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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Belle-maman Marie

Chapitre 1

Hétéro

Ce que je vais raconter date de quelques années déjà puisque j?ai actuellement quarante quatre ans.


A cette époque, je viens de me marier avec Aurèlie, une enseignante de trente trois ans, mon aînée de huit ans. De taille moyenne, dotée d?un sourire lumineux, Aurélie est une jolie brune aux yeux bleus, aux formes arrondies. Douce, mais autoritaire et ayant des idées bien arrêtées ; elle est aussi, bien que peu croyante, très stricte sur la morale.

Peu après notre mariage, ma belle mère Marie, alors âgée de soixante et un ans, vient passer quelques jours chez nous. C?est une grande et très jolie femme, élégante, aux formes pleines et à la poitrine généreuse. Veuve depuis près de vingt quatre ans, elle a élevé sa fille dans la rigueur et se montre elle aussi très à cheval sur la morale. Elle aime beaucoup rire et plaisanter, mais il ne faut surtout pas dévier un tant soit peu sur des histoires de sexe.


J?ai l?habitude de partir tard à mon travail, et ces matins où elle est là, je trouve toujours ma belle mère debout, toilettée et habillée, qui me prépare mon petit déjeuner. Pourtant, un matin, ayant un travail urgent à terminer le jour même, je me lève une bonne heure plus tôt que d?habitude, et j?ai l?agréable surprise d?apercevoir Belle-maman sortant nue de la salle de bain pour entrer dans sa chambre. Au petit déjeuner je n?en fais pas mention, et il me semble à son attitude que Marie ne s?est aperçue de rien, mais ce jour là elle n?avait pas eu le temps de s?habiller, et elle déjeune avec moi en robe de chambre. Elle se retire ensuite dans sa chambre pour se préparer. Comme elle n?a pas fermé complètement sa porte et je peux voir, sans qu?elle s?en aperçoive, tous ses faits et geste dans le grand miroir de sa chambre.

Lorsque je raconte cela à Aurélie, je suis agréablement étonné de voir qu?elle trouve cela amusant.


Quelques jours après alors que je récupère en repos mes heures supplémentaires, je me retrouve seule avec Belle maman, Aurélie effectuant une sortie pédagogique avec sa classe. C?est elle qui va faire quelques courses, mais c?est aussi elle qui rentre trempée, ayant été surprise par une averse.

Je l?aide à ôter sa veste, et me propose pour lui sécher les cheveux. Elle accepte, mais conserve sa robe mouillée, ce que je lui fais remarquer :

— ? Ce n?est rien mon petit Pierre, ça va sécher ?

Je proteste qu?il ne faut rigoler avec cela, et je fais preuve d?autorité en commençant à déboutonner le corsage de sa robe. A son tour elle proteste :

— ? Mais tout de même tu ne va tout de même pas me déshabiller ! ?

— ? Vous n?aviez qu?à le faire vous-même et vous changer ?, et j?ajoute :

— ? ce n?est tout de même pas un reste de pudeur qui va vous arrêter ?

Là j?ai cru qu?elle allait s?étrangler :

— ? Qu?est-ce tu dit, un reste de pudeur, mais pour qui me prends-tu ? ?

— ? Ecoutez Belle-maman, ne soyez pas gênée, mais je vous ai déjà vu toute nue ?

Elle semble ne pas en croire ses oreilles, alors j?ajoute :

— ? Il y a deux jours, je me suis levé plus tôt que d?habitude, et je vous ai vu rentrer nue dans votre chambre, ensuite, après le petit déjeuner, alors que vous étiez dans votre chambre, vous n?avez pas fermé la porte complètement, et?? ?

C?est alors que la dirigeant à l?endroit où je me trouvais, je lui montre le miroir. Elle est stupéfaite, et alors que je continue à lui ôter sa robe, docile elle se laisse faire, hébétée.

Je dois avouer que je profite un peu de la situation, car je ne prive pas de la frôler, et même de lui caresser les hanches, les fesses et les seins. C?est alors que je lui caresse les seins qu?elle réagit :

— ? Mais ne te gêne surtout pas, pelote-moi, je te rappelle tout de même que je suis ta belle mère ?

— ? Oui c?est vrai, mais vous avez vu votre soutien gorge, on dirait qu?il a fait la guerre, il n?a pas de forme, et surtout il ne soutien rien ? et j?en profite pour joindre le geste à la parole. Toutefois je suis injuste car ses seins sont parfaitement tenus. Ne lui laissant pas le temps de réagir, j?ajoute :

— ? Vous aller mettre un de ceux d?Aurélie, vous verrez que c?est autre chose ?

