— Je sais mais j’ai envie, viens.


Le beau-père n’attendait que ça, car dans un geste il se redressait déjà, dévoilant une queue en pleine érection. Avant même que je n’ai réalisé ce qui se passait, il s’était enfoncé dans le ventre d’Elise. Je pouvais maintenant voir ses fesses, bouger doucement dans un lent va-et-vient.

— Ouais. Vas-y. mets-la moi bien au fond. J’aime çà. C’est trop bon après avoir joui de sentir ta queue dans mon ventre.


Lui ne répondait pas. Il soufflait simplement de plus en plus fort. Seuls les muscles de ses fesses, me renseignaient sur l’intensité de l’effort qu’il leur demandait. Elise avait passé ses jambes autour de la taille de son assaillant, l’encourageant de la voix pour l’inciter à se vider en elle.

— Allez papa, plus fort, plus fort. Je vais jouir encore une fois. N’arrête pas.


Il était maintenant au maximum de sa puissance. Chaque coup de reins qu’il donnait les faisait bouger tous les deux dans une parfaite synchronisation. J’allais assister à une nouvelle explosion. J’attendais le cri, le gémissement qui allait trahir l’arrivée du plaisir mais, un bruit plus bas, dans le salon m’alerta. Quelqu’un montait les escaliers. J’eus juste le temps de m’engouffrer dans ma chambre avant qu’elle n’apparaisse au sommet des marches.

Même si je ne les voyais plus, j’entendais la voix de ma femme qui devait encourager son père. Un cri plus fort que les autres puis le silence. Roberte, la belle-mère s’était arrêtée à hauteur de ma porte. Elle y resta un petit moment puis ouvrit ma porte. Je l’imaginais en train de me regarder, angoissée à l’idée qu’elle puisse percevoir les bruits que faisaient mon cour et ma respiration du fait de l’excitation. Elle referma ma porte et reprit sa marche.

J’entendis la porte d’à côté s’ouvrir puis :

— Vous faites trop de bruit. Si çà se trouve, vous l’avez réveillé à couiner comme çà. Allez, file dans ta chambre maintenant.

— Laisse-moi encore un peu avec papa. J’aime pas partir tout de suite après.

— Bon d’accord mais pas longtemps alors.


Le silence s’installe une nouvelle fois, coupé par quelques murmures à peine audibles. Un long moment pendant lequel, je me caresse furieusement sous les draps, furieusement jusqu’à ce qu’à mon tour, je m’épanche à grandes giclées, sur mon ventre et mes doigts.

J’entends marcher dans le couloir. Quelqu’un arrive, ouvre la porte de la chambre. C’est ma femme, je reconnais son souffle et sa façon qu’elle a, de tirer sur les draps pour s’y glisser.

Elle vient se blottir contre moi et sombre immédiatement dans un sommeil réparateur. Je n’arrive pas à m’endormir. Les images se bousculent dans ma tête à toute vitesse. Malgré ma jouissance toute proche, je me sens encore excité. J’ai envie de la prendre à mon tour mais, malgré ma main qui parcourt son corps, Elise ne réagit pas. Elle dort déjà profondément.

Tant pis, ma main se faufile vers la fourche de ses cuisses, mes doigts trouvent l’entrée en pleine inondation. Son entrejambe est dégoulinante des plaisirs incestueux. Je force l’entrée, un doigt, deux. Ils coulissent sans forcer dans le fourreau saturé de sperme et de mouille. Je sais qu’elle adore s’endormir avec dans son ventre le sperme de son partenaire. Elle m’a avoué l’avoir toujours fait, avec tous ses amants. C’est un plaisir supplémentaire qu’elle s’accorde à l’inverse d’autres femmes qui attendent tout juste que leur amant ait éjaculé pour courir à la douche, faire disparaître les traces de sa jouissance. Finalement, vaincu par la fatigue des évènements insensés de cette journée, je m’endors, la main bloquée entre les jambes de ma campagne.

Demain sera un nouveau jour, un tout autre jour où plus rien ne sera jamais comme avant.

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