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La belle-famille de Gautier

Chapitre 4

Inceste

Chapitre 4 : La stratégie de Justine.



Intriguée, la jeune blonde ouvre la porte qui mène au sous-sol et s’avance à grands pas vers la cuisine. Un autre hurlement de sa mère lui fait enfin comprendre qu’elle est en train de gémir sexuellement :


— Merde, elle baise avec papa dans la cuisine... Oh putain !!!


Devine-t-elle en trouvant ceci plutôt drôle et à la fois surprenant que son père, d’habitude si carré, puisse se lâcher de cette manière une fois seule à la maison avec sa femme.



De les surprendre à faire cela dans la cuisine semble être la seule et unique occasion, la poussant à jeter un rapide coup d’œil. Mais quel choc de tomber sur sa mère qui chevauche Gautier, bondissant sur sa verge complètement dure !


Ses seins, sortis des balconnets de son soutien-gorge-noirs en tulles, suivent le mouvement en sautillant dans les airs écartant encore plus son chandail blanc grossièrement déboutonné dans le feu de l’action.



Ses jambes couvertes de ses bas gris à coutures maintenues par son porte-jarretelles noir sont grandes ouvertes. Laissant à sa fille un magnifique panorama de son intimité poilu visité par la pine complètement dur du gendre infidèle qui prend un plaisir fou de sauter la mère de sa femme.



La bouche grande ouverte et le corps figé devant la scène qui se déroule devant ses yeux, Justine les regarde baiser tout en écoutant les échanges de mots obscènes et surréalistes qu’ils s’envoient à tour de rôle :


— Ouiiii... Oui salaud, baise-moi avec ta grosse queue, puisque c’est ce que tu veux oooooooh !!!


Lâche sa mère les yeux fermés.


— Aaaah ouiii c’est booon !!!

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— Oui oui oui... Prends-moi, tue-moi... Ta queue est tellement grosse, tellement bonne, mmmmm, elle est magnifique, va au fond. Baise-moi, baise-moiiiii !!!!


Gémit Suzanne qui bondit violemment sur lui comme une véritable nymphomane en chaleur.



Complètement chamboulée, Justine se plaque contre le mur blanc du couloir, les yeux grands ouverts, regardant le tableau peint accroché au mur juste en face d’elle.


— Non... Attends, je dois être en train de rêver là... Maman et Gautier... J’hallucine !!!


N’en croyant toujours pas à ses yeux, Justine les regarde de nouveau. Sa surprise est toujours aussi grande tant que de les voir tous les deux faire l’amour ensemble est surprenant, mais cette fois-ci, elle prend tout de même le temps d’étudier la belle pine de son beau-frère s’enfoncer bien profondément dans le vagin mûr de sa mère.


— Bon sang... Mais il est super bien gaulé !!!


S’écrie-t-elle en se mordant les lèvres inférieures.



Bizarrement, elle ne compatit ni pour son père ni pour sa sœur de se retrouver à être cocu pendant leurs absences. Non, son attention et plus occupée à regarder le long et dur pénis de Gautier et se sent même envieuse que sa mère puisse profiter de ce bel outil.



Mais ses pensées se stoppent lorsque son beau-frère annonce que le moment de se vider les couilles et sur le point de venir :


— Aaaah Suzanne, je vais jouir... Je vais jouiiiir !!!


Crie-t-il tandis que la blonde mature aux yeux bleus d’océan lève ses fesses pour permettre à son gland barbouillé de sa mouille, de sortir de sa moule.



Comprenant qu’elle ne veut pas qu’il jouisse à l’intérieur, il prend sa verge et le branle énergiquement en la plaçant entre les grosses fesses serrées de Suzanne qui recommence de légers bonds comme pour l’encourager de se lâcher à cet endroit-là.



Dans un râle bruyant, Gautier décharge son foutre qui vient s’écraser jusqu’au milieu du dos de sa belle-mère tandis qu’elle remue du bassin en signe de reconnaissance de l’avoir baisée bien comme il faut.


— Oh oui mon Dieu... Jouis, jouis pour moi, jouis pour ta maman mmmmmm !!!!


Demande Suzanne, empruntant encore avec tendresse le mot « maman » avant d’embrasser fougueusement le petit-ami de sa propre fille.



Justine les regarde se prendre dans les bras comme de vrai amoureux. Encore toute troublée par cette découverte, elle se retire en descendant au sous-sol et prenant garde à ne faire aucun bruit.



Elle patiente un quart d’heure en tournant en rond dans le garage avant de remonter en faisant un maximum de bruit pour alerter à sa mère et son beau-frère de l’arrivée de quelqu’un dans la maison.


— Maman... C’est moi, je suis de retour !!!


Déclare-t-elle bien fort.


— Ju... Justine, c’est toi, mais qu’est-ce que tu fais là ?


Demande Suzanne très embarrassée de la voir ici, se recoiffant nerveusement devant la petite glace du salon afin de cacher le plus de preuves possible de ce qu’il vient de se passer avec son gendre alors que ce dernier se faufile au salon tel une anguille pour regarder la télé.



Justine remarque tout de suite leurs réactions et cela l’amuse presque de les voir comme ça. Alors au lieu d’avoir pitié d’eux et d’en rester là, elle va continuer, avec un plaisir malsain, à installer un malaise pesant dans la pièce...


— OK... Je vois que tu n’es pas très contente de me voir, ça fait plaiz !!!


Dit-elle en faisant semblant de prendre la mouche.


— Non non, je suis contente de te voir ma puce, mais je pensai que tu revenais seulement ce week-end, c’est tout !!!


Essaye de se rattraper Suzanne qui ne veut surtout pas que sa fille suspecte de quelque chose d’étrange.


— Tu voulais surtout être seule avec lui un max de temps pour bien pouvoir t’envoyer en l’air, espèce de menteuse !!!


En déduit Justine en le gardant pour elle. Puis la jeune femme décide de répondre à sa mère.


— Ben en fait, on s’est planté dans la location des chambres d’hôtel, on a loué pour deux jours au lieu d’une semaine !!!

— Ah... C’est dommage !!!

