Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 48 936 fois
  • 233 J'aime
  • 10 Commentaires

belle maman ...

Chapitre 1

Erotique

Je voudrais vous parler de la relation que j’entretiens avec ma belle-mère, c’est-à-dire la mère de ma femme (et non la femme de mon père remarié). Elle se prénomme Marie.


Moi (je commence par moi désolé de cette prétention), je suis un avocat parisien de 42 ans, et bientôt 43. Je suis marié depuis 1992, donc cela fera bientôt 20 ans.


Ma belle-mère en a aujourd’hui 55.


Je dois vous dire que je l’ai trouvée jolie dès le départ, bien que son corps, a priori, n’ait jamais correspondu à mes « critères » habituels en la matière. Elle a toujours été très mince, avec une poitrine qui, quand je l’ai connue il y a 22 ans, était pratiquement inexistante, ce que j’avais pu constater à la plage par l’absence de renflement significatif de son haut de maillot de bain.


Depuis, et je ne sais pas par quel miracle – à moins que … - sa poitrine a pris de l’ampleur. Peut-être à cause d’un certain empâtement dû à l’âge, peut-être du fait d’une opération … Je n’en sais rien à vrai dire. Tout ce que je sais, c’est que si elle me faisait déjà bander en 1992, c’est encore pire aujourd’hui. Et ce d’autant plus que si sa poitrine a gonflé, son corps est resté très mince. Elle est assez petite, je dirais 1,65 m.


J’ai toujours beaucoup aimé la fréquenter, et nous nous sommes tout de suite bien entendus.


Mon beau-père est son second mari, et mon épouse, fille du premier lit, m’a fait comprendre que ce second mariage était plus un mariage de raison que d’amour véritable. Pour obtenir une certaine forme de confort matériel. Bref, j’ai tout de suite pu constater que ce n’était effectivement pas l’amour fou (chambres à part, etc …). Et je dois dire que cela, aussi, a contribué à alimenter mes fantasmes.


J’adorais tout particulièrement les week-ends que nous passions chez mes beaux-parents.


Etant un lève-tôt, et ma belle-mère également (ce qui n’était le cas ni de ma femme ni de mon beau-père), je profitais toujours du dimanche matin pour aller dans la cuisine prendre mon petit-déjeuner avec elle. Nous rigolions beaucoup, mais je la sentais toujours un peu gênée que je sois uniquement en boxer et torse-nu.


Je me souviens d’un matin, notamment, où j’étais sorti de la chambre avec ma queue dure, dont le gland dépassait très légèrement (restons modeste !) de mon boxer. J’étais tombé pile-poil sur ma belle-mère, la bousculant involontairement ; elle se rendait à la cuisine pour préparer le café. J’ai vu son regard s’abaisser, oh quelques centièmes de secondes seulement, mais je sus qu’elle avait vu. Elle m’a parue un peu embarrassée, m’a frôlé dans le couloir pour passer, et a continué très rapidement son chemin pendant que j’allais, moi, me vider la vessie. Avant ça, je l’ai regardée s’avancer, dans sa petite nuisette plutôt courte, c’était la première fois qu’elle n’avait pas eu le temps de s’habiller avant que je ne sorte de la chambre.



A l’évidence, elle ne portait pas de soutien-gorge, mais je pus discerner vaguement une culotte tout sauf sexy.


Quand je me suis finalement assis en face d’elle, dans la cuisine, j’ai bien vu qu’elle n’osait pas croiser mon regard. Bon, je ne bandais plus à ce moment-là, mais quand même. Je lui dis, en somme moi aussi assez gêné :


— Marie, je suis désolé pour tout à l’heure dans le couloir

— c’est rien mon grand ; il paraît que tous les hommes sont dans cet état-là en se levant le matin, c’est physiologique

— bon, ça va alors. Je ne veux pas de gêne entre nous


Inutile de vous dire qu’ayant la confirmation qu’elle avait bien vu ma queue dépassant du boxer, je me remis instantanément à bander. Comme un âne.


Je pense qu’elle ne s’en est pas aperçue, parce que nous avons ri comme nous le faisions d’habitude.


J’ai juste remarqué qu’elle me touchait plus souvent le bras en s’esclaffant. Elle m’a même tapé la cuisse en me disant qu’elle allait faire pipi dans sa culotte (nouvelle confirmation) si je continuais à la faire rire comme ça.


Tout cela fut mis sur le compte de la gêne passagère, pour ce qui me concerne.


Pendant quelques années, ce fut ainsi que se passèrent les choses. Nous venions passer le week-end chez mes beaux-parents à peu près deux fois par mois. Elle a revu de nombreuses fois mon érection matinale, mais sans que cela n’occasionne le même embarras que la première fois. Moi, je n’ai jamais essayé de la cacher, d’ailleurs, sans doute un peu vicieusement, espérant … espérant quelque chose quoi.


Je remarquais également qu’elle ne s’habillait plus jamais le matin avant que j’arrive dans la cuisine. Elle conservait sa nuisette systématiquement. Parfois celle-ci était blanche, très légèrement transparente, parfois elle était noire. Jamais elle ne portait de soutien-gorge, et une fois seulement en quatre ans je crus deviner qu’elle ne portait pas de culotte non plus. J’ai bien tenté de vérifier, jouant avec les contre-jours, me penchant sous la petite table, mais je n’en eus jamais la certitude. Cela étant, l’idée m’avait tellement excité que je suis allé directement après le petit-déjeuner me soulager dans les toilettes.


