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De belles retrouvailles

Chapitre 1

Gay

J’ai toujours été attiré par les jeux de rôles.


Je m’appelle Hugo, j’ai 24 ans et j’habitais Rennes quand mon histoire a eu lieu. J’étais donc étudiant dans cette ville lorsque j’ai fait la connaissance de l’autre protagoniste de ce récit, que je nommerai ici Mathieu pour des raisons de discrétion. Celui-ci avait alors 20 ans.

Pour que vous sachiez à peu près à quoi nous ressemblons : moi, je fais 1m82, cheveux bruns courts, mince mais bien dessiné, peau mate, moyennement poilu ; ma bite fait 19cm par 5. Mathieu, lui, faisait 1m80, cheveux blonds bouclés, très mince, peau très brillante, et légèrement poilu ; il a un beau petit cul, pas totalement imberbe mais qui donne très envie !


C’est le hasard qui nous fit nous rencontrer, Mathieu et moi. En effet, nous commençâmes à discuter sur une célèbre appli gay en une après-midi d’octobre. C’est moi qui l’avais contacté le premier car son profil incarnait tout ce que j’ai toujours aimé : un jeune homme mince avec une belle chevelure blonde. La conversation était agréable parce qu’il savait être très drôle, et ce qui changeait notamment avec lui, c’est qu’on pouvait parler de tout et de rien. Il faut dire que, déjà à ce moment-là, j’en avais pas mal marre de n’avoir droit qu’à des échanges complètement superficiels sur Internet avec les gens de mon âge : oui, je suis un mec et j’aime le sexe comme tout le monde, mais quand même, je trouve cela très agréable de flirter avec un joli garçon qui sache écrire des phrases entières et dire les choses.

Bref, donc, nous échangeâmes plusieurs messages sur cette appli jusqu’à ce que je lui propose de se rencontrer. Il m’avait dit dès le début qu’il ne cherchait pas de plan cul, ni même de sérieux, mais qu’il aimait s’amuser avec un garçon sans trop se prendre la tête et surtout dans le respect mutuel ; ainsi, il refusait en principe tout ce qui avait trait à la domination. Notre première rencontre fut tout de même passionnante : nous nous vîmes chez moi, nous plaisantâmes, nous mangeâmes quelque chose ensemble, et nous nous amusâmes au lit. Lui faire l’amour, ce fut très agréable : on fit cela avec tendresse et ça me plut beaucoup.


Deux semaines après, il revint chez moi. Les choses se passèrent à peu près comme la fois d’avant, seulement, cette fois-ci, il se laissa tout doucement dominer. En effet, me dit-il par la suite, il avait aimé, lors de notre deuxième rendez-vous, que je le baise à quatre pattes en m’agrippant à ses cheveux, en lui donnant des fessées et en lui foutant des doigts dans la bouche, sans parler des fonds de gorge que je lui avais imposés en guise de préliminaires… Hélas, comme je suis un romantique à mes heures perdues et qu’à cette époque-là je me sentais pas mal seul, cette deuxième rencontre avec Mathieu ne me laissa pas indifférent. Lui avait pourtant été clair dès le début : il ne cherchait pas de relation, étant encore en contact avec son ex. Quand, par texto, j’essayai ensuite de mettre cela au clair avec lui, je dus me faire à l’idée que je venais de tout gâcher. Et pendant quelques mois on ne se parla pas.


Jusqu’à la période des partiels en fin de mois de mai. Je m’apprêtais à quitter Rennes afin d’aller passer la saison d’été aux États-Unis, lorsque Mathieu se décida enfin à répondre aux messages que je lui avais envoyés depuis notre dernière rencontre. Après qu’on eut réglé nos petits différends, je lui annonçai mon départ imminent et lui me proposa de vite se voir afin d’en profiter… ce que j’acceptai, évidemment, car j’avais très envie de le revoir aussi. Et il ne manqua pas de préciser qu’il avait envie d’être dominé par moi. Ce soir-là, chez moi, on mangea les pizzas qu’on avait commandées et, ensuite, nous fûmes vite à poil. Je dis à Mathieu d’enfiler le string de fille dont je lui avais parlé – qu’il accepta de porter juste pour me faire plaisir, sachant que j’étais dans le trip « femelle en chaleur » – et sinon, les choses prirent la tournure habituelle : je le fessai pendant qu’il suçait goulûment ma bite en fond de gorge, ensuite je le baisai en lui tirant les cheveux et lui faisant sucer mes doigts, pour finir en lui aspergeant tout le visage avec mon jus. Troisième rencontre et, pour la troisième fois, plein de plaisirs partagés !


