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Belle famille

Chapitre 2

Inceste

Comme je vous l’avais raconté dernièrement, j’ai découvert que ma femme, avec la bénédiction de ma belle-mère, avait des relations sexuelles avec son père, c’est-à-dire mon beau-père.

C’est tout à fait par hasard que je les ai vus d’abord dans la grange de la propriété familiale puis carrément dans le lit parental.

Après plusieurs semaines pendant lesquelles je réussissais à force d’ingéniosité à les voir, tantôt pour une fellation ou un cunnilingus, tantôt pour des séances de baise presque normales, je décidais d’en parler franchement avec mon épouse.

Je ne savais vraiment comment aborder ce sujet pour le moins délicat, même si d’après ce que j’avais pu constater, le fait de coucher ensemble avait l’air de leur sembler tout à fait naturel.

Un soir, sentant mon épouse particulièrement détendue, et dans de bonnes dispositions, je lui avouais :


— mon cœur, je viens de découvrir récemment une facette de ta personnalité que j’ignorais et j’aimerais qu’on en parle franchement, le plus calmement possible.


Ma femme, à cent lieues d’imaginer ce que j’avais découvert, parut étonnée mais semblait décidée à me donner satisfaction assurant qu’il n’y avait rien dont on ne puisse parler calmement. Rajoutant de vite lui dire ce qui me préoccupait, si bien que je me lançais sans hésitation.


— Eh bien en fait c’est vraiment spécial. J’ai découvert que ton père et toi, vous étiez bien plus qu’il n’y paraît. je vous ai surveillés pendant plusieurs semaines et j’en suis arrivé à la conclusion que ta mère était parfaitement au courant.


Son visage se renferma aussitôt. un air grave que je ne lui connaissais que dans des moments délicats de notre vie, me fit un moment regretter mes paroles. Il était trop tard pour faire marche arrière aussi, avant qu’elle ne puisse dire quelque chose, je rajoutais :


— comme tu le sais, je ne suis pas du tout bloqué côté sexe et je ne suis ni jaloux ni en colère mais j’aimerais avoir néanmoins quelques explications car ce genre de situation est vraiment « spéciale » non ?


Après un long moment, au cours duquel je m’approchais d’elle en lui caressant tendrement les mains, elle finit par lever les yeux vers moi et :


— je ne sais quoi te dire. De toute manière, toi et moi nous savons que c’est une réalité. Je couche avec mon père et cela depuis longtemps maintenant. Nous formons un vrai couple sexuellement parlant, mais je t’aime et je comprendrais si tu voulais t’en aller en me traitant de tous les noms.


Il n’était pas question de cela aussi, je la rassurais quant à mon désir de m’en aller car je ne l’avais même pas envisagé mais, je lui demandais de tout me raconter depuis le début car je voulais vraiment comprendre, si tant est qu’il y avait quelque chose à comprendre.

Mon épouse se leva, lâchant ma main pour se mettre à marcher nerveusement en long et en large dans la chambre. Elle ne savait visiblement pas comment commencer mais finalement au bout de quelques aller et retour, revint s’asseoir en face de moi pour débuter son histoire.


— Tu sais que maman a été très malade il y a quelques années de cela, bien avant que nous nous connaissions. J’avais dix huit ans à l’époque.

— Oui, tu m’as raconté tout çà.

— C’est vrai mais ce que tu ne sais pas, c’est que depuis, elle ne peut plus avoir de relations avec mon père. C’était une catastrophe pour elle car sachant que mon père était un chaud lapin, elle savait qu’il ne tiendrait pas longtemps sans prendre une maîtresse et peut-être, quitter la maison pour vivre avec celle qui réussirait à le satisfaire.

Elle était tellement catastrophée que nous en avons finalement parlé.

Je n’ai pas tout de suite pensé à çà mais au bout de quelques jours, çà m’a semblé tellement évident qu’il fallait que je prenne tout ça en mains que naturellement, sans même lui en parler, je me suis mis dans la tête, que c’était à moi de la remplacer pour satisfaire mon père et qu’il ne cherche pas ailleurs, ce qu’il avait à la maison.

Nous étions déjà très proches tous les deux, très tactiles et même à dix huit ans, il m’arrivait souvent de me blottir contre lui ou de m’asseoir sur ses genoux à chaque fois que j’en avais l’occasion.

Lui de son côté, n’avait jamais de gestes déplacés à mon égard, sauf des petites tapes sur mes fesses à l’occasion de nos jeux. Je ne savais pas du tout comment m’y prendre pour faire évoluer notre relation familiale.

