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Bibliothérotique

Chapitre 1

Thérèse... enfin Aline

Lesbienne

Comme tout le monde le sait ou presque, je suis bibliothécaire. Je travaille dans la même bibliothèque depuis 17 ans. J’ai trois collègues : Hugo, qui lui est là depuis 21 ans, la mémoire vivante du lieu, il a 58 ans ; Hélène, petit bout de femme de 41 ans, là depuis 15 ans ; Émilie, 32 ans, la dernière arrivée, ici depuis 7 ans.


Comme beaucoup le savent en lisant mes « posts », je me caresse souvent, sans forcement me faire jouir, mais j’adore me caresser en conduisant, en lisant et en travaillant. Tous mes collègues le savent bien sûr, même si je suis discrète, ils l’ont remarqué à un moment ou un autre, et avec eux, je ne m’en cache plus. Ce qui a amené à certaines situations cocasses, mais ça, c’est une autre histoire.


Je le dis souvent aussi, je m’habille très souvent de la même façon. Jupe ou robe, jarretelles et bas, ou bas autoportants, mes Converses Chucks (j’en ai 12 paires de couleurs différentes), je suis bien dedans, et étant grande (1 m 84) c’est rare que je mette des talons ou des escarpins (des bottes des fois, mais rares aussi). J’aime être belle, et dessous aussi, je suis très dentelles... j’ai toujours peur d’avoir un accident, et de ne pas être belle si quelqu’un me retire mes vêtements... enfin, un truc de fille, une phobie bien à nous que la plupart ne comprennent pas.


Présentation du cadre fait, je vais vous raconter les 7 aventures érotiques qui me sont arrivées en 17 ans dans ce lieu magique entre mes livres que j’aime tant ! Je ne suis pas une allumeuse, comme dit plus haut, je m’habille de façon très féminine, mais jamais vulgaire, je déteste ça ! c’est très rare, mais j’ai eu sept aventures avec des clients et clientes, chacune étant très spécifique, je m’en vais vous les conter.


4 janvier 2020


— Bonjour, je vous ramène ça !

— Bonjour, meilleurs vœux, Madame Suhard, de jolies choses pour cette année.


Madame Suhard est une habituée, cela fait bien 4 ans qu’elle fréquente nos rayons et vient régulièrement lire ici, emprunter des livres et des CDs.


— Merci Annie, meilleurs vœux à vous et à vos proches, vous allez peut-être m’aider, c’est un peu gênant, mais, auriez-vous des romans érotiques lesbiens dans vos murs ?

— Ne soyez pas gênée, Madame Suhard, venez, je vais vous montrer.


Nous montions à l’étage, en effet, un peu troublée j’étais ! Elle ne m’avait pas habituée à ça ! Elle avait des lectures très classiques, c’est la première fois qu’elle me demandait ou empruntait ce genre de littérature. Je la regardai autrement en montant à l’étage. Grande aussi, élancée, très « BCBG » on dira ! un peu style Laborde. La 50aine comme moi.

Arrivant près des rayons, je saisis dans l’étagère le roman de Radclyffe Hall, Le Puits De Solitude, magnifique roman de 1928, très bien traduit.

« Je vous conseille celui-ci pour commencer ce genre de littérature.


— Merci beaucoup, Annie, et encore désolée de la gêne...


Je l’interrompais.


— Ne vous inquiétez surtout pas, ils ont été écrits, c’est pour être lus, vous savez. De plus, c’est très agréable à lire, et aucune gêne ou honte à avoir, c’est normal, c’est ne pas en lire, quel que soit le type de littérature qui est anormal. Juste, je suis curieuse, vous n’êtes pas obligée de répondre. C’est assez rare que l’on me demande des romans lesbiens, vous êtes lesbienne vous-même ?

— Non, mais j’ai envie de découvrir ce que l’amour entre deux femmes pouvait être simplement.

— Alors, c’est le livre parfait, je crois aussi que vous avez lu du Dickinson si je me souviens bien. Relisez certains poèmes, en sachant qu’elle avait une relation avec sa belle-sœur, Susan Gilbert...

