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Bernadette

Chapitre 1

Lesbienne

Ma dernière vue d’elle : ses cuisses. Elle court pour faire du sport, sans se douter que je la regarde avec envie. Chacun fin d’après midi, elle court. Je la regarde venir vers ma fenêtre. J’ai pu voir ses seins qui gigotent au rythme de ses pas. Décidément, elle est bien foutue ! J’ai envie d’elle, même si elle ne s’en doute pas, à moins que je lui fasse des propositions malhonnêtes, au risque recevoir une torgnole sur la figure et qu’elle aille partout colporter des choses sur moi…


D’accord, je suis mariée, j’aime me faire mettre par mon époux. Avant lui, je n’étais pas mal avec ma copine. Je suis ce qu’on nomme une bisexuelle. Pourtant, depuis mon mariage, je n’ai plus touché une fille. Ça me manque, le goût de la cyprine et le toucher d’un con sur ma langue. J’en ai parlé à Paul, mon mari. Il me comprend, mais ne fait rien pour moi. C’est à moi de me débrouiller seule. J’ai eu un flirt assez poussé avec une voisine. Je pensais me la payer quand elle a refusé de se donner à moi.


Depuis, mon envie d’une autre nana me taraude. Je suis obligée de me contenter seule. Je n’ai rien contre la masturbation. Même Paul me demande souvent de me branler devant lui. J’aime le voir avec sa bite dans sa main droite se masturber. J’adore voir son sperme jaillir en gros bouillons sur le bout de son gland. Il sait que je pense à elle, « celle qui fait du sport ». J’aimerais faire avec elle un autre genre de sport…


Je décide de m’équiper pour la suivre. Mes débuts sont laborieux, très laborieux. Je sors de chez moi un peu avant elle : elle me double facilement. Je vois ses fesses devant moi un long moment. Elle me dit bonjour quand elle me double. C’est déjà un bon début.

Je la rencontre dans l’épicerie du village. Nous commençons à bavarder du coût de la vie, de recettes de cuisine, puis de nos maris. Pour elle, de son amant. Quand j’avoue mon défaut d’aimer les filles, elle n’en est pas étonnée. Elle le pensait depuis le début. Elle n’en fait pas un drame. De nos jours, c’est relativement courant. Malgré ce handicap, elle m’invite à prendre un café après le repas de midi. Mon Paul n’est jamais là à ce moment de la journée, comme son type.


J’arrive à l’heure : elle m’ouvre la porte me fait la bise, comme peuvent le faire deux amies.

– Nous nous tutoyons, dit-elle.

– Bien sûr.

– Je m’appelle Bernadette. Et toi ?

– Aline.

– Bien. Nous allons nous asseoir dans le salon pour prendre le café.


Elle m’installe sur un fauteuil, s’assied en face. Et nous voilà parties dans de longues discussions sur rien. Ce rien l’amène à découvrir une partie de ses longues jambes. Ce que je vois me paraît bien plus sexy que ce que je voyais en courant après elle.

Son regard suit le mien. Elle ne fait rien pour descendre un peu sa jupe. En remuant, elle arrive à m’en montrer encore plus. Enfin, elle se lève pour le café. Les tasses sont remplies comme je les aime. Je trempe à peine mes lèvres : je déguste l’arôme avant de le goûter. Un vrai délice !

Nous buvons notre breuvage sans rien dire. J’en ai oublié ses jambes, qui ne sont pas cachées. Je n’ose pas aller lui caresser ce que je vois. Je fais celle qui ne remarque rien, en montrant moi aussi une grande partie de mes cuisses. J’en fais même plus en écartant les jambes. Cette fois, elle regarde. Comme moi.

– Tu as de belles jambes.

– Toi aussi.

– Je peux t’en montrer plus.

– Je veux bien...


Elle remonte sa jupe encore plus, presque à la limite de l’indécence. Elle se lève pour s’approcher de moi. Elle se met entre mes jambes écartées. Elle devait bien s’attendre à la suite… Elle me tente, et elle y réussit. Je passe mes deux mains derrière elle pour prendre ses jambes. Je l’attire encore plus pour que sa chatte soit pile à hauteur de ma bouche. Je caresse lentement sa peau. Malgré moi, je mordille sa chatte à travers ses vêtements. Elle ne se dérobe pas.

– Je suis curieuse de savoir comment tu fais.


