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Ma belle-mère me fait aimer les filles....

Chapitre 1

Lesbienne

Mon histoire est curieuse et je pense qu’elle intéressera certains d’entre vous (ou plutôt devrai-je écrire « certaines », car j’ai envie de partager mon expérience.


A 18 ans passés depuis quelques mois, je vis dans une famille recomposée (comme il en existe de plus en plus). Quand j’avais 12 ans, ma mère est partie voguer vers d’autres bras que ceux de mon père qui portait sans le savoir une jolie paire de cornes.

Bref, le divorce a été rapidement prononcé et je suis restée vivre avec mon paternel, lequel ne savait pas quoi faire pour m’être agréable...

Je bénéficiais d’une liberté totale tant que mes résultats scolaires étaient bons... Pas de soucis de ce côté-là, j’étais une élève douée trustant les premières places dans presque toutes les matières. Au niveau loisirs, je n’étais pas à plaindre, car je bénéficiais d’un abonnement annuel à la piscine et au théâtre local, mais là, je n’étais autorisée qu’aux séances en matinée. Je faisais aussi beaucoup de sport.

En contrepartie, je devais respecter un couvre-feu strict en étant rentrée à la maison à 21 heures les samedis et dimanches.


Quelques années après le divorce, mon père a eu quelques aventures assez brèves avec des femmes de son âge ou un peu plus jeunes rencontrées sur un site spécialisé. Mais cela ne durait pas... jusqu’à jour où il a rencontré Vanessa, une magnifique blonde aux yeux verts et aux formes plus qu’agréables... Je comprenais que mon père ait craqué sur cette jeune femme de 35 ans (à l’époque). Elle est venue plusieurs fois à la maison et je m’entendais bien avec elle...

Mon père semblait de son côté, retrouver sa joie de vivre et c’est souvent que depuis ma chambre, j’entendais de grands éclats de rire quand il était avec Vanessa.


Puis un jour, ils ont annoncé qu’ils allaient se mettre en ménage... Vanessa délaissant son studio pour venir habiter avec nous...

J’étais heureuse, car j’allais avoir « une grande sœur », car jamais Vanessa ne serait autre chose pour moi...

Les années ont passé... Vanessa se comportait avec moi comme la grande sœur que je n’avais pas et c’est souvent lorsque nous étions seules à la maison que nous nous confions l’une à l’autre.

Elle me parlait de sa vie antérieure, de son travail d’architecte d’intérieur, de son voyage en Australie où elle avait réalisé un chantier pour un mec friqué et moi, je parlais de mes copines et copains de lycée. Je n’avais pas grand-chose à raconter, car mes études passaient en priorité.


Avec l’accord de mon père, elle m’avait conduit chez un gynécologue pour qu’il m’examine et me prescrive une pilule contraceptive... Si les premiers temps, je prenais cette pilule sérieusement, je n’ai pas tardé à l’oublier assez souvent et ce qui devait arriver, est arrivé ! Mon copain du moment m’avait engrossée !

CATASTROPHE ! Qu’allait dire mon père ? Qu’allai-je faire pour mes études ?

En désespoir de cause, j’en ai parlé à Vanessa et immédiatement elle a téléphoné à un de ses amis médecins qui a fait le nécessaire pour me débarrasser de ce futur bébé d’à peine sept semaines bien encombrant...

SECRET DE FEMMES... Mon père n’en a rien su !


Mais après, nous avons beaucoup parlé... Le soir, c’est assez souvent que nous nous retrouvions dans ma chambre pendant que mon père regardait ses habituels magazines d’actualité et émissions politiques à la télévision.

Ma mésaventure avec mon copain (qui en plus m’avait larguée) m’avait suffi... et Vanessa m’a peu à peu fait dériver vers les amours saphiques...

Elle s’est confiée encore plus intimement à moi en m’expliquant que si elle avait perdu sa virginité de bonne heure, elle s’était rapidement tournée vers les filles de son âge ou plus âgées qui avaient fait son éducation de bisexuelle... car c’est ce qu’elle était : elle aimait aussi bien les filles que les garçons et lorsqu’elle avait rencontré mon père dans un salon professionnel, elle sortait d’une relation avec une femme mariée qui l’avait amplement déçue...

Ce jour-là, elle me dit :


— Tu verras, avec une fille, tu auras les mêmes sensations qu’avec un garçon... Tu jouiras autant et sans le risque de tomber enceinte... Vous pourrez utiliser des gadgets qui sont nombreux et variés si tu veux être pénétrée...

— Mais je n’oserai jamais approcher une fille pour cela ! D’ailleurs, je n’en connais aucune !

— Mais si... tu en connais au moins une !

— Et qui ?

— MOI bien sûr ! si tu veux je ferai ton éducation !

— On verra... Pour le moment, laisse-moi digérer tout cela !



Quelques semaines plus tard, Vanessa m’emmenait faire les boutiques...

Nous devions compléter notre garde-robe en vue des vacances estivales et plus particulièrement des dessous légers et des maillots de bain...

