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Besoin de vitamines

Chapitre 5

Inceste

Nous voila arrivé au début du week-end. Je me levais ce Samedi matin pour découvrir ma mère dans la cuisine, en train de prendre son petit-déjeuner. Après quelques banalités, et m’être servi un café, je m’asseyais en face d’elle. Elle rompit le silence après quelques minutes:


— Ecoute Quentin, dit-elle d’un ton assez grave, je voulais te parler de notre relation de ces derniers jours.

— Euh ... Oui, si tu veux.

— Quentin, il faut que tu comprennes que ce n’est pas normal ce qu’on fait. Je me suis probablement laissée emporter, sûrement par le fait que ça fait longtemps que je n’ai pas vu d’homme depuis le divorce, mais il faut qu’on reprenne les choses en main.


J’écoutais attentivement. Elle reprit:


— Je veux dire, hier, tu t’es quand même touché devant ma porte pendant que j’étais occupée dans ma chambre.

— Et alors ? lui répondis-je le plus naturellement du monde.

— Et alors ? Tu trouve ça normal toi ?

— Bah peut-être que non, mais tu sais, je suis un homme, alors quand j’entends une belle femme se masturber, c’est normal que je me sentes excité non ?


Elle sourit à mon compliment, mais gardait son ton grave:


— Oui, peut-être, mais je suis quand même ta mère.

— Et alors ? maman ! T’étais presque en train de crier quand je suis sortit de la douche ! Tu peux déjà t’estimer heureuse que je ne sois pas rentré pour regarder ! riais-je.

— Oh nooooon, répondit-elle en se tenant le visage entre ses mains. Ca aurait été tellement gênant !

— Gênant ? Pourquoi gênant ? Non au contraire !

— Comment ça au contraire ?

— Bah, tu sais bien maman, c’est toujours excitant pour un homme de voir une femme se masturber.



On arrivait au vif du sujet, et mon sang-froid et mon assurance était en train de se défiler, quand bien même la conversation prenait une tournure plus légère et humoristique :


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— Oui mais le jour où je me masturberai devant toi, il est pas arrivé ! Dit-elle en riant.

— Méfie-toi que je ne fasse pas grève alors !

— Haha ! Tu me laisserai mourir de ma maladie si je ne te laisse pas regarder ?

— Haha ! Maman, vaut mieux pas que je réponde à cette question !

— Je savais que j’avais élevé un monstre ! riait-elle en commençant à ranger la cuisine.



Je continuais de boire mon café tranquillement en la regardant se dandiner dans la pièce. Elle était dans son short de pyjama moulant et une brassière à dentelle. Ses tétons poussaient le tissu, en même temps que mon érection grandissait. J’avais presque envie de me branler directement devant elle.



Elle se rassit au bout d’un moment, décidée à reprendre la conversation :


— Ecoute Quentin, je vais être honnête avec toi, ces derniers jours j’ai été assez heureuse de voir notre relation grandir. Mais je ne tiens pas à ce que tu me vois comme une mauvaise mère, qui profite de son fils, ou je ne sais quoi. Alors si un jour tu as besoin d’intimité pour faire tes trucs comme tu en as envie, je pense que je peux me passer de ton sperme de temps en temps.


Qu’elle utilise le mort " sperme" était vraiment exclusif, et ultra excitant. Après un léger temps de réflexion, je répondais:


— Ne t’en fais pas pour moi maman, je suis d’accord avec toi, ce qu’on vit en ce moment c’est cool ! Alors si t’as besoin de sperme, je t’en donne quand tu veux et où tu veux ! Je ne saurais pas dire pourquoi, mais je trouve ça excitant tout ça !

— Comment ça excitant ? Demandait-elle, visiblement intriguée.

— Bah tu sais, le fait que je me masturbe pour toi, et puis ... Tout ça quoi ! J’aime bien."



Elle détourna les yeux un moment en souriant. Peut-être était-elle en train d’imaginer la même chose ?

Puis son regard replongea dans le mien et elle me demandait:


— Tu finis ton café, et tu me rejoins dans la salle de bain si tu te sens en forme ? Je vais me doucher.

— J’arrive tout de suite maman ! Répondais-je en tenant vainement de cacher mon excitation.



Je la regardais avec luxure pendant qu’elle sortait de la cuisine, et me brulais la gorge avec mon café en essayant de le finir au plus vite.

