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Bérénice

Chapitre 9

Travesti / Trans

17.

— pourquoi tu fais ça ? demanda Damien une fois dans la rue.

Malgré la nuit tombée, il ne pouvait s’empêcher de regarder autour de lui, à la recherche des regards des passants, qui finalement, ne faisaient que passer.

— parce que j’en ai envie. J’aime ta compagnie et j’aime baiser avec toi, même si ta queue est un peu courte. Mais si je dois avoir un amant, ce n’est pas pour retrouver ce que j’ai déjà à la maison. Ta sensibilité envers les femmes, ta passion pour les dessous et les chaussures, et quand tu m’as dis qu’ado, tu te travestissais, alors j’ai eu l’idée de faire de toi une femme. Mais une femme avec une queue. Ne t’inquiète pas, je ne te demanderai pas de te faire poser des seins. Voila. Pour résumer, je veux que mon amant soit un travelo.


Damien s’arrêta net.

— tu es sérieuse ?

— d’après toi ?


Evidemment qu’elle était sérieuse. Sinon, pourquoi aurait-elle fait tout ça ?


— allez arrête de gamberger. Je suis sure qu’au fond de toi, tu en as envie. Et puis ta tenue est très bien pour commencer. Plus tard, on verra pour les jupes, les talons hauts, etc. Profite. Après promis, on fera l’amour autant de fois que tu voudras. Ou pourras, ajouta-t-elle avec un petit sourire espiègle.


Damien finit pas se détendre. Enfin, juste un peu. L’entrée au restaurant, bondé, se fit dans l’indifférence totale du maitre d’hôtel. Il les plaça à une table presqu’au milieu de la salle. Damien restait sur le qui-vive, observant les autres clients pour guetter leur regards à son encontre, guetter leur réaction lorsqu’ils découvriraient qu’in est habillé en femme.

Mais encore une fois, il n’en fut rien. Tout le monde l’ignorait. Malgré tout, il eut du mal à apprécier son repas que Bérénice lui offrit.


Une fois revenu dans la chambre, Damien n’y tint plus. Il prit Bérénice dans ses bras et l’embrassa aussi fougueusement que passionnément. Tant pis pour sa réaction et les conséquences.

Bérénice passa ses bras autour de son cou et répondit à son baiser.

— prends-moi maintenant, ma petite chérie, souffla-t-elle en déboutonnant le pantalon de Damien

Toujours bouche contre bouche, ils tombèrent sur le lit. Damien sortit son sexe de son écrin de satin, remonta la jupe de Bérénice, écarta le string et s’enfonça en elle sans s’arrêter.

Trop excité, il fit quelques allers retours avant d’éjaculer dans le vagin de son amante.

— eh bien ma chérie, j’espère que tu ne vas pas t’arrêter là. Parce que je n’ai pas eu mon orgasme.

— t’inquiète ma puce, on ne fait que commencer.


Damien finit de se déshabiller. Il s’allongea sur sa compagne et déboutonna lentement le chemisier. Il sortit les seins de leur prison et lécha les tétons durs.

— oh oui, comme ça, continue, c’est bon, minauda Bérénice.

Il abandonna les seins, retourna Bérénice et dégrafa la jupe qu’il fit glisser, en même temps que le string, le long de ses jambes gainées de bas couture noirs.

— humm, j’adore tes bas, dit-il. C’est très excitant.


Il caressa doucement les jambes, remontant vers les cuisses, les fesses. Il les embrassa, l’une après l’autre, se dirigeant vers son intimité qu’il venait de pénétrer.

Bérénice se retourna, lui offrant ce qu’il cherchait. Il lapa son jus auquel se mêlait un peu de son sperme.

Comme il l’avait déjà fait mainte fois au cours de ces dernières semaines, il lui donna un premier orgasme rien qu’avec sa langue et ses doigts. Mais à peine avait-elle repris ses esprits qu’il la pénétra à nouveau. Cette fois, il tint la distance et Bérénice jouit une deuxième fois avant que lui ne se vide dans son vagin rendu stérile par des pilules contraceptives.


Damien se dirigea vers le mini bar et ramena deux mignonnettes qu’ils burent au goulot après avoir trinqué.

— ça va ma chérie ? demanda Damien.

— oui, c’est un bon début.

— gourmande !

