Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 33 664 fois
  • 160 J'aime
  • 1 Commentaire

Bien baisée... J'ai trouvé la solution...

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Je me prénomme Marie. J’ai 40 ans depuis le printemps, mariée et mère de deux adolescents, je devrais être heureuse, car j’ai un bon métier, mais voilà, je suis ce qu’il est convenu d’appeler « une mal baisée » !


Quand à 20 ans, j’ai rencontré mon mari, je n’étais plus vierge depuis longtemps et j’avais multiplié les expériences, faisant même l’amour avec une amie à plusieurs reprises...

Après le coup de foudre, nous avons vécu ensemble jusqu’à la fin de nos études puis nous nous sommes mariés. Et les enfants sont arrivés rapidement...

Je ne sais si ce sont les grossesses successives (voulues) ou parce que mon mari avait peur de me faire un autre enfant (Mdr, je prenais la pilule, donc je ne risquais rien) que nos rapports amoureux se sont faits de plus en plus rares, et si on peut dire, sommaires !

J’ai même pensé que Loïc avait une maîtresse quelque part, mais il n’en était rien. Il se contentait (et moi je subissais...) d’un coup vite fait le samedi soir sans fantaisie...


Je me sentais de plus en plus frustrée, car les caresses solitaires et les godes ne me suffisaient plus...

J’étais de plus en plus insatisfaite au point de me confier à Mélanie, une amie très chère avec qui je partageais beaucoup de choses. Elle m’a répondu :


— Pourquoi tu ne fais pas comme moi ? J’ai trouvé ce qui me convient ! Quand j’ai envie de baiser, il suffit que je prenne contact avec un site bien connu et généralement dans la semaine qui suit, j’ai un ou plusieurs candidats qui se manifestent.

— Dis-m’en plus. Je suis curieuse, tu le sais...


Là, Mélanie m’a indiqué qu’elle avait découvert ce site sur Internet où elle allait souvent pour se chauffer avant de baiser avec son mari ou s’offrir une partie en solitaire, puis elle avait passé un casting pour voir jusqu’où elle était prête à aller avec un homme de rencontre.

Quelque temps plus tard, elle avait été contactée via le site par un internaute qui avait visionné la séquence de son casting.

Je l’interrogeai à nouveau :


— Et alors. Raconte...

— Nous avions rendez-vous dans l’appartement où je m’étais rendue la première fois. Visiblement, il servait aux tournages vidéo, car il y avait des projecteurs un peu partout, un vaste divan, des fauteuils, des poufs de différentes hauteurs et une profusion de coussins dispersés sur le sol. Il y avait même deux grands miroirs, dont un collé au plafond au-dessus du divan...

— C’est un véritable studio. Ils ne se refusent rien !

— Je pense qu’ils doivent revendre les séquences vidéo et se font du fric sur notre dos, mais cela ne me gêne pas. Pour moi, le principal était de prendre mon pied !

— Tu m’en diras tant !

— --- --- --- ---

— Raconte encore, je veux tout savoir...

— Il y avait le caméraman et l’homme qui m’avait reçue lors du casting. Il m’a présenté à celui qui m’avait remarquée et nous avons fait connaissance autour d’un verre. L’homme en entreprit de me déshabiller tout en m’embrassant et en me caressant la poitrine qui n’a pas tardée à être mise à nu ! Pour ne pas être en reste, j’ai palpé son entrejambe et j’ai senti une érection naissante. J’ai dégrafé la ceinture et j’ai abaissé le pantalon et le slip pour dégager un sexe aux dimensions un peu au-dessus de la norme !

— J’imagine ce que tu as fait ensuite.

— Oh oui, je n’allais pas me priver de sucer ce beau membre dont le méat suintait déjà d’envie et ma chatte bavait déjà elle aussi ! Passons sur la suite. Toujours est-il que le mec m’a baisée en levrette puis en amazone pour mieux caresser mes seins... à chaque fois, j’ai pris un pied d’enfer quand je l’ai senti déverser son foutre au fond de la capote !


