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Ma Belle-mère et mes galipettes

Chapitre 1

Hétéro

Ma belle-doche


L’histoire remonte loin et n’avait rien de sexuel, les premières marques que je dirai d’intérêt se manifestèrent pendant des vacances, ou on était stationné à l’orée d’un camp de nudiste.


Avec ma femme, nous mettant à poil, nous parcoururent le camp pour rentrer vers belle-maman, là, elle eut un regard intéressé en ouvrant de gros yeux en me voyant nu, mais sans autre commentaire.


Il fallut attendre de nombreuses années pour un nouvel épisode. À une remarque, de je ne me souviens plus, je l’entends dire clairement, s’il y a un jeune qui soit d’accord, je lui saute dessus. Petite phrase qui reste un peu collée dans mon subconscient.


Ma femme espaçant de plus en plus les séances coquines, me sentant un peu frustré, mais n’ayant pas du tout envie de me plonger dans les affres du divorce, je commençais à l’exciter en laissant sortir négligemment ma bite de ma cuissette* et là je revois ses yeux intéressés et me dévorant l’objet d’envie.


En continuant la provocation, l’air de ne pas y prêter attention, je me masturbe, la faisant rougir de plus en plus. L’étape suivante, fut à l’occasion d’une de ses douches où j’avais à faire dans la salle de bain et qu’elle m’invite de faire ce que j’avais à faire, discrètement je jette un regard dans un miroir et m’aperçois que somme tout elle est encore parfaitement baisable.


En parallèle, je me plains de sa fille qui me refuse de plus en plus souvent ce à quoi peut espérer un mari. Elle me dit qu’elle comprend et qu’elle compatit. Je lui dis que par exemple je ne peux que très rarement toucher ses seins.


— Tu me permettrais que je touche les tiens ? Dis-je en joignant le geste à la parole.


Elle ne fait pas vraiment un geste de recul et me laisse lui tripoter sa poitrine sans réprobation, il faut dire que mon épouse était à sa Nème visite de magasin, utilisant 2 francs d’essence pour gagner 10 ct.


On peut ajouter à ceci que ma belle-mère est encore une belle femme, bien soignée.


De plus en plus souvent, je faisais irruption dans la salle de bain au moment crucial, dès que mon épouse partait. Finalement, je n’y tiens plus et enlève mes vêtements pour la rejoindre sous la douche en présentant une belle érection.


Devant le danger elle sort précipitamment, sans même éliminer le savon qui la recouvre, prenant juste son peignoir.


Je profite pour me laver et met à mon tour un peignoir et je vais dans sa chambre et la trouve avec une petite culotte et la poitrine à l’air et l’air de se dire : «  Pourquoi ne pas avoir saisi l’occasion », tombant à genoux, je me trouve la tête à hauteur de ses seins que je m’empresse de prendre en bouche. Elle n’a plus eu de réaction négative.


Il faut dire que l’épreuve n’était pas très agréable pour moi, ses seins avaient encore le goût du savon, mais malgré tout je m’appliquais jusqu’à ce qu’elle me dise d’une voie tremblante d’arrêter que ma femme allait arriver.


À partir de ce jour, je flirtais fréquemment avec elle, lui pelotant la poitrine, ce qu’elle appréciait bien, je pense.


Un jour que je l’avais bien pelotée, j’ai eu le courage d’ouvrir son pantalon, sans qu’elle m’arrête et de mettre ma main sur son sexe, poilu, mais très humide.


— Tu es toute mouillée et excitée, j’ai bien envie de goûter ton abricot, dis-je en ressortant ma main et lui prenant la sienne pour l’amener vers sa chambre.


— Tu ne veux pas d’abord passer sous la douche.


À ce moment-là, j’étais très ému, je sentais mon cœur palpiter et mon unique pensée, «  Je vais la baiser enfin », je ne lui laisse pas l’occasion de changer d’avis. Je ne vois pas la nécessité d’une douche.