A chaque fois, nous entrions dans la même cabine d’essayage et pour la première fois, j’osai porter la main sur les seins opulents de Vanessa... Ils étaient chauds et souples et tenaient fermement sur sa poitrine... Elle devait être très sensible, car ses tétons se mettaient à pointer immédiatement...


Nous étions presque nues toutes les deux et quand la femme de mon père se pencha sur ma poitrine juvénile, je sentis ma chatte s’humidifier et monter l’excitation !

Mais nous en étions restées là !

Le soir même, nous avons montré nos emplettes à mon père, improvisant une sorte de défilé, la femme mature tenant la plus jeune par la main... Nous nous changions rapidement derrière le dos de mon père et nous apparaissions devant ses yeux en contournant le fauteuil dans lequel il nous regardait avec des yeux amoureux... Il aimait véritablement Vanessa et il m’aimait d’un amour paternel sans partage.


S’il savait vers quoi Vanessa m’entraînait !


Ce soir-là, nous savions que mon père allait regarder une émission en seconde partie de la soirée... Donc nous étions tranquilles pour continuer à bavarder dans ma chambre... Mais cette séance d’essayages et de défilé impromptue nous avait chauffé les sens si bien que lorsque Vanessa m’a enlacée et cherché mes lèvres, je me suis laissé faire... Nous étions sensiblement de la même taille et je sentais ses seins se presser contre les miens pendant qu’elle cherchait à ouvrir mes cuisses en y glissant entre une des siennes. Que ses baisers étaient doux et chauds en même temps...

Ses mains couraient partout sur mon corps, même nue, j’avais chaud et je sentais que ma chatte commençait à ruisseler comme quand j’étais excitée ou que je me faisais plaisir toute seule !


— Viens sur le lit... je vais te montrer comment une femme fait plaisir à une autre femme.

— Mais tu ne peux pas me pénétrer !

— Qui te parle de pénétration ? Tu as déjà fait une pipe à des garçons ?

— Quelques fois, mais ça ne plaît guère !

— Là, je vais te manger la chatte et tu m’en diras des nouvelles !


Vanessa a ouvert le compas de mes jambes et s’est penchée sur mon sexe... J’ai d’abord senti son souffle dans mon duvet puis sa langue est allée débusquer mon clitoris encore recouvert par le haut de mes lèvres...

Pendant plus de dix minutes, Vanessa m’a caressée avec sa langue et ses doigts jusqu’au moment où la jouissance m’a emportée dans un grand cri tant c’était bon.


— Alors... C’est meilleur que tes doigts ?

— Oh oui... Ta langue est si bonne et agile !

— Nous n’avons pas assez de temps, mais je vais te faire découvrir ton corps... Tu ne soupçonnes certainement pas l’existence de tes zones érogènes... Je sais par expérience que vous les jeunes, vous n’avez qu’une chose en tête, vous envoyer en l’air le plus vite possible !

— Ouais... Chaque fois que je me suis fait sauter par un garçon, c’était vite fait !

— Tu as bien vu que nos seins étaient sensibles... je te ferai découvrir bien d’autres choses... Maintenant, il faut dormir et moi, je vais voir ton père pour qu’il soulage la tension sexuelle accumulée depuis cet après-midi ! Son émission doit être bientôt terminée !


Ma nuit a été plutôt calme, mais dès que je suis arrivée sous la douche, je repensai à ce que Vanessa m’avait fait connaître la veille et instinctivement, mes mains sont descendues dans ma fourche intime et après quelques stimulations clitoridiennes, la jouissance m’a emportée : j’allais être en super forme pour la journée !



Quelques jours plus tard, Vanessa vint à nouveau me retrouver dans ma chambre... Sous un peignoir au tissu assez opaque, je découvris sa nuisette en dentelle et sa fabuleuse poitrine cachée par un soutif assorti à son string... et moi, j’étais plutôt en négligé... juste vêtue d’un survêtement informe sous lequel j’étais nue.

Elle est passée à l’attaque rapidement... elle a glissé ses mains sous le haut du survêtement et venue empaumer mes petits seins pour faire rouler les tétons au creux de ses mains... Ceux-ci se sont érigés immédiatement comme lorsque je me caressais : Je les savais sensibles, mais là, j’ai eu comme une bouffée de chaleur et j’ai dit à ma belle-mère :


— Je suis complètement à toi... fais de moi ce que tu veux !

— Oui ma belle... je vais te caresser jusqu’à plus soif et te faire découvrir tes zones érogènes... D’ailleurs, tu as pu t’en rendre compte... tes seins sont ultra-sensibles !

— Oui je sais, c’est pour cela que la plupart du temps je suis nue sous mes vêtements... le frottement du tissu sur la pointe de mes seins, c’est TOP !


Vanessa m’a dépouillée rapidement de mes vêtements et enlevé son peignoir...

Qu’elle était belle... Je voudrais lui ressembler quand j’aurai son âge... Ses 40 ans lui vont bien !