Pendant le récit de mon amie, j’avais senti le fond de mon string s’humidifier tant cela m’avait excitée...

J’avais bien envie de suivre ce chemin, je me moquais que l’on me voit en train de baiser avec d’autres mecs. Si j’en arrivais là, c’est parce que mon homme ne me suffisait plus, et s’il voyait les séquences (ce qui m’étonnerait...) peut-être que cela lui donnerait des idées !

Je demandai l’adresse du site à Mélanie qui me dit qu’elle m’accompagnerait pour mon casting. Elle était devenue accro et avait déjà tourné plusieurs séquences en quelques mois, y compris avec une femme qui faisait son premier casting !



Quelques semaines plus tard, Mélanie et moi, nous prenions le train pour Paris.

Après un court trajet en taxi, nous arrivions devant cet immeuble du XVIIIe arrondissement où se trouvait ce fameux appartement...

J’avais quand même quelques appréhensions !


— Tu verras, tout va bien se passer ! Sois décontractée, si tu veux, je vais t’aider et je pense que je vais me faire baiser aussi s’il y a un candidat !


Nous avons été accueillies et dirigées aussitôt vers cette grande pièce que Mélanie avait décrite et qu’elle semblait bien connaître !

Nous étions cinq, le caméraman, une femme qui prenait des photos et celui qui allait officier pour mon casting : un homme jeune à peine âgé d’un peu plus de 20 ans, un beau mec qui, je l’ai découvert ensuite, était VRAIMENT beau, musclé, bronzé avec une bite de compét’ qui m’a fait baver dès que je l’ai vue !


Je vous passe les détails. J’ai été sucée divinement et j’ai joui une première fois sous la langue du mec, qui ensuite m’a baisée dans différentes positions pour finir par me prendre en levrette et décharger son foutre sur mes reins au moment où il prenait son pied.


J’étais comme sur un nuage ! Depuis que j’étais mariée, je n’avais jamais eu autant de plaisir !

Quand j’ai émergé, je me suis aperçue que Mélanie était en train de se faire sodomiser par un noir taillé en hercule...

D’où sortait-il ?

En fait, il était arrivé à l’improviste au début de mon casting qu’il avait regardé au travers de la glace sans tain...



Quand en fin d’après midi, nous avons repris le train, j’étais enchantée de mon après-midi...

Si je voulais renouveler l’expérience, j’allais devoir m’organiser...

Au boulot, pas de problème, j’avais des journées de RTT à la traîne...

A la maison, je prétexterais des journées de séminaire à Paris, cela arrive au moins trois fois dans l’année...

J’attendais donc que quelqu’un se manifeste...

Par curiosité, j’avais regardé ma séance de casting sur l’ordinateur du bureau...

Humm, je n’ai pas pu m’empêcher de me faire jouir en me regardant prendre mon pied à l’écran !

J’avais vu d’autres séquences et je me suis rendu compte que la plupart des filles aimaient être sodomisées (comme ma copine Mélanie...).

Si je faisais volontiers des fellations, personne n’avait visité mon cul...

Je lui en ai parlé au téléphone...


— Tu ne sais pas ce que tu perds. Tu as vu comment le black m’a fait reluire l’autre fois. Sentir une belle queue investir son rectum, c’est encore plus jouissif que se faire baiser normalement !

— Je n’oserais pas !

— Ne dis pas que tu n’as pas envie, sinon tu ne m’en aurais pas parlé !

— Si, j’ai envie, mais j’ai un peu peur !

— Passe un de ces jeudis soirs à la maison, mon homme est au squash, on sera tranquille.

— OK... à demain soir !



Je me suis rendue directement chez Mélanie en sortant du bureau. Nous avons dîné légèrement avec son mari qui nous a quittées rapidement en nous disant en plaisantant d’être sages !

Ce n’est que lorsque nous sommes passées dans la chambre conjugale que j’ai compris le sens de son allusion. Il y avait une multitude de jouets sexuels étalée sur le lit. Des godes de toutes tailles et formes, de boules, des pinces, des chaînettes, des Plug, et même un gode ceinture ! J’étais étonnée de cet étalage et j’interrogeai Mélanie :


— Dis donc. Tu as tout ça ? Je n’oserais jamais !