— Oui... Mais maman, tu sembles toute bizarre, tu donnes l’impression d’être fatigué et stressé, ça ne va pas ?


Demande Justine, qui rigole intérieurement de la voir devenir nerveuse après avoir posé cette question.


— Non non ça va très bien chérie, je dois juste être un peu fatiguée, je pense ahahahah.


Ment Suzanne avant de se forcer à rigoler.



Mais sa peur que Justine devine quelque chose de suspect entre eux est palpable, sa fille décide d’en remettre une couche.


— Papa n’est pas ici ? Et toi Gautier qu’est-ce que tu fais là, avec les mains bandées en plus ?

— Heu... Ben, c’est-à-dire en fait que...

— ... Ton père est parti pour un mois au Japon et Gautier est resté ici, car il s’est blessé les poignets en tombant dans les escaliers de la terrasse. Annie ne pouvant pas s’occuper de lui chez eux à cause de son travail, elle a préféré qu’il reste ici à la maison !!!


Coupe-t-elle la parole à son gendre avec la crainte qu’il lâche une connerie qui mettrait un doute à sa fille.



Justine s’assied au côté du petit-ami de sa sœur en regardant les bandages élastiques qui maintiennent ses poignets.


— Oh le pauvre, mais tu as dû avoir très mal !!!


« Oui... Oui, mais ça va mieux, ta maman s’occupe bien de moi !!! Balance-t-il, naïvement, faisant sursauter Suzanne qui tente d’avoir l’air occupée à ranger le salon pourtant propre, sans doute la nervosité qui la pousse à faire ça sur le moment.


— Ah oui... Mais ça veut dire que vous êtes restés juste tous les deux dans la maison la nuit dernière ?


En entendant cette question, les regards angoissés des deux complices se croisent. Le jeune homme ne sait pas quoi répondre tandis que sa belle-mère, prise en panique, décide de mettre fin à cette conversation avant que ça dérape et qu’elle devine quelque chose :


— Bon tu n’as pas mieux à faire que de demander des questions aussi stupides que gênantes ?

— Aaaaah ça va, pas la peine de te mettre dans un état pareil... Je vais ranger mes affaires et prendre une douche bien chaude, comme ça, je vous foutrais la paix !!!


La jeune blonde aux yeux bleus quitte la pièce, satisfaite de son entrée en scène. Une fois seul, Gautier qui remarque la contrariété de Suzanne tente de lui parler en venant auprès d’elle dans la cuisine :


— Heu... Suzanne, ça va ?

— « Non... Non ça ne va pas !!! »

— Écoute... Il ne faut pas t’en faire comme ça et...

— ... Oh, tu ne connais pas Justine, ça se voit. S’il y a bien quelqu’un dans cette maison qui peut deviner ce qu’il s’est passé, c’est bien elle !!!

— Ah !!!

— Et puis bon sang, qu’est-ce qu’il t’a pris de lui dire « ta maman s’occupe bien de moi?


Au pire, dis-lui directement ce que nous avons fait ensemble, ça sera plus simple ?



S’énerve Suzanne.


— Mais... Tu voulais que je lui dise quoi ?

— Je n’en sais rien moi... Mais fais attention à ce que tu dis la prochaine fois (soupir) !!!

— Je suis désolé, je ne voulais pas te mettre dans l’embarras !!!


S’excuse-t-il en se permettant de mettre une main sur sa hanche.



Mais la quadragénaire se retire tout en le repoussant d’une main contre son torse.


— Arrête ça, va-t’en !!!

— Mais...

— ... Il n’y a pas de, mais, je suis ta belle-mère et toi mon gendre et nous devons nous en tenir à cela, compris ? Alors arrête de me tourner autour, veux-tu ?


Lâche-t-elle en colère.


— C’est facile de dire ça maintenant que tu te sens en danger, je te signale qu’hier soir, c’est toi qui es venue dans ma chambre pour m’aguicher en trouvant l’excuse de ta peur de l’orage !!! Et maintenant, tu voudrais que j’oublie ce qu’il s’est passé, je trouve que tu n’assumes pas tes actes !!!

— Oh... Comment oses-tu ?


Réplique-t-elle en lui donnant une gifle qui vient claquer contre sa joue.



Le prenant très mal, Gautier la regarde froidement en se frottant la joue puis quitte la pièce, laissant dans le regret sa belle-mère qui tente de le retenir :


— Gautier... Attends !!!


Ne l’écoutant plus, il quitte la pièce et monte dans la chambre d’Annie sans se rendre compte que dans un coin sombre du couloir, Justine est là et a entendu leur dispute. Elle sourit malicieusement, satisfaite d’avoir mis de l’orage entre sa mère et son beau-frère.



Pendant les jours qui suivent, Gautier a repris sa place de gendre en faisant comme si rien ne s’était passé entre eux. Cette attitude perturbe Suzanne qui s’en veut de s’être emportée comme ça avec lui.



Oui, elle l’a aguiché, car elle savait qu’il avait le béguin pour elle... Oui, elle a follement aimé de s’être totalement lâchée en baisant avec lui.



Mais elle est mariée et mère de trois enfants et le risque de tout perdre pour une liaison amoureuse avec son propre gendre est énorme. Gautier devrait aussi prendre compte de cela.



Elle va tenter à plusieurs reprises de lui parler, mais Justine va à chaque fois la prendre de vitesse en étant un maximum de temps présente auprès de lui.



Les journées vont défiler ainsi jusqu’au dernier jour de la semaine... Justine s’est faite silencieuse jusqu’à présent, mais sachant que sa sœur revient demain pour venir voir comment va son amoureux, elle décide de passer enfin à l’action :


— Gautier... Ça te dit de venir avec moi à une soirée ?


Demande-t-elle en venant voir son beau-frère qui lit un bouquin dans le salon.


— Heu... Une soirée, mais quel genre de soirée ?

— C’est Angela, une copine... Elle fête ses 21 ans chez elle pendant l’absence de ses parents partis au Canada, ça te dit de m’accompagner ?

— Ben heu, je...


L’ayant entendu faire cette demande, Suzanne voit cette soirée comme une opportunité inespérée d’être seule avec lui pendant l’absence de Justine afin de pouvoir lui parler, avant qu’Annie revienne le chercher.