Je ne vous dis pas les caresses que Vanessa m’a faites... Je n’imaginais même pas que certaines zones comme l’arrière de genoux ou des oreilles pouvaient être aussi sensibles... et j’en passe... Lorsqu’elle s’est arrêtée, ma chatte était noyée de cyprine et j’étais excitée comme jamais !


— Viens... je vais te soulager ! Je ne peux pas te laisser ainsi alors que je t’ai excitée avec mes caresses et mes baisers !


Et là, Vanessa a enlevé sa nuisette, son soutif’ et son string pour m’apparaître dans sa splendide nudité... car elle était entièrement nue : pas de toison pubienne !

Elle était excitée elle aussi, car sa fente était très humide, comme humectée d’un fluide translucide !

Quand elle a ouvert la fourche de mes jambes, elle s’est penchée sur ma vulve et aussitôt, j’ai senti sa bouche sur mon clitoris... sa langue l’a agacée quelque temps pour qu’il sorte bien de sa gangue puis elle l’a pris entre ses lèvres en faisant tournoyer la pointe de sa langue... Humm... Que c’était bon... Bien meilleur que le meilleur des doigts... Ensuite, elle a écarté mes lèvres intimes et elle a léché le jus qui les nappait... jusqu’au moment où la jouissance m’a emportée...

Vanessa m’a laissé reprendre mes esprits avant de me quitter en disant :


— Je suis dans d’excellentes conditions... je vais aller taquiner ton père pour qu’il ne saute bien... J’en ai envie et besoin... à plus ma belle... Dors bien !


C’est vrai que j’ai eu une nuit sereine, mais le lendemain matin, c’était dimanche ! Suivant mon habitude, je flemmardais un peu dans la chaleur de la couette... et je suis allée à la recherche des zones que Vanessa m’avait fait découvrir et ce qui devait arriver, arriva : mon sexe était plein de cyprine et j’avais le ventre en feu... Si bien que j’ai pris un de mes godes et je me suis envoyée en l’air !



Quelques jours plus tard, j’ai relancé Vanessa :


— Tu m’avais promis d’autres délices... C’est pour quand ?

— Ne sois pas impatiente... Ton père participe à un séminaire à l’autre bout de la France... Il part dimanche en fin de journée et ne rentrera que le mercredi soir !

— Génial !


Dès que Vanessa est revenue de l’aéroport, nous avons commencé notre soirée intime par une dînette d’amoureuses... Rien que des bonnes choses en petite quantité pour ne pas nous alourdir et un peu de champagne... Peu à peu, chaque changement de plat était l’occasion d’enlever un élément vestimentaire... Je ne savais pas que nous allions jouer à ce jeu, car je me serais arrangée pour n’avoir que le minimum de vêtements... Mais au final, nous étions presque à égalité : j’avais encore mon string alors que Vanessa était nue, car elle n’avait qu’un body sous sa robe !


— Viens... Il est temps de passer aux choses sérieuses... Allons dans ma chambre, nous serons plus à l’aise sur le grand lit !

— OK... tu as certainement raison, je te suis !

— On va voir ce que tu as retenu... Tu vas me faire ce que je t’ai fait les fois précédentes, mais en 69... ce sera plus Fun !

— Si je comprends bien, je serai au-dessus de toi ?

— Oui... comme cela tu pourras plus facilement accéder à mes endroits sensibles... Pour commencer, occupe-toi de mes seins !

— Je voudrais les mêmes... ils sont si beaux et si généreux !


J’ai d’abord caressé les globes de Vanessa avant de porter ma bouche sur un de ses tétons qui immédiatement s’est mis à grossir jusqu’à atteindre la taille d’une petite olive... Je suçai alternativement la pointe des seins avant de descendre jusqu’au nombril puis ma bouche s’est posée sur la fente de la femme de mon père...


Et là, je me suis donnée à fond... j’aspirais son clitoris entre mes lèvres et je faisais tournoyer le bout de ma langue pour le sensibiliser puis j’ai ouvert les lèvres intimes entre mes doigts pour y glisser ma langue et laper le divin nectar qui commençait à suinter...


Vanessa m’encourageait et je mettais de plus en plus d’entrain à cette caresse que je découvrais... Je savais qu’un garçon pouvait faire un cunni’ à une fille, mais ce que je ne savais pas c’est que deux filles connaissent les mêmes sensations et peuvent tout à loisir donner du plaisir à l’autre...


Dans le même temps, je sentais la langue de Vanessa fouiller ma chatte du bout de sa langue en ouvrant mes fesses de ses mains... Je sentais le plaisir monter en moi et Vanessa m’encourageait toujours en me disant qu’elle allait venir elle aussi !


C’est dans un éblouissement total que toutes les deux nous avons joui, comme moi, je n’avais encore jamais joui !


Les deux nuits ont été de véritables nuits d’érotisme... Nous n’arrêtions pas de nous lutiner pour finir en 69 qui nous emportait vers des jouissances partagées...

Que c’était bon de se livrer ainsi aux caresses d’une femme douée et inventive...


Au diable les hommes... Il serait temps... un peu plus tard !

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