Mais rien ne s’est passé concrètement.


En 1996, j’ai eu un premier enfant, un fils.


C’est à cette occasion que les choses ont légèrement évolué.


Je me souviens d’un dimanche matin, en particulier, où elle s’était levée pour aller voir mon fils qui pleurait dans son petit lit. Réveillé par les pleurs, je me suis rendu également dans la chambre de celui-ci.


Ma belle-mère était penchée en avant, lui remettant tant bien que mal sa tototte dans la bouche, mais il la recrachait à chaque fois. Je me suis donc placé derrière elle, essayant d’éviter le plus possible de me coller trop à elle, pour l’aider dans sa tâche.


Mais elle finit par y réussir, et voulut se reculer, ce qu’elle fit. Mais si brusquement que ses fesses se sont retrouvées collées à mon bassin, et … à ma queue tendue.


J’ai senti sa surprise. J’étais d’ailleurs aussi surpris qu’elle. Elle n’a pas pu ne pas se rendre compte qu’entre ses deux hémisphères il y avait quelque chose de dur qui s’était calé.


Elle ne s’est pas retirée immédiatement, plus troublée que gênée m’a-t-il semblé. J’ai même cru sentir un petit mouvement de sa part, comme si elle essayait ainsi de mieux la positionner entre ses fesses.


Je lui ai rapidement caressé le dos, très furtivement, puis me suis reculé au prix d’un effort assez phénoménal je dois le dire.


Nous n’avons pas du tout évoqué cette scène lors du petit-déjeuner qui a suivi.


Elle ne me paraissait pas choquée outre mesure, et nous avons ri comme nous avions l’habitude de le faire tous les dimanches matin.


Moi, je me suis beaucoup branlé en y repensant.


La seconde fois où quelque chose s’est produit, ce fut deux ans plus tard, au réveillon de fin d’année 1998.


Ce soir-là ma belle-mère était très en beauté. Elle portait une robe noire assez courte, avec un décolleté très plongeant, même si sa poitrine était toujours menue. Des talons très hauts, et manifestement, comme je devais m’en apercevoir par la suite, des bas véritables, noirs eux aussi.


Nous étions assis l’un à côté de l’autre, et elle comme moi (tout comme les autres d’ailleurs) avons pas mal bu. Elle n’arrêtait pas de rire, de plaisanter sur son « adorable gendre », sur la chance qu’elle avait de m’avoir. Et sa main se posait régulièrement sur ma cuisse, le plus discrètement possible.


Autant vous dire que les vapeurs d’alcool ne furent pas suffisantes pour me faire oublier la douceur de ces caresses, l’interdit de celles-ci, et évidemment je me mis à bander.


Ses caresses auraient pu sembler anodines à quiconque d’autre que moi, certains n’y auraient même pas vu des caresses au demeurant. Ni du tripotage, alors que parfois elle me pressait littéralement la cuisse.


J’étais dans un état !


Alors ce qui devait arriver arriva : je commençais moi aussi à lui poser la main sur la cuisse, dans un premier temps, puis à carrément la lui presser dans ma main. Ces attouchements finirent par ressembler à de véritables caresses.


Tout en parlant aux invités, je commençais par son genou puis, remontant ma main sous le liseré de sa petite robe noire (la fameuse, la classique !) pour lui caresser directement la cuisse.


Mon beau-père ainsi que ma femme étaient en grande discussion à l’autre bout de la table et ne se rendaient compte de rien.


Ma belle-mère, en revanche, était devenue presque silencieuse, se contentant d’avaler les plats qu’on lui présentait et de boire les verres de vin que moi et d’autres lui versions à tour de rôle.


C’est en glissant ma main un peu plus haut que j’eus la surprise et le plaisir de découvrir qu’elle portait des bas, car bientôt c’est sa peau nue que je touchais. Je l’ai sentie frissonner. Et elle m’a jeté à ce moment-là un regard … je ne sais pas comment le décrire … un regard à la fois plein de désir, plein d’envie, mais aussi plein de crainte.


Elle m’a néanmoins souri et n’a pas repoussé ma main. Je n’en demandais pas tant, et j’ai donc continué à lui caresser gentiment la cuisse, au-dessus du bas.


Ma queue me faisait mal dans mon boxer tellement elle était tendue.


Folie ? Courage ? Connerie ?


Bref, j’ai pris sa main sous la table et l’ai amenée sur mon sexe.


Elle a immédiatement attrapé ma queue et l’a serrée à travers le pantalon. J’ai giclé dans la seconde. C’était délicieux, interdit et nul. J’ai réussi malgré tout à ne pas pousser un cri de plaisir et l’ai juste remerciée du regard.


Plus tard dans la nuit, une fois que nous fûmes rentrés chez mes beaux-parents, Marie a trouvé un moment pour que nous soyons seuls et m’a dit brutalement :


— je ne veux plus jamais que ça se reproduise, tu m’as compris ?


J’ai bredouillé un vague oui, et suis parti un peu honteux dans ma chambre.


Les dimanches d’après ont été plus moroses. Je m’habillais pour venir prendre le petit-déjeuner, ma belle-mère également, et si nous riions comme auparavant, ce fut toujours avec ce petit sentiment de gêne entre nous.


Les années ont passé comme ça, dix ans, deux ans, trois ans. Une fille en 2005.


Et plus jamais de sous-entendus entre ma belle-mère et moi.


Enfin, surtout de sa part, et de façon moins directe me concernant.


En effet, il me fallait jouer sur du velours à présent.


