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Ma belle-fille

Chapitre 1

Inceste

MA BELLE FILLE


Isabelle, jolie fille blonde, un peu grassouillette est devenue il y a quelques années ma belle-fille.

Cette jeune femme très sexy à la poitrine bien généreuse et aux belles cuisses bien pleines, toujours habillée assez court ou avec des vêtements légers et bien souvent transparent.

J’ai bien souvent remarqué que cette jeune femme est particulièrement exhibitionniste, elle aime montrer et exciter en dévoilant ses trésors.

Pratiquement à chaque fois que je vais leur rendre visite ou que je suis invité, la belle s’arrange pour se trouver en face de moi.

Tout lui est bon pour se montrer : croiser et décroiser ses jambes ce qui me permet de détailler ses cuisses et bien souvent plus car la belle adore aguicher, elle sait qu’elle est belle et qu’elle plaît aux hommes…

Elle affectionne se pencher et me permettre de plonger le regard au plus profond de son décolleté qui il est vrai est assez excitant, car si sa poitrine est un peu opulente, ses seins sont en forme de poire avec une aréole très brune surmonté de tétons assez volumineux.

Dernièrement invité pour l’anniversaire de ma petite fille, ma belle-fille vêtue d’une jupette assez courte et légère m’a gratifié d’une exhibition particulièrement osée.

Assis en face l’un de l’autre, à force de gesticuler, sa jupe étant remontée assez haut, j’ai pu admirer le haut de ses cuisses et apercevoir son mini string qui s’était inséré dans son sexe épilé.

La jeune femme voyant mon état d’excitation me regardait avec un petit sourire, elle avait gagnée…

Après m’avoir bien chauffé, elle m’a demandé de venir dans la cuisine pour préparer le gâteau d’anniversaire, tournant autour de moi, me frôlant avec la pointe de ses seins, je transpirais, à un moment j’ai craqué en lui mettant une main aux fesses en la traitant de salope.

Isabelle n’a pas du tout apprécié le geste, elle s’est fâchée et m’a alors menacé de le dire à mon fils, je me suis excusé et tout s’est aplani.


Il y a quelques semaines, alors que mon fils est en déplacement, la machine à laver le linge tombe en panne, elle téléphone à son mari pour lui demander quoi faire.

Il lui dit d’appeler le dépanneur, s’il ne peut venir rapidement de me contacter, que je trouverais la panne et la solution à y apporter.

C’est ce qu’elle fait en me disant que le réparateur ne peut pas venir avant trois jours et qu’elle ne peut pas rester trois jours sans faire de lessive.

Je lui promets de venir le lendemain matin, elle me reçoit en peignoir, nous nous embrassons sagement et je m’installe en déballant mes outils.

L’eau ne s’écoulant plus, je pense que c’est la pompe qui est obstruée, je suis couché à même le sol en essayant d’accéder à la pompe, Isabelle m’interpelle en me demandant si j’ai trouvé.

Je lève les yeux, et là, la blondinette est juste au-dessus de moi les jambes bien ouvertes, elle a dénoué donc ouvert son peignoir, elle n’a pour seul vêtement qu’une très courte nuisette transparente, j’ai une vision parfaite sur la croupe et le sexe dénudé de la jeune femme.

Quelle salope pensais je, je ne peux détacher mon regard de son entre cuisses, je n’entends même pas ce qu’elle me dit, la machine à laver n’est plus d’actualité…

Devant un tel spectacle, dans ma tête tout se bouscule, je transpire, je suis dans un état second et n’ai qu’une obsession : toucher, caresser les trésors que ma cochonne de belle-fille me met sous les yeux.

Je me ressaisis difficilement, et termine de déboucher la durite qui était obstruée par une pièce de monnaie, je remets la machine en service.

En me relevant, toute contente la mignonne me saute au cou et m’embrasse.

Je lui prends la bouche, et la plaque contre le mur de la buanderie, la belle en gesticulant tente mollement de se dégager, en me disant de la laisser tranquille sinon elle me menace de le dire à son mari.

Je plaque mes lèvres sur les siennes, nos langues s’entrelacent, mes mains relèvent la nuisette pour aller à la rencontre de ses nichons qui sont palpés et massés vigoureusement.

Je prends ses tétons entre mes doigts, je les pince, arrachant quelques petits cris à la belle, mes mains sont très vite remplacés par ma bouche que je plaque contre, enserrant les bouts entre mes lèvres en les mordillant légèrement avec mes dents.

La jeune femme s’abandonne aux caresses que je lui fais, mieux, sa main descend à hauteur de mon sexe pour le masser au travers du tissu.

Elle n’est pas déçue, car après m’avoir allumé aussi fortement, mon sexe a pris des proportions assez importantes.

Elle s’agenouille, ouvre ma braguette pour libérer ma queue qui commence à me faire mal, elle l’astique lentement puis la prend dans sa bouche pour la sucer en me regardant.

Je la relève et la guide jusqu’à sa chambre, nous nous couchons sur le lit, j’écarte en grand ses cuisses, son abricot s’ouvre, me faisant entrevoir la chair rose et humide de son intimité.

Je colle ma bouche à ce fruit interdit, la belle couine et gesticule de plaisir, allez me dit-elle, j’ai envie que tu me prennes, je veux te sentir au fond de moi.

Je ne me fais pas prier plus longtemps, je me relève, me positionnant à l’entrée de cette moule bien bombée et épaisse qui mouille maintenant abondamment.

Des traînées de cyprine coulent sur ses cuisses.

Je positionne ma queue entre ses lèvres, la blonde impatiente d’être prise avance son bassin à la rencontre de ma verge bien raide.

Je pousse lentement en fermant légèrement les yeux, le gland écarte les chairs, je savoure chaque instant de cette pénétration, une fois bien emboîté l’un dans l’autre, nous restons immobile en nous regardant dans les yeux.

Isabelle bouge son bassin, j’accélère les va-et-vient dans le ventre de ma belle-fille qui m’encourage à bien la baiser.

Elle veut dit-elle sentir mon sexe au plus profond de son ventre.

Allez enfile moi bien, fais-moi crier, défonce moi bien…

Après l’avoir copieusement limé, je la positionne à quatre pattes, la prenant aux hanches, je la pénètre vigoureusement, j’ai envie de lui faire mal, de bien lui pilonner son vagin.

Elle crie sous mes coups de queue, mon bas ventre claque sur ses fesses bien rebondies et bien fermes.

La cochonne a bien compris, elle projette son cul au-devant de ma tige en me demandant de bien la défoncer et en poussant un cri à chaque fois que ma bitte bute sur le fond de son utérus.

La tentation est trop grande, j’écarte ses fesses, pour découvrir son petit trou, j’y insère un doigt que je fais coulisser dans son étroit canal, la jeune femme m’insulte en me disant qu’elle ne veut pas car elle a mal, j’insiste, je sens qu’elle se lâche en gloussant.

Après plusieurs allers retour, Isabelle se fige en prenant son plaisir, je ne suis pas long à exploser dans cette chatte interdite, mais qu’est-ce que c’était bon de me la faire cette salope... .

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