Il connaissait mon corps par cœur car depuis toujours, j’adore me balader à poil dans la maison (du moins lorsque nous sommes en famille). Mes seins, ma petite chatte, mes fesses, il connaissait tout de moi. D’ailleurs, c’était pareil pour moi, car mon père n’est pas du genre pudique et souvent, il circule nu dans la maison. J’aimais d’ailleurs bien regarder son sexe, bien plus gros que celui des copains de mon âge. J’essayais de rester discrète mais j’avais déjà une vraie fascination pour lui. J’aurais pu le dessiner de mémoire tellement j’en connaissais le moindre détail. Parfois le matin lorsqu’il entrait dans la salle de bains et que je m’y trouvais déjà, son sexe semblait plus gros que d’habitude mais il restait naturel aussi, j’ai trouvé ça moi aussi nature et loin de me choquer, je le trouvais plus intéressant que d’habitude. J’ai su plus tard, que comme beaucoup d’hommes le matin, il bandait ou du moins, était en semi-érection.

Je dois préciser que cela n’arrivait pas souvent car il faisait malgré tout attention mais quand cela arrivait, rien ne me laissait penser dans ses réactions que cela n’était pas bien ou cela devait être caché.

Bref, j’en étais arrivée à me demander : comment arriver à mes fins ?

Heureusement, le destin précipita les choses lorsque mon père cloué au lit à la suite d’une opération à haut risque de son dos, dans l’impossibilité de se baigner etc.. etc.. sans aide, fut obligé de se tourner vers moi car ma mère venait dans le même temps, d’être hospitalisée pour de nombreux examens et contrôles, suite à sa maladie.

Dès le premier soir, j’aidais mon père à changer ses pansements et alors qu’il s’apprêtait à faire sa toilette tout seul, d’autorité, je prenais les choses en main en voyant qu’il souffrait le martyre au moindre faux mouvement.

La nudité étant une chose naturelle chez nous, cela ne nous posait pas de problèmes particuliers sinon, que je n’avais jusqu’alors jamais posé mes doigts sur son sexe.

C’est donc par lui que je terminais sa toilette et forcément, ce qui devait arriver, arriva. Sevré depuis un bon moment des plaisirs de la chair, à peine ma main posée sur sa hampe, qu’elle se redressa presqu’instantanément. Je n’étais pas ignare des choses du sexe et bien que n’ayant jamais fait l’amour, j’avais déjà taillé des pipes à quelques uns de mes petits copains et je savais à quoi m’en tenir lorsqu’une bite se mettait à grossir entre mes doigts.

Mon père malgré tout gêné de se mettre à bander dans ma main, proposa de mettre un terme à sa toilette pour ce soir, affirmant que demain, cela se passerait mieux. Je lui rétorquais tout de suite :

— mais non papa, ne t’en fais pas, j’ai 18 ans maintenant et je sais que quand un homme ne fait pas des choses pendant un moment, ce qui vient d’arriver, est naturel. Cela ne me choque pas. T’en fais pas.

— Mon père, mi-figue, mi-raisin, me laissa continuer sa toilette jusqu’à ce que je fasse coulisser mes doigts lentement sur sa hampe, décalottant au passage, son gros gland.

Il devenait aussi dur que du bois entre mes doigts et je me sentais toute drôle d’arriver à le faire bander si fort. Je m’appliquais à nettoyer son gland avec le gant de toilette tandis que de temps en temps, sa queue se raidissait fièrement lorsqu’il posa sa main sur la mienne en me soufflant :

— ma fille, excuses-moi, mais je t’assure qu’il faut mieux arrêter pour ce soir. Tu me fais des sensations qu’il n’est pas normal d’avoir avec sa fille. Arrête maintenant.

— Au lieu de lui obéir, je continuais tranquillement à faire coulisser mes doigts autour de sa hampe, affirmant sûre de moi :

— c’est bientôt fini papa. Et puis si tu as des sensations, c’est bien normal après tout. Laisses-toi aller, on est entre nous.

— Justement, ce n’est pas normal ce que je ressens en ce moment.

— Moi je trouve au contraire que c’est tout à fait normal. Y’es un homme, çà fait longtemps que tu n’as pas heu.. Comment dire ? Enfin tu sais quoi. Alors c’est normal que tu ais envie de te laisser aller.

— Allez arrêtes maintenant, sinon je ne vais pas pouvoir me contrôler plus longtemps.

— Pas question que j’arrête. Laisses-moi faire, tu vas voir que tout va bien se passer.

A ces mots, j’ôtais le gant de toilette pour le jeter par terre, et empoignais franchement sa tige entre mes doigts, pour commencer une vraie masturbation, mon pouce frottant doucement le ruban de chair situé sous son gland. Je rajoutais avec un ton qui ne lui laissait aucune autre alternative :

— laisses-toi aller, fermes les yeux. Cela va te faire du bien après tout ce temps.