— Non, tu sais, j’aime les odeurs fortes. Viens.


Nous arrivons dans la chambre et là, je tire les rideaux, car on a des voisins en face et je la couche en travers du lit.


Je m’empresse par la suite d’enlever sa culotte, très commune en coton qui n’a rien à voir avec les culottes sur les sites dit porno, vraiment une culotte de grand-mère.


Sans attendre, je me mets à genoux et plonge entre ses cuisses et commence à lui lécher son sexe qui effectivement n’avait au départ pas une odeur très appétissante, mais très vite, elle ne me dérange plus et ma belle-mère mouille de plus en plus et quand je lève la tête vers elle, elle a un regard comme de ne pas y croire.


Je soulève encore sa chemise et attaque à une main ses seins pour les malaxer, Je m’excuse du terme, mais ce fut bien malaxer et pas caresser, complètement surexcité, quand finalement elle eut une grande crispation, je sus que je l’avais amenée à l’orgasme.


Abandonnant son puits d’amour, je la remis dans le sens du lit et lui grimpais dessus dans le plus pur style du missionnaire pour marquer mon territoire et sa défaite. Désormais plus rien ne me retiendra de la baiser.


Là, surexcité, je conclus rapidement comme on dit ma petite affaire et je me retirais dans ma chambre très heureux du devoir accompli, je savais que désormais elle était mienne.


Lors de la nuit, complètement à nouveau surexcité, je quittais la chambre matrimoniale et allait la rejoindre dans la sienne et je suis désolé de le dire, mais je l’ai baisée qu’en pensant à moi, un mini cuni et sans qu’elle ait atteint des sommets, tenaillé par la peur de me faire prendre, je jouis rapidement dans son sexe. Il faut dire que je suis plutôt en général assez rapide une fois chevillé au corps de mon amante.


Un peu déçu de ma performance, je rejoignis la chambre matrimoniale sans autre, si ce n’est la promesse que demain quand mon épouse on pourrait le refaire un peu plus tranquillement.


Grand fou me dit-elle en me tendant ses lèvres. Comment peux-tu aimer ce que tu fais avec une vieille femme comme moi.


Vieille peut-être, mais disponible et j’aime ton sexe.


Le lendemain, j’attendais avec impatience que mon épouse parte faire ses achats journaliers, dès que je vis la voiture disparaître à l’horizon.


— Viens, on va s’installer dans notre chambre qui est plus confortable.


Là, ne sentant pas la pression du temps, je pris le soin de vraiment lui faire plaisir, de lui manger son abricot de long en large et une fois qu’elle a eu son plaisir, j’ai pris le mien.


En finissant, je lui demandais :


— Alors, c’était mieux que cette nuit ?


— Oui, mais comme tu avais la photo de ta mère sur la paroi, j’avais l’impression qu’elle me faisait les gros yeux comme à une débauchée, comme si j’étais ta putain.


— Mais en fait, maintenant, tu l’es.


L’après midi, étant au jardin, je déterrais quelques patates et elle me dit :


— Voila mon salaire.


Après ceci, on passait régulièrement au plumard, dès que ma femme allait faire les courses, toutefois, ma belle-mère était parfois prise de remords, vis-à-vis de sa fille, même si celle-ci lui menait la vie dure.


— Est-ce que tu m’aimerais toujours si on arrêtait de faire l’amour ?


Évidemment, ceci ne faisait pas mon beurre, j’avais trouvé quelqu’un de disponible pour baiser, je n’avais vraiment pas envie de lâcher ma proie.


— Non, pour moi, sans sexe, cela m’étonnerait qu’il y ait encore de l’amour.


Je n’avais pas compris à l’époque que c’était une grande manipulatrice et qu’elle prêchait le faux pour avoir le vrai.