Donc pendant ces années je ne suis pas resté inactif à proprement parler.


Quand nous nous faisions la bise, je m’arrangeais toujours pour la coller bien à moi, ou à presque frôler ses lèvres avec les miennes. Comme à chaque fois il y avait du monde, je voyais bien ses sourcils se froncer légèrement mais elle n’osait pas faire de scandale.


Je lui frôlais également souvent ses jolies fesses, parfois même de façon plus appuyée, mais là encore, elle ne disait rien.


Un autre dimanche, après m’être levé assez tôt, en tout cas plus tôt que l’heure à laquelle elle avait l’habitude de me voir debout, j’ai entendu que l’eau de la douche était en train de couler.


Je me suis dirigé vers la salle de bains, qu’elle n’avait heureusement pas fermée puisqu’elle croyait être la seule réveillée.


J’ai légèrement entrouvert la porte et l’ai observée en train de se doucher.


Elle avait vraiment un corps appétissant. Ses seins pas trop gros, ses belles cuisses fuselées, ses fesses rebondies … hmmm … Et ses mains qui parcouraient son corps plein de mousse.


Elle ne m’avait pas vue, car je n’avais que très légèrement entrouvert la porte. Elle chantonnait.


Alors je me décidais à ouvrir franchement la porte, comme si je n’avais pas entendu ou vu qu’elle était là, nue.


Elle a eu un mouvement de recul, visiblement très gênée, j’ai bredouillé un pardon qui se voulait repentant, puis elle m’a demandé de lui passer une serviette, ce que j’ai fait, lentement, faisant en sorte qu’elle voit bien que je l’observais en détail.


Ce fut tout pour cette journée, qui se passa comme les autres, toute en frôlements, en regards de biais.


Mais pour ce qui me concerne, mon fantasme ne m’a jamais quitté, et c’est toujours avec plaisir et envie que j’ai observé le corps de ma belle-mère changer au fil des années.


Ses seins devenaient plus ronds, son corps restant cependant mince.


Ma seule déception fut que je la trouvais de plus en plus sage, de moins en moins « suggestive ». Honnêtement, j’ai pensé à ce moment-là qu’elle s’était définitivement rangée.


Ma femme m’avait même confié que sa mère était en ménopause.


Et moi je ne savais pas si une femme en ménopause avait encore des envies.


Deux événements sont venus changer tout ça.


Le premier, c’est quand j’ai appris en 2009 par ma femme que ma belle-mère avait un amant, d’origine italienne. Elle avait même commencé à apprendre la langue et m’avait fait demander, par l’intermédiaire de mon épouse, si j’étais choqué de ça.


Je lui ai fait répondre que, connaissant mon beau-père, un rabat-joint dépressif, je la comprenais parfaitement et qu’il était hors de question que je la juge là-dessus, en mal en tout cas.


Le lendemain j’ai reçu un texto de Marie disant juste « merci beaucoup ». Je lui ai répondu que j’étais sincère.


Ce premier événement a ravivé mon fantasme de plus belle.


J’imaginais ma belle-mère rejoignant son amant dans une chambre d’hôtel, le suçant, s’allongeant les jambes écartées sur le lit, attendant la pénétration ou le léchage de son minou, se mettant même – pourquoi pas – à quatre pattes en attendant la saillie. Je l’imaginais se caressant en y repensant.


Et c’est vrai que je notais à cette époque le changement de son comportement, vis-à-vis de moi notamment.


Elle avait repris l’habitude de conserver sa nuisette le dimanche matin, de me taper sur la cuisse en éclatant de rire, de me caresser innocemment, l’air de rien, mes bras.


Je m’étais mis d’ailleurs, lorsque je me retrouvais seul dans la maison, à fouiller ses tiroirs. J’y ai découvert un jour un porte-jarretelles de couleur blanche, très coquin, et plusieurs culottes que je qualifierai de minimalistes … Sexy, en dentelles, en soie … de toutes les couleurs. Je savais que mon beau-père, complètement éteint, n’aurait jamais eu l’idée d’aller y jeter un œil, donc le risque était nul pour elle. J’y ai trouvé aussi des bas véritables, de plusieurs couleurs également. Et des dim-up.


Et puis parfois j’allais fouiller dans la corbeille de linge sale, et je sentais à qui miuex-mieux les culottes qu’elle avait portées la veille ou l’avant-veille. Ca sentait bon le sexe. J’ai même cru, un jour, y déceler des traces de sperme. Inutile de vous dire que je me suis masturbé à de nombreuses reprises, la culotte autour du visage, le nez au milieu de ses effluves naturels.


Mais le second événement, celui qui a véritablement bouleversé ma vie (sexuelle), ce fut un séjour que nous fîmes un été avec mes beaux-parents dans le Périgord, dans une maison avec piscine que leur avait prêtée des amis à eux pour un mois. Une sorte de gardiennage en quelque sorte.


Nous devions, avec ma femme et mes enfants, y passer trois semaines.


Cette maison était très très spacieuse. Et il y avait un grand terrain tout autour et, comme je vous l’ai dit, une belle piscine.


Mes beaux-parents dormaient dans deux chambres séparées.


C’est à l’occasion de ce séjour que j’ai pu constater réellement les changements survenus chez Marie. Que ce soit son corps, plus appétissant que jamais, ou que ce soit son comportement, que je trouvais plus mutin avec moi, plus complice.


Nous n’avons pas changé nos habitudes, et, comme pendant les week-ends que nous passions chez eux, je me retrouvais tous les matins avec ma belle-mère pour prendre le petit déjeuner, vers huit heures du matin.