Je rentrai à Rennes début septembre comme prévu. Je savais que j’allais revoir Mathieu parce que nous avions encore échangé des messages. En effet, au mois d’août, je lui avais envoyé un texto pour prendre de ses nouvelles et, très vite, on se remit à parler sexe. C’est là que Mathieu m’avoua avoir envie d’aller plus loin dans la domination et que j’étais le seul avec qui il avait envie d’essayer d’autre chose. Je voulus donc prendre les devants, me souvenant de la frustration que j’avais ressentie lors de nos deux dernières rencontres, lorsqu’il avait accepté de se soumettre de manière « soft » alors que je voyais clairement qu’il aimait faire sa petite lope avec moi ; de plus, Mathieu, dès le début, m’avait énormément plu pour sa personnalité, mais surtout parce que c’était tout à fait mon genre de garçon. Pour une fois, je décidai alors d’arrêter de jouer au gentil et je lui dis que, s’il tenait vraiment à me revoir, il devait m’obéir, se plier à certaines conditions, certes dans la limite du possible. Nous débattîmes alors les points essentiels, enfin les classiques quoi : ce qu’il acceptait, ce qu’il refusait, ce qu’il allait peut-être vouloir tester… et ainsi de suite. Nous finîmes par nous donner rendez-vous pour la semaine d’après, afin de passer le week-end chez moi.


Je l’accueillis donc dans mon nouvel appartement. Cette fois-ci, pas de verre, pas de pizza, pas de film… J’avais préparé le plan que je lui avais dit vouloir jouer : la séquestration. Ses conditions : les limites habituelles – pas de marques, pas trop de violence, pas de scato. Pour le reste, il m’avait donné carte blanche, sachant que de toute façon, au lit, même si j’aime à me déchaîner, je reste toujours un partenaire attentionné et que j’aime proposer quelque câlins en guise de pauses.

Suivant mes instructions, Mathieu se rendit donc dans la salle de bains pour prendre une douche. Une fois terminé, il avait pour ordre de n’enfiler que le caleçon hyper moulant et sexy que je lui avais choisi : un petit boxer rose, acheté dans une enseigne de sous-vêtements très connue, qui mettait évidemment bien en relief son petit cul de lope. Après avoir passé ledit caleçon, il devait se rendre dans la chambre à coucher, qui n’était que très peu éclairée par les fins filets de lumières du volet que je n’avais pas entièrement baissé : il devait donc s’allonger sur le lit et faire mine de dormir.

Moi, j’attendis donc pour intervenir. Bien entendu, pour rendre la situation encore plus excitante pour lui, je ne lui avais pas détaillé mes intentions quant à la façon d’organiser ce scénario. Ainsi, une fois qu’il fut allongé sur mon pieu, les yeux fermés, en attendant que je le rejoigne, il fut fort surpris par mon approche : en effet, j’avais enfilé un pantalon et un pull noirs, des gants en cuir et notamment une cagoule. C’est de cette façon que débuta le deuxième plan séquestration de ma vie. Et, tout comme la première fois que j’avais joué à ça, j’étais super excité, et surtout j’avais très envie d’être pervers pour faire kiffer ce vilain Mathieu malgré lui.

Bien que la surprise pût se lire sur son visage malgré la pénombre, je compris tout de suite que rien de tout ça ne dérangeait Mathieu : en effet, il fit mine d’essayer de se débattre pour donner une touche de réalité à notre scénario, et son envie de se prendre au jeu ne fut pas pour me déplaire. À présent, c’était à moi de jouer et, étant assis par-dessus lui, qui était allongé, nu, sur son dos avec le cuir de mon gant sur sa bouche, je lui lançai :

« Tu bouges plus, bâtard, t’as compris ? », dis-je en cherchant à l’intimider et en agrippant ses boucles blondes avec mon autre main.

D’une voix étouffée et d’un petit hochement de tête, il me répondit oui.

« Je t’ai vu l’autre jour, en boîte, je sais que t’es une petite fiotte qui aime les queues, alors tu vas faire ce que je te dis ou je te pète la gueule, t’as pigé ? »

Même procédé pour me dire oui.

« C’est bien. Je sais que tu es tout seul dans cet appart ce week-end, l’ami qui te l’a prêté me l’a dit, et je sais aussi que ta famille n’est pas en ville, alors sache que tu seras ici uniquement pour mon plaisir. Tu cherches surtout pas à crier ou à t’enfuir, sinon on va avoir un problème, pigé ? J’ai grave envie d’abuser de toi, petite salope ! »

Cette fois-ci, il ne réagit pas.

« T’as compris ? », haussai-je le ton en étirant ses cheveux.

Un nouveau hochement de tête. Cette fois, il changea aussi de regard : il ne se contentait plus de me regarder alors que je le surmontais, mais il se mit à avoir de petits yeux de chien battu. C’est là qu’il marqua un point parce que, pour me faire kiffer, il s’était exécuté sur une chose que je lui avais confiée mais que je ne lui avais pas ordonnée de faire : il en avait juste pris l’initiative pour me faire plaisir. Et moi, je fus encore plus excité, parce que ça donnait davantage de réalisme à notre scénairo.

Sans bouger, je poursuivis :

« Écoute-moi bien, sale bâtard : si tu veux que ça se passe bien, tu fermes ta gueule et tu obéis, c’est compris ? Si tu obéis, il se peut même que tu t’amuses, bâtard ! »

Sur ce, j’allai me mettre debout à côté du lit.

« Viens, bâtard, tu te fous à quatre pattes par terre, ici devant moi ! »

D’un air qui semblait naturellement apeuré, il s’exécuta.