— Non Justine, c’est une très mauvaise idée... Gautier est blessé aux bras, il vaut mieux qu’il reste ici pour se reposer, surtout qu’Annie revient demain matin, le mieux c’est que tu y ailles toute seule !!!


S’interpose la mère de famille.


— Tu voudrais surtout te le garder pour toi pour la soirée avant que ma sœur revienne... Attends, j’ai pas dit mon dernier mot maman !!


Se dit Justine, loin d’être bête.



Croyant avoir remporté la partie, Suzanne commence déjà à languir que sa fille foute le camp de la maison, mais elle a mal jugé sa malice et d’ailleurs cette dernière décide de passer à un cran supérieur.


— Oh s’il te plaît, Gautier, ne me laisse pas aller toute seule là-bas !!!


Supplie-t-elle en se jetant d’un seul coup sur ses genoux, mettant ses bras autour de sa nuque. Tel un enfant qui fait un caprice à ses parents.



Au passage, elle a fait exprès de remonter le pend de sa robe en jeans qui dévoile entièrement ses magnifiques cuisses galbées, et même son string noir en dentelle aux regards du jeune homme qui n’en perd pas une miette.


— Beeen, je ne sais pas trop Justine... Comme a dit ta mère, Annie revient demain alors...


Lâche-t-il sans vraiment de conviction, ne quittant pas des yeux de son entrejambe qui le nargue avec plaisir.



Ni une ni deux, son membre se met à durcir et la jeune femme le ressent tout de suite sous ses jolies fesses. Connaissant les hommes malgré son jeune âge, elle sait que le fruit est presque mûr et qu’il ne faut pas grand-chose pour le cueillir.


— Oh, mais nous rentrerons pas trop tard promis !!!


Insiste-t-elle en remuant ses hanches contre la barre de chair qui pointe contre son petit cul.



De là où elle est, Suzanne regarde faire sa fille, une jalousie profonde l’envahit, elle serre le balai qu’elle a entre ses mains. C’est trop pour elle et décide d’intervenir :


— Justine, enlève-toi de ses genoux, qu’est-ce que ça veut dire ???

— pourquoi ? C’est mon beau-frère, je ne vois pas où il y a du mal à ça ?

— Mais ce n’est pas une façon de se tenir, voyons !!!

— C’est marrant ta façon de réagir maman, tu donnes presque l’impression d’être jalouse !!!


Lance-t-elle en lui lançant un sourire provocateur.



Suzanne sursaute de surprise et tourne le visage ailleurs pour cacher son trouble. Mais il y a des réactions qui ne mentent pas.


— Tu dis vraiment n’importe quoi... Et puisque tu y tiens tant que ça, alors allez-y ensemble, ça m’est égal !!!


Lâche-t-elle en faisant style de s’en moquer.



Justine jubile devant la capitulation de sa mère tandis que son beau-frère se sent trahi par sa réaction, compromettant la chance de la revoir un jour dans ses bras.


— Bon, on y va pour 19 heures, ça te va ?

— Oui... Oui très bien !!!


Le soir même, peu avant de partir, Gautier est dans la chambre de sa petite amie en train de boutonner sa chemise. Ses poignets lui font beaucoup moins mal qu’en début de semaine, ce qui l’encourage à se dire, que ce week-end, il pourra rentrer chez lui. Néanmoins, il appréhende de retrouver Annie après ce qu’il s’est passé avec sa mère.



Il se regarde dans le miroir en se posant des tonnes de questions, il réalise maintenant que sa liaison avec Suzanne fut une terrible erreur et du coup, il ne sait pas comment il doit réagir lorsqu’il retrouvera sa fiancée demain matin.



Il s’assoit sur le lit en se frottant le crâne, essayant de trouver la bonne réaction lorsqu’il la retrouvera demain matin.


— Merde... Je suis vraiment trop con !!! Comment ai-je pu me laisser emporter comme ça aussi facilement ? Elle m’aime plus que tout, m’appelle tous les soirs pour savoir si je vais mieux et moi... Moi je couche avec sa mère, je suis une ordure !!!


Mais tout à coup, Justine débarque dans la chambre sans prendre le soin de frapper à la porte. Surpris, Gautier se lève du lit en la regardant venir vers lui dans sa magnifique robe de soirée mauve qui épouse remarquablement son corps mince aux formes rebondies et ses jambes habillées de bas chair.


— Oh, mais tu es tout mignon comme ça mon beauf !!!


S’exclame-t-elle en prenant l’initiative de finir de boutonner sa chemise.


— Toi aussi, tu es très bien comme ça !!!


Complimente-t-il à son tour en s’apercevant qu’elle a gagné quelques centimètres grâce aux talons de ses escarpins noirs à brides qui font le tour de ses fines chevilles.


— C’est vrai, tu me trouves très belle ?


Demande-t-elle en faisant un tour sur elle devant ses yeux, pour se montrer comme un mannequin le ferait sur scène.


— Oui... Ta robe te va à ravir !!!

— Oh merci, tu es trop choux !!!


S’exclame-t-elle en se jetant sur lui pour lui donner un baiser sur la joue.



Maintenant que son visage est proche du sien, le jeune homme reste ébahi par la beauté naturelle de cette jeune femme qui ressemble à deux gouttes d’eau à sa mère, peut-être même est-elle encore plus belle qu’elle. Toutefois, les images sexuelles entre Suzanne et lui reviennent aux galops.


— Il faut que j’arrête de penser à ça... Elle a raison, je suis son gendre, c’est tout !!!


Quelques minutes plus tard, ils descendent tous les deux en croisant Suzanne au salon qui bouquine un livre sans vraiment le lire, essayant plutôt de faire style d’être occupé et de se moquer de les voir partir ensemble.


— Bon maman on y va... Bisous et bonne soirée !!!

— Mmmm, oui, allez-y, bonne soirée !!!


Lui répond-elle sans même les regarder.



Étant le dernier à sortir, Gautier se retourne vers elle et la regarde rapidement en espérant une réaction chez elle, mais elle reste passive, jusqu’au bout.



