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Besoin de vitamines

Chapitre 4

Inceste

La nuit suivante fut assez affreuse.

Il faisait assez chaud (nous étions en Mai), et il faut dire ce qui est, toute cette histoire était très sérieusement en train de m’exciter au plus haut point. Mais de là à me priver de sommeil, cela ne m’était jamais arrivé.


Je me levais le lendemain vers 10h30, et pris le café tout seul dans la cuisine. J’avais repéré que la voiture de maman était toujours dans l’allée, j’en ai donc conclu qu’elle était en train de lire dans sa chambre, ou de dormir, si jamais elle avait passé la même nuit que moi. Je fut tiré de mes pensées par la porte de sa chambre, et la vis en sortir assez rapidement, dans une robe bleue moulante, avec de belles chaussures à talons.


Elle me vis dans la cuisine, et se dirigea vers moi en m’annonçant:


— J’ai oublié de te dire mais je mange chez Soso ce midi ! Elle va pas bien du tout. Elle m’a dit qu’il y avait un truc avec Richard mais j’en suis pas sûr.

— Ok pas de soucis, fais leur un bisous de ma part.

— Ca sera fait ! Dis-moi, ça m’embête de te demander ça, mais faut vraiment que j’y aille là, tu penses qu’en cinq minutes tu pourrais, tu sais ?

— Euh, Oui Je pense que ça ira !

— OK super ! Bah je finis de me préparer dans la salle de bain, tu n’as qu’à refaire ça sur mon lit si tu veux !


Et dans la minute qui suivait, j’étais allongé sur le lit de ma mère, bite en main, prêt à tout lacher dans un verre. Et même si je ne pense pas avoir été long à atteindre mon apogée, je fut stoppé par maman qui toquait à la porte:


— Désolée de te déranger, t’as bientôt fini ?

— Oui maman, je sens que ça vient là ! j’arrive !


Puis, dans un instant de folie (ou de génie ?), je me levais, et me dirigeais vers l’entrée de la chambre de maman.

Je lachais ma bite un petit instant et ouvrit légèrement la porte en restant derrière.

J’étais positionné de telle sorte que ma mère me voyait presque intégralement. J’avais juste le devant du corps toujours caché derrière la porte.


Je trouvais ce moment si excitant, et en ajoutant le regard de braise qu’elle était en train de me jeter, le moulage de son corps parfait de sa robe, et son maquillage qui faisait ressortir ses yeux, il ne me fallut que quelques secondes pour me terminer.


— Ca vient là maman, ça vient, ça vient !

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— Vas-y Quentin, laisse toi aller et jouis dans le verre.

— Ahhhhhhhhhhhhhhh.


C’en était beaucoup trop ! Et, en levant la tête vers le ciel et en poussant un long râle, j’étais en train de jouir juste devant ma mère.

Et même si ma bite était cachée par la porte, elle pu voir les 6 ou 7 spasmes que j’ai eu, et elle pouvait parfaitement s’imaginer les flots de spermes couler dans le verre qu’elle avalerait par la suite.


Pressée, elle prit les devants directement :


— Vite Quentin, donne-moi ça, je suis déjà en retard !

— Attends maman, les dernières gouttes !

— Tant pis pour les dernières gouttes pour cette fois là, ta tante m’attends !


J’ai cédé sans plus de négociations, et je lui ai donné le verre. Elle m’a regardé droit dans les yeux, et elle l’a bu ! Devant moi ! Elle l’a bu ! Elle venait de prendre la première place dans ma liste des souvenirs sexy à ne jamais oublier.

Elle l’a bu ! Mon sperme, juste devant moi, en me regardant.


C’était une chose qui apparaissait si normale qui plus est !

Elle m’a juste redonné le verre, et m’a dit :


— Tiens si tu veux y mettre tes dernières gouttes ! Mais là je dois filer, je suis vraiment très très en retard. Je t’aime fort, à ce soir Quentin !

— D’accord, à ce soir !



Et elle partit aussitôt. Ma mère, toute comme moi, à la hantise du retard, alors je peux comprendre son comportement, mais quand même ! Wouah !

La journée fut assez mitigée. Je restais à la maison à geeker ou à trainer devant la télé, mais j’avais les pensées bien ailleurs, croyez-moi !

Je reçu un sms en début de soirée qui disait qu’elle restait un peu avec tatie, et que j’avais qu’à commander à manger si je voulais.

Ainsi, la soirée se termina seul devant une pizza et un bon film.


Vers minuit, je décidais d’aller me coucher. Maman et tatie sont parfois très bavardes et ne voient pas toujours l’heure tourner, donc je n’étais pas plus inquiet que cela.

Je filais à la salle de bain, la sensation d’une bonne douche chaude étant extrêmement agréable avant de dormir.


