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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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le berger crêtois

Chapitre 1

Hétéro

Pour fêter nos 20 ans de mariage, j’avais offert à ma femme un voyage en Crête! Nous avions loué sur place une petite voiture et chaque jour, nous partions à l’aventure sur les petites routes de montagne bordées de champs d’oliviers et encombrées de troupeaux de chèvres quasiment en liberté...

Ce jour-là, nous étions partis assez tard dans la journée, après une sieste salvatrice, car il faisait très chaud. Nina était ravissante avec son petit corsage blanc un peu transparent et qui laissait deviner une belle poitrine toujours ferme, malgré la quarantaine passée. Avec sa jupe paysanne rouge et son chapeau de soleil, sa peau bronzée, elle était vraiment désirable...

Nous voulions nous rendre sur le plateau de Lassitie, connu pour ses centaines d’éoliennes, en empruntant une route marquée en pointillés sur la carte! Nous nous sommes vite rendus compte que ce chemin n’était praticable que par les 4X4 mais on ne pouvait guère faire demi-tour à cause de l’étroitesse de la voie. Et ce qui devait arriver est arrivé: la voiture a dérapé dans une ornière, malgré tous mes efforts, je n’ai pu la sortir! Chaque accélération l’enfonçait davantage dans la terre sablonneuse et le bas de la caisse a fini par toucher le sol.

Nous voilà donc bloqués dans cet endroit désert, sans téléphone car nous n’avions pas pris l’option "étranger" pour le portable. Grave erreur, la suite nous le démontrera... Je suggérai donc à Nina de partir chercher du secours à pied pendant qu’elle m’attendrait à la voiture. Mais elle refusa de rester seule et préféra m’accompagner. N’ayant rencontré personne depuis que nous avions bifurqué sur ce chemin, nous décidâmes de continuer vers le plateau: avec un peu de chance, nous finirions bien par rencontrer un berger... Ils ont tous des 4x4 dans cette région, il accepterait, contre quelques billets, de venir nous dépanner. Mais après une heure de marche forcée, nous n’avions toujours vu âme qui vive et le jour commençait à tomber (vers 18h30, en Crête). Nina commençait à s’inquiéter et à me reprocher mon imprévoyance. Elle avait perdu son chapeau , elle avait mal aux pieds et la respiration haletante. Nous étions presque dans l’obscurité lorsqu’enfin, nous entendîmes quelques bêlements, signalant la proximité d’un troupeau de chèvres ou de moutons. Quelques minutes d’efforts encore et enfin apparut dans la nuit naissante une cabane dont une fenêtre était éclairée par une faible lueur... UN véhicule était garé à proximité... Sauvés!

Un chien se mit à aboyer à notre approche, la porte s’ouvrit et une imposante silhouette apparut dans l’encadrement de la porte: un homme d’une cinquantaine d’années, barbu, cheveux frisés, un peu bedonnant. Il sentait le fromage de chèvre et tenait une lampe à pétrole dans une main et un fusil de chasse dans l’autre!


Il n’avait pas l’air commode et j’essayai de lui faire comprendre par gestes, ce que j’attendais de lui en montrant ostensiblement quelques billets de 20 Euros. Alors, il nous fit entrer dans la cabane et tenant haut la lampe, examina Nina de la tête aux pieds avec des yeux qui en disaient long, ce qui, tout à coup, nous mit très mal à l’aise. Il eut l’air de réfléchir quelques instants en se grattant la barbe, puis me fit signe de ranger mon argent et désigna Nina d’un coup de menton. Mon épouse et moi ,nous nous regardions sans comprendre mais il réitéra son offre d’un geste sans équivoque cette fois et qui consiste à balancer le bassin d’avant en arrière! Il voulait se payer en nature avec Nina! Celle-ci me lança un regard affolé, une prière presque. Je fis non de la tête mais il m’avait déjà empoigné par le col et jeté dehors sans ménagement... J’entendis la clé tourner dans la serrure... Nina était enfermée avec lui dans la cabane... Illico, j’allais coller mon nez à la vitre sale de la fenêtre:

Nina était au centre de la petite pièce, comme tétanisée. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle ferma les yeux, inerte. Le monstre passa sa main sur le corsage blanc, soupesant les seins au passage. puis il fit sauter un à un les boutons de la liquette qui glissa à terre suivie du soutien-gorge noir. Ma femme n’avait toujours pas bougé. Le géant se laissa tomber à genoux et glissant ses énormes battoirs sous la jupe rouge , il se mit à sucer alternativement les seins blancs de Nina qui eut un sursaut de dégoût lorsque la bouche lippue se posa sur ses tétons.

Sous la jupe, les mains n’étaient pas inactives et la petite culotte de dentelle noire tomba vite sur les chevilles de mafemme. Alors le Crêtois l’enleva dans ses bras comme une plume avant même qu’elle ait pu esquisser un geste et la porta sur la paillasse qui se trouvait au fond de la pièce, juste sous la fenêtre où je me trouvais... J’étais aux premières loges! Je crois que Nina avait pris le parti de se laisser faire car elle restait totalement sans réaction. Il enfouit la tête sous la jupe qui remonta jusqu’à la taille et commença à lui lécher la chatte en lui maintenant les cuisses bien écartées. Avec moi, Nina aimait ça, mais là, d’où j’étais, je voyais son joli minois faire la grimace et son ventre être secoué d’un violent soubresaut. Enfin,il se redressa et fit tomber son pantalon de velours sur ses chevilles . Évidemment, il ne portait pas de slip et une vision dantesque me stupéfia... Son chibre en érection, gris noir, mesurait plus de 20 cm, avec un gland violacé énorme, et ses bourses... de véritables boules de pétanque... Alors là, j’ai eu peur, peur pour ma femme. Heureusement, celle-ci, les yeux toujours clos, n’avait pas vu ce que sa jolie petite fente allait devoir engloutir. Mais déjà le berger, de son index gauche, sondait le vagin de NINA qui se cabra brutalement à l’introduction du majeur. Satisfait, il ôta ses doigts et les remplaça par sa grosse matraque!

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