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Le bivouac - première partie

Chapitre 1

Erotique

Le bivouac



Paul et Léa sont amoureux. Ils vivent dans l’agitation citadine et aiment pouvoir s’en extraire de temps à autre pour s’offrir des temps au grand air. Ils affectionnent particulièrement la forêt et les bords de mer. Ils aiment y randonner, de manière sportive, ou bien simplement s’y balader en se laissant bercer par l’air ambiant – odeurs d’humus, de fleur, de résine ou bien d’iode et de pins. Tous deux jeunes trentenaires, ils profitent d’une vie installée, mais pas trop. Pour ce week-end, ils ont décidé de s’essayer au bivouac, accompagnés d’une amie commune : Marie. Ils ont décidé de sortir un peu de leurs habitudes, et de partir randonner dans le Massif central, en moyenne montagne, et de passer la nuit dans entre steppes et plateaux montagneux. La randonnée se déroulera sur deux jours, d’une gare à l’autre.



Tous trois se retrouvent ce samedi matin de juillet, dans le hall d’une petite gare – l’agitation citadine semble alors déjà si lointaine – chacun ayant son sac de randonnée juché sur les épaules. Ils quittent rapidement les murs de béton et le cadre arithmétique de la cité pour se diriger vers la campagne. Tous trois marchent d’un bon pas ; l’air est doux quoiqu’encore légèrement frais.


Cheminant ainsi, la présence humaine se fait rapidement plus discrète, de même que les hauteurs commencent à faire leur apparition. Paul ouvre la voie, sur un chemin mi-ombragé, parcouru de quelques racines et entouré de prés. Un œil sur la carte lui indique que le dénivelé va commencer à se faire plus important. Le soleil se fait également plus présent, et l’effort conduit nos trois amis à se dévêtir légèrement pour être plus à l’aise. Paul et Léa profitent innocemment de ce moment pour quelques caresses discrètes.


L’ascension se poursuit. Le chemin de fait de plus en plus dégagé. Paul, Léa et Marie sont seuls ou, à tout le moins, leur regard ne croise personne alentour depuis plusieurs dizaines de minutes maintenant. Vers 16 heures, ils remarquent qu’il leur faut encore cheminer au moins 2 heures avant d’atteindre leur objectif de la journée, et leurs muscles commencent à se faire sentir. Dans les jambes, évidemment, mais aussi au niveau du dos. Marie et Léa n’en parlent pas trop, mais leur sac respectif ceint leurs épaules et leur bassin. Ces deux heures n’offrent pas beaucoup de répit : même si la montée est moins importante, elle se poursuit. Vers 18h15, tous trois voient l’ancienne petite cahute de berger qu’ils avaient repérée.


Celle-ci s’offre comme un lieu parfait pour une nuit au grand air : elle offre quelque rempart contre le vent au besoin, colore l’ambiance d’un charme singulier, et enfin Paul avait remarqué qu’une petite rivière coulait non loin – ce qui permettrait de se rafraîchir et de faire une toilette sommaire après cette journée riche d’effort.



Après une pause bien méritée et pleine d’un rire heureux et décompressé, Léa et Marie décident de rejoindre ce point d’eau, pendant que Paul commence à installer le camp pour la nuit. Il les observe s’éloigner, et se dit qu’elles sont belles. Chacune est différente, mais possède un corps d’une beauté toute naturelle. Léa est assez grande, ses cheveux blonds encadrent un visage marqué par quelques taches de rousseur – encore plus visibles après une journée au soleil comme celle-ci. Sa peau est douce et son corps assez harmonieux du point de vue de Paul. Marie est plus petite et plus élancée, bien que son physique soit marqué par un contraste assez saisissant au niveau de sa poitrine – assez forte au regard de son gabarit. Paul s’est également surpris à prendre plaisir à regarder ses fesses pendant la journée, alors qu’elle marchait devant lui. Il a remarqué leur rondeur. Il finit par s’extraire de sa rêverie, notant son sexe légèrement gonflé.


Il va lui falloir se dépêcher de commencer à monter la tente s’il ne veut pas s’attirer les railleries des filles.

Ces dernières sont encore à la rivière. Elles profitent du soleil encore chaud qui contraste avec la fraîcheur de l’eau qu’elles passent sur leur corps. Elles se sont rapidement mises d’accord sur le fait qu’il n’y avait aucune gêne à être nues l’une face à l’autre. Marie remarque les différents grains de beauté qui parcourent le corps de Léa, et les trouve beaux. Elle en repère un, dans le creux de sa poitrine et se dit qu’il doit participer d’un effet élégant lorsque les seins de Léa sont portés par un joli sous-vêtement. Elle remarque également son pubis, en grande partie épilé – et se surprend à penser intérieurement qu’il doit ainsi être agréable à embrasser et à lécher, que Paul doit y prendre du plaisir aussi. Ses pensées filent alors vers lui : elle se demande bien comment il peut être, nu ? Elle n’imagine pas un corps très marqué au plan musculaire, mais régulier pour autant, des fesses assez fermes également.


