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Belle-mère exhibitionniste et beau-fils voyeur

Chapitre 1

comment cela a commencé...

Voyeur / Exhibition

Chapitre I


    Je me présente, je m’appelle Henri... Enfin non... Frédéric ou Freddy pour mes amis. Le reste de ma vie est comme le 1er couplet de la chanson : j’voudrais bien, réussir ma vie, être beau et gagner de l‘argent, et surtout être intelligent... Seulement voilà ; cela fait six mois que j’ai mon diplôme d’ingénieur mais en 2009, la crise fait que je rame pour trouver un boulot. Certes je n’étais pas le major de promo mais les deux boîtes ou j’ai bossé en formation ont mis clés sous la porte et n’ayant plus mes entrées, je rame... Donc vous l’avez compris, j’ai l’intelligence, pour la beauté, on est dans la moyenne haute du fait que je m’entretiens physiquement mais pour les tunes, heureusement que papa est là...


    Justement, heureusement que papa est là, car depuis mon diplôme, je suis retourné vivre chez lui ; ou plutôt chez eux. J’ai vécu six ans dans la ville ou je faisais mes études. Mes parents en ont profité pour divorcer. Selon ma mère, il l’a trompait avec sa secrétaire et il ne passait plus guère de temps à la maison. Cela s’est fait à l’amiable et mon père lui a laissé un petit pécule pour qu’elle puisse vivre sa vie tranquillement. Mon père, PDG d’une grande firme, a en effet les moyens qu’il faut. Depuis il s’est remarié.


    Je n’ai rencontré sa future épouse (Louise) que la veille du mariage et ce, à quelques semaines de mes examens finaux. Pensant à une jeunette, comme tous les cinquantenaires pouvaient espérer avoir avec leur fric, j’ai rencontré en fait une cougar. La quarantaine, bien conservé, BCBG au premier abord qui lui donnait une classe de plus que ma mère, et habillée de façon à mettre sa « féminité » en valeur... Lors de notre première rencontre, elle m’a jaugé du regard de bas en haut, puis en affichant un grand sourire m’a fait les bises de courtoisie. De mon côté, que dire ? Mon regard s’est attardé sur ses lèvres, sa poitrine ou son chemisier ne demandait qu’à s’ouvrir pour libérer une poitrine visiblement ferme et bien tenue dans un sous tif noir à dentelles que l’on apercevait par transparence, et pour finir son postérieur aux courbes parfaites qui roulait au rythme de ses pas. Ce qui me mit mal à l’aise, c’est que durant cette journée, elle ne put que s’apercevoir de mes regards insistants sur ses attributs. Mais elle ne releva pas et continua de s’occuper de ses préparatifs.



    Ils avaient réellement l’air d’être heureux. Je n’avais jamais connu mon père se tenir ainsi avec ma mère comme avec elle. Il était attentionné, blagueur, les mains baladeuses quand ils ne se croyaient pas observés... Bref, il semblait vraiment amoureux. C’est tout le bonheur que je pouvais espérer pour eux.


    Le lendemain, jour j. Elle m’apparut dans sa robe de mariée avec un bustier à damner un saint. Je pense ne pas avoir été le seul à chercher à plonger les yeux dedans toute la journée. Ce qui était bizarre c’était que lorsqu‘elle se baissait, elle relevait la tête toujours vers moi, croisant ainsi mon regard avant de se redresser. Je ne savais alors plus où me mettre et devait être rouge comme une pivoine, honteux d’être surpris de la sorte. Je me suis ainsi posé la question de savoir si elle ne le faisait pas exprès... Le soir, je ne pus que l’inviter pour une danse mais celle-ci prit rapidement fin pour une série de slows. Me devant de rester avec elle pour le premier, elle se colla à moi, écrasant sa poitrine sur mes pectoraux. Je ne sais si c’était mon imagination, mais j’avais l’impression de sentir ses tétons turgescents à travers nos vêtements. Cela me mit dans une situation plus qu’embarrassante mais heureusement qu’elle avait pas mal de froufrou dans sa robe qui m’empêchait d’entrer en son contact à l’endroit inapproprié. Par contre lorsque vint notre séparation, elle me sourit avant de me lancer un sourire franc lorsqu’elle baissa son regard vers ma virilité, satisfaite visiblement de l’effet escompté. Voulait-elle se venger des regards que je lui avais portés toute la journée ? Cela me mit de nouveau mal à l’aise et décida de quitter la soirée. Le lendemain, je retournais dans la ville de mes chères études pendant qu’eux partaient pour leur voyage de noces.