— Oh, tu sais, tout cela sert pour pimenter mes rapports avec Julien. C’est un fieffé coquin et tout cela, c’est pour qu’il n’aille pas voir ailleurs, mais tu te doutes que cela ne me suffisait pas. J’avais envie de goûter à une autre bite ! Viens, nous allons nous amuser...


En achevant de dire cela, Mélanie m’avait enlacée et cherché mes lèvres, que je ne refusai pas !

Bientôt, nous étions à moitié nues, n’ayant sur nous que nos sous-vêtements qui ne tardèrent pas eux aussi à voler aux quatre coins de la pièce. Bras et jambes emmêlées, nous avions basculé sur le lit où Mélanie m’avait rapidement dominée, sa bouche descendant de la mienne sur mes seins puis jouant au passage avec la pointe dans mon nombril, elle était arrivée sur ma chatte qui suintait déjà !


Je me laissais faire. Je retrouvais les sensations connues avant la rencontre avec celui qui allait devenir mon mari...

Mélanie avait plongé deux doigts dans ma chatte qui ruisselait de cyprine et elle les avait posés sur mon anneau plissé qui s’est ouvert sous cette intrusion. J’étais étonnée de la facilité avec laquelle ma rosette s’était dilatée. J’avais fermé les yeux, décidée à me laisser aller...


Après quelques aller-retour, Mélanie a annoncé qu’elle allait passer à quelque chose de plus gros...

J’ai senti comme un corps gras s’étaler sur ma rosette puis un objet en plastique souple entrer dans mon fondement...


— Imagine que c’est la bite de ce noir qui entre en toi...

— Humm, oui, c’est bon...


Tout en faisant aller et venir le sexe factice dans mon conduit étroit, Mélanie a continué à caresser ma chatte, pressant mon clitoris entre deux doigts. J’étais au 7e ciel et une jouissance terrible m’a dévasté les reins !

Quand j’ai repris mes esprits, Mélanie m’a dit qu’elle allait voir comment je réagirais si j’étais prise par l’arrière.


— Comment veux-tu savoir ?

— Oh c’est simple, je vais m’équiper du gode ceinture et je vais te baiser comme si j’étais un homme. Ton anneau plissé est déjà assez souple, je pense que tu vas apprécier !


Dès qu’elle a été harnachée, Mélanie m’a fait face sur le lit. Le sexe factice était dressé sur son ventre et une lueur pleine de lubricité est passée dans son regard...

Je découvrais mon amie Mélanie : Une jouisseuse un peu perverse, mais ça me convenait. Si j’avais su...

Je dois avouer que lorsque nous nous sommes quittées et que je suis rentrée à la maison, j’étais comblée. Mélanie m’avait envoyée par deux fois au 7e ciel, et donné un Plug et un onguent pour assouplir encore plus mon anneau plissé...



Mais venons-en à cette seconde séance...

Quelques jours avant, j’avais reçu le fameux message me demandant si j’étais libre le lundi suivant...

Evidemment, je n’allais pas laisser passer mon tour...

Le samedi matin, je suis passée chez mon esthéticienne qui m’a fait un soin complet et retaillé ma toison pubienne que j’avais un peu négligée depuis quelque temps...



Lundi fin de matinée...

Train, taxi et ascenseur jusqu’au 6e étage de l’immeuble ! Je bouillais d’impatience, me demandant ce qui allait m’arriver, car une surprise m’avait été annoncée !

Le caméraman et la fille qui prenait les photos étaient là pour m’accueillir, mais rapidement l’ambiance s’est mise en place...

La fille (tatouée de partout) a posé son appareil photo puis s’est installée sur le divan à côté de moi pour m’embrasser et commencer à me déshabiller...

Alors que je me portais plus que mon soutien-gorge et mon string, elle m’a fait lever :


— Montre à tes partenaires qui sont derrière le miroir comment tu es une jolie mature, puis ôte tes frusques pour qu’ils voient bien que tu es une jolie coquine !


