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Bérénice

Chapitre 14

Travesti / Trans

27.

Elles refirent l’amour au réveil et sous la douche. Mais Bérénice ne la sodomisa pas. Par contre, elle lui remit sa cage.

Elles s’habillèrent enfin et se pomponnèrent. A la demande de Bérénice, Alice avait passé son tailleur.

— tu peux mettre les bas si tu veux, lui avait dit Bérénice. Maintenant, tu es libre.

Alice s’était empressée de passer le porte-jarretelles et les bas chairs.

— tu vois que tu y prends gout, railla Bérénice.


Elles s’installèrent à une table de l’hôtel pour prendre leur petit déjeuner. Les clients les dévisagèrent et autant les hommes que les femmes les déshabillèrent de la tête aux pieds.

« pff, des gouines » entendirent-elles de la bouche d’un homme.

« J’aurais dit autre chose » dit la femme qui l’accompagnait.

Et si Alice se sentait blessée, Bérénice s’en moquait éperdument, ignorant les regards et les remarques.


Christèle les accueillit chaleureusement et leur proposa un café.

— je te présente Alice, dit Bérénice. La dernière fois que tu l’as vu, elle n’était pas encore transformée.

— c’est …

— oui, mon amant, conclut Bérénice. Et se tourna vers Alice : oui elle sait pour nous.

— la transformation est étonnante. Tu es très féminine.

— merci, c’est gentil.

— je suis presque jalouse.

— ne le soyez pas, tout est faux chez moi.

— j’espère que vous amusez bien.

— très bien ! confirma Bérénice

Alice ne dit rien. Elle s’amusait bien aussi. Mais pas toujours quand même.


La matinée fut consacrée la préparation de la commande. Cette fois, ce fut le gardien du site qui rangea les cartons dans la fourgonnette, non sans reluquer Bérénice et Alice.


Alice conduisit sur le chemin du retour. Elle avait enfin réussi à dompter ses talons aiguille. Comme la dernière fois, Alice gara la voiture dans le parking souterrain et comme la dernière fois, ils firent l’amour sur place, à l’arrière du Kangoo au milieu des cartons de lingerie.

Bérénice donna la cage et la clé qui allait avec à Alice.

— libre à toi de faire ce que tu veux avec, dit-elle.

— merci mon amour. J’ai passé un très bon week-end. Malgré ma … mon dépucelage. On se revoit lundi ?

— oui. Mais on ira faire du shopping. On a eu un mois de mai pourri mais j’espère que les beaux jours vont arriver. J’ai très envie d’aller à la plage avec toi.

— avec qui Damien ? Ou Alice ?

— Alice bien sur. Faut que tu comprennes que désormais, je ne veux qu’Alice.

La déception se lisait sur le visage d’Alice.

— tu t’en sors très bien en femme. Il n’y a aucune raison que ça ne continue pas. Et pense à mettre du vernis sur tes pieds. A lundi mon amour.

Elles s’embrassèrent longtemps.

— je t’aime, dit Bérénice.

— je t’aime aussi.

Bérénice repartit, laissant Alice seule dans le parking désert et sombre.


Alice accueillit Bérénice dans la même tenue qu’elle avait lorsqu’elles s’étaient séparées. Elle lui raconta son week-end, les parties de jambes en l’air avec son mari. Elle aimait taquiner Alice en lui rappelant qu’elle était mariée et qu’elle n’était que son amant. Il ne fallait surtout pas qu’Alice, ou Damien, n’envisage autre chose entre eux.

— bon, on y va ! Prends ton sac à main.

Toujours inquiète, mais moins qu’à ses début, Alice descendit dans la rue envahit par les passants. Elles se rendirent directement dans la boutique de vêtements où elles commençaient à être connues. La vendeuse s’approcha aussitôt.

— bonjour mesdames. Que puis-je pour vous ?

— bonjour Carole, on voudrait des robes d’été, et autres petites choses.

— très bien, je vais vous montrer ce que j’ai.


Les deux femmes sélectionnèrent plusieurs ensembles et autant de robes, puis passèrent à l’essayage.

Elles ne gardèrent que deux robes chacune, un tailleur jupe pour Bérénice et un ensemble jupe chemisier pour Alice, qui ajouta une veste légère.


Alice insista pour régler la note. Même travestie, elle continuait d’offrir des cadeaux à Bérénice. Damien n’avait pas complètement disparu.