    Je ne revins finalement pas avant de m’installer chez eux après mon diplôme. Louise avait pris ses marques dans la maison. Elle avait changé quelques décos, mit sa touche personnelle dans les draperies, mais surtout avait déplacée leurs chambres sous prétexte qu’elle ne voulait pas dormir dans la même pièce ou avait dormi ma mère. Cela en fait pouvait largement se comprendre. Ce qui fait qu’ils avaient installé une chambre parentale à côté de la mienne. Question tenue, elle portait en journée des tenues BCBG jupes et chemisiers, alors que le soir ou les weekends, elle avait des tenues plus légères. Ainsi, le matin, elle portait des sortes de toges ou l’on voyait qu’elle ne portait rien dessous au vu du balancement libre de sa poitrine, et en journée, des robes ou short et tee-shirt souvent sans rien dessous pour le haut. Pour le bas, au départ, je ne savais pas si elle se promenait cul nu, ou avec des sous-vêtements. Mon père lui faisait discrètement la réflexion régulièrement de mettre quelque chose car on voyait beaucoup, mais elle lui répondait qu’à mon âge (27 ans), on s’occupait certainement d’autres choses que de regarder les mamelles de sa belle-mère.


    Il est vrai, que par respect pour mon père, j’évitais de trop observer Louise. Certes elle avait des attributs attrayants mais je ne voulais pas me retrouver dans les situations des deux jours du mariage où elle me surprenait en train de la reluquer. Ce qui fait que je passais le plus clair de mon temps dehors à chercher un job, ou dans ma chambre.


    Mais après un mois de vie commune, les choses changèrent petit à petit. Je n’y pris guère attention au début, car cela paraissait accidentel mais la multiplicité de ces incidents me mit la puce à l’oreille. Tout d’abord, la proximité de leur chambre me fit entendre certaines choses. Au début léger, en quelques jours leurs ébats se firent bruyants. Louise, très « expressive » ne faisait rien pour que cela se passe dans le silence, et mon père très « endurant » ne faisait rien pour que cela se fasse au plus vite. Je finis par me branler les soirs ou cela se passait, n’ayant pas de petite amie pour me soulager. Les lendemains je surprenais les regards insistants de Louise comme pour me narguer.


    Ensuite, ce fut un samedi matin. Mon père était déjà au boulot et je rejoins Louise pour le petit déjeuner. Elle portait un genre de robe hippie à fleurs, tenue par deux bretelles mais qui descendait jusqu’au talon. Etant en train de préparer le café, elle me demanda si j’en voulais aussi. Répondant par l’affirmative, elle s’approcha pour m’en verser dans mon bol. Ce faisant ; il me sembla qu’elle se baissa plus qu’à l’accoutumée ce qui me fit une vue plongeant sur la naissance de ces deux seins jusqu’à son nombril et un peu plus bas. Je détournais rapidement le regard mais même sans voir grand-chose, il était aisé de constater qu’elle ne portait rien en bas non plus. On commença notre petit déjeuner alors que j’avais une trique d’enfer rien que par cet aperçu. Comme rien d’autre ne se passa, je pris ça vraiment pour un geste naturel et accidentel.


    Puis, quelques jours plus tard, alors que j’allais prendre une douche, je trouvais dans le bac à linge des affaires de Louise. Or, ils avaient leur propre salle de bain dans leur chambre. Ses affaires n’avaient donc rien à faire là. De plus, ses sous- vêtements étaient posés en évidence sur le dessus. Un soutien-gorge blanc en dentelle quasi transparent et une culotte blanche assortie. Je saisis la culotte. La dentelle transparente sur le devant ne devait pas cacher grand-chose lorsqu’elle la portait. Le double fond laissait entrevoir une petite tâche. Je n’étais pas un fétichiste des culottes mais que faire d’autre quand vous êtes seul, avec ça entre les mains. Je le portais à mon nez pour en sentir les effluves. Que dire ? Si ce n’ait que mon sexe se renforça vitesse grand V et que je ne pus que le polir pour me soulager...