Mais une fois seule, elle reste un moment assise, elle entend la mini-cooper de sa fille démarrer et quitter la propriété.



Ses lèvres tremblent, sa colère monte... Et d’un coup, Suzanne se lève et jette le livre avec rage contre le meuble en face d’elle en hurlant :


— Et merde... Oui merde merde merde !!!!


Dans la voiture, Justine jubile, elle a son beau-frère pour toute la soirée et profite tout de suite de cette victoire en essayant de l’aguicher en usant de ses charmes.



Discrètement, elle relève le bord de sa robe qui vient se retrousser très haut sur ses cuisses, lui laissant le loisir de découvrir qu’elle ne porte pas de collant, mais des bas autofixant chair comme Annie a la coutume de mettre sous ses jupes et qui l’excite tout naturellement.



Le regard bloqué sur ses superbes cuisses, son souffle se stoppe lorsqu’il voit par la suite son string blanc en dentelle apparaître devant son regard médusé.



Justine le sait et d’ailleurs, elle écarte les cuisses plus que ce qu’il faut pour conduire, le laissant bien le temps de profiter du spectacle.



Une demi-heure après, la voiture se gare dans la propriété de sa copine. Lorsqu’il sort de la voiture, Gautier est ébahi par la beauté, mais surtout par la taille de la maison faite de bois et de pierre, ressemblant beaucoup aux maisons de montagnes dans les Alpes suisses.


— Ben merde... C’est immense !!!

— C’était autrefois une auberge avant que mes parents ne l’achètent.


Intervient une jeune brune qui s’est approchée de la voiture lorsqu’elle les a vus arriver dans la cour.


— Je te présente Angela, c’est une super copine à moi !!!


Déclare Justine en venant vers eux. Mais ce qu’elle va ajouter va scotcher son beau-frère : « Angela, je te présente mon nouveau chéri, il s’appelle Marc !!! »



Gautier la regarde sans vraiment comprendre pourquoi elle vient de laisser un bobard pareil.


— Salut Marc, enchantée... Dis-moi, pourquoi es-tu bandé aux poignets, tu as eu un accident ?

— Marc fait de la box-thaï, il s’est brisé les poignets lors d’une compétition aux États-Unis !!!

— Wouah... En gros, il ne faut pas t’embrouiller quoi !!! Mmmm, je trouve même ça hyper-sexy !!!


Ajoute Angela en le regardant d’un air charmé. Et lui caressant le bras avec une main.


— Eh... On se calme la Friend, c’est le mien !!!


Reprend Justine qui se colle à son beau-frère, feignant d’être en couple avec lui.


— Ahahahah... Oui je plaisantais, allez-y, montez dans le chalet, il y a de quoi boire et manger, on ira danser tout à l’heure ensemble, OK ?


Finit Angela qui se retire pour venir voir d’autres invités qui viennent d’arriver.



Une fois seule, Justine lui prend la main et se dirige vers la fête, mais Gautier qui souhaite avoir des réponses la retient vers lui.


— Justine, c’est quoi ces conneries, pourquoi as-tu menti sur mon compte ???

— Oui pardon, il faut que je t’explique... Nous devons être en couple pour pouvoir venir à cette soirée, alors j’ai menti en te faisant passer pour mon mec en mitonnant sur ton prénom, etc. Rien de grave !!!

— Rien de grave ? Mais tu es gonflée, tu aurais pu me prévenir bordel... Et si Annie apprend que je suis venu à une soirée comme ça avec toi, elle va être dingue !!!

— Pas aussi dingue que si elle apprend que tu as couché avec sa mère !!!


Se dit-elle puis elle tente de le rassurer à ce sujet :


— Pas de soucis à ce niveau-là, personne ne connaît ma sœur ici... Allez, viens, on va bien se marrer !!!


« Bon OK si tu le dis !!!


Ils entrent dans la maison, aussitôt la musique résonne dans leurs oreilles, Justine qui n’a toujours pas lâché sa main l’entraîne avec elle au milieu des gens qui dansent sur du funk. Aussitôt, la jeune blonde commence à danser en se collant à lui, se déhanchant sensuellement. Gautier, qui n’est pas habitué qu’Annie fasse cela quand ils dansent ensemble, se sent très mal à l’aise en regardant les autres hommes, qui ne se gênent pas à reluquer la magnifique croupe de sa belle-sœur qui fait monter la chaleur de la piste, jalousée par leurs copines qui foudroient Justine du regard.


— Ouaiiiiis, hou houuuuu !!!!


Crie-t-elle en mettant ses mains autour de la nuque de Gautier, frottant son bassin contre le sien.


— Tu... Tu es sûre que tu n’en fais pas un peu trop là ?

— « Mais non... Allez, éclate-toi un peu !!! »

— Ouais, mais les autres filles là-bas, elle ont pas l’air d’être très contente tu vois !!!

— On s’en fout, on les emmerde... C’est pas de ma faute si elles ont un balai dans le cul !!!


Au même moment, un jeune homme qui doit avoir l’âge d’Angela, plutôt baraqué et beau gosse, vient vers eux pour faire la bise à Justine.


— Salut Justine, tu vas bien ?

— Oui ça va et toi Mickaël ?

— Bien...


Répond-il en regardant Gautier d’un air interrogateur et méfiant, puis pose une nouvelle question à la jeune blonde : – « C’est qui lui ??? »


— C’est mon nouveau mec !!!

— Ah bon, t’es plus avec Fred ?

— Oui et non... Enfin, c’est compliqué !!!


Michaël sourit, puis les laisse à nouveau seuls en allant danser un peu plus loin. Là encore, Gautier demande quelques explications :


— Heu... C’est qui ce type, et c’est qui Fred ?

— Fred, c’est un de mes copains de passage et lui, c’est Mickaël, le grand-frère d’Angela !!!

— Ahhh, mais... Mais que veux-tu dire par un de mes copains de passage ?

— Ben c’est un des mecs avec qui je baise de temps en temps quand on se voit... Pourquoi, tu croyais que j’étais pucelle comme Jeanne d’Arc ?

— Non, mais je ne pensai pas que tu étais heu comment dire... Aussi décontractée avec les hommes !!!