Elle rougit intérieurement en s’interrogeant sur son sexe – Léa avait laissé entendre une fois qu’elle était gâtée. Ce que Léa remarque justement chez Marie, c’est aussi le contraste entre son corps assez fin et musclé et sa forte poitrine – ses seins tombent légèrement, mais l’eau fraîche les raffermit, allant jusqu’à durcir les deux tétons qui en marquent le centre. Léa a également, sans savoir pourquoi, remarqué les pieds de Marie : elle les trouve beaux, avec ses orteils ronds, presque réguliers dans leurs contours. Ici, c’est l’impression d’harmonie qui domine.


Lorsqu’elles reviennent au point de bivouac, Paul a fini s’installer la tente, et est affairé à faire un petit coin pour le feu du soir. Il les avait entendues revenir, leur rire les précédant. Mais, ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que son regard se porterait sur les tétons de Marie, pointant à travers le t-shirt blanc qu’elle a revêtu sans soutien-gorge.


Pendant que les filles vont déposer leurs affaires dans la tente, et sortir le nécessaire pour la soirée, Paul file au point d’eau. À son retour, Léa est en train d’allumer le feu et Marie sort la bouteille de vin sur laquelle ils avaient décidé ensemble de ne pas transiger – en bivouac, chaque poids compte dans le sac, mais quand même ! La soirée se déroule agréablement : le repas est agréable, bien que simple, et les trois amis rient tout en profitant du vin et de ses notes de griottes, de cerises compotées ainsi que quelques traits plus sauvages de cuir. La fatigue du jour entraîne un effet de l’alcool plus important qu’à l’habitude – et sans doute le cadre joue-t-il également, entraînant un état de détente et de bonne humeur. Néanmoins, les muscles refroidis laissent entrevoir pour chacun les douleurs et les courbatures dues aux efforts du jour.


L’humeur joviale, Paul propose alors à Léa et Marie de leur masser le dos – il a pris avec lui un gel favorisant la détente musculaire afin d’amoindrir les courbatures qui ne manqueront pas de se faire sentir le lendemain. Ses deux comparses acceptent ; Léa l’œil un peu rieur et taquin – elle sait que le corps de Marie plaît à Paul.


La nuit est tombée, et nos trois amis sont maintenant installés dans la tente. Léa et Marie se sont allongées sur le ventre de chaque côté, chacune recouverte jusqu’au bassin par son sac de couchage, et Paul s’est mis à genoux, au milieu afin de pouvoir osciller de l’une à l’autre dans ce temps de détente. Il observe leur dos nu, et les courbes délicates qui dessinent chacun de ces deux corps. À cet instant, il aimerait pouvoir se dédoubler pour les masser toutes deux simultanément, mais la réalité s’impose à lui. Par galanterie, et par assurance dans ses propres gestes, il commence par masser le dos de Léa. Le gel est d’abord froid, la fait frissonner, mais rapidement, il induit une sensation de chaleur agréable. Paul sent Léa se détendre progressivement. Il passe ainsi plusieurs minutes à la masser, tandis que Marie reste allongée tranquillement – elle les regarde, elle le regarde.


Dans un léger rire, Léa finit par dire : « Dis donc Paul, tu devrais t’occuper aussi de Marie, elle va finir par me jalouser ou, pire, s’endormir ! ». Celle-ci ne contredit aucune des propositions, mais sourit à Paul. Ce dernier s’exécute. Il se sent y aller avec précaution, hésitant dans ses gestes. Le gel, là aussi, fait frissonner sa partenaire de massage avant de lui provoquer un sentiment de chaleur. Paul fait de longs gestes, allant des épaules au bassin, et vice versa, du centre du dos vers les flans. C’est alors qu’il est saisi par l’envie d’effleurer les seins de Marie et... qu’il le fait. Celle-ci sent la chaleur du gel se diffuser, elle sent également que Paul joue avec ses courbes et ses muscles. Cela fait longtemps qu’un homme ne l’a pas ainsi touchée, et elle y prend plaisir. Elle sent aussi que, progressivement, Paul se rapproche de ses seins.


Alors, saisie par une sorte d’audace qui lui échappe en même temps qu’elle s’en sent l’autrice, elle penche son corps de manière à ce que l’un de ses seins aille se lover plus directement dans la main de Paul lors de son passage. A ce moment, la chaleur du gel sur son téton provoque une sensation très agréable. Elle sent la surprise dans la main de Paul, mais ce dernier ne la retire nullement. Au contraire, il éprouve un vif plaisir, mêlé d’un sentiment de transgression : il sent ce sein lourd dans sa main, en même temps qu’il observe Léa couchée à côté.


[...]

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