C’était réellement parti !

J’ai pris de poses osées, bombant le torse pour faire ressortir mes seins qui ne sont pas très gros, tournant le dos au miroir et me baissant pour montrer mes fesses juste séparées par le cordon du string que j’ai fait descendre en tortillant des hanches. Puis je me suis redressée et j’ai palpé mon corps, faisant courir mes mains sur les endroits sensibles. Je montrais même ma chatte ouverte face au miroir. J’imitais ce que j’avais vu dans les séquences regardées sur mon ordinateur...

Pendant ces quelques minutes, la fille avait repris son appareil et me mitraillait littéralement, son flash crépitait sans cesse...

Dès que j’ai été entièrement nue, la fille m’a ordonné :


— Mets-toi sur le divan, ouvre tes cuisses et fais-toi plaisir !


Je me suis installée confortablement, j’ai ouvert les cuisses comme cela m’était demandé et de deux doigts, j’ai ouvert mes nymphes pour jouer avec mon clitoris qui n’en pouvait plus d’excitation...

Même si cela n’était pas habituel, je savais comment faire...

Je fermais les yeux pour mieux savourer mes sensations quand j’ai perçu des mouvements près de moi...

Deux mains ont saisi mes genoux pour empêcher que je les referme et une bouche vorace s’est posée sur mon sexe qui bavait d’envie...

Rapidement, j’ai senti une langue darder entre mes lèvres vaginales et titiller mon bourgeon. Humm, que c’était bon ! Ça commençait fort !

Puis d’autres mouvements ont eu lieu près de ma tête. J’ai entrouvert les yeux et découvert un deuxième homme qui m’offrait son sexe à moitié bandé à sucer...

Comment refuser. J’étais là pour ça : me faire baiser et prendre du plaisir. Je n’allais pas refuser que deux hommes s’occupent de moi !

J’ai donc ouvert la bouche et commencé à sucer le mec !

Celui qui me bouffait la chatte s’est relevé, il m’a prise sous les genoux pour remonter mes jambes et j’ai senti son sexe entrer dans le mien...

Quelle sensation. Une bite dans ma chatte et une autre qui allait et venait dans ma bouche, si bien que j’ai joui rapidement une première fois...

Les deux mecs ont changé de place. Celui qui m’avait baisée n’avait pas encore joui, mais après quelques mouvements dans ma bouche, il s’est retiré, a ôté le préservatif et a déchargé sur mes seins...

L’autre me baisait consciencieusement, allant et venant dans ma chatte tantôt rapidement, tantôt plus lentement quand il sentait que j’allais jouir à nouveau. C’était une baise savante qui n’avait rien à voir avec les coups vite faits de mon mari ! En pensant à cela, je me suis mise à jouir à nouveau pendant que l’homme qui me baisait envoyait son foutre au fond de la capote. Je sentais son jus pulser contre ma matrice...


Lorsqu’il est sorti, il m’a dit :


— Suce-moi et nettoie ma bite. On n’en a pas fini avec toi !

— OK les mecs. Je suis toute à vous, faites ce que vous voulez de moi !


Ils ne m’ont guère laissé de répit...

Celui qui m’avait baisée en dernier m’a fait m’installer en levrette sur un des fauteuils, offrant ainsi la vision de mon cul à tout le monde, y compris à la photographe qui continuait d’officier en tenue très légère...

L’autre est passé devant moi et tout de suite, j’ai compris ce qu’il voulait : QUE JE LE SUCE !

Je sentais des mains qui ouvraient mes fesses, passant dans ma raie, des doigts fureteurs dans ma chatte et sur mon anneau plissé. Ma chatte bavait d’envie !

Soudain :


— Dis donc la meuf, tu as le cul bien ouvert !

— Oouuiiiii ! C’est pour vous ! Mets-y ta bite !

— T’inquiète, si c’est ça que tu veux, tu vas être servie !


Et j’ai été servie !

Dès qu’il a été couvert, le mec est venu dans ma chatte où il a imprégné sa bite de mon jus puis j’ai senti qu’il se plaçait sur ma rondelle...