— Merci encore, Annie, bonne journée à vous... »


19 janvier 2020


J’étais en pause, petit thé, ma main entre mes cuisses, j’avais écarté mon shorty, je caressai mes grosses lèvres et mon petit bouton quand Émilie rentrait :


— Désolée de te déranger durant ta pause qui a l’air bien agréable ma belle, me dit-elle avec un petit sourire, mais il y a Madame Suhard qui semble avoir besoin de tes services !

— Dis-lui que j’arrive tout de suite, dis-je en me rajustant, je me lavais les mains et je la rejoignais. Elle était là, debout, toujours aussi belle, distinguée, je ne pouvais m’empêcher de regarder ses jambes de soie vêtues que sa petite robe noire (non pas le parfum, le sien semble être du Trésor de Lancôme). Je la trouvais très désirable, j’avais toujours des papillons dans mon ventre.

— Bonjour Annie, je vous ramène mon dû !

— Bonjour Madame Suhard...

— Aline, s’il vous plaît ! merci pour le conseil, c’était très beau, la fin un peu...

—... Triste, la coupais-je. En effet, mais à cette époque, les romans de cette nature devaient mal se terminer de façon à pouvoir être édités. Faire une apologie du sexe qui se finit bien, et encore plus lesbien était inconcevable à cette époque, ce livre a été censuré en Angleterre. Vous avez aimé alors, cela donne une belle idée que ce que peut-être une idylle entre deux femmes...

— Tout à fait, elle ouvrait le livre en me montrant un passage, cette partie ne m’a pas laissée indifférente...


Comme je prenais le livre, je vis ses doigts légèrement humides, il sentait encore la cyprine. Je lisais en diagonale (moment de premières caresses charnelles entre Stephen et Mary Llewellyn). Son odeur amplifiait la situation.


— je sens ça oui... ses mots sortirent de ma bouche comme ça, brut de coffrage ! la mettant très mal à l’aise. Ne vous inquiétez pas Aline, je comprends... difficile de résister à ce genre de caresses que les mots vous font ressentir des fois...

— je suis gênée, je ne pensais pas que...

— nul besoin d’épiloguer Aline, ne vous inquiétez pas. Vous désirez autre chose, continuer ce genre de littérature ?

— j’en serais charmée oui, vous être de bons conseils.

— Alors, allez dans le rayon de l’autre jour, dans les « H, je vous conseille, Carol - Les Eaux dérobées de Patricia Highsmith. Celui-là va énormément vous plaire, je crois.

— Ce n’est pas le titre d’un film ça ! Carol ?

— oui, en effet, qui date d’il y a 5 ans environ, avec Cate Blanchett et Rooney Mara, très beau film, mais je vous conseille le livre, même si le film est très bien fait »


Quand elle revint, Le Prix du Sel dans la main (c’est le titre original du livre, en anglais, il est encore plus beau) elle me dit au revoir gentiment et me susurra à l’oreille : « Encore désolée pour tout à l’heure, mais j’avais trop envie...


— De vous caresser, je comprends, moi-même c’est ce que j’étais en train de faire lorsque vous me cherchiez tout à l’heure. C’est humain Aline, il n’y a aucun mal à se faire du bien.

— Vous m’avez demandé si j’étais lesbienne la dernière fois, puis-je vous demander à mon tour ?

— Bi, Aline, je suis bisexuelle, mais une préférence pour la gent féminine.

— Merci encore, Annie ! bises.

— Bonne lecture Aline. »


Dès son départ, je retournai me caresser, sa présence, savoir qu’elle s’était caressée dans le parking avant de me rendre le livre, son charme, son odeur encore présente, mes sens en émoi, mes pensées allaient vers elles quand mes doigts me fouillaient et que j’atteignais un orgasme doux et d’une grande plénitude.


26 janvier 2020


— Bonjour Annie !


Toute pimpante, Aline Suhard se trouvait devant moi, le livre Carol dans la main, son manteau au col de fourrure sur le bras, une petite robe verte, laissant apparaître la naissance de sa poitrine. Belle, charmante, il n’y avait pas d’autres mots... je sursautai

« Bonjour Aline, de bonne humeur aujourd’hui ! dis-je machinalement un peu surprise...