    Je commençais à m’interroger vraiment sur tous ces incidents. Quand de nouveau un matin, c’est moi qui était en train de prendre mon petit dej. Quand Louise descendit ; elle portait toujours le même style de robe. Ce qui me frappa, c’est ce qu’elle avait dans les cheveux : des traces de sperme desséché. Et pas qu’un petit peu trois traînées flagrantes se voyaient. Je les avais bien entendu hier soir à travers le mur ainsi que la finition de mon père « tiens prends ça sur ton visage et bois le reste... ».

Face à elle, je ne savais pas où me mettre ni quelle attitude porter. Je pouvais sentir pendant qu’on était à table qu’elle posait des regards poussés sur moi. Attendait-elle une réaction de ma part ? Je préférais me défiler et remonter dans ma chambre.

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Que se passait-il ? Que voulait-elle ? Était-ce vraiment de la provocation ? Ou alors des « accidents » d’une vie familiale ? Elle était quand même culottée si c’était volontaire.


    Là où j’en fus certain c’est lorsque je trouvais un gode sur la table du salon, posé debout à la verticale, un beau spécimen de près de 25 centimètres de long et trois ou quatre centimètres de diamètre. Ceci un après-midi alors qu’il n’y était pas le matin. Je pus observer qu’il était encore humide des sécrétions vaginales. Louise l’avait donc utilisée très peu de temps avant. C’est lorsque je voulus quitter la pièce qu’elle apparut par l’autre porte. Elle avait son chemisier ouvert sur trois boutons laissant entrevoir le nœud papillon de son soutien-gorge noir et la naissance de ses seins. Voulant répondre à la provocation, je lui lançais : « ah, au fait, je crois que tu as oublié quelque chose sur la table ». Elle n’y jeta même pas un regard, se réajustant juste un bouton du chemisier en me fixant : « oui, désolé, mais il n’y a pas de mal à se faire du bien non ? » Je préférais quitter la pièce sans répondre, ne sachant d’ailleurs pas quoi répondre.


    C’était donc vraiment ça, de la provocation. Que cherchait-elle alors ? Coucher avec moi ? Dans quel but ? Juste le plaisir ou pour jeter la zizanie entre mon père et moi ? Je préférais sortir et me faire un ciné pour me changer les idées. C’est là qu’en ville je rencontrais un pote féru d’informatique et d’électronique. Une idée me vint alors pendant que l’on discutait ensemble. Je lui demandais alors si le projet que je venais d’avoir subitement en tête était réalisable et il me dit que cela ne posait aucun problème. Je m’entendis avec lui alors pour que tout puisse être mis rapidement en place.


    Connaissant les habitudes de Louise, je le fis venir à un moment où je la savais de sortie et l’on mit en place en moins de deux heures une installation de mini-caméras reliées à mon ordinateur. Il y en avait deux dans le salon, une dans la cuisine, une dans leur salle de bain et le plus difficile, deux dans leurs chambres dont une avec vision infra rouge. Vraiment, une fois mises en place, même en connaissant la maison, elles passaient inaperçues. Cela me coûta cher en finance car elles étaient en connexion avec un détecteur de mouvement pour l’enclenchement (ainsi, même en mon absence, il y aurait un enregistrement) et cher en prix du silence pour mon copain qui me demanda juste la visu de ce que j’enregistrerais d’un peu « chaud ». On alla dans ma chambre et fîmes des essais. C’est là que Louise rentra à la maison. Mon ami fit les derniers réglages en direct car Louise passa dans toutes les pièces où se trouvaient les caméras.

Elle finit dans la chambre avec deux sacs. C’est là que mon ami ne regretta pas d’être resté pour ces réglages car Louise ne tarda pas à enlever tout ce qu’elle avait sur elle, en commençant par la jupe et le chemisier. Elle nous apparut en sous-vêtement blanc dans des courbes parfaites. Pas un brin de cellulite ne pointait sur son corps. Elle avait une poitrine et un fessier des plus bandants que je puisse connaître. Je comprenais maintenant pourquoi mon père avait décidé de changer de femme car ma mère ne prenait pas autant soin d’elle. Mais le meilleur allait arriver.