Exactement comme je l’avais imaginé, mon père, peut-être dépassé par ses sens, se laissa tout à coup retombé dans son lit, se rangeant finalement à ma décision.

Je pouvais enfin, le branler franchement, sans faire semblant et l’amener ainsi à sa première jouissance entre mes doigts. Savourant ma victoire, je mouillais mes doigts avec un maximum de ma salive et, entamais des va-et-vient de plus en plus rapides. En quelques minutes, mon père, m’annonça qu’il allait jouir :


— je vais jouir ma chérie. Attention, çà vient. Ca vient.

— Je m’entendis lui répondre aussitôt :

— vas-y, je sens que tu vas jouir. Vas-y, laisses-toi aller. Jouis mon papa d’amour.


Aussitôt, avec un râle que je ne lui connaissais pas, sa tige s’étira entre mes doigts pour se raidir dans un dernier spasme. Un liquide blanc jaillit à toute vitesse de son gland pour aller s’étaler loin sur sa poitrine. Un deuxième puis un troisième jet suivirent, toujours avec la même puissance laissant de longues traînées blanchâtres sur sa peau mate. Fière de moi, je continuais à le branler, jusqu’à ce que la source s’arrête. Les dernières coulées, recouvraient mes doigts, moins importantes mais toutes aussi épaisses.

Je levais mes yeux vers mon père qui, n’osait pas ouvrir les siens pour affronter mon regard. Il respirait à toute vitesse, reprenant son souffle après l’orgasme que je venais de lui procurer.

Enfin il ouvrit les yeux, ne sachant pas quoi dire et peut-être même, ni quoi penser.

Profitant de mon avantage, tout en lui souriant comme je l’avais toujours fait, plus naturellement du monde :


— ouf eh ben dis donc. T’avais vraiment envie. Y-a la dose hein ? Tu vois bien que t’en avais besoin, non ?


Mon père ne répondit pas mais, il avait vraiment l’air de ne plus savoir où il habitait. Je rajoutais toujours le plus naturellement du monde :


— si tu veux, je te fais pareil demain, enfin si t’as trouvé que j’étais une bonne infirmière.


— N’est-ce pas que je suis une bonne infirmière mon papa chéri ? Dis-je encore, en me blottissant dans ses bras, qu’il n’osait pas refermer sur moi.


— Oui, ma chérie t’es une excellente infirmière mais pour demain, on verra, je ne sais plus que penser.


On resta un bon moment dans les bras l’un de l’autre. Lui en train de se demander ce qu’on avait fait (enfin je suppose) et moi, fière d’avoir remporté ma première bataille pour la conquête de mon père.

Le lendemain, il voulut m’empêcher de lui toucher le sexe mais j’arrivais encore à vaincre ses réticences, grâce à la douleur qui l’empêchait de maîtriser le haut de son corps.


En peu de temps, je lui procurais sa deuxième jouissance. Toujours aussi forte, toujours aussi puissante.

Le 3ème jour, je lui avouais que mes copains m’avaient appris à leur tailler des pipes et je lui demandais s’il voulait bien me laisser m’occuper de lui comme ça. Il avait l’air à peine étonné de ma demande et me laissa décider encore une fois. Dès la première fois, j’avalais entièrement sa semence, ne laissant rien couler sur les draps ou sur son ventre, expliquant avec un air ingénu, que comme ça, il n’y avait pas de dégâts et rien à nettoyer.

Je pris l’habitude presque chaque soir de le sucer en avalant tout de qu’il m’éjaculait dans le bouche, fière d’avoir remplacé ma mère et surtout d’être sûre que maintenant, il n’irait pas chercher ailleurs ce qu’il pouvait avoir à la maison.

Lorsque ma mère rentra à la maison, deux semaines plus tard, j’avais ingurgité plus de foutre en deux semaines que depuis le début de mes activités sexuelles, commencées vers mes quinze ans.

Mon père, qui avait visiblement de gros besoins, me demandait même de le sucer sur le coup de midi lorsque je rentrais déjeuner ou même parfois le matin au réveil. Il ne semblait plus du tout gêné d’avoir recours au service de ma bouche pour y déverser sa semence. Parfois lorsque j’avais mal aux mâchoires de l’avoir longuement sucé le soir et qu’il me réclamait une pipe le matin en se réveillant, il insistait en disant :

— allez ma chérie. Fais un effort pour ton papa chéri, juste une avant de partir à tes cours.


En quinze jours je me suis entièrement consacrée à mon père, délaissant mes petits copains, préférant me consacrer au sauvetage de mon foyer.

Il a fallu, au retour de ma mère, avec qui, je n’avais pour ainsi dire aucun secret, tout lui dire. C’est ce que j’ai fait, un après-midi, après le départ de mon père pour une visite de contrôle de son opération, à l’hôpital.