— Je vous ai fait peur, j’en suis désolée.

— Ce n’est rien ! je regardais son sourire.

— Magnifique ce livre, j’ai loué le film en VOD, je l’ai regardé cinq fois en deux jours, j’ai encore lu le livre cette nuit pour la troisième fois.

— Je suis heureuse qu’il vous ait plu.


Je me levai, alors qu’elle me tendait le livre, je luis pris des mains, et nous nous dirigeâmes vers le rayon pour le ranger et que je luis donne un autre.

« Incroyable cette rencontre Annie ! Ce livre m’a envoûtée.


— N’est-ce pas, quel bel amour ! les choses arrivent pour une raison...

— Carol dit cela...

— Entre autres oui, c’est une belle rencontre.

— Que j’aimerais vivre cela...

— Je vous le souhaite de tout cœur Aline. » dis-je en remettant le livre et en cherchant un nouveau titre qui pourrait lui plaire.


Elle rougit :

« Une belle rencontre, comme la nôtre... on est un peu comme Carol et Thérèse...

Je me retournai.

« Aline, je... » ne me laissant finir ma phrase, elle posa ses lèvres sur les miennes... et se retourna et commençait à partir

Je restai là, sans bouger, bouche bée, bête !

Je lui courrais après, lui attrapai le bras, la retournai, la plaquai contre l’étagère de livres qui faillit basculer, ma bouche contre la sienne, je l’embrassai à mon tour...


— Annie, je suis désolée, j’ai tellement envie...

— De vivre ça ?

Je mis ma langue dans sa bouche, nos langues commençaient leur danse quelques secondes.

— Oui, de caresses...

Elle m’embrassa à son tour, je caressai ses bras, elle mon ventre.


Plus rien n’existait, elle me désirait, et moi de mon côté, j’avais envie d’elle, je me souvenais de mes caresses de la semaine précédente, je l’enlaçais en la caressant

Elle caressait mon dos et ma chatte de reins, une étreinte...

— Annie, je... - je lui mis mon doigt sur la bouche - Chut ! Ne dites rien Aline

Je me mis à genoux, et caressant ses chevilles, je remontai mes mains le long de ses jambes jusqu’à ses fesses...


— Remontez votre robe Aline

Elle s’exécuta, j’embrassais ses cuisses à la limite des jarretières de ses bas. Une de mes mains quitta ses fesses pour écarter ses dessous de dentelles aussi vertes que sa robe, ma bouche embrassa son sexe velu, je redécouvris son odeur.


Ma main gisait sur sa jambe au pli de son genou, l’attira pour lui faire comprendre que je voulais qu’elle passe sa jambe sur mon épaule, sa main caressa mes cheveux aussi argentés que les siens.


Alors que ma langue commençait à s’aventurer entre ses grands pétales, la peau chaude de sa cuisse frotta le long de ma joue et je sentis le cuir froid de ses bottes contre mon dos, j’embrassai sa cuisse en tournant un peu la tête. Des papillons plein le ventre, je caressai ses fesses douces alors que ses ongles étaient de plus en plus présents sur mon cuir chevelu.


Je découvris ses petits pétales roses, et m’empressais de continuer mes caresses du bout de ma langue entre ses pétales humides. Son bouton n’était pas en reste, ma langue, ainsi que mon doigt, les caressaient lui aussi, et je le sentais grossir sous mes lèvres.


Je fis glisser sa jambe sur le côté, me relève. Le haut de sa robe avait glissé sur ses épaules, je posai mes mains sur elles, et caressai doucement ses bras et ses épaules. Mes lèvres s’approchaient de nouveau des siennes pour l’embraser. Nos langues commencent leur danse dans nos bouches, un baiser langoureux nous serrant l’une contre l’autre. Je la regardai, à la fin de notre baiser, elle se mordillait les lèvres de plaisir.


-« Annie, je...

De nouveau, je lui mis mon doigt sur la bouche, chut ! Ne dites rien Aline... oui c’est une belle rencontre...


— Venez chez moi ce soir...


Bien sûr, j’acceptai l’invitation...

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