Donc comme je le disais, d’une manière générale, ma femme menait la vie dure à sa mère et je pense que c’est ce qui la décida de m’accorder ses faveurs. Dès que quelque chose n’allait pas, c’était toujours de sa faute. Cela finit à faire presque l’occasion de plaisanterie et dès que mon épouse ne trouvait pas quelque chose, invariablement, je disais en me moquant :


— C’est de la faute à grand-maman !


Vers la fin de l’été, elle repartit dans son appartement à …, évidement nous l’accompagnâmes et là, je lui fis remarquer :


 — Belle-maman, cela va être plus dur pour nos petites affaires.


— T’en fais pas, ce n’est pas les occasions qui vont manquer. Il y a aussi des magasins ici.


Cela n’a pas manqué, le lendemain de notre arrivée, mon épouse partit à nouveau aux provisions, sans me demander de l’accompagner. Derrière la vitre, les rideaux tirés, nous observions son départ, moi, mes mains sur ses seins, lui pelotant les tétons.


Dès que le bus disparu, j’ai tout d’abord bloqué la porte pour éviter toute mauvaise surprise en laissant en plus ma clé dedans et pendant ce temps, elle se préparait en enlevant tout ce qui m’empêchait d’avoir accès à ses trésors.


Là au cours du léchage habituel, elle se tendit, vraiment comme un arc et son pubis appuyait fortement sur ma bouche, à en avoir mal aux mandibules, puis exceptionnellement, je mis très longtemps à avoir mon orgasme à mon tour. Elle me confia à la suite :


— Aujourd’hui, ce fut exceptionnel, je n’ai joui que peut-être deux fois ainsi dans ma vie.


Inutile de préciser que j’étais fier comme Artaban, car d’une part, d’après mes connaissances, ma belle-mère avait eu une vie sentimentale assez chargée, alors d’avoir été exceptionnel me remplissait d’orgueil. Finalement rétrospectivement, je me demande s’il n’y avait pas un peu de manipulation, car je sais qu’elle aimait vraiment bien nos petits jeux et avait peut-être peur de les perdre et retomber dans la monotonie de la vieillesse.


C’est ainsi que se passa presque tout l’hiver, mis à part une petite interruption sportive. Puis le printemps revenu, nous revîmes à notre domicile et à nouveau on continua ce qui avait été bien commencé.


Au cours de l’été, belle-maman devait rentrer à … et comme mon épouse n’avait pas envie de quitter notre nid, je me proposais pour l’accompagner, elle n’était pas 100% indépendante. On fit le voyage de jour en train et au trois quarts du trajet, un peu fatigué, je mis ma tête sur ses genoux, une fois le contrôleur passé. Je ne sais comment elle s’y prit, mais je me retrouvais avec un sein à lécher juste devant mes yeux. Évidemment, je ne refusais pas ce cadeau et me mis à sucer goulûment ce qui m’était offert.


Inutile de dire qu’après avoir pris le bus et rejoins son nid, je me jetais

 sur elle, enlevant culotte, soutien-gorge et tout le commerce pour la mettre à nu et plongeais vers son sexe, affamé par l’apéritif que j’avais eu dans le train, mais je n’étais pas le seul affamé, elle était tout aussi impatiente de faire l’amour avec moi. Nous étions enfin seuls que nous deux, nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre pour la première fois.


Ce fut une période d’orgie sexuelle comme des jeunes mariés, tous les prétextes étaient bons pour baiser. Le matin, si je dormais dans mon lit pour mieux dormir, elle venait en nuisette s’enquérir de quelque chose et je la faisais s’asseoir sur le lit et vous devinez bien la suite, on repartait dans une baise effrénée.


*Mot suisse Cuissettes : non féminin pluriel. Petite culotte de sport en étoffe légère, généralement sans poches ni braguette, plus courte que le short, et serré à la taille par un élastique. Cuissettes de gymnastique, de footballeur, d’enfant.


Si elle est serrée à la taille, ne l’est pas au niveau des cuisses. C’est assez flottant.

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