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Le bestiaire 2, Roxane chienne fidèle

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Cela faisait maintenant six semaines qu’Odile et Jessica se fréquentaient assidûment.

La petite coiffeuse avait peu à peu ramené quelques affaires chez sa dominatrice, et s’était définitivement installée dans la chambre de cette dernière.

Odile avait bien envisagé de la faire dormir au pied de son lit, mais elle même n’était déjà pas convaincu de la nécessité de la chose, l’envie de partager sa couche avec son petit animal domestique était trop forte.

Pour compenser, elle avait décider que Roxane dormirait par terre seulement en cas de grosse bêtise.

Mais la réalité était toute autre, Odile Mercier était dingue de sa chienne, toujours aux petits soins pour elle et la comblait constamment de toutes ses attentions, de petits cadeaux, de nouveaux jouets, de nouveaux équipements.


Jessica et Odile travaillaient toutes deux en journée.

La séparation était un déchirement pour elles deux, malgré l’épanouissement dans le travail. La symbiose de leur relation à présent était d’une intimité sans faille, une évidence manifeste. Rien dorénavant ne pouvait plus les désunir.

Jessica avait pris une drôle de petite habitude, une certaine heure passée, elle n’allait plus aux toilettes, préférant se retenir le reste de la journée et ainsi tenue entravée, se soulager dans le jardin, pour le plus grand plaisir de sa patronne.

Odile aimait énormément la sortir, la regarder déféquer et uriner, et prenait un malin plaisir à ramasser ses crottes pour les mettre dans la poubelle.

Était-ce pour lui affirmer que sa patronne serait toujours là pour s’occuper d’elle, ou simplement le plaisir bestial de sentir dans sa main, à travers le sac plastique, les excréments mous et chauds de sa chienne.

Le soir venu, Jessica se hâtait comme une folle pour retrouver sa dulcinée.

Chaque soir, rentrait à tout vitesse dans la maison pour se changer, enfilait sa tenue de chienne et descendait pour se faire enfoncer dans l’anus sa queue puis passer sa laisse.

Invariablement, elle commençait à se dodeliner sur place, son envie de pisser et de faire caca devenant insurmontable.

Odile n’était pas dupe de ce petit jeux, et s’en amusait volontiers.

Comme elle avait remarqué les drôles habitudes d’ablutions de la Miss, elle prenait un malin plaisir à traîner, la bride en main, jusqu’à ce Roxane se mette à couiner devant la porte.

Là, Odile finissait par lui ouvrir l’accès menant à sa délivrance, et regardait goguenarde son animal détaler à quatre-pattes pour s’empresser de se soulager sur la pelouse verte.

Parfois ses envies étaient si fortes que Roxane, à force de contractions intestinales, expulsait involontairement elle même sa queue. Le gros gode cannelé sortait alors péniblement de son cul, tombait sous elle sur le gazon, et se retrouvait inexorablement recouvert de merde fraîche et de pisse.

Odile le ramassait une fois les commissions terminées, l’essuyait à peine sur une touffe d’herbe et remettait au fond de son colon l’appendice caudal à la propreté douteuse.


Roxane, en chienne lascive, prenait de plus en plus ses aises dans la maison...

Elle était toujours dans les jambes de son absolue, la suivant partout.

Lorsque Odile cuisinait dans la cuisine, elle quémandait un peu de nourriture, le regard doux, un petit couinement aux lèvres, et faisait alors volontiers la belle pour recevoir un bout de fromage, de charcuterie ou un sucre... et Odile cédait.

Dès que sa maîtresse s’asseyait, Roxane venait poser sa tête sur ses cuisses, pour réclamer une caresse.

Elle s’amusait aussi avec son gros nonosse en caoutchouc rose, le prenait dans sa gueule et venait l’apporter à Odile, pour que celle ci joue un peu avec elle, le lance au loin, pour qu’elle, docilement puisse le lui rapporter.

La coquine venait aussi régulièrement placer sa truffe entre les jambes de la rousse pour lui renifler son intimité.

Dans ces moment là, Odile la trouvait sacrément effrontée et la rabrouait, mais la chienne à petits coups de museau arrivait finalement par lui faire desserrer les cuisses et finissait par lui lécher la chatte, là aussi Odile capitulait couramment.


Le soir venue, la chienne mangeait dans sa gamelle, et pendant qu’elle dégustait son repas du soir, sa patronne restait toujours à ses côtés et en profitait pour la caresser. Roxane à chaque bouchée poussait de petits grognements de satisfaction, heureuse d’être nourrit et cajoler.