— Non, je suis pas aussi coincée que ma sœur si tu veux savoir !

— Non, mais Annie n’est pas coincée du tout je... Mmmm !!!


Commence-t-il à dire pour défendre sa sœur, mais cette dernière se jette sur lui et l’embrasse d’un coup sur la bouche.



Il se recule en la regardant avec des gros yeux tandis qu’elle lui sourit comme si ce qu’elle vient de faire semble tout à fait normal.


— Mais... Mais qu’est-ce qu’il t’a pris nom de Dieu ?

— Ben quoi, on est un couple non ?

— Mais on fait semblant... Pas plus !!!

— Mmmm oui.


Rigole-t-elle en continuant à danser contre lui.



La soirée avance et l’alcool qu’il boit l’aide à devenir plus décontracté lorsque sa belle-sœur vient se coller à lui. Bien qu’elle conduit, Justine ne se gêne pas de descendre quelque bières, Gautier doit souvent intervenir pour la freiné dans son élan, mais c’est peine perdue.



Aussitôt qu’il a la tête tournée, elle en profite pour se saouler.



Sur la piste de danse, la température ne fait que de grimper et elle ne fait rien pour refroidir l’ambiance. Son visage est collé à son épaule et sa bouche pulpeuse contre son cou lorsqu’ils dansent des slows. Malgré son érection ardente, il fait tout pour garder le contrôler de la situation, mais Justine décide de briser la dernière barrière :


— J’ai envie de toi Gautier !!!


Dit-elle cash, l’embrassant dans le cou.


— Tu ne sais plus trop ce que tu dis Justine, tu empestes l’alcool !!!


Essaye-t-il de la contenir, mais elle insiste en collant son bassin contre le sien.


— Pourtant la barre toute dure que tu as entre les jambes, semble me dire que toi aussi, tu as envie !!! Je me trompe ?

— Heu... Justine, il faut se calmer là, je suis le copain de ta sœur !!!

— Aaaah, mais c’est pas vrai, lâche-toi un peu, t’es chiant de parler toujours de ma sœur !!!

— Oui, mais c’est avec elle que je suis !!!

— Pff, tu m’emmerdes !!!


Lui lance-t-elle en le poussant brusquement.



Justine quitte la piste de dance et monte les escaliers en acier qui mènent à l’étage supérieur, laissant Gautier seul au milieu de tous les autres invités, dont le trois quarts sont complètement saouls.


— Justine... Justine tu vas faire quoi là haut... Justine !!!


L’appelle-t-il en la voyant disparaître.


— Et merde, foutue soirée, foutue belle-famille... J’aurais dû rester chez moi au lieu d’accepter de venir les rencontrer, ça m’aurait évité toutes ces conneries !!!


Enrage-t-il en montant à son tour les escaliers.



A l’étage, il l’appelle à plusieurs reprises sans avoir de réponse. Il ouvre une porte qui mène à une chambre et tombe sur un homme qui prend en levrette Angela (la fille des propriétaires des lieux) sur un lit qui semble être celui de ses parents, vu la photo de mariage qui y trône au-dessus, contre le mur.



D’ailleurs (l’alcool y aidant sûrement), Angela regarde la photo en hurlant des choses obscènes tandis que son copain ou son amant d’un soir, lui culbute la chatte aussi fort que possible:


— Oh oui papa regarde... Mmmmm ouiii regarde ta fille se faire prendre comme une pute sur votre lit papa aaaah ouiiiii c’est bon papaaaaaa !!!

— Oh heuuu désolé !!!


S’excuse-t-il en fermant la porte.


— Putain, mais c’est quoi cette maison de fous ???


Se dit-il en continuant à chercher.



Après être tombé sur la salle de bain et une chambre vide, il aperçoit au loin, une porte au fond du couloir. Il décide d’aller jeter un coup d’œil, mais il tombe encore une fois sur une chambre complètement vide. Il s’approche du lit afin de s’assurer qu’il n’y a vraiment personne et aussitôt derrière lui, la porte se referme, Gautier se retourne d’un coup et découvre Justine collée contre elle.


— Bon sang, Justine tu m’as fait peur, allez viens rentrons, il commence à se faire tard !!!


Sans rien lui dire, elle fait trois pas vers lui et attrape le bord de sa robe mauve pour la quitter par le haut et le jette ensuite aux pieds du jeune homme immobile.



Seulement habillée d’un string blanc en dentelle, de ses bas chairs autofixant et des escarpins noirs à brides, Gautier fixe la gorge nouée, ses superbes seins nus en forme de poire, les lanières de son string qui remontent bien haut au-dessus de ses hanches faisant bomber le tissu au niveau du pubis. Le corps de cette jeune femme est aussi superbe que son visage.



Une main sur la hanche et le regard sûr d’elle, Justine reste comme ça devant lui, l’air de dire « Alors... Comment tu me trouves ?».



Sans le lâcher du regard, la petite sœur de sa femme s’approche de lui d’un pas décidé.


— Justine... Mais qu’est-ce que tu fous ?


Interroge-t-il en reculant contre le mur à côté de la tête du lit.


— Qui y a-t-il... Je te fais peur, tu me trouves l’aide ?

— Non... Bien sûr que non, mais je... Je suis le copain de ta sœur, je te l’ai déjà dit !!!

— Pourtant avec ma mère, ça n’avait pas l’air d’être un problème ?


Lâche-t-elle comme un coup de tonnerre.


— Quoi !!!! Mais... Mais qu’est-ce que tu racontes ?

— Je vous ai vus baiser comme des chiens tous les deux dans la cuisine, le jour où je suis revenue !!!


Sous le choc, Gautier s’assoit sur le lit, il la regarde un instant puis réalisant qu’il a été pris la main dans le sac, il se prend la tête entre les mains.


— Tu n’as pas à angoisser, je ne dirais rien à ma sœur !!!

— Mais il n’y a pas que ça... Plus le temps passe, plus je m’en veux de l’avoir trompée et avec sa mère en plus !!!


Justine sourit, s’approche et sans lui avertir, elle se pose sur ses genoux, face à lui.