Tout est venu très progressivement je dois dire.


Ses nuisettes, déjà, étaient bien plus coquines que celles d’autrefois. Plus moulantes, plus transparentes. Jamais de soutien-gorge, et la plupart du temps pas de culotte.


Je le voyais bien, en transparence, car nous prenions le petit-déjeuner sur la terrasse, en plein soleil.


Nous étions toujours assis côte à côte plutôt qu’en face l’un de l’autre, et si elle me tapait toujours la cuisse et me caressait les bras, je faisais de même de mon côté. Incidemment, en toute innocence …


J’étais très excité par sa quasi-nudité dès le matin.


Je me souviens notamment du troisième jour, où je lui ai demandé si je pouvais la prendre en photo dans le jardin, avant que tout le monde se réveille.


Elle s’est pliée au jeu, et a commencé à prendre des poses pour moi. Bien évidemment, je m’étais arrangé pour que le soleil soit derrière elle.


Le contre-jour était saisissant, je voyais ses belles cuisses sous la nuisette, je voyais la fourche de ses jambes, devinant les lèvres de son sexe.


Puis je lui demandais de se placer de l’autre côté, et le soleil rayonnant du matin me laissait alors apercevoir ses deux beaux seins (évalués par moi-même à 90B). Je pus constater aussi que ma belle-mère était intégralement épilée.


C’est quand elle m’a demandé à voir les photos que j’ai été un peu gêné.


Elle les regarda une à une (j’en avais pris une bonne vingtaine), sourit en les regardant mais ne me fit aucune réflexion sur le fait que son corps apparaissait sur ces photos dans sa totalité, soit par transparence due au contre-jour, soit par transparence due au soleil de plein fouet.


Elle dit simplement :


— eh ben dis donc, pas mal encore ta belle-mère non ? Tu me les enverras par mms ?


Que voulez-vous que je réponde à ces deux questions ? Oui et oui ? et bien c’est ce que j’ai répondu, ajoutant qu’elle l’avait toujours été et que je les lui enverrais avec plaisir.


Pour le coup, c’est elle qui a rougi un peu.


J’ai bandé pendant toute la séance, mais heureusement pour moi, si j’étais bien torse-nu, j’avais mis mon jean noir ce matin-là.


La journée qui a suivi s’est déroulée sur un petit nuage.


Ma belle-mère me faisait beaucoup de clins d’œil, et s’arrangeait souvent pour se retrouver seule avec moi. Dans la cuisine notamment, où je l’aidais à faire la cuisine.


J’ai attendu le soir, qu’elle se soit douchée et couchée, pour aller fouiller dans le panier de linge sale. J’y ai cherché la culotte qu’elle avait dû mettre après s’être habillée le matin … Rien. Pas de nouvelle culotte (j’allais fouiller tous les soirs hein, je sais je sais c’est pas bien). Elle était donc restée cul nul toute la journée. Oh que j’étais excité moi. Branlette le soir, au pluriel même car j’y suis retourné deux fois.


Un autre soir, pendant l’apéro, elle s’est assise en face de moi. Elle portait une petite robe d’été à motifs fleuris, très très courte (sa fille le lui avait dit que c’était court « pour son âge « ).


Et là, enfin enfin, après toutes ces années, j’ai VU. Pour la première fois j’ai vu. Sans rempart, sans transparence. Sa chatte était nue et complètement épilée. Belle, excitante.


Honnêtement, je ne pense pas qu’elle l’ait fait exprès cette première fois. C’est en remettant ses jambes en place, après les avoir placées l’une sur l’autre, mais en attendant quelques secondes avant de les recroiser dans l’autre sens, que son sexe m’est apparu dans toute sa splendeur. Elle ne s’est rendue compte de rien, mais a paru interloquée quand elle a croisé mon regard juste après.


Regard qui était resté bêtement fixé sur l’endroit que je venais de regarder.


Elle a eu l’air de se demander la raison de mon regard si vide, si bête, puis je pense qu’elle a compris, puisqu’elle m’a immédiatement souri.


Bon, et puis pour être bien sûre, elle a recommencé l’opération une seconde fois, attendant encore plus longtemps, se penchant sur la table basse pour récupérer son verre. Là, je sais qu’elle l’a fait volontairement, car ses jambes étaient vraiment écartées.


Puis elle a levé les yeux vers moi brièvement, et a compris, a eu la certitude.


Elle comprenait mon air benêt et ce soudain silence.


Elle m’a souri d’un air presque timide.


J’ai eu beaucoup de difficultés à trouver le sommeil cette nuit-là, ne cessant de bander, de me toucher le sexe avec douceur pendant une bonne partie de la nuit.


C’est vers sept heures que je me suis levé, encore bien fatigué.


Par goût du risque, je décidais volontairement de sortir pisser complètement à poil. Le risque était tout de même minime dans la mesure où les toilettes se situaient juste à côté de ma chambre.


Mais … le destin quoi … la malchance … ou la chance que sais-je !


A peine avais-je ouvert la porte que je vis Marie debout dans le petit couloir, sa nuisette blanche sur son corps nu.


Elle ne put empêcher son regard de glisser vers ma queue, droite comme un i, dure comme un bout de bois, qui se collait à mon ventre tellement elle était tendue.


Elle ne dit pas un mot, fit demi-tour et se dirigea vers la cuisine.