— je vais me refaire une beauté, dit-elle en sautant du lit.


Damien la suivit dans la salle de bains. Il la regarda refaire son mascara, remettre du rouge à lèvres.

Comme elle était belle dans sa lingerie en dentelle, perchées sur ses escarpins à la semelle rouge.

Il repensa à la discussion qu’ils avaient eue sur le trottoir en allant au restaurant. Bérénice voulait faire de lui une femme, elle voulait baiser avec un travelo. Mais lui, accepterait-il de se féminiser, se maquiller, mettre une jupe ? Il l’avait fait dans sa jeunesse, mais il avait changé depuis. Et Bérénice exauçait déjà tous ses fantasmes. Elle était belle, sexy, désirable. Et il la désirait. Son sexe aussi. Il s’approcha dans son dos. Le miroir renvoyait leurs deux reflets. Sa main s’aventura sur les lèvres et le clitoris.

Bérénice s’ouvrit.

Il la caressa un moment puis il força à se pencher. Il la pénétra à nouveau.

Ils se regardèrent faire l’amour dans le miroir. Bérénice gémissait de plaisir, se mordait les lèvres.

— oh oui, oh oui, c’est bon, cria-t-elle. Baise-moi fort !

Damien s’exécuta. Sa queue encore plus lisse depuis qu’l n’avait plus de poils glissait dans le conduit vaginal. Ses couilles tapaient contre les cuisses de son amante.

Bérénice fut emportée une nouvelle fois par l’orgasme. Encore une fois, Damien continua de la pilonner en attendant le sien.


— notre première nuit ensemble, dit Damien.

Allongé sous la couette, il serrait Bérénice contre lui. Après leurs ébats, ils avaient pris un douche ensemble. Mais malheureusement, Damien ne put remettre le couvert une quatrième fois.

Nus, collé à son dos, Damien caressait les seins de sa compagne illégitime. Une main s’aventura vers son sexe qui était toujours humide.

— tu as encore envie ?

— oui, souffla-t-elle.

Le sien se dressa. Il roula sur elle, la pénétra lentement.

Ils firent l’amour une dernière fois, doucement, tendrement. La jouissance, silencieuse, les terrassa.


18.

Le réveil sonna à huit heures, tirant Damien et Bérénice des bras de Morphée.

— bien dormi ma chérie ? demanda Damien

— comme un bébé, dit-elle. Et toi ?

— ma meilleure nuit depuis une éternité.

Ils s’embrassèrent longuement. Damien retrouva sa vigueur et firent l’amour une nouvelle fois. Puis une deuxième sous la douche.


Bérénice s’habilla. Toujours aussi sexy mais avec des bas plus classiques. Damien retrouva les vêtements de la veille.

— même aujourd’hui, je m’habille comme ça ?

— bien sur ma chérie. Il n’y a pas de raison. Tout s’est bien passé hier soir. Pourquoi ça ne continuerait pas.


Un peu à contrecœur, Damien passa le tanga en dentelle, essayant de cacher son pénis comme Bérénice le lui demanda. Il se regarda dans le miroir. La tenue était vraiment androgyne. Ni femme, ni homme, mais un peu les deux à la fois.


Damien reprit le volant vers la petite fabrique de lingerie en banlieue de Nantes, vers Carquefou.

Ils furent accueillis par Christèle, la gérante de la PME et aussi créatrice de la ligne de lingerie.

— bonjour Christèle. Comment tu vas ?

— bien. Et toi ?

— pas mal. Je te présente Damien, un ami.

— bonjour Damien. Bienvenu.


Christèle expliqua que le site n’hébergeait que les bureaux de création. La production était faite en Tunisie. En attendant d’avoir suffisamment de volume de vente pour faire produire sur place.

Toutefois, elle remarqua les vêtements de Damien et surtout la trace que laissait le tanga à travers le tissu du pantalon.

Bérénice et Christèle passèrent la matinée à évaluer les nouveaux produits, estimer le volume des ventes et la quantité qu’elle pourrait prendre cette fois.


Ils allèrent déjeuner au Mc Do tout proche. Ils discutèrent de tout et de rien. Christèle questionna Damien sur ses goûts en matière de dessous féminin, sans faire allusion à ce qu’elle avait remarque plus tôt.