— Justine bordel... Je te dis que je m’en veux d’avoir trompé ta sœur et toi tout ce que tu trouves à faire est de te poser sur moi en étant à moitié à poils !!!

— Tout à fait, car je me pose bien moins de questions que toi mon cher beau-frère, nous sommes seuls dans cette chambre, tu me trouves belle et je sens que sous mon petit cul, tu bandes comme un cerf !!!

— Mais !!!

— Il n’y a pas de mais... Quand je t’ai vu baiser ma mère, j’ai remarqué le formidable engin que tu possédais dans ton pantalon. Demain matin, Annie sera de retour et tout redeviendra comme avant... Sauf que si tu ne me baises pas maintenant, tu vas le regretter tout le reste de ta vie !!!


Lui explique-t-elle en ayant son front collé au sien.



Justine l’embrasse à nouveau, comme possédée par sa beauté et son culot, Gautier la laisse faire ou plutôt suit le mouvement puisque sa langue s’entremêle avec la sienne. Elle pousse son torse pour le faire tomber en arrière sur le lit. Il en profite pour regarder la beauté de cette femme de 20 ans qui défait sa ceinture et ouvre son jean pour lui en débarrasser, de même pour son caleçon.



Sa queue jaillit en pointant directement vers le plafond.


— Attends, Justine, je ne sais plus trop où j’en suis... Oooooooh !!!!!


Gémit-il dans une brève hésitation que sa belle-sœur efface immédiatement en prenant directement en bouche son gland gorgé de sang, ouvrant bien grand sa mâchoire pour le pomper aussitôt.



Telle une vraie salope, elle le regarde dans les yeux tandis qu’elle sort de longs gémissements en le suçant goulûment.


— Mmmmmmmmmmm Mmmmmmmmmmmmm Mmmmmmmmmm !!!!

— Oh putain..... Oh merde... Oooooh putain de meeerde Justine Mmmmmmm !!!!!


Lâche-t-il en fermant les yeux, tellement que les lèvres pulpeuses de la jeune blonde lui procurent un effet d’enfer.



Elle le suce en avalant son mandrin jusqu’à la garde... Chose que ni sa sœur ni sa mère n’ont tenté de faire avant elle. Comme quoi l’expérience ne veut pas toujours dire grand-chose.



Elle lui lèche ensuite les couilles en le branlant en même temps, Gautier est aux anges, sa belle-sœur sait traire une queue comme un paysan trait les mamelles d’une vache.


— Alors mon beauf... Tu regrettes toujours ?


Demande-t-elle en lui léchant le gland avec un sourire satanique.



La seule réponse qu’elle aura est des gémissements à répétition à chaque fois que sa langue viendra titiller la fente de son gland. Satisfaite, elle avale à nouveau sa queue et le pompe en accélérant la cadence.



Puis d’un coup, elle lui saute dessus en installant son entrejambe contre sa queue qui se tord sous le poids de son bassin.


— Alors... Tu ne veux toujours pas baiser ta salope de belle-sœur ?

— Aaaah Justine, tu es un démon !!!

— (rire) « Oui, on me l’a souvent dit, je dois tenir ça de ma mère ou de ma sœur, toi qui les as baisées toutes les deux, tu dois savoir ahahahah !!!! »


Rigole-t-elle complètement à l’aise de se taper le copain de sa sœur.


— Je... J’en sais rien Justine, vous êtes tellement différentes toutes les trois !!!

— Mmmmmm... La meilleure façon de le savoir, c’est de tester la marchandise qu’en penses-tu ?

— Quoi ???


Justine se relève et écarte son string sur le côté, lui dévoilant sa chatte entièrement rasée puis elle prend sa verge qu’elle pointe droit contre ses lèvres mouillées. Le gland disparaît et le reste de sa pine aussi dans son vagin, faisant pousser un gémissement puissant au petit-ami de sa sœur.



Elle s’affale sur lui en donnant des grands coups de reins sur son pieu qui sort et qui entre de son con en feu.


— Aaaaah Gautier, ouiiiiii c’est bon, prends-moiiiiii !!!!

— Aaaaah oh putainnnnn c’est un truc de fouuuuu !!!


Se laissant aller lui aussi, il attrape chacune de ses hanches afin de pouvoir la pilonner plus profondément.


— Oooooooh ouiiiii comme ça, c’est booooon, encoreeee !!!


Gémit Justine qui apprécie tout de suite sa décision de lui donner ce qu’elle désire depuis le début de la semaine.



Elle crie, elle hurle sa jouissance, si bien que d’un coup, la porte de la chambre s’ouvre et deux hommes entrent sans frapper, coupant net leurs ébats sexuels. C’est Mickaël accompagné d’un ami à lui, sans doute d’origine africaine, qui s’approche d’eux sans vraiment faire attention de les gêner.


— Oh putain, mais dis donc ça baise dur ici ?


S’écrie Mickaël qui sent le cannabis à planer.


— Mais foutez le camp d’ici bande de cons, vous voyez pas que vous nous dérangez là ?


Hurle Justine qui se couche sur son amant pour leur cacher ses seins, mais faisant ressortir ses fesses avec une bite plantée bien profond entre ses lèvres ainsi que son anus qui s’ouvre presque devant leurs regards pervers.


— Oooooh on se calme là... Vous êtres en train de baiser dans ma chambre, je te rappelle... Et ce n’est pas parce que tu es la copine de ma frangine que tu peux tout te permettre, tu vois ?


Lâche-t-il en passant derrière elle afin de lui palper ses fesses rebondies.


— Touche-moi pas Mickaël, et sors d’ici avec ton pote !!!


« Heu Justine enlève-toi, je pense qu’il faut mieux s’arrêter là !!! Demande Gautier assez mal à l’aise d’être dans cette position devant ces deux mecs.


— Ah non... Hors de question !!! Ils vont se barrer, c’est tout !!! Allez, cassez-vous de là !!!


Mais Mickaël n’a pas l’air d’être de cet avis. Il continue à la caresser en profitant même de pointer son pouce contre son trou du cul.


— Dis donc, c’est pas bien sympa de nous envoyer chier. Quand je t’ai baisée la dernière fois avec ton ex, tu étais bien contente que je sois là pour te ramoner le fion ?