Cette dernière, qui avait remarqué des trucs au bout de quelques jours parmi nous, m’avoua qu’elle se doutait de ce que je faisais. Elle essaya de me convaincre que je n’avais pas à faire ça et que si mon père devait partir, il partirait. De laisser faire le destin.

Puis, voyant ma détermination, elle finit par abdiquer, me prévenant que je ne pourrais pas me contenter de le faire jouir avec ma bouche indéfiniment et qu’un jour ou l’autre, mon père aurait besoin d’autre chose.

Je savais déjà cela et je m’y étais préparée. Je m’étais même réservée pour lui et d’ailleurs mes petits copains, s’étaient fait une raison, ils savaient pouvoir réclamer autant de pipes qu’ils le voulaient mais rien d’autre. Ils s’imaginaient que je voulais offrir ça, à celui qui allait être mon mari aussi, ils n’insistaient pas, se contentant d’essayer de me fourrer un ou deux doigts mais sans plus.

De plus en plus souvent, mon père me touchait pendant que je le suçais, ou plutôt il me caressait les fesses, les seins mais sans essayer d’entrer ses doigts dans ma petite fente.

C’est comme ça qu’il s’est aperçu que je me branlais le bouton en le suçant. Il a alors repoussé mes doigts pour s’occuper lui-même de me faire jouir.

Malgré les jouissances qu’il me procurait à chaque fois, il n’osait toujours pas me prendre avec ses doigts. C’est moi qui finis par lui dire :


— tu sais, si t’en as envie, tu peux me mettre tes doigts dans la foufoune. Moi j’en ai envie alors n’hésite pas. Je veux que tu sois heureux quand je te fais du bien.


Dès lors il ne gêna plus pour me fourrer avec ses doigts qu’il enfonçait de plus en plus profondément en moi, déclenchant des spasmes de plaisir de plus en intense dans mon ventre.

Un palier fut franchi lorsqu’un soir, alors qu’il était en train de faire coulisser deux doigts dans ma chatte, je lui ai demandé s’il ne voulait pas y glisser ce que j’avais dans la bouche au lieu de ses doigts.

Je n’avais fini de parler que déjà, il était dans mon dos, en train de me caresser les reins, prêt à s’enfoncer en moi. Je le prévenais de faire attention car c’était la première fois aussi, il se montra particulièrement doux, redoublant d’attention, à l’écoute de mes sensations jusqu’à ce qu’enfin, il se retrouve complètement enfoncé au fond de mon ventre.

Je n’avais même pas eu mal contrairement à ce que m’avait dit la plupart de mes copines. Même ma mère m’avait prévenue mais là, aucune douleur, dès la première fois, j’ai connu le plaisir de le sentir s’enfoncer en moi, de sentir un membre de mâle prendre possession de mes chairs intimes.

Je n’ai pas joui tout de suite mais il n’a pas mis longtemps à me faire glousser comme les petites dévergondées qu’on voit dans les films x.

Voilà, tu sais tout, j’ai connu le plaisir dans les bras de mon père. Il m’a tout fait découvrir, toutes les subtilités de l’amour, tout ce que je fais ou je te laisse me faire, je l’ai déjà fait avec lui. Tu dis toujours que je suis bonne au lit, et bien c’est grâce à lui.

Pour ma mère, elle n’a jamais été tenue à l’écart de ce que nous faisions. Parfois même, nous avons fait l’amour devant elle car elle voulait être sûre que je prenais du plaisir et que je ne me forçais pas. Elle aime bien nous regarder être heureux et personne ne peut lui en vouloir.


Sa confession était terminée. Je lui demandais ce que j’étais censé devenir au milieu de cette famille si soudée. C’est ainsi qu’elle m’expliqua sans détour, que les relations avec son père et sa mère ne changeraient jamais. Qu’elle m’aimait comme une folle et qu’elle serait malade à en pleurer toutes les larmes de son corps si je décidais de la quitter mais que jamais elle ne pourrait refuser de satisfaire son père et que d’ailleurs elle n’en avait pas envie. Que je sache la vérité, était une délivrance pour elle car maintenant dans la mesure où je décidais de rester, ils n’auraient plus besoin de se cacher et de prendre mille précautions pour faire ce qu’ils avaient envie de faire.

Je réfléchis plusieurs jours, plusieurs semaines, puis, je dus me rendre à l’évidence, qu’il m’était impossible de la quitter d’autant que cette situation perverse aiguisait mon appétit sexuel au-delà de ce qui est imaginable, me maintenant dans un état d’excitation quasi-permanent ; peut-être le fait de savoir, qu’à n’importe quel moment de la journée, mon beau-père pouvait débarquer à la maison car il avait une poussée de libido incontrôlée.

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