Elle se donne à moi, sans le dire. J’arrive à faire descendre sa culotte avec mes mains. Je la fais descendre tout en bas ; elle s’en débarrasse avec les pieds. Je sens l’odeur de son sexe. Il me semble qu’elle a l’odeur d’une rose le matin.

Ma tête passe sous sa jupe pour chercher ses trésors. Ce n’est plus la rose : c’est l’odeur d’un sexe de femme excitée. Ma langue cherche aussitôt son clitoris. Là, je trouve son goût de cyprine bien mûre. Je passe ma langue entre ses grandes lèvres, cherche les petites avant d’aller un peu plus haut pour trouver son petit bouton qui grossit entre mes lèvres. Les jambes bien écartées, elle se donne à moi. Mes mains sont sur ses fesses. Je la maintiens un instant ainsi avant de faire passer un seul doigt dans sa raie. Je sens bien la rotondité des fesses, et enfin le petit trou.


Je sens qu’elle mouille de plus en plus. Je continue mon cunnilingus avec succès et bonheur pour moi. Son jus coule dans ma bouche. Je m’en régale, depuis le temps. Mon doigt cherche toujours l’entrée de son cul. Quand il est pile dessus, la pulpe du doigt en ouvre sans problème l’entrée. Elle pousse un long soupir quand le doigt la pénètre. Je le fais coulisser longuement, lentement, dans l’anus.

Elle se tient à ma tête. Elle appuie dessus. Je ne comprends pas exactement ce qu’elle veut. J’aspire son clitoris, et fais pénétrer un autre doigt. Je la sens au bout du rouleau : elle va jouir bientôt. Je m’attendais bien à ce qu’elle jouisse, mais pas à ce point. Je reçois un flot de cyprine que je n’attendais pas : c’est une femme fontaine. Il me semble qu’elle me donne des litres de liquide. Je bois tout ce qui sort de son ventre.

Enfin, elle cesse :

– Tu m’as bien fait jouir. Je vais te branler.

– Pourquoi pas, si tu sais le faire…


Elle me fait lever, me déshabille complètement. Elle se colle à moi, m’embrasse sur la bouche, passe une main entre mes jambes à la recherche de mes trésors pas si cachés que ça. Après m’avoir assise, elle me laisse les jambes ouvertes sur ma chatte. Elle peut me faire ce qu’elle veut, je suis d’accord. Elle entre deux doigts de la main droite, les fait aller et venir avant de poser le pouce sur le bouton. Il y a tellement de temps qu’une fille ne m’a pas fait ça que je ne tiens pas longtemps. Je jouis deux ou trois fois dans sa main.

– Suce-moi la moule

Je n’ai pas besoin de le répéter : elle pose ses lèvres sur mon con. Pas possible ! Elle a déjà dû le faire à une autre. Elle fait l’innocente. Elle baisé une autre femme. Je la laisse me donner du plaisir. J’ai passé mes jambes sur ses épaules. Tout mon sexe est à sa disposition.

J’ai posé ma tête sur le fauteuil : je me sens bien mieux ainsi pour jouir. Je sens sa bouche avaler le bout de chair avant qu’elle me mette deux doigts dans le cul. Je ne sais plus comment me tenir, tellement elle me donne du plaisir. Elle sent que je jouis plusieurs fois.

– Jouis encore ; tu veux que je te mette un gode ?

– Même deux à la fois !


Elle me laisse tomber pendant un court instant, que je mets à profit pour me masturber. J’arrive à jouir seule rapidement. Elle revient avec deux godes particuliers, les deux mêmes : ils sont pliables pour pouvoir se baiser et s’enculer à la fois.

Bernadette veut me faire jouir à sa façon. Elle me baise avec le bout le plus large. Quand elle m’a bien pénétrée, je sens qu’elle entre l’autre bout dans le cul. C’est la première fois que je suis prise par les deux trous à la fois. Je ne m’attendais pas à un tel déferlement de sensations, doubles ou triples, je ne sais plus. Ce que je sais, c’est que je crie ma jouissance longuement.

Heureusement qu’il n’y a pas de voisins... Bernadette aussi se baise seule. Elle s’encule aussi seule. Sa jouissance est moins intense que la mienne.


– Je me le fais souvent.

– On recommence demain ?

– Tu es une vraie garce de lesbienne, toi aussi…

– Tu vas le raconter à ton amant ?

– Tu es folle : il voudrait nous voir baiser toutes les deux !


Je n’en ai pas parlé à mon mari.

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