Les mains d’Odile allaient et venaient sur tout le corps de la chienne, lui flattant le dos, le ventre, l’encolure. Puis lorsque Roxane arrivait presque au bout de sa ration, Odile passait sa main sous sa queue et doucement commençait à lui effleurer la vulve, du bout des doigts ou de la paume, avec lenteur, jusqu’à ce l’animal eut fini son dîner...

Alors, Odile s’arrêtait pour la laisser comme cela, excitée et trempée, l’estomac rassasié mais l’appétit toujours au bas ventre.


Quand Odile avait fini de se restaurer, elle s’installait confortablement sur le sofa, la chienne venait à elle et attendait son ordre pour la rejoindre, c’est seulement alors qu’elle avait le droit de monter sur le canapé pour venir s’allonger contre elle, la tête posée sur ses genoux.

Roxane ainsi se mettait sur le dos en faisant la belle, les pattes relevées, réclamant des caresses sur le ventre, puis immanquablement elle entrouvrait peu à peu ses cuisses... dès fois qu’il prenne à sa propriétaire l’envie de retrouver le chemin de sa vulve.


Mais l’éducation de la chienne était prise très au sérieux par Odile, pas de saille les jours de semaine.

Chaque soir, au lieu de s’abrutir devant la télévision, Odile lisait à voix haute des textes sur les différentes méthodes de dressage, des articles d’éthologie sur le comportement canin, des chroniques sur les droit et les devoirs du maître ou de son chien.

Odile s’était abonnée à plusieurs revues canines, et chaque soir, elle faisait la lecture à la canine pour lui apprendre les attitudes à avoir, le maintien adéquates, la conduite à tenir.

Roxane l’écoutait attentivement puis ensuite mettait immédiatement en pratique les leçons reçues.

En bonne chienne, elle apprit donc: à ne pas se jeter goulûment sur sa gamelle, à ne pas s’éloigner de sa souveraine quand elle n’était pas attachée, à connaître les diverses positions et commandements.

Elle répondait maintenant parfaitement à la plupart des ordres simples: au pieds, assise, couchée, pas bouger... fais la belle...

En récompense Odile lui caressait le thorax, les flancs et la croupe.

Roxane chaque jours qui passait devenait le plus délicieux des animaux de compagnie, pour la plus grande joie de la quinquagénaire.

Avant d’aller se coucher, Odile sortait Roxane pour ses besoins du soir, elles restaient dans le jardin une bonne heure à déambuler, la chienne tout le temps tenue en laisse.

La semaine une fois passée, arrivait le week-end, et un tout autre type de dressage, axé sur les capacités sexuelles de la bête.

La matinée du samedi commençait invariablement par un complet toilettage.

Un grand baquet en plastique avait été acheté en conséquence, Roxane y tenait tout entière à quatre-pattes, immobile dans l’eau chaude du bain.

Odile la lavait soigneusement avec des shampoings spéciaux pour les canins, qu’elle avait acheté en animalerie.

Une fois bien nettoyée et séchée, tout son corps était enduit d’une huile essentielle connu pour ses vertus calmantes sur les canidés.

Roxane adorait ce moment, ou les mains de sa douce lui huilait tout les recoins de son anatomie, elle aimait surtout la douce senteur musqué, animal qui embaumait toute la pièce.

Puis Odile la parfumait d’Oh my dog, les effluves flattait les narines de la chienne, et lentement l’excitation montait, en premiers prémisses de leur futurs jeux éducatifs et pervers.

Ces jour là, c’était toujours la patronne qui habillait sa soumise, pour varier les robes de l’animal, un large choix de tenues avait été achetées, les parures imitaient parfaitement les pelages du dalmatien, du labrador doré, ou celui du danois bleuté...

Les oreilles et les queues assorties restaient à poser, puis venait le moment délicieux du doux abandon, le collier ajusté avec soin sur l’encolure de la bête docile.


Odile, les mains encore ointes d’onguent, lui caressa la poitrine, les deux gros globes ronds tombaient vers le sol.

« - Dommage que ta poitrine soit encore si féminine, et si peu... celle d’une chienne... » , lâcha t-elle un peu tristement.


Roxane fut toute étonnée d’une telle réflexion, mais c’était vrai que quand elle se regardait dans la glace, elle trouvait que ses gros nénés arrondis dépareillaient avec l’ensemble. Mais que pouvait-elle faire?


