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Black Angel Vs Papillon De Nuit

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Océane... Pendant quelques jours, nous ne nous sommes pour ainsi dire presque pas quittées. Nous avons appris à nous connaître, et nous sommes rapidement devenues amies malgré le fait que mon instinct de voleuse me poussait à me méfier d’elle. Pour une fois, j’avais décidé de ne pas l’écouter, même si je restais persuadée tout au fond de moi que ce n’était pas du tout une fille comme les autres. Ce sera à l’avenir de me dire si j’ai eu raison ou non d’en faire qu’à ma tête.


Un soir, je rentrais d’une partie de jambes en l’air avec un garçon rencontré uniquement pour cette occasion ; elle m’avait semblée prometteuse, mais elle s’était au final révélée très médiocre. Le baiser que nous nous étions presque donné par accident le soir de notre rencontre avec Océane restait encore gravé dans ma mémoire. Cela me hantait ; je n’arrêtais pas de penser à elle : c’est elle que je voyais, quoi que je fasse avec mon amant de passage. C’était sûrement un contrecoup, il n’y avait pas de quoi s’affoler. Mais pendant que je marchais tranquillement, j’entendis une bagarre se déclencher. Je n’y aurais sûrement pas fait attention si je n’avais pas entendu une personne crier le nom de Black Angel.


Ma curiosité étant la plus forte, je me suis alors précipitée vers le lieu de la lutte et me cachai dans un coin afin d’observer la scène de loin sans me faire remarquer. En effet, c’était bien elle, et elle se battait contre plusieurs voyous. J’ai dénombré, sans compter ceux qui étaient à terre, à peu près une bonne dizaine de ces sales types qui la cernaient de toute parts. « Elle est foutue ! » pensai-je. Jamais elle ne pourrait s’en tirer en un seul morceau, surtout qu’un ou deux de ceux qui étaient encore debout paraissaient très costauds. Quelque part j’avais pitié d’elle, parce que je n’aimerais pas être à sa place, surtout qu’elle se battait seule et à mains nues.


Mais contrairement à ce que je pensais, en quinze secondes à peine ils furent tous à terre. Je me serais crue devant un film d’arts martiaux. Aucun d’eux n’avait pu résister contre une seule fille. « Bon sang, mais cette nana est-elle vraiment humaine ? Si elle a réussi à s’occuper de tout ce monde-là en si peu de temps et sans avoir une seule éraflure, alors je n’ose pas imaginer avec quelle facilité elle s’occupera de moi... » Je me rendis compte que je n’étais absolument pas de taille contre elle, et que toute confrontation directe causerait ma perte. Je rentrai discrètement chez moi en entendant les ovations des badauds qui avaient la chance de pouvoir admirer leur héroïne en pleine action.


Hélas, durant la nuit, je ne parvenais pas à m’endormir. J’avais beau me tourner dans tous les sens, le sommeil ne venait toujours pas. Quelle galère ! Océane était dans mes pensées, mais pourquoi ? Quand je pensais à elle, je me sentais devenir toute rouge, j’avais le feu aux joues ; enfin, je me sentais toute chose. J’avais envie de me donner un petit plaisir solitaire car j’étais restée sur ma faim avec mon amant de ce soir. J’étais sûre que cela allait me calmer, et ainsi chasser cette fille de mes pensées lubriques.


J’enlevai mon pantalon de pyjama, écartai les jambes, passai doucement ma main sur ma vulve pour la masser tout doucement ; je constatai que j’étais déjà bien mouillée.


— Eh ben dis donc, je suis dans un bel état, moi, ce soir ! murmurai-je.


Lorsque mes doigts sont entrés en contact avec mon bourgeon dardé, j’ai senti un choc électrique me parcourir le corps, et mes yeux se sont immédiatement fermés. À cet instant, le visage d’Océane est alors apparu ; mes doigts semblaient bien plus agiles tout à coup. Était-ce juste parce que j’étais en train de penser à elle ? Le plaisir grimpait en flèche, je perdis rapidement la tête. Je devais mordre l’oreiller pour étouffer mes plaintes, gémissements et couinements de plaisir. « Océane, ouiiii... Oh ouiii, caresse-moi ! » pensais-je. « Doucement ! Voilààà, comme çaaa ! Ooooh, putain, ce que c’est bon ! »

J’avais l’impression que ce n’étaient plus mes doigts qui me donnaient ce plaisir incroyable, mais les siens. Penser à ses caresses sur ma peau, ses baisers chauds et doux, son corps brûlant de désir contre le mien me rendait vraiment folle. Mes doigts jouaient à alterner entre mon clito et l’entrée de mon minou ruisselant de désir, tandis que les doigts de mon autre main jouaient avec mes tétons dressés à m’en faire mal. J’essayai de faire durer le plaisir le plus longtemps possible.