Puis revinrent dans les bureaux et plus particulièrement dans l’entrepôt. Bérénice lui demanda d’approcher la fourgonnette pour charger les cartons qu’elle emmenait.


Christèle désigna la pile des boites qu’elle devait prendre.

— tu peux t’en charger ? demanda Bérénice à son amant.

— pas de souci.


Les deux femmes le regardèrent travailler. Lorsqu’il se baissa pour prendre le dernier carton, Christèle eut une vue imprenable sur la dentelle du tanga. Elle fit signe à Bérénice pour lui monter sa découverte.

— je sais, chuchota-t-elle. En fait c’est moi qui l’ai forcé à s’habiller ainsi.

— oh, je vois. C’est ton …

— … amant ? Oui ! Merci Damien. Tu nous retrouves devant ?

Il ferma les portes et démarra.


— oui, c’est mon amant expliqua, Bérénice. Ça fait presqu’un an maintenant. J’ai profité de venir te voir pour passer notre première nuit ensemble. Mais comme il aime beaucoup la lingerie et les chaussures, j’ai décidé de le travestir. Je trouve que c’est encore plus excitant.

— si tu le dis … enfin, du moment que tu prends ton pied et tu vends mes dessous, ça me va.

— tiens, j’y pense. Je pourrais démarcher les travestis et transsexuels. Ça te gênerait ?

— du moment que je fais du chiffre d’affaires. Et si ce n’est pas chez moi, c’est à la concurrence qu’ils iront. Alors pourquoi pas. Tu as carte blanche.

— super. Merci. On se revoit dans trois mois ?

— dans trois mois.

Elles se firent la bise.

— amuse-toi bien, ajouta Christèle alors qu’elle regagnait la voiture.

— j’y compte bien !


Damien conduisit sur le chemin du retour. Le peu de monde sur l’autoroute lui permit de conduire la main posée sur la cuisse de Bérénice. Parfois, elle s’aventurait plus haut. Bérénice appréciait et lui faisait savoir en lui facilitant la tâche et par ses gémissements. D’ailleurs, elle avait rapidement quitté son string noir.


Damien gara la voiture dans le parking souterrain, vers les places les plus éloignées.

— j’ai envie que tu me prennes une dernière fois.

— ici ? demanda Damien surpris

— oui, ici, sur le capot

— mais si on nous voit ?

— mais c’est ça qui est excitant !

— tu es folle !

— c’est de ta faute.

— ben voyons. Tu ne veux pas qu’on aille chez moi plutôt ?

— avec ce que j’ai derrière. Je n’ai pas envie qu’on me pique le Kangoo. Allez, s’il te plait, j’en ai trop envie. Regarde comme je mouille.

Bérénice prit sa main et la plaqua sur son sexe.

— alors ?

— ben c’est que l’endroit ne me donne pas vraiment envie.

— oh quelle chochotte ! Allez viens.

Elle descendit de la voiture, se plaça devant et remonta sa jupe sur ses hanches.

— allez, je t’attends. Ma chatte a faim de ta langue et de ta bite. Dépêche-toi sinon, je vais voir le gardien dans cette tenue et je lui dis que tu as voulu me violer.

— tu es une belle salope. Une salope que j’aime à la folie.

Damien la rejoignit, s’accroupit devant elle et lécha sa chatte trempée. Puis comme demandé, il lui fit l’amour sur le capot. Ses cris de jouissances résonnèrent un moment dans le parking. A son tour elle s’agenouilla et le suça jusqu’à avaler sa semence.


— merci mon chéri pour ces deux jours avec toi, pour cette nuit torride. Tu m’as fait jouir comme jamais. J’y retourne dans trois mois. Tu m’accompagneras ?

— merci à toi de m’avoir demandé de venir. Je t’aime Bérénice. Et oui, je viendrais avec toi dans trois mois. J’ai hâte. Je t’aime.

— je t’aime aussi Damien. Et j’aime notre relation. Mais ne compte pas sur moi pour quitter mon mari. Notre relation n’a de sens que parce qu’elle est ainsi. A lundi ?

— à lundi mon amour.

Ils s’embrassèrent longtemps, retardant le plus possible les adieux.

Bérénice remonta dans la voiture, offrant à son amant une dernière vision de son sexe maculé des sécrétions de leur coït.

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