Elles terminèrent par le magasin de chaussures où Bérénice imposa une paire de sandales et une paire de compensées.

Le tout en talons très hauts bien sûr.


Elles rentrèrent pour essayer les ensembles.

— oh, tu as mis la cage, constata Bérénice. Je suis touchée. Enlève tes bas pour essayer les robes et les sandales.


— tu es superbe. Je t’adore Alice. Tu es très sexy. Et tu m’excites.

Bérénice s’était approchée par derrière, l’embrassant dans le cou et mordillant l’oreille.

— j’ai envie de toi. Fais-moi l’amour


Les deux femmes se mirent tête-bêche. Alice, allongées sur le dos, lécha le sexe de son amie pendant qu’elle défaisait la cage. Elle prit le sexe mou dans la bouche pour lui donner la vigueur qu’elle aimait avoir en elle.

Bérénice se redressa, guida le sexe vers l’entrée de sa grotte et s’empala dessus.


Une heure plus tard, Bérénice quitta son amie encore nue, le sexe luisant des sécrétions de leurs amours adultères.



28.

Le matin de leur rendez-vous habituel, Bérénice envoya un sms à Alice :

« Coucou ma chérie. J’espère que tu as passé un bon week-end. Cet après-midi on va à la plage. J’espère que tu es épilée. Lol. Et pense à mettre du vernis sur tes pieds. C’est plus joli. Je t’aime »

Alice tressaillit. Bérénice l’emmenait à la plage. Déjà que se balader en femme dans la rue l’angoissait au plus au point, que dire de l’idée de se mettre nue sur une plage bondée.

— mais je n’ai pas de maillot de bain, pensa-t-elle.

Mais d’un autre coté, elle connaissait bien Bérénice maintenant et elle était quasiment sure qu’elle avait tout prévu.


Et en effet ! En arrivant, Bérénice lui donna un sac contenant un maillot deux pièces.

— je pense que ça devrait t’aller. Ça fait partie de la collection été de Christèle. Ta sœur a pris le même d’ailleurs. Allez, vas-y, essaye-le !


La chaleur des ces derniers jours avait convaincu Alice de mettre les robes légères achetées la semaine précédente. Elle se déshabilla rapidement, fit tomber ses dessous en dentelle blanche.

— c’est toujours le même ensemble ? Tu n’en as pas acheté d’autre ?

— non, pourquoi faire ?

— tu ne t’habille pas en fille les autres jours ?

— non, juste quand je suis avec toi.

— ah. C’est dommage. Tu devrais.

— et pourquoi ne pas aller voir mes clients en femme aussi ?

— et pourquoi pas justement ! Tu es très sexy. Tu pourrais avoir une autre clientèle.

— n’importe quoi !

— juste une question : tu as deux clients, un homme en costume cravate et une femme en talons hauts et forte poitrine. Qui tu préfères ?

— bon ça va, j’ai compris.

— essaye. Présente-toi comme ton assistante. Martin est le nom de famille le plus répandu en France. Donc la probabilité qu’un Damien Martin rencontre une Alice Martin n’est pas si faible.

Bérénice éclata de rire.

— bon ce maillot, tu l’essayes ?

— je suis obligée ?

— oui, je meurs d’aller me faire bronzer et je ne veux pas y aller seule.

— pourtant tu as une piscine chez toi.

— oui, mais ça manque de compagnie. Tu me manques.

— c’est gentil.

— tu m’embrasseras quand tu auras le maillot, dit Bérénice en arrêtant Alice dans son élan.

Résignée, Alice obéit. Une fois de plus. Le bikini lui allait bien. Très échancré, il remontait sur ses hanches et son sexe bien que prisonnier dans sa cage restait discret. La bosse qu’il formait faisait illusion. Le haut englobait ses prothèses et Alice avait beau regarder sous toutes les coutures, rien ne disait qu’elle n’était qu’un simple travesti.


— encore une fois, tu es parfaite, dit Bérénice. On dirait que tu es faite pour être une femme.

— ne dis pas de bêtise. Je suis un mec déguisée en fille

— tu n’es pas déguisée, crois-moi. Et je connais pas mal de femmes qui seraient jalouses de ton corps. Bon, assez parlé. Remets ta robe et prends tes compensées.