Lui rappelle-t-il.


— Attends... Quoi !!!


Demande Gautier qui regarde Justine qui rougit d’embarras.


— Non les écoute pas, il dit des conneries !!!

— « Non c’est pas des conneries Robocop !!! » Lui lance Mickaël en le surnommant ainsi en rapport à ses bras bandés, puis reprend aussitôt : « Ta nana nous a sucés comme une pro et tandis qu’elle finissait de pomper le teub de son mec, je l’ai enculée jusqu’à la garde... Crois-moi, c’était du lourd !!! »


Rajoute-t-il en lui enfonçant son pouce dans le cul, faisant sursauter Justine.


— Mmmmm, putain, tu fais chier Micka !!!


Se plaint Justine qui le regarde faire derrière elle.


— Oui c’est le cas de le dire, mais fait plutôt voir à ton nouveau Jules comment tu te débrouilles avec la bite d’un black !!!


Justine regarde devant elle et tombe nez à nez sur une énorme et longue queue noire qui doit largement dépasser les vingt centimètres de longueur. Juste en dessous d’eux, son beau-frère regarde ce qu’il se passe en se demandant s’il n’est pas en train de rêver.


— Attends, mais tu as vu son truc ? Il va me briser la mâchoire, hors de question que je le suce !!!


Refuse Justine.



« Aaaaah allez, ouvre grand, j’en suis sûr qu’une petite salope dans ton genre doit fantasmer de goûter à une bite comme celle de mon pote Moussa !!!


Continue Mickaël qui pose une main derrière sa tête pour la pousser contre le gland énorme et sombre de Moussa.


— « Non, merde... Vous êtes chiants !!!» Rouspète Justine qui refuse d’ouvrir la bouche pour lui donner une fellation tandis que Moussa lui gifle les joues avec sa trompe, exigeant d’être sucé maintenant.



Mickaël, qui semble savoir comment faire plier une femme à ses caprices, lui enfonce sans prévenir, un deuxième doigt dans le cul, la faisant lâcher un gémissement. Moussa en profite pour enfoncer son pieu directement dans sa bouche grande ouverte. Surprise par cette intrusion, Justine lâche un cri étouffé ressemblant presque à un gémissement.


— Mmmmmmmmmm !!!!

— Oh putain, c’est booooon, oh ses lèvres me pincent la queue... C’est un truc de ouf cousin !!!!


S’écrie-t-il en prenant sa tête pour la faire aller et venir sur sa longue pine noire dure comme du bois.


— Mmmm... Mmmmm... Mmmmm !!!!


Gémit Justine qui n’essaie pourtant pas de le repousser à l’aide de ses mains.



Contrairement à Gautier, sa verge est si longue, qu’elle en prend à peine la moitié dans la bouche. Ses lèvres sont écartelées au maximum et le gland vient à chaque fois frapper sa luette.



Sentant bien le coup de la partouze improvisée, Mickaël se fout lui aussi à poil et approche sa queue de l’anus de Justine bien en vue du fait de sa position. Ce qui va suivre est inévitable, il appuie son gland contre l’œillet plissé qui lâche sous la pression et toute sa verge entre dans le trou du cul de la jeune blonde qui gémit fortement sur le coup, bien que sa bouche soit occupée à pomper le dard énorme de Moussa.


— Oh putain, je pourrais jamais m’en lasser, son cul est vraiment excellent !!!


Se réjouit Michaël qui l’encule en la prenant par les hanches.



La scène est surréaliste pour Gautier qui reste là sous elle, limite les deux autres ne font pas attention à lui. Les trois trous remplis par une queue, son corps bouge sur lui, faisant entrer et sortir sa pine de sa moule qui mouille encore plus que tout à l’heure.



Justine est elle en train de prendre encore plus du plaisir d’être prise par trois hommes en même temps ?



En tout cas, le jeune ambulancier ne calcule plus vraiment ce qu’il se passe, son instinct de mâle prend le dessus, comme l’autre jour dans la cuisine, quand il s’est jeté sur Suzanne.



Il se met lui aussi à la sauter, faisant crier de cours et rapides gémissements à la sœur de sa femme.


— Mmn mmm mmmm mmmm mmmmm mmmm mmmmm mmmmm !!!

— Aaaah ouiiiii salopeeee, t’aimes çaaaaa !!!!


Lance Mickaël qui la sodomise sans ménagement, faisant claquer ses couilles contre ses fesses tandis que Moussa hurle de plaisir en baisant sa bouche grande ouverte pour accueillir sa colonne noire enduite de sa salive



Le lit grince dans tous les sens sous l’effet de cette partouze digne des plus grands films pornos. Mickaël se permet même de lui gifler les fesses tout en se tenant à la ficelle ce son string comme un cow-boy se tenant à la selle pour une partie de rodéo.



Le premier à venir est Mickaël qui sort sa queue du trou du cul de Justine pour venir lui décharger son foutre sur ses fesses qui sautillent encore à cause des va-et-vient de la pine de Gautier qui entre profondément dans la chatte accueillante de sa belle-sœur.


— Aaaaaaah mmmmm !!!!


Gémit-il en sortant extrémiste son pieu qui lâche son sperme épais contre les lèvres vaginales et son trou du cul encore ouvert par l’intrusion anale de Mickaël peu de temps avant.


— Oh moi aussi, moi aussi je jouiiiiis aaaaaah !!!


Prévient à son tour Moussa qui se branle en sortant de la bouche de Justine.



De longs jets blancs épais viennent éclabousser contre son visage, lui en mettant de partout.


— Mmmm bande de salauds !!!


Déclare-t-elle en gémissant une dernière fois avant de tomber de fatigue sur le torse de son beau-frère, écrasant ses jeunes seins contre lui.



Mickaël et Moussa quittent ensuite la pièce, pour rejoindre la fête qui continue à l’étage d’en dessous... Gautier regarde l’heure au réveil qui se trouve sur la table de nuit.


— Justine... C’est 2 h 00 du matin, il faut entrer mmmm !!!


Lâche-t-il en tombant de sommeil.