Le regard d’Odile s’illumina d’un coup, il lui vint une petite idée.

Elle attrapa une poignée de larges bandes élastiques noires en latex et en enfila plusieurs sur chaque seins de Roxane. Ainsi saucissonnés la poitrine avait maintenant une forme beaucoup moins ronde, elle était plus fine, plus allongée.

Puis Odile se mit à tirer sur l’un des anneaux que Roxane portait sur les tétons, pour en distendre encore plus la forme, en accentuer d’avantage la longueur, et le sein pris alors une belle forme oblongue.

Elle relâcha son étreinte et le nichon repris quasiment sa forme initiale.

L’aspect bien que déformé du buste de Roxane ne semblait pas encore la combler tout à fait.

Roxane le sentit bien, alors elle resta longuement fixer en haletant, une étagère au bout de la pièce, puis tourna la tête vers celle qui l’avait subordonné la regarda, et retourna de nouveau ses yeux vers la tablette, pour qu’Odile comprenne enfin ou porter son regard.

Odile compris enfin, là-bas rangées sur une planche elle aperçut des pinces à téton lestées de poids.

Elle alla les chercher, puis les posa devant sa soumise, et celle ci se mit à lui lécher la main, comme pour l’encourager.


Elle accrocha d’abord quelques lests aux piercings des deux seins, et sous le poids il s’étirèrent d’avantage.

Roxane semblait apprécier ce traitement sur sa poitrine, et implorait du regard sa souveraine pour qu’elle continue.

Alors Odile remit plus de charge, puis tout les poids dont elle disposait, ensuite elle agrémenta chaque téton torturé par un petit grelot.

Les nichons de la jeune fille étaient maintenant totalement étirés, comme de longues tétines qui semblaient vouloir rejoindre le sol. Les chaînes touchaient presque par terre, et les tétons soumis à cette torture avaient presque doublés de longueur, ils prenaient maintenant une teinte carmin foncé sous la charge.


« - Oui comme ça, là tu es belle, voilà ! tu les as enfin tes vrais mamelles de chienne ! ».

Elle posa un miroir en face de Roxane pour qu’elle puisse juger par elle même du merveilleux résultat.

La docile se mirait, non ce n’était plus des seins de femme qu’elle voyait dans le reflet, mais dans les ganses de latex de longues tétines ovales distendues à l’extrême, pendantes, se ballottant comme ceux d’une chienne après une mise bat, et elle se trouva belle, magnifique, canine...


« - Si tu pouvais les garder comme cela, tout le temps... Peut-être qu’à la longue, à force de tourment, qui sait ??? », lui murmura Odile.

Et cette petite confidence ravit l’oreille de la chienne.


Roxane ainsi préparée, fut encouragée à enfourcher le banc de saillies, les pattes de devant bien tendues, sa poitrine tombante rasait le parquet.

En appui sur ses quatre membres elle attendit disciplinée qu’Odile l’empale sur le sexe de chien vibrant et qu’elle la sangle bien serrée.

La femelle à quatre-pattes sur sa banquette de plaisir, solidement entravée, sa dominante enclencha la vibration, puis fit gonfler le knot dans le vagin de sa soumise.

Elle termina en démarrant la vidéo habituelle.

Le plaisir arriva tout de suite, la patronne n’avait plus qu’à veiller à ce que sa chienne ne quitte pas des yeux l’écran, ou déjà les séquences de saillies de chiens et de chiennes se succédaient.

Elle la laissa à son doux supplice.


Roxane remuait en cadence, sa poitrine bougeait en rythme et le tintement des grelots qu’elle portait aux tétons accentuait sa jouissance.

Elle sentait les trépidations de la verge coincée au fond de sa vulve, le knot se gonflait et lui dilatait les entrailles. Son ventre était fouillé, déformé, et chaque recoin de son con soumis à ce délicieux martyre.

Le vit la remplissait toute entière, butait contre son utérus faisant trépider ses ovaires.

La mouille dégoulinant ruisselait sur ses cuisses, qui déjà commençait à former une flaque sur le sol.

Et puis il y avait surtout toutes ces images de copulations canines qui la captivait, de chiennes agrippées, de vulves verrouillées, de flots de sperme s’écoulant de l’intimité des femelles.

Toute cette bestialité animale, sans tabous, pure, absolue.