Je fis ce que j’avais à faire (bon, pipi quoi !), mis mon boxer et me dirigeais à mon tour vers la cuisine, qui sentait bon le café chaud. Je n’avais débandé que le temps de pisser, mais la simple idée d’aller faire la bise à ma belle-mère avait remis ma queue dans ses précédentes dispositions.


Là encore, elle ne put s’empêcher de le voir dès que je suis entré. Je lui ai dit que ça sentait drôlement bon, et elle m’a souri.


Puis je me suis avancé vers elle, pour lui faire la bise comme tous les matins.


Je ne sais pas si c’est moi, à cause de son air ému, de son sourire un peu mutin, voire ironique, je ne sais pas si c’est elle, qui avait vu ce qu’elle avait vu, mais au moment où nous allions nous embrasser sur les joues, nous avons tourné le visage en même temps et c’est sa bouche que ma bouche est venue rencontrer.


J’ai collé mes lèvres aux siennes, sa bouche s’est entrouverte, la mienne aussi, et nous nous sommes embrassés comme des amants. Sa langue est venue fouiller l’intérieur de ma bouche et j’ai fait tourner la mienne autour de la sienne. Je lui tenais la tête avec douceur, et ce fut un baiser passionné, torride ; je lui ai caressé les cheveux, elle a caressé les miens. Je l’ai approchée de moi, afin qu’elle sente bien mon désir pour elle, pour son corps, pour l’interdit.


Et elle l’a senti, je le sais, car sa langue s’est agitée plus frénétiquement autour de la mienne, dansant follement, me léchant les dents, le palais.


Et je faisais de même avec ma langue.


Je sentais ses seins aux tétons qui pointaient contre mon torse nu.


J’ai descendu une de mes mains sur sa cuisse, puis je l’ai remontée lentement sous la nuisette blanche. Puis j’ai enfin atteint l’objet de mes fantasmes depuis toutes ces années, son abricot tout lisse.


Sa chatte était trempée. J’ai entré un doigt en elle. Elle a gémi plus fort, m’appelant par mon prénom, continuant à me caresser les cheveux, le visage, puis le dos. Ses mains sont ensuite descendues plus bas, sont passées sous mon boxer et elle a commencé à me caresser les fesses, à me les griffer de ses ongles longs et manucurés.


Cette sensation était délicieuse, j’avais des frissons partout. Mais elle également.


Je faisais maintenant aller mon doigt en elle, mon doigt qui se mouillait de plus en plus.


Dans ma bouche c’était la sarabande.


Puis je lui ai demandé de sortir sur la terrasse, et de s’asseoir sur une des chaises de jardin. Ce qu’elle a fait avec grâce et – presque – timidité.


Je lui ai écarté les jambes, ai avancé mon visage entre les cuisses, et, accroupi devant elle, j’ai sorti ma langue pour fouiller son intimité. Son sexe était magnifique, lisse comme j’en avais rarement vu (sûrement pour son amant italien). J’écartais ses lèvres à l’aide de mes doigts pendant que je faisais aller ma langue de plus en plus profondément en elle. Un flot discontinu s’échappait de sa chatte si gourmande.


Et ça tombait bien qu’elle soit gourmande, puisque j’étais affamé !


— ma chérie ?


Merde ! Le beau-père ! Oh putain !


Je me suis redressé à une vitesse vertigineuse, ma belle-mère aussi et nous sommes partis des deux côtés de la terrasse, très très rapidement !


Pour ma part, je suis rentré dans la maison par une porte-fenêtre, et je ne sais pas par où est partie Marie.


La suite de la journée a été absolument intenable. Dès que je voyais ma belle-mère, je me mettais à bander.


D’ailleurs, ce jour-là, j’ai évité la piscine, disant à tout le monde que j’étais un peu « barbouillé ».


Ce qui ne m’a pas empêché, en pantalon bien sûr, d’observer ma belle-mère faire des brasses dans l’eau claire ou bronzer sur son transat.


Elle a tout de même osé – assez vicieusement il faut le dire – me demander de lui passer de la crème solaire dans le dos et sur l’arrière des cuisses ! Ce fut un véritable supplice, et un véritable délice aussi.


Mais je pouvais patienter à présent : je savais que l’inévitable allait se produire, qu’il avait déjà commencé.



J’allais faire l’amour avec ma belle-mère, ce soir, demain matin, n’importe quand, mais ça allait arriver. J’allais la baiser, et elle allait me baiser.


Le lendemain de ce premier baiser, nous nous sommes tout de même embrassés à de nombreuses reprises, je lui ai aussi caressé les fesses dès que je pouvais, et elle est parvenue, dans la cuisine, dans la cabane de jardin, à poser sa main sur ma queue, à travers le pantalon bien sûr. Mais en dehors même de ces gestes parfaitement déplacés, elle avait également pour moi des gestes d’une tendresse tout à fait poignante. Elle me caressait les joues, les cheveux …


Le soir même, j’ai entendu mes beaux-parents s’engueuler assez fortement.


Je décidais donc que ce serait le lendemain, même si je ne savais pas comment y parvenir. Ce n’était pas facile au milieu de toute la famille !


C’est mon beau-père qui, finalement, le lendemain, nous poussa dans les bras l’un de l’autre, involontairement évidemment … ainsi que mon épouse, elle aussi involontairement.


Ma belle-mère, quand je la retrouvais le matin pour le petit déjeuner, avait les yeux rougis. Il était évident qu’elle avait pleuré une bonne partie de la nuit. Je n’ai rien tenté de sexuel avec elle, tant elle me paraissait désemparée. Nous nous sommes juste embrassés gentiment, nos langues mêlées l’une à l’autre.