    Elle sortit de l’un des sacs une gamme de sous-vêtements. Elle sélectionna un ensemble noir avec soutien-gorge, string et porte-jarretelles. Puis lentement, elle dégrafa son haut et libéra ses deux seins. Nous ne bougions pas mon copain et moi tellement nous étions en admiration. Elle passa ses mains sur ses seins pour se débarrasser de poussières imaginaires puis saisit son nouveau soutien-gorge pour le mettre. Elle passa ensuite à la culotte. Elle retira celle qu’elle portait qu’elle posa sur le lit. La caméra étant de profil, mon copain passa sur celle qui faisait face. On put ainsi voir son mont de vénus. Il était entièrement rasé à l’exception d’un petit triangle à son sommet dont la pointe arrivait sur son bouton caché. Je pense que comme moi, mon copain devait bander à fond. Elle saisit le string qu’elle enfila avec mille précautions en passant sa main sous la jambe pour mettre la ficelle correctement. Puis elle adapta la porte-jarretelle avant de sortir de l’autre sac des paquets de bas. Elle hésita entre trois sortes avant de se décider. Elle s’assit pour les enfiler et se remit debout pour les fixer. C’était des bas très finement résillés qui affinaient ses jambes. Dans cette tenue, je suis tombé amoureux d’elle. Voir une femme s’habiller avait pour moi le même érotisme que de la voir ôter ses vêtements.


    Une fois appariée de ses bas, elle marcha un peu en s’admirant dans la glace de l’armoire. Elle ouvrit celle-ci et s’habilla d’un nouveau tailleur. Mon copain se tourna vers moi et me dit qu’il ne regretterait certainement pas notre marché. Pour preuve, il inséra une clé USB dans l’ordi avant de se faire une copie de ce que l’on venait d’enregistrer. Pendant ce temps, on vit Louise finir de s’habiller avant de ranger ses nouveaux habits. On put ainsi remarquer un ensemble blanc et un ensemble rouge en plus du noir qu’elle venait de mettre. Mon copain en profita pour s’éclipser discrètement et je pus le voir me faire un signe du salon.


    Je passais le reste de la journée à épier Louise s’affairer dans la maison mais sans rien de plus que la normale. Je descendis en début de soirée manger quelque chose seul pendant qu’elle bouquinait dans le salon avant de remonter.


    Vers vingt-et-une heures mon père rentra. Je le vis rentrer dans le salon. Louise se leva et alla à sa rencontre pour l’embrasser. Mon père la complimenta pour sa tenue et l’enlaça. Rapidement ses mains descendirent sur les fesses de Louise qui se trémoussa en collant son bas ventre sur celui de mon père. Très vite, celui-ci voulut passer par en dessous mais une tape sur les mains l’en empêcha. Elle se décolla et l’invita dans la cuisine. Je pus observer une bosse inhabituelle dans le pantalon de mon père. Elle sortit un plat qu’elle mit au micro-ondes et lui apporta une bouteille de vin avec un tire-bouchon, l’invitant à l’ouvrir. Ce faisant, elle sortit deux grands verres à bordeaux que mon père se chargea de remplir modérément. Puis ils discutèrent de banalités et finirent par s’attabler. Louise n’arrêta pas de servir le vin et ils finirent rapidement la bouteille. Je la surpris alors que mon père ne la regardait pas, ouvrir discrètement le bouton du haut de son chemisier. Elle alla chercher une seconde bouteille alors que mon père avait marqué un moment d’arrêt en remarquant son décolleté un peu plus ouvert.


    Son chemisier était maintenant tendu laissant des interstices entre les boutons. Mon père ouvrit la seconde bouteille et resservit les verres. Louise alla chercher un dessert et prépara des cafés. Quand elle se retourna pour aller à table avec, un deuxième bouton avait sauté. La naissance de son soutien-gorge était maintenant parfaitement visible et elle se pencha suffisamment pour déposer la tasse et laisser mon père admirer ce décolleté à portée de main. Il ne put que flatter les seins en les soupesant à travers le chemisier avant qu’elle ne se rassoie. Tout en continuant de discuter et en finissant leur repas, Louise dégrafa les quelques boutons qui restaient laissant mon père admirer sa poitrine encore protégée. Une fois finis les cafés, elle passa sensuellement une main sur sa poitrine, jouant avec le tissu en passant un doigt par-dessous pour titiller ses tétons qui commençaient à pointer à travers. Mon père prit ses aises en se décalant de la table et en sortant son sexe du pantalon. A vrai dire, la taille de son sexe me surprit. Il avait quasiment la taille du gode que j’avais vu sur la table du salon. Jamais je ne l’aurais imaginé avec un tel braquemart.