Je commençais à me déshabiller lorsque j’entendis la voiture de maman se garer dans l’allée, puis, je rentrais dans la douche et fermais le rideau.

Il ne fallu pas 5 minutes à maman pour toquer à la porte.


— Entrez !

— Salut Quentin !

— Coucou maman.

— Excuse-moi de te déranger, mais je suis morte de fatigue, alors je pensais pouvoir avoir mon médicament rapidement avant d’aller dormir ?

— Euh, oui maman mais j’ai pas de verre là !

— Commence, je vais te chercher ça tout de suite.


Et elle sortit de la salle de bain (sans fermer la porte), pendant que je commençais à m’astiquer.

Le problème étant que je n’ai jamais aimé faire ça sous la douche. Je trouve la sensation désagréable, à moins de mettre du savon. Beaucoup de savon. Alors je pris mon gel douche et commençais à le faire mousser dans mes cheveux, pour ensuite empoigner ma bonne bite déjà dure.


— Me revoila ! Dit maman en rentrant à nouveau dans la salle de bain.

— T’as fais vite, je viens juste de commencer !

— Je ne voulais pas que tu m’attendes pour terminer quand même !


Je riais un coup, et commençais à me branler. Ma mère était de l’autre côté du rideau de douche, et, aussi prévisible que ça pouvait être, le savon sur ma bite à commencé à faire des petits "floch floch" au rythme de mes va-et-viens.

Au summum de l’excitation, je commençais à poussais de bruyant soupirs, et le bruit du savon commençait à être vraiment fort. Suffisamment fort pour que ma mère réagisse:


— Woaw ! Ne va pas si vite quand même ! Si tu te blesses je suis dans la merde moi ! Riait-elle.

— T’inquiètes maman, je fais ça vite comme ça tu peux vite aller te coucher, répondais-je en étant persuadé que cet argument tiendrait la route.

— C’est vrai qu’entre ce matin et ce soir, je t’en demande beaucoup ! Mais demain je reste à la maison toute la journée, alors on pourra prendre le temps de faire les choses bien, c’est promis.

— C’est comme tu veux maman, ça me dérange pas faire ça vite fait pour toi.

— Oui mais j’ai quand même envie que tu y prennes du plaisir ! Tu sacrifies tes petites sessions solo pour moi !

— Oh Ne t’en fais pas maman, je ne sacrifie rien du tout, c’est parfait comme ça !



Qu’entendait-elle par "faire les choses bien" ? Je n’en savait rien pour l’instant, mais ça résonnait dans ma tête, et ça a fait monté la sauce presque immédiatement :


— Oh maman, ça vient là !

— Vas-y laisse-toi aller encore, lache tout mon chéri.

— Oh maman ! Maman ! Maman, c’est bon là, aaaahhhhhhhhhh !!!


Et spasme après spasme, je remplissait ce verre en me demandant s’il allait être assez grand vu la quantité que j’étais en train de d’y mettre dedans ! J’étais en train de hurler de bonheur dans la salle de bain, en giclant bien fort pour ma mère. C’était un moment divin, qui m’a paru beaucoup, beaucoup trop court.



La seconde qui suivait, je vis la main de ma mère passer le rideau de douche, pour prendre le verre :


— Donne moi déjà ça, et tu feras sortir les dernières gouttes en suivant.

— Ok maman, tiens, répondais-je en donnant le verre.


J’entendu le bruit d’une aspiration dans le verre, et juste après, j’aurais juré avoir entendu un soupir de bonheur. C’était incroyable, trop beau pour être vrai, mais il me semblait que ma mère commençait à apprécier !

Je vis sa main repasser le rideau avec le verre, mais beaucoup plus bas, au niveau de mon aine cette fois, et elle me demandait ni plus ni moins d’y mettre les dernières gouttes.


J’aurais pu prendre le verre et terminer le travail, mais au lieu de ça, probablement trop excité pour réfléchir, j’ai empoigné sa main qui tenait le verre en lui disant simplement:


— Ca vient.


J’ai mis le bout de ma bite contre le verre, et je l’ai travaillée pour faire sortir les quelques gouttes restantes. lorsque ma main remontait vers mon gland, elle touchait la sienne qui tenait le verre. J’étais en train de faire mes va et vient en touchant ma mère. J’aurais giclé des litres si je ne venais pas d’éjaculer il y a 30 secondes.

Elle ne réagissait pas, et ce spectacle a du durer une bonne minute, alors que quelques secondes suffisent largement. Des gouttes, cela faisait un moment qu’il n’en sortait plus, mais c’était si agréable, si excitant, de savoir que ma mère, de l’autre côté du rideau, était littéralement en train de me sentir me branler pour elle.



Je revenu à la réalité après coup, et lui annonça la fin. Là encore, j’aurais juré entendre un soupir. Woah c’était ultra chaud !


— Dis-donc ! Ces dernières gouttes que tu mets à chaque fois, y’en a pas mal mine de rien !