Quand mon épouse est arrivée à son tour, elle a tout de suite vu qu’il y avait un problème et que sa mère avait pleuré.


— maman, qu’est ce qui s’est passé hier soir, pourquoi il gueulait comme ça l’autre ? il n’a pas découvert pour …

— pour quoi ??? (peur panique dans son regard)

— tu sais bien maman … l’italien …

— aaaaah non non ! (soulagement). Non, c’est juste qu’il est chiant, il ne veut rien faire, pas de balade rien que dalle ! c’est un vrai bonnet de nuit, et hier soir je le lui ai dit … et tu sais comment il est hein …

— il ne t’a pas tapée au moins ?

— non, non ça va … J’aimerais bien me changer les idées c’est tout … heureusement que vous êtes là … (regard très appuyé vers moi, qui me sens un peu gêné quand même)

— allez maman, tu sais ce que tu vas faire ? L’année dernière on était allés voir un super château pas très loin d’ici, tu n’avais pas pu venir à cause de ta migraine …

— je m’souviens pas …

— mais si voyons … bon, de toute façon Séb connait le chemin (Séb c’est moi les amis) ... ce que vous allez faire pour être tranquilles, Séb t’y emmène, sans moi, sans les enfants … Vous y allez tous les deux ça te fera du bien … Tu veux bien Séb ?

— …

— Séb ? Tu t’es rendormi ?

— non non tu as raison, c’est une super idée … Ca vous changera un peu les idées, ça vous aérera la tête Marie ; allez, quoi, dites oui !

— Boooon, d’accord d’accord, vous avez raison après tout



Et nous voilà partis, tous les deux, dans ma Clio, en début d’après midi.


Pas loin pas loin le château, c’est quand même à une heure de route au moins !


Mais à vrai dire ce n’est pas plus mal, compte tenu de ce que j’ai envie de faire cet après-midi là. Et à regarder ma belle-mère, je sais qu’elle a exactement la même idée que moi. Et puis ça la vengera de son mari non ? C’est pour la bonne cause hein ?


C’est la campagne le Périgord, la vraie ! Que des petites routes.


Pendant une dizaine de minutes, Marie, tout en posant sa tête sur mon épaule, s’est mise à pleurer doucement.


Alors je me suis dirigé vers un petit chemin de terre serpentant à travers une forêt, puis je me suis arrêté.


J’ai pris sa tête dans mes mains et l’ai embrassée longuement.


Ses larmes mouillaient mes joues.


Elle me disait sans cesse « quel connard, mais quel connard » ou alors « on est fous mon Séb ».


Je lui répondais oui, qu’on était fous, mais fous l’un de l’autre, fous du désir de l’autre.


Elle a dégrafé mon pantalon, et a sorti ma queue, qui est d’ailleurs sortie presque toute seule car je n’avais rien dessous. Puis elle s’est penchée sur le côté et a embrassé mon gland à plusieurs reprises. Elle a passé sa langue dans la fente de mon méat, me rendant littéralement fou de désir.


Et elle m’a complètement embouché. Oh comme c’était bon, la bouche de ma belle-mère, bouche interdite entre toutes, autour de ma queue dure comme l’acier. Et elle suçait bien ma belle-mère vous pouvez me croire ! Elle me fit même une gorge profonde, pendant qu’elle malaxait mes couilles avec vigueur.


Je voyais sa tête monter et descendre à une vitesse vertigineuse.


Elle me disait des mots d’amour, des mots de tendresse, des mots sulfureux, des mots que je n’aurais jamais pensé concrètement entendre un jour sortir de sa bouche.


Elle me disait qu’elle m’aimait, que j’étais son petit gendre chéri.


Elle me disait que ma queue était bonne, qu’elle était bien dure, que j’allais bien la lui « mettre » plus tard …


Ces mots décuplaient mon envie.


Je faisais aller et venir ma queue de moi-même dans sa belle bouche de femme d’expérience.


Mais je me décidai alors à m’occuper d’elle. Après tout, c’est elle qui avait besoin de réconfort non ?


Pendant qu’elle me suçait de toutes ses forces, je passais ma main par-dessus sa tête pour aller caresser sa poitrine délicate. Par-dessus la robe également dans un premier temps.


Puis je lui dis :


— arrête ma belle, arrête … attends viens-là

(son regard me suppliait de pouvoir continuer à prendre dans sa bouche la queue de son gendre) ; je vais te déshabiller mon ange, attends un peu …


Je suis sorti de la voiture, puis me suis dirigé vers la porte passager, que j’ai ouverte. Ma belle-mère est sortie, s’est mise debout face à moi.


C’était amusant, et je regrettais presque qu’il n’y ait pas de public : j’étais debout en face d’elle, qui était habillée, mon pantalon descendu sur mes chevilles, la queue dressée vers mon amante.


Elle s’est serrée contre moi, la queue dans sa main. Elle me branlait doucement.


Je l’ai un peu écartée de moi, puis ai passé sa robe par-dessus sa tête. Et elle s’est retrouvée complètement nue. Elle n’avait rien mis dessous la coquine !


Nous nous sommes embrassés comme deux adolescents fougueux.


Mes mains la caressaient partout, je caressais son visage, je caressais ses seins, dont les tétons étaient tout pointés, je caressais sa chatte lisse, je caressais ses fesses.


Il y avait un grand soleil, et il devait faire dans les 30 degrés et quelques. Cette sensation de nudité sous le soleil dans la campagne était délicieuse.