« Baisse la tête, bâtard. Ce week-end, nous allons être que tous les deux ici, d’accord ? Je vais bien souiller ton petit corps de salope et quand ce n’est pas le cas, je t’ordonnerai repos !, et en moins de deux tu devras être comme tu es maintenant, c’est clair ? »

Sans lever la tête, il lança un « oui » à peine audible.

« Je m’appelle Maître, t’as pigé ? », je criai et lui soulevai la tête en l’attrapant par les cheveux. « C’est oui, Maître ou non, Maître, bâtard ! »

« Oui, Maître. »

Sa voix était plus claire, mais toujours aussi timide.

« C’est qui le chef, bâtard ? », je le testai.

« C’est vous… Vous, Maître. »

« Parfait. Tu apprends vite, bâtard. Allez, on passe aux choses sérieuses, tu bouges pas ! »

« Oui, Maître. »

Je me retournai pour attraper un collier en cuir et une chaîne qui servirait de laisse.

« À genoux ! »

« Oui, Maître. »

« Quand je dis à genoux !, tu mets tes mains derrière ton dos ! »

« Pardon, Maître… »

Je lui enfilai le collier et j’y accrochai la laisse.

« On y va, petit bâtard. »

Mathieu se remit à quatre pattes et il me suivit sagement jusque dans le séjour. J’allai m’asseoir sur le canapé, sans enlever ni mes gants ni ma cagoule, et j’ouvris grand mes jambes pour que mon soumis s’installe à quatre pattes devant moi, le menton posé au niveau de mon paquet.

Mathieu gardait les yeux baissés, son visage était sérieux, voire triste. Comme je l’appréciais beaucoup et que je suis gentil de nature, je lui caressai la tête et je lui lançai avec beaucoup de douceur :

« Ça ne fait même pas dix minutes qu’on a commencé et je suis déjà au comble de l’excitation. Mais si tu préfères arrêter, je ne t’en voudrai pas, tu n’as qu’à me le dire. »

Après quelques secondes d’hésitation, il esquissa un tout petit sourire et me répondit avec le même calme :

« Je veux continuer, Maître. Je veux être ta… Je veux dire, votre lope. »

Rien qu’en le regardant pendant qu’il me disait cela, ma queue durcit encore plus dans mon caleçon.

« Très bien, t’es un bon petit bâtard », je lui dis en m’approchant de sa tête.

Je relevai un peu ma cagoule pour l’embrasser.

On échangea un baiser langoureux, ma langue se glissa dans sa bouche avec fougue. Juste avant d’interrompre ce bon baiser, j’attrapai à nouveau ses cheveux avec fermeté. C’est là que je me décrochai pour lui envoyer un grand mollard en plein figure.

« Assez rigolé, salope. Au travail. Tu restes à quatre pattes là pendant que je me désape un peu. »

« Oui, Maître », répondit-il en rebaissant la tête.


Je gardai ma cagoule pour rester dans le trip, mais j’ôtai mon pull et mon pantalon. Je restai en caleçon, mais je remis vite mes bottines en cuir noir.

J’allai donc me rasseoir sur le canapé en face de lui et j’ouvris grand mes jambes.

« Pivote sur ta droite, bâtard. »

« Oui, Maître. »

Il maintint donc sa station à quatre pattes, seulement je le voyais de côté à présent. Il était hyper bandant dans cette position : je l’avais déjà vu à quatre pattes, mais là, de le savoir si volontiers soumis et désireux de continuer, c’était le pur kiffe pour moi.

Je me penchai donc en avant pour toucher son beau corps de minet.

« On t’a déjà dit que tu as un beau corps, bâtard ? »

« Oui, Maître. »

« Et tu kiffes l’exhiber comme tu fais, là ? »

Je n’avais même pas fini de lui poser la question, que je le surpris avec une puissante fessée.

« Oh, oui, Maître… »

Il avança un peu sur ses mains sans le vouloir, mais fit tout son possible pour ne pas bouger plus.

« Tu aimes qu’un homme te touche comme ça, bâtard ? »

Je caressais son cul de ma main droite, tandis que je lui tenais les cheveux de ma main gauche.

« Oui, Maître. »

« Ça t’excite ? »

« Oui, Maître. »

« Pourquoi ça t’excite, dis-moi ? »

Il ne sut que répondre.

« J’attends, bâtard ! »

« Parce que… »

« Réponds ! »

« Parce que je suis une petite salope, Maître. »

Il eut du mal à ne pas bouger lorsque ma main atterrit à nouveau sur ses fesses, et assez violemment.

« Parce que tu es la salope de qui ? », criai-je.

« De… de vous, mon Maître ! », dit-il en serrant les dents. »

« J’aime mieux ça. T’as intérêt à me montrer du respect, t’as compris, bâtard ?

« Oui, Maître… Pardon, Maître, je suis votre salope à vous. »

« C’est bien. »

« Allez, viens me sucer. »

Ma petite lope pivota à nouveau dans ma direction et vint poser son visage sur mon caleçon, où son nez entra en contact avec le fumet que je lui avais réservé, et auquel elle allait devoir s’habituer pour faire plaisir à son Maître.


— Fin de la première partie -

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