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Bertrand, mari de mon amie

Chapitre 2

Erotique

C’est là que l’histoire commence vraiment.


Il plaça ses mains sur mes seins, et je suis sûre que même à travers ma robe et mon soutien-gorge, il sentait mes tétons durcir. Bertrand descendit ses mains vers ma taille, une main à droite, une main à gauche. Ensuite, il caressa mes hanches, puis descendit vers mes jambes, et arrêta de me toucher. Il se remit debout et enleva son T-shirt d’un coup. Il le lança sur une chaise qui était à côté de mon lit et je m’agenouillai pour défaire sa braguette.


Je sentais que ça gonflait et puis je retirai son pantalon entièrement. Je le mis soigneusement avec son haut sur la chaise. Bertrand se trouvait en boxer devant moi. Je décidai de ne pas découvrir son sexe d’abord et je me relevai en lui ordonnant de me dévêtir.


Mes lèvres étaient trempées de mouille et Bertrand défit la fermeture éclair dans mon dos. Il retira ma robe et l’accrocha sur mon portemanteau. J’étais en soutien-gorge noir qui contrastait beaucoup avec ma peau. Je portais un string assorti. Il me serra contre lui et je sentais son sexe bien dur contre le mien. Nous étions toujours debout.


Il enleva mon soutif et le laissa tomber par terre. Il malaxa mes gros seins, les soupesa et pinça légèrement mes tétons. Il continua en me tétant, en enroulant sa langue autour de mes seins. Je me caressai le sexe en même temps, ce qui me donnait un plaisir fou. Au fur et à mesure qu’il jouait avec ma poitrine, je poussais de petits gémissements.


J’attrapai les fesses de Bertrand à deux mains à travers son boxer et appuyai son sexe contre mes lèvres intimes. J’ondulai mon bassin contre sa queue qui se frottait contre mon sexe.


Bertrand arrêta avec mes seins puis dit :


— Je veux voir comment tu suces.

— Oh oui, tu vas voir. Oh oui...


Je m’agenouillai

et lui baissai son boxer d’un coup. Je le posai par terre à côté. Son sexe raide comme un manche à balai se trouva sous mon nez. Quel bel engin ! Quasiment vingt centimètres et un diamètre de trois centimètres. Je n’avais jamais vu d’aussi belles.


Je commençai par le caresser, puis je lapai le gland de plus en plus fort. Bertrand poussait des petits cris de plaisir et je pris le gland en bouche. Je mordillai doucement puis d’un coup j’avalai son sexe entier. Je caressai ses bourses avec tendresse. Je glissai ma langue rapidement sur la queue de Bertrand et entamai un mouvement de va-et-vient.


— Oh oui, ma belle. Oh oui oui oui ! Oh que tu suces bien...


Désormais il appuyait ses mains sur ma tête. Après cinq minutes de fellation, il dit :


— Ma belle, je vais jouir. Tu suces si bien...


Je retirai son sexe de ma bouche :


— Oh oui, remplis-moi... J’ai envie de sentir ton foutre dans ma gorge.


Je repris sa queue et j’eus juste le temps d’ajuster ma position que son liquide m’inonda la bouche. J’avalai encore et encore, mais il y en avait tellement que ça dégoulinait abondamment de mon menton. Quel goût salé et addictif ! Son sperme coulait vers mes seins et je retirai la queue de Bertrand de ma bouche. Je me malaxai les seins pendant que le liquide coulait de plus en plus vers mon ventre.


Bertrand se branlait et lorsque son sperme dégoulina enfin sur mes lèvres intimes, un frisson de plaisir me parcourut. Avec mes doigts, j’écartai mes lèvres et j’introduisis mon index dans ma chatte. Quel sentiment de plaisir... Je mouillais beaucoup et nos jus se mélangeaient.


Je me relevai et Bertrand dit :


— Allonge-toi au bord du lit. À mon tour de te faire plaisir, tu vas voir.


Je savais qu’il était excité comme un taureau. D’abord, je retirai lentement mon string noir et je le lançai par terre. Bertrand le ramassa et enfouit son nez dedans.


— Hmmm... Qu’est-ce que tu sens bon ma belle Catherine ! Tu es à moi maintenant.

— Oh oui, j’ai hâte.


Je m’allongeai sur le lit de façon à ce que mes cuisses dépassent du bord. Mes jambes pendaient au bout du lit et Bertrand écarta brusquement mes jambes avec ses grandes mains. Il s’agenouilla par terre devant le lit pour que son visage soit à la hauteur de mon sexe et commença par donner de grands coups de langue. Je gémissais très fort, car il introduisait sa langue profondément.