Je l’ai prise dans mes bras et l’ai rassise sur le siège passager, mais cette fois-ci tournée vers dehors.


Je me suis accroupi à ses pieds et, écartant ses jolies cuisses avec mes mains, j’ai approché mon visage. Ma bouche pour être plus précis. J’ai sorti ma langue et ai commencé à laper son minou, déjà dégoulinant. Je voyais sa mouille couler sur ses lèvres. Qu’elle avait bon goût ma belle-mère ! Je faisais aller et venir ma langue dans son sexe ouvert, et le bout de ma langue sur son clitoris (il était assez impressionnant d’ailleurs celui-là, c’était le plus gros qu’il m’ait été donné d’honorer de ma vie). Et elle me tenait la tête bien serrée, gémissait, se tordait.


Poussant mon avantage, et après avoir humecté mon doigt avec sa mouille, j’ai posé l’index sur son petit trou, puis ai poussé, poussé, jusqu’à ce que ma première phalange soit à l’intérieur.


Elle s’est un peu agitée, je sentais bien que ça lui faisait un peu mal.


— tu n’as jamais été prise par-là, Marie ?

— hmm … non non, ça me fait un peu mal

— tu veux que j’enlève mon doigt ?

— oui, s’il te plait

— pas de problème … un autre jour on réessayera, tu verras, ça peut être délicieux par-là …

— oui oui … je te promets qu’on essayera mais pas aujourd’hui … aujourd’hui je veux juste que tu me baises, que tu me prennes la chatte


J’ai retiré mon doigt et ai recommencé mon léchage. Mais comme j’avais un doigt inoccupé à présent, je l’ai glissé dans son intimité.


Elle a sursauté, puis gémi encore plus fort.


Poussant mon avantage, j’ai introduit un deuxième, puis un troisième doigt, et l’ai branlée comme ça. J’ai adoré ce bruit de clapotis dans son vagin dilaté.


Elle a remué son bassin de plus en plus vite, et au bout de quelques minutes seulement, elle a poussé un véritable rugissement, m’inondant la langue et le palais de son plaisir. Tout en m’écrasant littéralement la tête contre sa chatte.


Je me suis redressé, elle aussi, légèrement chancelante, et nous nous sommes dirigés vers la petite forêt.


J’ai pris une sorte de plaid qui se trouvait dans ma voiture, et nous nous sommes tous les deux allongés dessus dans un endroit un peu dégagé.


Nous nous sommes pris dans les bras l’un de l’autre, ne cessant de nous embrasser et de nous parler. Elle est montée sur moi. Je sentais ses seins s’écraser contre mon torse, et ses tétons pointer contre mes poils


— oh Sébastien, Sébastien mon petit gendre préféré … Oh nous sommes fous, fous d’avoir fait ça …

— oui nous sommes fous, mais ça fait si longtemps que j’ai envie de toi Marie !

— tu t’es souvent masturbé en pensant à moi ?

— masturbé ? Non non je me suis souvent branlé tu veux dire !

— oh comme c’est bon mon chéri … personne ne m’a léchée comme ça … jamais …. tu y mets tellement de passion

— c’était juste pour te consoler tu sais !

— oui … hmmm oui oui … pour me consoler …

— tu sais, j’ai adoré boire ton jus … et lécher ta chatte toute lisse … elle a toujours été lisse comme ça au fait ?

— non non, c’est mon amant qui me l’a demandé

— ton amant italien ?

— oui … il a horreur des poils, ce qui est amusant d’ailleurs quand tu vois son torse !

— mais … Georges (le beau-père) il ne s’est jamais rendu compte de rien ?

— oh tu sais, lui, à part sa dépression et ses sudoku !

— ah … franchement il est con … tu es si réceptive …

— oui ben pas toujours tu sais … personne, pas même mon amant, n’a jamais pris le temps de me lécher comme ça, jusqu’à l’orgasme

— ah … ben j’aime ça que veux-tu … et l’idée de lécher ma petite belle-mère hmmm

— cochon va !

— parfaitement ! J’assume ! (rires de ma belle-mère)

— tu as raison, je vais en profiter maintenant que je t’ai. Mon amant, lui, il ne vient en France que si rarement, j’ai besoin d’un homme moi, d’une queue qui bande pour moi, chuis pas bonne à foutre à la poubelle quand même !

— ah ça non alors !

— …

— quoi Marie ?

— tu sais … on peut encore tout arrêter … nous n’avons pas encore commis l’irréparable … si tu préfères …

— hors de question Marie ! Tu veux une bonne bite, et tu vas l’avoir ! tu la mérites merde !

— …. Oh mon petit chéri … c’est si mignon …

— ben … c’est un peu intéressé aussi tu sais …

— si tu me fais jouir, je te ferai jouir ; tu pourras même essayer mon petit trou si ça te tente …

— on n’est pas pressés pour ça ne t’inquiète pas …

— tu es un chou Sébastien … mais dis donc, c’est quoi ce que je sens, là, contre mon ventre ? une sorte de truc tout dur qui me gêne ?

(ben oui je bandais toujours moi !)

— c’est ma queue Marie, enfin je crois !


Alors sans dire un mot, et en m’embrassant de plus belle, ma belle-mère s’est légèrement soulevée en s’avançant et a positionné le bout de ma queue à l’entrée de sa grotte …


— j’ai pas pris de capote tu sais …

— tu as peur de quoi ? de me mettre enceinte ? la ménopause tu as entendu parler ?