Humm, il est entré facilement (j’avais bien fait de m’y préparer...) lentement, je sentais sa bite progresser dans mon fondement, mais bientôt, son pubis a été en appui contre mes fesses...


— Salope. Tu la sens ? Tu es prise jusqu’au fond !

— Oouuuiiiiii. Je te sens bien ! Vas-y, défonce-moi le cul !


Et là, mon enculeur a commencé des va-et-vient de plus en plus rapides. Parfois, il sortait de mon sphincter pour y pénétrer à nouveau en force, pendant que je suçais la bite de l’autre qui s’enfonçait au plus profond de ma bouche, je découvrais ce qu’était une GORGE PROFONDE et j’aimais bien cette sensation de ma luette repoussée pour céder le passage à cette queue qui m’envahissait !


Je délirais complètement...

Quand je sentais que mon sodomite tardait trop à me pénétrer à nouveau, je tendais mes fesses au-devant de son pieu que je faisais entrer moi-même au plus profond. Ma chatte ruisselait et je sentais ma cyprine couler le long de mes cuisses...


C’était BON ! J’allais jouir pour la première fois d’une pénétration anale, et là, c’était encore plus fort que le gode ceinture de mon amie !

La jouissance m’a envahie quand j’ai senti le foutre frapper le fond de la capote. J’étais littéralement dévastée, mais j’en voulais encore...

Le mec que je suçais s’était retiré et il se masturbait devant mon visage. J’attendais qu’il gicle, mais il entretenait simplement sa bandaison.


La photographe qui était sortie peu de temps avant est revenue dans la pièce accompagnée du noir qui avait sodomisé Mélanie lors de mon casting...

Il bandait comme un taureau...

Est-ce ce qu’il avait pu voir au travers du miroir ou est-ce que la photographe s’était déjà occupée de lui pour le faire bander ainsi ??? Même dans mes rêves érotiques les plus fous, je n’aurais jamais imaginé un tel gourdin...

Allongée sur le divan, je récupérais un peu de la séance précédente quand le noir s’est couvert le sexe et est venu me rejoindre. Il s’est coulé derrière moi en me disant :


— Tu t’es déjà fait ramoner le cul... à mon tour, tu la veux ma bite ?

— Ohhhhh. Oouuiiiii ! Prends-moi le cul ! J’ai envie de te sentir au fond de mes boyaux !

— Pas de problème. Viens t’empaler toi-même, comme cela, tu la sentiras mieux !


Je lui tournais le dos et passant sous mes aisselles, ses immenses mains couvraient mes seins et il faisait rouler les tétons entre ses doigts. C’était bon...

Mes fesses étaient en contact avec son pubis. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir absorber une telle mentule...

Puis il m’a fait basculer en arrière. Le flash crépitait à nouveau. J’en moquais d’être photographiée dans une posture aussi indécente. J’imaginais ce que cela pouvait donner. Un sexe noir aux dimensions hors du commun enfoncé dans mon cul et ma chatte ouverte à qui voulait bien la regarder...

LA REGARDER. Je divague, l’homme que j’avais sucé quelque temps auparavant est venu sur nous et il m’a baisé la chatte...

En moi-même j’ai pensé : DEUX SODOMIES, UNE DOUBLE PENETRATION ET DEUX EJACULATIONS SUR MOI LE MEME JOUR. JE SUIS GATEE !


Les deux mecs ont accordé leurs mouvements et ils m’ont fait partir une première fois avant de recommencer leur double pénétration, pour jouir presque en même temps que moi la seconde fois...

Je n’en pouvais plus. J’étais dévastée, mais QUEL PIED ! J’en avais assez pour aujourd’hui. Les trois hommes m’entouraient sur le divan, nous étions nus tous les quatre et le flash crépitait encore...



J’ai repris le TGV pour rentrer chez moi. Heureusement que je descendais au terminus, car j’ai dormi pendant les 45 mn du trajet !

Mais ce qui est sûr, c’est que je reviendrai me « dissiper » dans cet appartement !

Diffuse en direct !
Regarder son live