A peine quelques secondes plus tard je toquais à la porte de la salle de bain, et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’étais déjà en train de me branler devant le rideau de douche pendant que ma mère était de l’autre côté.


— Je t’ai laissé mon pyjama sur le meuble si tu veux, je sais que tu aimes bien.

— Que j’aime bien ?

— Oui, mes pyjamas, ou mes sous-vêtements ! Faudra vraiment que t’apprennes à ranger les affaires comme il faut si tu veux continuer à faire ton fouineur ! dénonçait-elle en riant.

— Oui bon, bah, j’y peux rien si tes sous-vêtements son beaux ! répondais-je, en continuant à me branler à quelques centimètres d’elle.

— Des sous-vêtements, ce ne sont que des sous-vêtements. Le plus important c’est de les voir sur une femme que tu aimes.

— Ah bah ça, ça me ferait vraiment plaisir !



Mes soupirs de plaisir augmentaient d’intensité au fur et à mesure que la conversation avançait, et elle l’entendait. Non seulement parce que je ne faisait aucun bruit pour le cacher, mais parce que j’accentuais clairement les bruits, qui plus est. Et de simples soupirs, c’en sont suivis des "ouuuuh", et des "ouiiiii".



Sentant la fin arriver, elle continuait la conversation :


— Ca te ferait plaisir de me voir en string ? Ce sont des choses à dire à ta mère tu crois ?

— J’ai rien dis maman ! c’est toi qui me propose des trucs !

— Ah mais je propose rien du tout dis-donc ! Mais bon, au moins y’aurait quelqu’un qui verrait mes sous-vêtements ! Au prix que ça coute !

— Bah oui, je veux bien me sacrifier si ça te donne bonne conscience pour ton argent ! Plaisantais-je.



Je sentais la jouissance venir et commençais à en avertir ma mère, quand soudain, le tilt !

Pris sous l’effet de l’excitation, je n’ai même pas pensé à prendre un verre. Merde il faut être idiot !


— Attend maman, je vais jouir là, mais j’ai complètement oublié de prendre un verre ! Merde merde, attends je reviens !

— Non attends ! regarde.



Et je vis ses mains collées l’une à l’autre en forme de récipient sortir du rideau de douche. Sans réfléchir, je les attrapais, posais mon gland sur ses mains, et je déversais un flot de sperme dans ce verre de chair. Ma maman était en train de toucher ma bite pendant que je jouissais ! Ce n’était pas la première fois depuis ces derniers jours que je disais cela, mais jamais je n’avais ressenti un truc pareil! C’était trop bon !

Elle a commencé à faire revenir ses mains (pour avaler tout mon foutre comme la gourmande qu’elle était devenue) quand je l’ai retenu au niveau du rideau de douche. Et j’ai remis ma bite entre ses mains en lui disant:


— Les dernières gouttes !


Et, ses mains rendues de son côté du rideau de douche, elle pouvait très clairement me voir travailler ma bite sur ses doigts pour poser les dernières gouttes.

Je terminais de me branler sur elle quand elle passa un pouce sur l’ouverture de ma verge pour faire tomber la goutte formée au bout de mon gland qui ne voulait pas partir. Une fois, puis deux fois, puis la troisième fois en dessinant un cercle sur mon gland. Oh mon Dieu, maman me caressais le gland, c’était magique. 



Et comme si c’était parfaitement normal de jouir sur sa mère (Quand bien même c’était sur ses mains), elle a simplement demandé :


— C’est bon ?

— Oui oui c’est bon, répondais-je en lâchant ses mains.


J’entendais un "slurp" qui indiquait qu’elle buvait le tout, et, avec un air aussi normal, elle reprit:


— Dis-donc Quentin, t’as sacrément grandi !

— Grandi ? Comment ça ?

— Tu vois très bien ce que je veux dire, plaisantait-elle.

— Maman ! T’as qu’à regarder ma bite tant que t’y es ! Répondais-je en riant !

— C’est toi qui la montre, j’y peux rien moi !

— Haha ! T’expose tes sous-vêtements, j’expose ma bite, on est quitte !



Je n’avais pas une bite d’acteur porno, de celle qui font 20 centimètres pour une circonférence de la taille d’un poignet d’adulte, mais très honnêtement, je ne me sentais pas triste à ce niveau là.

Et puis, si il y a une chose que j’ai très rapidement compris, c’est que la taille importe peu. Savoir faire plaisir à sa partenaire est le plus important. Et aujourd’hui, ce qui fait plaisir à la mienne, c’est que je gicle dans ses petites mains sexy.