  Je vais alors lui chercher un des soutiens-gorge sexy de ma femme, et sans lui laisser le temps de réagir, je lui enlève le sien. Se trouvant torse nu elle dit alors :

— ? Non pas ici, Aurélie pourrait rentrer ?, et c?est elle alors qui me tire vers sa chambre.

Elle est alors en petite culotte devant moi, un culotte en coton, bien peu féminine, et pas du tout sexy, je la lui montre alors dans le miroir en lui disant :

— ? Et cette culotte, vous avez vu quelle allure elle a, vous n?avez pas encore l?âge de porter ça ?, elle tente bien de protester en disant ? que ça n?est pas gênant, après tout il n?y a personne pour la voir, et puis que cela fait bien trente ans qu?elle porte ce genre de sous-vêtements et qu?elle est très bien comme cela ?.

— ? Et moi, je ne vous vois pas peut-être, et le médecin, que doit-il penser quand vous aller le voir ? On va remédier à cela?

et joignant le geste à la parole, je fais descendre sa culotte et pour l?enlever je la fais assoire sur le bord du lit. En me relevant je m?assoit à côté d?elle, silencieuse, et tout en lui vantant les mérite des sous-vêtements coquets, je lui caresse un sein sans qu?elle réagisse, je descends alors vers son ventre et ses cuisses pour remonter vers son sexe. Je peux voir que mes caresses ne la laisse pas insensible, mais elle ne dit toujours rien et ne réagit pas, pas plus que lorsque je la force à s?allonger. Je peux ainsi insinuer deux doigts dans son sexe, elle me dit alors :

— ? Et maintenant, qu?est-ce que je suis sensé faire ? ? Il me vient alors une idée et je lui demande :

— ? Avez-vous déjà fait une fellation ? ?

— ? Une quoi ? qu?est-ce que c?est que çà ? ?

Je suis un peu étonné de son ignorance, toutefois je lui donne les explications demandées. Je vois qu?elle ignore totalement cette pratique, mais elle semble disposée à essayer. Je sors alors mon sexe de mon pantalon, et attire sa main jusqu?à ce qu?elle le touche. Tout d?abord elle semble intimidée en le touchant du doigt, puis elle le prendre entre trois doigts, et enfin avec à ce qu?il me semble, avec un certain plaisir, à pleine main. J?attire alors sa nuque vers mon sexe qui vient frotter ses lèvres. Je n?ai pas longtemps à attendre avant qu?elle entrouvre les lèvres, puis passe la langue sur le méat sur lequel perle une goutte de cyprine. Cela semble être à son goût car alors elle ouvre entièrement la bouche et y enfourne mon sexe jusqu?à la gorge, puis lentement d?abord, elle le suce, le lèche, en un mouvement de va et viens qui s?accélère au fur et à mesure, et bientôt je sens un torrent de lave me monter des entrailles et lui gicler jusqu?au fond de la gorge. Marie semble tout d?abord surprise, mais elle déglutit et avale tout le sperme, en gardant mon sexe dans sa bouche, puis après quelques dernières succions, elle le quitte et me regarde en souriant pour me dire :

— ? Alors là tu vois je ne connaissait pas, c?est bien dommage car c?est rudement bon et agréable ?

Elle s?allonge à nouveau et moi à côté d?elle, et elle me dit :

— ? Tu sais il ne faut pas me prendre pour ce que je ne suis pas, quand j?étais jeune on n?était pas aussi libre que maintenant, n?empêche que ce n?est pas bien ce que tu viens de me faire faire ?

— ? Chut ne dites rien, vous allez dire des bêtises, vous savez que vous êtes très jolie, et je suis sûr que depuis que vous êtes veuve vous avez dû avoir des soupirants et des propositions ? ?

— ? C?est vrai, mais toutes les propositions n?étaient pas honnêtes, et puis je ne suis pas sûre qu?Aurélie aurait apprécié que je remplace son père. ?

Pendant que nous parlions, j?avais repris mes caresses sans qu?elle semble s?en rendre compte, Toutefois ses seins réagissaient, en se durcissant, et il en était de même pour mon sexe. Je lui avait écarté les jambes pour des caresses intimes, elle s?était laissée faire, maintenant je me mets au-dessus d?elle, elle semble alors comprendre mes intentions et ne parait pas d?accord car elle proteste en essayant de me repousser :

— ? Non pas çà, tu es mon gendre, tu ne peux pas m?obliger à tromper ma fille ? Ce à quoi je réponds :

— ? Mais on ne la trompera pas si on le lui dit ?