Sans me prévenir, comme si c’était plus fort que lui, il se jeta d’un coup sur mon corps et pendant une bonne dizaine de minutes d’embrassades et de découverte de nos corps, nous poussâmes des cris de plaisir.


Ensuite, il se remit à sa position et recommença à laper ma chatte et mes lèvres. Bertrand fit entrer ensuite deux doigts dans mon sexe.


— Aaah ! C’est bon ! Continue, encore !


Je criai et gémis tandis que mon amant rentra un troisième, quatrième, et un cinquième doigt. Je hurlais désormais, car je n’avais pas l’habitude de si gros doigts, les miens sont très minces et agiles.


Bertrand se leva et fit frotter son gland à l’entrée de ma grotte. D’un coup sec, son sexe pénétra en moi et il commença des mouvements de va-et-vient.


— Tu aimes ça, pas vrai ?

— Oh oui oui, j’aime, j’adore ! Continue ! Plus fort... aaaah...


Il coulissait sa queue de plus en plus fort. Bertrand glissa ses mains sous mes fesses pour les malaxer et je succombai sous le plaisir.


— Allez c’est fini maintenant.


J’en voulais encore et il le savait, je me demandai s’il faisait exprès pour me tester.


— Non ! Bertrand, ne pars pas ! J’en veux encore, je veux que tu me défonces avec ta grosse bite ! Je veux que tu me détruises la chatte !

— Espèce de salope, va ! T’en veux encore, c’est ça ? Ben tu vas en avoir !


Il me fit signe de me retourner et de me mettre à quatre pattes sur le lit.


— Vas-y répète après moi : "Je ne suis qu’une grosse chienne qui veut se faire baiser !"

— Je ne suis qu’une grosse chienne qui veut se faire baiser !


D’un grand coup, il poussa son membre dans mon minou, et à présent je hurlais comme pas possible. Je jouis plusieurs fois et sans me prévenir, il enfonça un doigt plein de salive dans mon trou de cul. Bertrand se retira de ma chatte, mais je savais que ce n’était pas encore fini. Des perles de sueur coulaient sur nos corps et il introduisit brusquement sa queue dans mon trou.


Nous aurions pu essayer de nombreuses autres positions, mais à ce moment précis, la sonnette retentit. Comme nous étions au premier étage, nous ne l’entendîmes pas très fort. Je proposai à Bertrand de prendre une douche rapidement.


— Tu viens avec moi alors ma belle Catherine ?


J’acquiesçai d’un hochement de tête et il me suivit jusqu’à la salle de bain. Nous nous faufilâmes dans la petite douche et l’espace était très réduit avec deux corps à la fois. Nos corps étaient obligés de se toucher, mais ça ne nous gênait pas le moins du monde, après notre folle heure et demie d’amour.


Je fis couler l’eau doucement sur son membre masculin et le massai. Bertrand gémit et je continuai mon action. Il prit le pommeau de douche à son tour et coulissa deux doigts dans mon minou endolori par ses fortes pénétrations en dirigeant l’eau vers mon sexe. Il mit les autres doigts et enfouit sa main jusqu’au poignet. Quel plaisir, sous l’eau chaude de la douche en plus.


Nous nous lavâmes et nous savonnâmes sur toutes les parties du corps et je lui prêtai une serviette de bain pour se sécher. Une fois nos corps secs, nous posâmes les deux serviettes sur l’étagère et je m’avançai vers Bertrand qui été revenu de son mode "guerrier du sexe" à son mode "homme beau, gentil, et réservé", si vous voyez que je veux dire.


Nous nous rhabillâmes à la quatrième vitesse et nous descendîmes plus ou moins bruyamment les escaliers. J’ouvris la porte et bien sûr, Marine était là. Je croyais qu’elle ne savait rien de mon aventure avec son mari, avide de plaisir. Bertrand sortit de la maison en premier, et Marine resta quelques secondes avant de le suivre le temps de me dire :


— Je m’en doutais, Bertrand n’avait que d’yeux pour toi. Il est pas mal, hein ? Je te le prêterai peut-être une prochaine fois.

— Merci, c’est vrai qu’il est bon. À la prochaine.

— À la prochaine.


Marine ponctua la fin de phrase avec un clin d’œil coquin. Elle franchit le seuil, et ferma la porte derrière elle.

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