Le lendemain matin, Justine, qui s’était endormie nue au côté de Gautier se réveille à cause du bruit que fait ce dernier en s’habillant.


— Mmmm... Bien dormis ?


Demande-t-elle en s’étirant, ne faisant pas garde que le drap ne couvre plus ses jeunes seins.


— Dépêche-toi, on doit rentrer !!!


Dit-il en lassant nerveusement ses chaussures.


— Oh t’as quoi... C’est par rapport Annie, tu as peur qu’elle soit déjà à la maison ?

— C’est plus de 10h00 du matin... Elle devait arriver à 9h00 !!! Allez, il faut partir rapidement d’ici s’il te plaît !!!

— Eh attends, ne stresse pas comme ça merde !!!


Tente-t-elle de le calmer avant qu’il se lève et sorte de la chambre en faisant claquer brusquement la porte.


— Oh merde !!!


S’écrie-t-elle en se levant vite, pour se rhabiller.



En entendant la porte claquer, Mickaël qui déjeune dans la cuisine se lève pour voir qui descend les escaliers à cette vitesse :


— Oh c’est toi... Ça va mec, bien dormi avec la Justine ???

— Heu ouais... Excuse-moi s’il te plaît !!!


Répond Gautier qui passe rapidement à ses côtés.



Ne comprenant pas ce qu’il lui arrive, Mickaël le regarde quitter la maison, imité peu de temps après par Justine qui court sur ses talons pour le rattraper.


— Oh il vous arrive quoi les deux amoureux là ?

— Laisse tomber, c’est compliqué !!!


Lâche-t-elle sans s’attarder avec lui.


— Faudra que tu me dises quand c’est pas compliqué avec toi ???


Ils rentrent dans la mini Cooper sans se parler et quittent rapidement les lieux. Durant le trajet, Justine tente de lui parler calmement :


— Écoute... Il n’y a rien de grave, on va lui dire une connerie et voilà !!!

— Non... Non, ça suffit avec tes mensonges !!!


Lui répond cash Gautier qui se sent de plus en plus mal vis-à-vis d’Annie.



Après avoir traversé tout le village, la voiture arrive dans la propriété familiale. Annie est déjà là, sa voiture est garée dans la cour. Celle de Thomas est là aussi, garée sous le porche qui sert d’emplacement pour la voiture de Justine et la sienne.



Après avoir garé sa voiture et coupé le moteur, elle tente une dernière fois de raisonner Gautier avant qu’il ne retrouve sa sœur :


— Gautier, calme-toi s’il te plaît !!!


Conseille-t-elle.


— Je vais tout lui dire... Tout ce qu’il s’est passé cette semaine... Je peux pas lui mentir !!! Même si je dois la perdre, tant pis !!!


« Quoi quoi quoi... Mais t’es dingue, ne lui dis pas !!! Le retient-elle sans succès.



Il sort de la voiture, Justine reste dans la mini Cooper sans savoir quoi faire. Son assurance fout le camp en regardant son beau-frère entrer dans le garage d’un pas décidé, elle sait que la dispute familiale sera inévitable, lorsque Annie apprendra que sa sœur et sa mère se sont tapé son copain pendant son absence.


— «Oh putain, ça va barder... Aïe aïe aïe, qu’est-ce que je fais !!! »


Angoisse-t-elle.



Dans la maison, Gautier arrive dans la cuisine en cherchant Annie de partout. Suzanne, qui cuisine, le regarde faire.


— C’est maintenant que vous entrez... Annie n’était pas très ravie que tu sois sortie comme ça avec sa sœur !!!

— Je m’en fous... Elle est où ?

— Dans sa chambre, je crois qu’elle discute avec son frère...


Lui informe-t-elle assez choquée par la virulence de sa réponse :


— ... Qu’est-ce qu’il te prend ???


Ne demandant pas son reste, Gautier file droit vers les escaliers qui mènent aux chambres.


— Au fait, maintenant que nous sommes seuls, je voulais te parler pour...

— ... Pas maintenant.


Le coupe-t-il net, la laissant pantoise.



Il file droit vers la chambre d’Annie avec la fermeté de tout lui avouer. Mais la voix au loin de sa petite-amie qui semble gémir, l’interpelle et stoppe sa marche pour écouter.


— Oooooh mmmmm doucement, tu es trop grooos !!!

— Aaaaah je sais, mais que je t’ai vue penchée en avant pour ranger les fringues de l’autre bâtard dans sa valise, ta robe qui remontait, me montrait ton collant sexy et ton petit string qui te rentrait bien dans le cul, ça m’a excité comme un fou, tu sais !!!

— Nooon ne l’insulte pas comme ça, tu es jaloux c’est tout !!!!

— Bien sûr que je suis jaloux, pourquoi lui aurait le droit de te prendre et pas moi... Ooooh Annie à chaque fois que je te vois venir à la maison, j’ai envie de te bouffer le cul !!!

— Ooooh tu es un salaud mmmm !!!


La gorge nouée et les yeux grands ouverts, Gautier reconnait tout de suite la voix de Thomas, le frère de sa femme. Par le sens de leurs mots, il croit deviner la scène, mais ceci ne lui semble tout simplement pas possible.



Tel un automate, il s’approche de la porte pour en avoir le cœur net.



Bouche bée et les yeux ronds... Il regarde sa femme en train de se faire tout simplement sodomiser sur son lit par Thomas.



Sans doute pour l’occasion de revoir son bien-aimé, Annie avait pris soin de se faire belle, en mettant une jolie robe turquoise par dessus son joli corps vêtu d’un string rouge en dentelle qui contraste parfaitement avec le sombre de son collant ouvert noir fantaisie qui la rend encore plus sexy.



Mais finalement, son emploi du temps semble avoir était chamboulé, puisqu’elle est dorénavant couchée sur le coté avec son frère derrière elle, qui lui enfonce son pieu dans le cul, qu’elle accueille généreusement.



Le choc est comparable à une décharge électrique qui vous paralyse tout le corps.



Du gendre le plus chanceux de France, le voilà devenu la risée de tous les cocus de l’histoire de l’homme.


— An... Annie, mais ???


A suivre...

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