— Bah oui maman, c’est pour ça que j’insiste à te les donner.

— Par la suite faudra faire attention à ce que j’ai tout jusqu’à la fin alors.

— Avec plaisir !



Je me séchais et sortais de la douche, et, en passant dans le couloir, j’entendis clairement des gémissement venir de la chambre de maman.

Je ne mis vraiment pas longtemps à comprendre : elle était en train de se masturber.

Non seulement elle était en train de se masturber, mais en plus elle ne faisait rien pour couvrir son bruit ! C’était abusé là ! Sans le moindre effort je pouvais entendre distinctement des "oh oui c’est bon", "oh oui", "continue comme ça", elle les criait presque !

Et là, ça a fait tilt dans ma tête : Si moi j’étais excité par le fait qu’elle puisse m’écouter me branler, elle devait aussi être excitée par le fait que je puisse l’entendre. Il fallait qu’elle sache que je l’avait entendu !



Je suis allé dans la cuisine, j’ai pris un verre, et je suis retourné devant la porte de la chambre de maman. Je l’écoutais se masturber, mon imagination faisant le reste. Était-elle en train de se caresser le clito, ou en train de se doigter ? Ou les deux ? Ou peut-être s’enfoncer un gode énorme.

Mon dieu c’était bon, et, j’aurais donné n’importe quoi pour pouvoir entrer dans la chambre à ce moment là, juste pour savoir de quelle manière elle s’y prenait (et si elle avait besoin d’aide).

Je me branlais furieusement devant sa porte, au son de ses propres gémissements, et lorsqu’elle a commencé à crier, j’ai tout laché dans le verre. Mon dieu que c’était bon !! J’ai jouis si fort en même temps qu’elle, sans gêne. Je ne suis pas sûr de savoir lequel de nous deux faisait le plus de bruit.


Je n’ai même pas attendu de lacher les quelques gouttes, tant pis pour cette fois, que je toquais à sa porte:


— Oui, entrez ?

— C’est moi, dis-je en entrant.


Je la vis, transpirante, sous sa couette. Je ne voyais que le haut de ses épaules, aucun indice sur l’utilisation d’un gode ou non. Peut-être était-il encore en train de vibrer au fond de sa chatte pendant que je m’avançais vers son lit ? Je commençais à me déconcentrer à nouveau. Quant à elle, elle était toujours en train d’haleter, peinant à reprendre son souffle.


— J’ai pas voulu te déranger, mais tiens, j’ai remplis un autre verre. Comme t’as pas eu les dernières gouttes ce matin, et que t’avais pas l’air de dormir, je me suis dis que ça serait une bonne idée ? lui dis-je en riant.

— Super ! Pour être sûr de passer une bonne nuit ! répondais-elle en se relevant un petit peu, toujours sans rien dévoiler de son corps.

— T’as tout dedans, la semence et les dernières gouttes, mentis-je.

— Alors c’est parfait, donne-moi ça !



Elle tendis la main, pris le verre, et l’avala dans son intégralité en me regardant droit dans les yeux. Je n’eu qu’une envie, lui arracher le verre des mains et me rebranler aussi sec pour le remplir à nouveau.

Je récupérais le verre vide, lui souhaita bonne nuit, et repartit vers la sortie quand elle m’interpella:


— Tu sais que c’est pas bien d’écouter aux portes quand même ?

— Hahaha ! Riais-je de bon coeur. Tu n’as pas vraiment fait d’effort pour que je n’entende rien non plus maman !


Je la voyais rougir, et je surenchéris:


— Mais t’inquiètes, c’est normal, je prends du plaisir à me branler, y’a pas de raison que tu ne prennes pas de plaisir à faire la même chose !

— C’est vrai ! Mais il faut que je fasse attention quand même, je serais pas surprise qu’un jour tu me demandes à avaler mon jus aussi !

— Haha ! Possible ! sauf que moi ça ne serait pas pour des raisons médicales !


Elle riait assez nerveusement, mais je pense que cette conversation a provoqué une excitation grandissante, chez elle autant que chez moi.



Nous n’avions jamais parlé de sexe aussi ouvertement. On en parlait assez régulièrement à vrai dire, elle voulait que ma vie sexuelle soit épanouie, mais on gardait quand même nos distances avec certains mots ou expressions, qu’un fils ne doit pas dire à sa mère, et inversement. Mais là, je venais clairement de l’inviter à se masturber plus souvent, mais en plus de ça, elle me proposait presque que je lui lèche la chatte pour gouter sa cyprine. C’était incroyable ! Je n’étais pas encore sûr du point où cette histoire aller nous mener, mais il était clair que nous nous laissions tous les deux emporter, et nous y trouvions largement notre bonheur. Jamais mes sessions de branlette n’avaient été aussi bonnes !

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