— oui bien sûr mais …

— mais rien du tout … je veux sentir tes giclées en moi, je veux sentir ton sperme buter contre mon utérus mon chéri !


Et disant cela, elle s’est reculée brutalement et ma queue s’est retrouvée en deux secondes à l’intérieur du corps de ma belle-mère. Entièrement avalée.


Oh mon dieu que c’était bon !


Dans un premier temps, elle n’a pas bougé, savourant la présence de ce bâton de chair dans ses propres chairs.


Puis elle a commencé à bouger autour de ma queue, à avancer, à reculer, et bientôt moi aussi je me suis mis à remuer, à la prendre, à la baiser. J’agrippais ses fesses pendant que j’allais et venais en elle, dans cette nature chaude et sauvage. J’entrais quand même de temps en temps un doigt (pas le plus gros) dans son cul, qui, malgré tout, s’ouvrait suffisamment.


Elle a alors commencé à danser sur moi, à haleter, à suer.


Tantôt je l’attrapais par les fesses, tantôt par les hanches. Je lui suçotais les tétons, les lèvres, la langue.


Le plus dur pour moi était de me retenir, tellement j’avais attendu ces instants.


Au bout de quelques minutes, je lui ai demandé si je pouvais la prendre par derrière.


— ah … mais on avait dit pas tout de suite mon chou

— non non, je vais rester dans ta belle chatte, mais tu vas te mettre à quatre pattes, tu verras tu vas mieux la sentir comme ça ma queue

— en levrette ? Hmmm oui vas-y baise moi comme ça mon gendre


Elle s’est donc mise dans cette position.


Elle était vraiment sexy comme ça, si chienne, si salope. Et elle tortillait son derrière si excitant devant moi.


J’en ai profité pour la lécher à nouveau, tantôt sa chatte maintenant baveuse, tantôt son anus. Je pointais même ma langue de temps en temps dans ce trou au goût épicé.


Puis j’ai pris ma queue dans une main, ai écarté ses lèvres de l’autre, me suis agenouillé et suis entré en elle.


Oh putain ! Après toutes ces années, je franchissais enfin LA limite, je commettais enfin l’irréparable.


J’ai volontairement enfoncé ma queue lentement dans son minou, passant le gland, puis toute ma colonne.


Ouh qu’elle était profonde ma belle-mère !


Elle avait collé ses épaules sur le plaid, au sol, et elle était cambrée au maximum. Je voyais ses deux trous palpiter devant moi.


Et je l’ai baisée. Pas comme un gendre baise sa belle-mère non. Comme un amant cochon baise sa cochonne de maîtresse.


Elle poussait des gémissements de plus en plus prononcés, me disant des choses que je n’espérais plus entendre jamais dans sa bouche :


— baise-moi fort

— elle est bonne ta grosse queue

— baise-la bien ta salope de belle-mère

— enfonce-toi bien


Inutile de préciser que j’obtempérais à chacun de ces ordres !


Par la suite j’ai appuyé sur elle de tout mon corps, afin qu’elle se retrouve allongée sur le ventre (c’est une de mes positions préférées et je voulais lui en faire profiter à tout prix).


Et j’ai continué à la baiser comme ça, parfois régulier comme un métronome, parfois de façon totalement désordonnée.


Elle criait de plus en plus fort, et notamment quand nous entendions le bruit d’une voiture qui passait pas loin de là.


J’ai essayé de lui mettre la main sur la bouche, mais elle me l’a mordue jusqu’au sang !


Je l’ai prévenue que je n’allais pas tarder à jouir, et, au lieu de ralentir le rythme, elle a au contraire accéléré la cadence.


Comme il fallait s’y attendre, j’ai senti ma queue grossir, ma sève monter, et j’ai explosé dans sa chatte dans un hurlement de bête fauve. Elle aussi a crié pendant que j’inondais sa matrice, que mon sperme giclait sur ses parois intimes.


Elle a crié qu’elle jouissait, que j’étais un salaud, que c’était trop bon, que j’étais un gros cochon-qui-baise-sa-belle-mère-dans-les-bois ….


Elle se caressait le clito en même temps par en dessous.


Après avoir évacué toute ma semence en elle, je me suis affalé sur ses fesses, sur son dos, jouissant pendant de longs instants. Je sentais sa chatte se contracter régulièrement autour de ma queue encore toute dure.


J’avais rarement joui comme ça.


C’est vrai que l’idée de répandre ma semence dans l’intimité de ma belle-mère n’y était certainement pas étranger.


Puis elle s’est soulevée, je me suis retiré d’elle (à regret), et s’est tournée à nouveau vers moi.


Nous nous sommes retrouvés l’un sur l’autre, elle sur moi, face à face.


Et nous nous sommes embrassés, encore, caressés, encore …


C’était tout doux après ce déchaînement de « violence » …


Oh que j’étais bien, et il me semblait que c’était la même chose pour elle, d’après le sourire ravi qui ornait son beau visage. Sa sérénité.


Puis nous nous sommes rhabillés ensemble, je l’ai caressée beaucoup, et sommes remontés dans la voiture …


— il va falloir qu’on rentre mon bel amant, tu sais ..

— oui, bien sûr ma douce

— il faudra recommencer hein, tu es d’accord ?

— Marie … évidemment que je suis d’accord … ta fougue est communicative tu le sais ça ?

— je ne sais pas, je ne sais pas … (grand sourire) … en tout cas ça m’a eu l’air de fonctionner … tiens, regarde un peu mon cochon de gendre : tu n’as même pas débandé !

Diffuse en direct !
Regarder son live