Alors Roxane bouleversée de délectation se mit à japper, à glapir sans interruption pendant les trois heures que durèrent sa délicieuse torture.


Odile après avoir longuement câlinée Roxane, la laissa se reposer sur un plaid posé à même le sol.

La chienne avait bien travaillé et méritait un peu de répits.

Odile s’assit à son bureau et démarra son pc, elle surfait sur le net à la recherches de nouvelles informations pour parfaire l’éducation de sa docile adorée.


Au hasard des sites, elle tomba sur le témoignage d’une jeune fille qui racontait son expérience zoophile.

Elle détaillait avec un certain talent d’écriture, les erreurs à ne pas commettre, comment s’y prendre pour motiver le mâle. Puis elle décrivait ses sensations, la douceur de la langue qui s’immisce dans votre intimité, l’émotion qui vous parcoure le corps quand le chien est sur vous, qu’il vous serre les hanches et qu’à tâtons il cherche l’entrée de vos orifices.

Elle racontait aussi le plaisir subtil d’être prise, soumise dominée et verrouillée par un mâle vigoureux et l’excitation de sentir enfin le sperme couler de sa chatte ou au fond de sa gorge.

A la fin de sa chronique, elle avait placé sous son pseudo un lien menant à son site personnel.

Odile émoustillée par tout ces écrits cliqua sur l’adresse.

Après l’avertissement légal "interdit aux mineurs", elle arriva sur le site web.

Il y avait des articles, mais aussi un nombre phénoménal de photos de femmes suçant des chiens, ou copulant avec des dogues, des danois, toutes les races de chiens semblait être représentées.

Odile cliqua sur chacune des images, elle en prenait plein les yeux, c’était beau et excitant à la fois... elle pensait à Roxane, à la jouissance qu’une telle expérience lui procurerait, elle imaginait sa chienne et parfois elle lui trouvait quelques ressemblance avec certaines femelles présentent sur le site.

Le web la troublait profondément, mais il lui réservais encore une belle surprise, il y avait une rubrique vidéos.

Un à un elle regarda les films et cela changeait tout.

Elle regardait ces filles en action se faire posséder, boire la semence des mâles, hurler de plaisir, se faire cadenasser longtemps... si longuement.


Odile avait remontée sa jupe, et se caressait frénétiquement en regardant les images, elle était tellement en transe, qu’elle ne remarqua pas que Roxane s’était réveillée.

La soumise essaya d’approcher à pas feutré, mais les petites clochettes à ses tétons tintaient à chacun de ses mouvement.

Mais Odile était déjà ailleurs et ne l’entendit pas avancer.


Roxane glissa sous le bureau et regardait les doigts effrénés d’Odile qui se câlinait ardemment la chatte, alors en affectueuse, elle commença à lui donner du plaisir de sa langue.

Elle ne voyait pas ce qui passait à l’écran, les seules choses qu’elle arrivait à percevoir, c’était tout ces cris de délices de femmes qui se mêlaient aux halètements de chiens.

Sa conquérante jouissait maintenant sous sa caresse buccale, inondant sa bouche de son jus abondant, la laissant faire, la laissant continuer puis docilement recommencer encore et encore.

Alors pendant que Roxane continuait à lui cajoler l’entre-jambe, Odile entre deux orgasmes, poussa plus fort le son de l’ordinateur, pour que sa chienne s’imprègne toute entière de la sublime mélodie de ces échos bestiaux.


Le soir était venu, le crépuscule déjà tombée, Odile et Roxane se remettait.

Mais déjà c’était l’heure de la dernière sortie. Odile prit la laisse et ouvrit la porte, mais contre toute attente, elle se dirigea vers son véhicule.

Elle ouvrit le coffre de son monospace et fit signe à Roxane de monter dedans.

La séance de cinéma de l’après midi l’avait terriblement ébranlé, et là, elle avait besoin d’une longue promenade, hors du jardin.

Cette nuit serait l’occasion de sortir Roxane en catimini, à l’abri des regards.


Elle l’emmena dans la campagne déserte pour la promener, la chienne docile avait accepté sans broncher.

Roxane était si heureuse d’être sortie à découvert, excitée même à la simple idée que quelqu’un pourrait la surprendre, là, exposée toute entière dans sa soumission.

Elles marchèrent longtemps, sans croiser personne.