Nous avons continué à rire un moment, et j’allais partir, quand ma mère m’arrêta:


— Je me sens assez excitée, je vais sûrement me faire plaisir dans ma chambre si t’as envie d’écouter.

— Euh,  je sais pas, mentais-je, complètement certain que oui, j’allais écouter.

— C’est comme tu veux ! Et tu vois, ça vaut pas le coup de salir un verre à chaque fois finalement !

— T’as bien raison.



Je n’étais pas sûr de ce qu’elle voulait dire, même si j’avais pas petite idée.

Je sortais de la salle de bain, prêt à revenir dans le couloir dès que ma mère entrerait dans sa chambre pour se masturber.

Et l’attente ne fut pas bien longue. Je reçu rapidement un sms qui disait : "Je suis dans ma chambre"


J’arrivais à sa chambre et vu que la porte n’étais pas totalement fermée d’une dizaine de centimètres. Trop peu pour que je puisse la regarder se masturber, mais suffisamment pour qu’aucun bruit ne soit filtré.


— Je suis de l’autre côté maman !

— C’est bien Quentin, j’ai déjà commencé, soufflais-elle en soupirant bruyamment de plaisir.



Nous étions l’un et l’autre en train de suffoquer aussi fort que possible en nous masturbant, comme si nous nous parlons dans une autre langue, la langue du sexe. Mais cela ne devait pas lui suffire, puisqu’elle demanda:


— Tu te touches Quentin ?

— Oui maman, je me touche pour toi, pour ton médicament ! Répondais-je, comme si le coup du médicament avait encore une quelconque importance.

— Dis-moi quand tu vas finir que je vienne, il ne faut pas salir un verre.


Tiens tiens, soudainement elle se souciait du nombre de verre qu’on pouvait salir ! Mais quelle coquine ma petite maman !

Et l’excitation de l’un et de l’autre nous faisait dire des phrases qui ne doivent jamais être dites dans une conversation mère/fils.


— Maman ça vient, je veux finir dans tes mains !

— J’arrive ! m’assurait-elle en arrivant jusqu’à la porte.


Je plongeais ma bite dans l’ouverture de la porte, et ses mains recouvrèrent mon gland aussitôt, et, tout comme lorsque l’excitation prend le dessus et que votre cerveau se déconnecte, je lui ai dit:


— Vas-y maman, ça vient, fais-moi jouir !!


Sans un mot, elle laissa une main sous mon gland, prête à accueillir le sperme, lorsque son autre main se détacha, et, avec deux doigts, elle me branlait rapidement pour faire sortir ma semence, son médicament, ce grâce à quoi elle continuerait à vivre, et surtout, il faut bien l’admettre, ce grâce à quoi elle se sentais vivante aujourd’hui.

Et dans une jouissance extrême, comme si je n’avais pas déjà jouis dans la salle de bain vingt minutes plus tôt, je me relâchais et giclais fort dans sa main, pendant qu’elle était en train de me branler de ses deux doigts.


Après une bonne minute de va-et-vient, et de profond soupirs de ma part, elle lâchait ma bite un moment, pour que je l’entende boire mon sperme dans sa main quand un "aahhh !" aigu se fit entendre.


— Ca va maman ?

— Oui oui ! Mais c’est pas super pratique, y’en a qui coule entre les doigts et c’est tombé par terre.

— Ah merde ! Va falloir reprendre les verres alors.

— Non non ne t’inquiètes pas, je ferai attention et on trouvera une solution.

— D’accord, on verra si ça marche.

— En attendant, pense à me donner les dernières gouttes !



Et sans plus de blabla, elle empoigna ma bite à pleine main, et commençait ses va et viens au dessus de sa seconde main qui s’était positionnée au dessous de mon gland.


— Maman, c’est trop bon là !

— Fini tout mon chéri

— Fais attention quand même, fait rien tomber !


Et elle a tout avalé ... Il y a quelques semaines de cela, ma mère et moi étions très proches, aussi proche qu’un fils peut l’être de sa mère, et aujourd’hui, je rêvais de la voir nue, se masturber devant moi pendant que je m’agitait autour d’elle jusqu’à gicler sur tout son corps.

Je ne sais pas comment nous avons pu avancer si vite en si peu de temps, mais putain c’était bon, et si moi j’en voulais plus, il était fort probable qu’elle était dans le même cas que moi.

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