La robe d’Alice était une robe qui arrivait à mi cuisse, à fine bretelles. De couleur bleue clair, elle était parsemée de petite fleur. Le tissu léger caressait ses cuisses lisses et laissait plus que deviner le bikini . Heureusement qu’elle portait sa cage, sans quoi elle aurait eu une érection.

Elles s’arrêtèrent en chemin pour acheter une paire de lunettes de soleil et un chapeau. Il était temps car Alice commençait à sentir la brulure du soleil sur ses épaules nue.


Elles arrivèrent enfin sur la plage, trouvèrent facilement un coin où elles étendirent leur serviettes.

Si Bérénice n’eut aucune difficulté pour retirer sa robe, Alice regardait sans cesse autour d’elle. Malgré la chaleur, la plage était presque déserte. On n’était qu’en juin, en pleine semaine et que les touristes n’étaient pas encore arrivés en masse.

— allez, arrête de faire des chichis. Mets-toi en maillot et allonge-toi que je te mette de la crème.

Alice finit par rejoindre son amie. Elle se mit sur le ventre et Bérénice la tartina, mais pas trop, de crème solaire.


Elles restèrent près de deux heures sur le sable, à rôtir comme deux toasts. De temps en temps, elles allèrent se tremper les pieds mais pas plus car l’eau était encore bien trop froide.


Lorsqu’elles revinrent enfin dans l’appartement d’Alice, elle ne put que constater les dégâts. Le soleil avait imprimé sa marque sur son corps. Le bikini avait laissée une trace quasi indélébile sur sa peau, l’échancrure du bas marquait ses fesses tout comme le haut laissait deux triangles au niveau des seins et qu’une ligne blanche passait sur chaque épaule.

— mais c’est affreux ! dit Alice. Qu’est-ce que je vais devenir. Je ne pourrai pas aller chez ma sœur pour profiter de la piscine. Ni même revenir à la plage.

— pour la plage, tu peux y aller en femme.

— t’es pas drôle. M’habiller en fille, je veux bien car ça laisse pas de trace. Mais ça !!!

Bérénice admit qu’elle était allée un peu loin. Trop loin même. Mais trop tard, le mal était fait. Malgré tout, ce bronzage était exactement ce qu’elle voulait.


Pour consoler Alice, Bérénice proposa de prendre une douche sous laquelle elles firent l’amour.

— merci pour cette après-midi, dit Bérénice en prenant Alice dans ses bras pour l’embrasser. Je t’aime très fort. Pas de la même façon que mon mari, mais je t’aime.

— moi aussi je t’aime. Mais ce que tu as fait aujourd’hui, c’était pas très gentil.

— raison de plus pour en profiter pour devenir Alice plus souvent. Sors en fille, même si je ne suis pas là. Et va voir tes clients en femme.

— tu pousses là.

— peut-être. Mais tu peux sortir en fille plus souvent.

— on verra.

Elles s’embrassèrent encore et encore.

— j’ai encore envie de toi, murmura Alice

— je vais être en retard.

— s’il te plait.

Bérénice la regarda dans les yeux lourdement maquillés.

— bon d’accord, mais après j’y vais.

Elles se mirent en soixante-neuf directement sur le parquet. Alice retrouva très vite sa vigueur. Elle se dégagea de l’étreinte, écarta les cuisses de Bérénice, donna quelques coups de langue sur la vulve ruisselante et s’enfonça en elle.

Alice lui fit l’amour lentement, retardant le plus possible le moment de leur séparation.

— oui, c’est bon comme ça, tout en douceur. Je sens ta queue en moi, gémit Bérénice.

Alice s’allongea sur elle, suçota ses seins, baisait sa bouche tout en bougeant lentement en elle.

— oh ma chérie, souffla Bérénice. J’aime quand tu me fais l’amour, tout en douceur. Je t’aime, je t’aime, je t’aime.

— je t’aime Bérénice. J’aimerai tant vivre avec toi tout le temps. Mais je sais que c’est impossible.

Bérénice l’attira à elle pour l’embrasser tendrement, longuement. Le plaisir monta tout aussi doucement, mais bien plus puissant. L’orgasme les unit, silencieusement. Seule leur respiration haletante témoignait de leur passion.


Bérénice remit sa robe en place. Le sperme d’Alice coulait le long de ses cuisses.

— faut vraiment que j’y aille. A bientôt mon amour.

Pour la première fois, la séparation fut pénible, autant pour l’une que pour l’autre.

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