« Oh oui, encore ! Oh, mon Dieu, Océane, tu es si douée… Dis-moi, comment sais-tu que j’aime être caressée de cette manière ? Hmmm... Tu fais durer le plaisir. T’es une petite coquine, toi ! Tu sens l’effet que tes gestes me font ? Oh, je ne tiens plus, allez, fais-moi jouir, je t’en supplie ! Arrête de jouer ainsi avec moi ! Oui, ça y est ! Je... Je... Viens ! »


Je n’en pouvais plus. Je me lâchai dans un magnifique orgasme si tumultueux et puissant que j’en ai vu des étoiles. J’étais épuisée, rassasiée, heureuse, et je ne mis qu’une seconde à peine pour m’endormir. Ma dernière pensée, avant que Morphée ne me prenne dans ses bras, a été de remercier chaleureusement la fille de mes pensées pour ce bonheur suprême. La nuit fut courte mais reposante.


Le lendemain, je passai prendre Océane chez elle car nous étions convenues de passer toute la journée ensemble. Lorsqu’elle m’ouvrit la porte, elle portait un short en jean assez identique à celui qu’elle portait lorsqu’on s’était rencontrées à cette fête, une petite chemise à carreaux nouée, des bottes de cowboy et un blouson en jean. Il ne lui manquait que le chapeau, le lasso et les colts à sa ceinture pour avoir l’air d’une vraie cowgirl. De mon côté, je m’étais habillée avec un simple leggin, un tee-shirt sans soutien gorge, espérant de tout cœur que ça ne se remarque pas malgré ma poitrine très plate, des bottines et une veste en jean. Je me sentais très heureuse de la voir. Après une bise amicale, elle m’invita à entrer.


— Tu veux boire quelque chose ?

— Non, merci, t’es gentille.

— Tu es prête à passer une journée géniale ? me demanda-t-elle, débordant d’enthousiasme.

— Oui ; d’ailleurs, quel sera le programme ? Si bien sûr tu en as prévu un, ça va de soi. Sinon, on improvisera.

— Ben, j’ai pensé qu’on pourrait manger toutes les deux, puis je te ferai visiter un peu le secteur ; ensuite, on avisera. Je voulais aussi te présenter ma meilleure amie, mais je ne sais toujours pas si elle est libre. Tu vas voir, c’est une fille géniale, tu vas l’adorer ! Elle s’appelle Bénédicte.

— Ça me plaît ! approuvai-je avec un sourire. J’ai déjà hâte de la connaître.


Son portable posé sur la table du salon se mit alors à vibrer. Elle le prit, et son visage s’assombrit l’instant d’après.


— Oh ! fit-elle.

— Il y a un problème ?

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— Non, c’est juste que l’amie en question que je voulais te présenter a d’autres projets, donc j’ai le regret de t’annoncer que cette partie du projet est tombée à l’eau.

— Je suis désolée.


Elle se mit à sourire, s’avança vers moi et posa une main chaleureuse sur ma joue. Je me mis à rougir affreusement.


— Tu sais, du moment que je suis avec toi, alors je suis sûre que tout ira bien.

— Mer... merci, c’est très gentil de ta part. Figure-toi que je ressens la même chose, balbutiai-je.

— Tu rougis ; ça ne va pas ?

— Moi ? N... non, non, tout va bien.

— T’en fais pas, je ne vais pas te manger ! dit-elle en retirant sa main.

— Ah bon ; ben, je suis rassurée alors.

— On y va ?

— OK !


Nous avons passé un très bon début de journée ; après avoir mangé dans un petit fast-food, elle me fit visiter le secteur. Nous rigolions beaucoup sur certaines anecdotes, en particulier sur nos ex petits amis ; bref, tout allait pour le mieux. Le programme était respecté à la lettre, et avoir Océane comme guide était pour moi un privilège. Elle connaissait tellement de choses que c’en était tout simplement fascinant ! Nous avons marché ensuite dans un quartier animé de la capitale à proximité d’une gare et de sa tour, puis nous avons emprunté de toutes petites rues en continuant à discuter.


— Oh, regarde, Fran. Tu connais ce type de magasin ? m’interrogea-t-elle tout à coup en me désignant un magasin.


Je regardai dans la direction qu’elle m’indiquait et constatai qu’il s’agissait d’un sex-shop. Difficile de ne pas s’en apercevoir, compte tenu de l’enseigne assez évocatrice aux néons violets. Je me mis à rougir affreusement. Je n’étais jamais entrée dans ce genre d’endroit. Enfin, à vrai dire, je n’avais jamais osé ; pas toute seule, en tous cas. J’aurais trop eu l’air d’une pauvre petite brebis égarée qui entre dans une tanière remplie de loups affamés.


— J’ai envie d’entrer là-dedans. Tu veux bien venir avec moi ?

— Je veux bien t’accompagner, mais juste cinq minutes, pas plus.

— OK !


C’est le fait de la savoir à mes côtés qui m’a poussée à accepter son invitation. Je sentais qu’avec elle je ne risquais rien. Nous marchions d’un pas décidé bras dessus bras dessous en direction du magasin érotique. Quelque chose me disait que ça n’allait pas durer que cinq minutes.



Une suite ?