    Louise avait ses yeux rivés de convoitise dessus. Elle rapprocha une chaise à côté d’elle et toujours assise, posa outrageusement un pied dessus en tirant légèrement sa jupe pour se faire. Mon père avait ainsi une vue complète de ce qu’elle portait en dessous ce qui l’encouragea à s’astiquer le manche. Au bout de deux minutes, elle se redressa, et se mit debout. Elle le prit par la main et l’emmena au salon. Je changeais de caméra et les vis s’avancer. Puis, elle le poussa légèrement dans le canapé ou il s’affala toujours le sexe à l’air. Elle s’installa ensuite sur le bord du fauteuil qui lui faisait face en écartant au max les jambes toujours entravées par la jupe. La caméra était idéalement placée en plongée par-dessus le canapé ce qui fait que l’on voyait parfaitement son entrejambe et aussi mon père qui avait repris sa masturbation. Louise passait ses mains sur tout le corps, lentement et langoureusement, le regardant d’un air de provocation. Ses mains finirent par descendre sur ses jambes puis sur sa culotte. Elle mima une masturbation par-dessus puis passa une main par dessous. On voyait ses doigts au travers titiller son bouton puis un doigt la pénétrer.


    Elle commençait vraiment à prendre son pied, continuant de se caresser le sexe d’une main alors que de l’autre, elle se la passait dans les cheveux, sa bouche, ses seins dont elle finit par en sortir un en baissant un de ses bonnets. La cadence de mon père sur son chibre était en accélération constante. On se croyait vraiment dans les prémices d’un porno. Elle sortit la main de sa culotte et s’introduit deux doigts dans sa bouche en mimant une fellation. Puis sa main repartie dans son puits d’amour.


    Mon père finit par se lever et s’approcha de Louise. Comme il me cachait la vue, je changeais de caméra pour le voir approcher son chibre de sa bouche et le lui introduire. Louise de sa main libre s’empara du sexe et commença sa fellation en le masturbant. Sa bouche était entièrement déformée et elle n’arrivait pas à tout introduire. Seul un tiers rentrait et parfois elle poussait jusqu’à la moitié. Elle le ressortait alors entièrement remplit de bave avec des filets qui coulait sur sa poitrine. Cela dura bien cinq minutes ou mon père profita ainsi de la bouche de sa dulcinée.


    Puis, il la leva et la mit en levrette, les genoux posés au bord du canapé et la tête enfouie au fond. Il caressa le derrière de Louise en crachant sur sa main afin de lui lubrifier correctement le sexe et enfin présenta le sien devant à l’horizontale. Progressivement, il entra centimètre par centimètre sans s’arrêter jusqu’au trois quarts lorsqu’elle lui signifia stop. Alors, après avoir patienté quelques secondes, il entama un va-et-vient de plus en plus rapide au fur et à mesure que son sexe s’enfonçait, lui, plus profondément. Les murmures de Louise se transformèrent en cris de plaisir alors qu’il commençait à lui fesser le derrière laissant quelques marques rouges. Il finit par la saisir par les hanches et la besogner franchement.


    Elle redressa la tête et je pus voir sa poitrine se balancer à tout va sous les coups de butoir de mon père. A tel point que ses seins finirent par sortir de leurs bonnets et remuer de plus belle... J’arrivais à entendre ses cris maintenant même à travers la porte de ma chambre fermée. Elle se déchaînait encore plus que dans leur chambre malgré qu’elle sache ma présence dans la maison. Elle lâcha un premier orgasme qui n’arrêta pas l’ardeur de mon père. Le silence qui suivit fut de courte durée car ses cris reprirent. Elle se caressait son clito pour accentuer son plaisir. Mon père finit par la retourner et la souleva de face pour la pénétrer debout. Elle s‘enfonça doucement et referma ses jambes autour de son bassin et en l’enlaçant autour du cou pour s’accrocher puis la cavalcade reprit de plus belle. Son cul faisait des vagues sous chaque coup asséné par mon père. Celui-ci ne semblait pas fatiguer et la besognait au même rythme qu’auparavant. Louise reprit ses cris et finit par jouir ainsi positionné une seconde fois.