— ? Quoi, tu voudrais raconter à Aurélie ce que l?on vient de faire, j?en mourrais de honte, promets-moi de ne rien lui dire ? M?allongeant sur elle, je lui promets tout ce qu?elle veut, et je la sens alors se détendre, et me prendre les hanches. Je m?insinue alors lentement entre ses cuisses, et aborde son sexe humide et chaud. Il y peut-être très longtemps qu?il n?a pas servi, mais il reste très accueillant et agréable. Lorsque je la pénètre, ma belle mère pousse un petit soupir, comme si elle rejetait ses dernières appréhensions, et très vite je m?aperçois qu?elle a une très bonne mémoire car elle ne reste pas inactive, alors que je pilonne son vagin, elle me rend coup pour coup, elle est agrippée à moi et me griffe le dos, ce n?est pas l?amour en douceur comme avec sa fille. Lorsque je me retire de son ventre, elle m?adresse un sourire satisfait et m?attire pour m?embrasser avec fougue sur la bouche. Alors que nous reposons, elle me serre la main en me remerciant, me disant qu?elle ne se souvient plus si elle a jamais connu un tel plaisir.


Bien sûr, le soir même je trahis ma promesse et raconte à Aurélie ce qui s?est passé l?après-midi. Elle en rit et me dit que tout compte fait c?est bien, qu?elle est contente pour sa mère qui n?a que si peu connu l?amour. A ma question de savoir si elle n?est pas jalouse, elle me répond :

-? Mais c?est ma mère, et je sais que tu m?aimes toujours autant, si ce n?est plus, alors? et en riant elle ajoute :

-? Il ne te reste plus qu?à lui faire connaître la sodomie. ?

Ce soir là nos ébats avec Aurélie ont atteint des sommets encore jamais atteints.


Pour ce qui est de la sodomie cela n?est venu que beaucoup plus tard Marie était très réticente, et je n?osais pas trop insister. Je suis bien revenu à la charge plusieurs fois, mais sans dire ? non ? elle remettait toujours à plus tard.

Très souvent le dimanche je vais la chercher pour déjeuner avec nous, elle m?attend toujours en petite tenue, et c?est elle qui veut que nous fassions l?amour, et parfois le soir quand je la ramène chez elle, elle m?honore d?une somptueuse fellation. Elle y met tout son c?ur, essayant toujours de faire mieux, et je dois dire qu?en ce domaine elle surpasse sa fille.


Un dimanche toutefois c?est elle qui me propose de la sodomiser. Au restaurant du foyer- retraite, au cours d?une conversation entre amies, elles avaient parlé de la sodomie, et deux de ses amies qui avaient connu dans le temps cette pratique avec leur mari, se souvenaient avoir beaucoup apprécié, alors elle voulait essayer.


Elle avait bien changé Belle-Maman, elle qui ne supportait pas d?entendre parler de sexe, et moi qui croyais que les ? Mamies ? n?avaient que des conversations sages !


Ne pouvant refuser ce que j?avais si souvent demandé, c?est avec plaisir que je m?exécute. Pour une première fois, je lui enduis soigneusement le sphincter de vaseline, et je m?en enduis également le sexe. Je fais appuyer ma belle-mère sur les coudes au bord de son lit et je me présente derrière elle. Elle a à peine les jambes écartées, mais très facilement je trouve l?entrée de son anus. Je la caresse beaucoup pour la décontracter, et je commence à m?enfoncer dans ses entrailles. Contrairement à ce que je craignais, c?est très facilement que j?enfonce mon sexe jusqu?aux bourses et je commence mon mouvement de piston, en faisant bien attention de ne pas lui faire mal. Il n?en est rien bien a u contraire car elle se met à rire, disant que c?est agréable, et qu?elle ne peut pas s?empêcher de rire. Ce rire étant très communicatif, je me mets à rire moi aussi et c?est ainsi que j?atteints l?extase avec elle.

Il en sera ainsi chaque fois que je la sodomiserai car petit à petit nous avons délaissé la baise classique.


Ma femme a toujours tout su de mes ébats avec sa mère, mais celle-ci n?a jamais su que sa fille savait. Aurélie accommode ses convictions vis-à-vis de la morale, en disant que, selon elle, la morale n?a pas à souffrir dès lors que chacun est consentent et qu?aucun tord n?est causé à autrui.

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