Roxane pour montrer sa joie, remuait son petit cul et agitait sa queue en cadence. Elle portait toujours accrochés ses chapelets de poids, cela faisait maintenant six heures qui lui déformaient méthodiquement les mamelles, à chaque pas les lestes butaient contre ses bras et son poitrail. Son allure était rythmée par le charmant tintement des grelots qu’elle portait aux tétons.


Roxane, tout les cent mètres, faisait ses besoins par petits jets. Elle faisait durer son plaisir. Elle pissait par petites giclées molles, et inéluctablement son urine restait collée sur sa vulve. Elle sentait maintenant abondamment la pisse tiède, la chienne sale, presque la femelle en chaleur.

Au détours d’un chemin, un petit chien arriva, le genre bâtard. Il les suivait maintenant et tournait en permanence tout autour de Roxane.

Il la reniflait, et sa truffe ne quittait guère l’entrecuisse de la chienne.

Odile silencieuse les observait et le souvenir des vidéos zoophiles remonta à la surface. Les deux canins faisaient connaissance, et visiblement la promiscuité du chien ne semblait pas incommoder son animal.


Roxane alors s’accroupit un peu plus et se remit à uriner, lentement, inondant encore plus son intimité de tout le pipi qui lui restait dans la vessie.

Puis, elle poussa pour expulser la queue de son cul, se courba d’avantage et commença à chier.

Un gros monticule de crottes s’amoncelait sur le gode, elle se fléchit encore pour venir plaquer son anus sur le tas de crotte. Elle était presque qu’assise sur ses excréments.

Plus l’amas de merde augmentait, plus il s’étalait dans sa raie, dans ses orifices.

Quand elle eut finit, elle tourna sont arrière train en direction du corniaud, et se rabaissa pour mettre toute son intimité à la hauteur de sa gueule.

Le clébard n’eut aucune hésitation, le message était clair, la chienne s’offrait et il commença à la lécher.


Odile entendait le bruit de sa langue sur les trous de sa chienne, il résonnait comme des gargouillis d’amour, de régal.

Le chien tournait autour de Roxane, allant du minou à son anus, les fouillant sans relâche, il nettoyait la chienne méthodiquement, il lui pourléchait son petit trou crotté, écartait les lèvres de sa vulve avec ses babines, pour mieux s’abreuver des liqueurs de sa chatte.

Roxane ne bougeait pas, elle se laissait faire, et ne montrait rien de l’émoi qui l’envahissait, la langue du toutou était si douce, si habile sur ses orifices, elle le savait, elle venait de franchir un cap important, et ce cadeaux qu’elle offrait, il était pour son Odile..

Alors Roxane impassible, fixait sans se dérober le regard de son initiatrice.

Elle la regardait fièrement, impudique, pour que cette dernière la contemple dans toute sa bassesse, dans toute toute sa bestialité, et voir enfin dans les yeux de sa conquérante, toute la fierté qu’elle avait à la vue de l’avilissement que maintenant elle lui offrait.


Quand il eut finit, le clebs disparut, sans un regard pour sa femelle d’un soir.


Roxane haletante resta immobile, puis se mit à nouveau à se contracter, le délice de la langue du chien lui avait réveiller ses entrailles, et maintenant le reste de son colon ne demandait qu’à entièrement se vider.

Alors la chienne se remit à couiner, et la merde s’accumula de nouveau sous son cul distendu.

Lorsqu’elle eut terminée, Odile s’approcha d’elle.

Elle s’accroupit derrière sa chienne, ramassa une grosse poignée de crottes et l’étala sur l’anus et le sexe de sa femelle. Lorsque tout les excréments furent bien répandus, elle courba la tête et pourlécha sa soumise, de l’anus à la chatte.

Odile tenait à s’assurer par sa dextérité buccale que sa bête n’oublie pas la délicieuse caresse de la langue du chien, et que son souvenir reste à jamais gravé au fond de sa mémoire.

Alors Odile, au milieu du sentier, s’appliqua une bonne partie de la nuit, jusqu’à ce qu’enfin sa petite Roxane fut propre.


En rentrant le soir, Roxane exténuée par sa journée, c’était assoupit sur la banquette arrière.

Odile la porta jusqu’à sa chambre, puis elle la coucha dans son lit.

Elle la regarda dormir un long moment, puis embrassa une dernière fois sa petite chienne sur la truffe, puisqu’une fois leur jeux terminés, celle ci redevenait inéluctablement Jessica.


Odile descendit au salon et ralluma son ordinateur, et commença à surfer.

Elle avait quelques films zoophile à trouver sur le net.