    Elle desserra son étreinte pour se poser debout face à lui puis elle s’agenouilla pour reprendre la fellation qu’elle avait interrompue. Elle avait toujours autant de mal pour se l’introduire en bouche et les filets de baves commençaient à mouiller le sol. Au bout de cinq minutes, mon père se retira et se masturba devant son visage à grande vitesse. Louise ouvrait grand la bouche alors que ses mains ramenaient ses seins au centre de sa poitrine. Mon père s’arrêta soudain et sembla se tétaniser quand un premier jet sortit et se propulsa par-dessus la tête de Louise. Un second puis un troisième lui arrosèrent les cheveux et le front. Le reste se dispersa sur son visage et sa bouche. Je ne comptais plus le nombre de saccades que le sexe de mon père sortait mais il était impressionnant. Le visage de Louise finit blanc immaculé avec des filets de spermes tombant de son menton sur sa poitrine. Une fois fini, il introduisit de nouveau son sexe dans la bouche de Louise. Elle arriva ainsi à le prendre entièrement car mon père avait légèrement débandé et elle lui nettoya ainsi sur toute sa longueur.



    Elle finit par se relever et mon père la poussa sur le fauteuil ou elle se trouvait avant. Il la fit s’assoir au bord, lui remonta la jupe et se mit à lui faire un cunni. Louise repartit dans les tours rapidement en se caressant le corps une nouvelle fois. Elle dégrafa son soutien-gorge et ôta son chemisier. Ses seins se tenaient parfaitement et leurs pointes foncées durcies se voyaient distinctement. Mon père lui ne s’était pas arrêté dans sa besogne et avait même entré deux doigts dans son sexe. Il ne faisait pas de grand geste avec mais cela semblait faire le plus grand bien à Louise qui s’arc-bouta sous une nouvelle jouissance. Les doigts de mon père changèrent alors de trou et s’attardèrent plus bas pour enfin pénétrer son anus. Il commença doucement puis de plus en plus franchement. Quand il sentit que Louise devenait réceptive à ce nouveau jeu, il se redressa et présenta son sexe devant ce nouvel orifice. Il avait repris toute son ardeur et je me l’imaginais mal la pénétrer de cette façon mais à contrario, il l’a pénétra sans complexe ni difficulté. Et alors qu’il n’était pas rentré entièrement dans son sexe, il prit son temps en quelques lents vas et viens pour s’enfoncer jusqu’à la garde dans son anus.



    Il lui maintenait les jambes levées et écartées et légèrement en arrière pour avoir le meilleur angle de pénétration. Il arrivait ainsi à la pénétrer sur toute la longueur et ses couilles venaient battre le cul de Louise. Ainsi positionnés, ils avaient vraiment l’air d’acteur porno en train de tourner un film, Louise toujours affublée du sperme sur son visage. Mon père la martelait maintenant gentiment lui faisant lâcher des cris de douleurs ou de jouissances, on avait vraiment du mal à le discerner. Elle venait parfois titiller son clito, voire enfoncer un ou deux doigts dans son sexe pour soulager cette intromission.



    Ses cris s’entendaient de nouveau jusque dans ma chambre. Mon père accéléra le rythme pour finir par donner un dernier coup de butoir et s’immobiliser enfoncé entièrement dans son fondement alors que Louise lança un dernier cri de jouissance. Ils restèrent ainsi immobiles quelques secondes avant que mon père ne commença à reculer et sortir son chibre lentement. Cela me sembla interminable. Enfin il sortit entièrement laissant un trou ouvert du diamètre de son sexe. Louise gardait la position et se tenait maintenant elle-même les jambes. Et alors que le trou commençait à se refermer, c’est là qu’elle expulsa les premières gouttes de sperme que mon père lui avait lâché à l’intérieur. On attendit encore quelques secondes quand ce fut un paquet de sperme qu’elle expulsa.



    Jamais je n’avais vu une scène plus obscène que celle que je regardais et mon père semblait s’en délecter. Quand il sembla que plus rien ne pouvait sortir, ils se redressèrent. Louise, toujours à moitié vêtue, prit ses affaires et quitta le salon pour monter dans la chambre. Mon père après s’être réajusté, fit un nettoyage rapide des taches de sperme qui avaient été déposés sur le canapé et le sol avant de monter lui aussi. C’est là que je décidais de faire mon apparition. Ainsi, alors qu’il arrivait à hauteur de sa chambre, je sortis de la mienne. Je le vis blêmir et marquer un temps d’arrêt comme désorienté et sonné de me voir.



« Tu... Tu étais dans la maison ? » finit-il par dire. À suivre...

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