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Blanc-Neige et les 7 naines

Chapitre 1

Divers

Il était une fois un roi et une reine qui n’arrivaient pas à avoir d’enfant. Après de nombreux essais infructueux, ils se tournèrent vers les médecins de la cour.

Mais, malgré tous les remèdes, à l’efficacité plus ou moins reconnue dans la communauté scientifique, les efforts restaient vains.

Alors, les époux royaux se tournèrent vers la magie.

L’enchanteur de la cour échoua à rendre le couple royal fertile, de même que les plus éminents professeurs de l’Académie de Magie.

En désespoir de cause, le roi et la reine consultèrent le plus sombre des mages, un vieillard borgne qui vivait au coeur de la Forêt Morte, et qui, disait on, maniait la magie obscure.


La cabane du vieux sorcier était étonnamment propre et accueillante. Le sorcier lui même, en dehors de son oeil manquant et de ses robes noires élimées, présentait bien mieux que sa réputation ne le laissait supposer.

Il écouta les époux royaux lui conter leur histoire, puis examina chacun d’eux de près. Le roi comme la reine lui trouvèrent les mains baladeuses, mais le laissèrent faire son examen.

Il se retira ensuite dans la pièce adjacente, marmonnant dans sa barbe des phrases inintelligibles et fouillant dans ses grimoires et ses fioles.

Il revint finalement avec deux flacons à la main.

    ‘La cause de vos problèmes me reste opaque’, annonça-t-il finalement, ‘mais je connais un moyen de passer outre.’

Il tendit le premier flacon, triangulaire et rempli d’un liquide azur, à la reine.

    ‘Pour vous. Il vous faudra verser douze gouttes dans votre intimité juste avant d’avoir le rapport avec votre époux.’

Il tendit le second, un flacon cylindrique, rempli d’un liquide vert épais, au roi.

    ‘Pour vous. Vous devrez le boire, en entier, avant l’acte. Mais prenez garde, cette potion va décupler votre énergie, il pourrait y avoir des …, disons, des séquelles.’

Le roi et la reine prirent leurs flacons, payèrent le vieux sorcier et rentrèrent au château, le tout sans un mot.


Quelques jours plus tard, le roi et la reine se décidèrent à utiliser les potions du vieux sorcier. La reine s’allongea nue sur le lit conjugal, et le roi l’aida à verser les 12 gouttes dans son entrecuisse. Puis il se mit nu également et avala d’un trait sa propre potion. Il sentit une vigueur nouvelle l’investir, et son sexe se dressa aussitôt, comme mu par une volonté extérieure.

Ni le roi ni la reine n’avait le coeur a des préliminaires, mais, sentant son époux un peu nerveux, la reine entrepris de le sucer.

Elle prit le gland en bouche, l’entrant et le sortant d’entre ses lèvres rapidement, sa langue tournant autour. Bientôt, elle poussa le va-et-vient plus loin, enfonçant la verge dressée de son époux toujours plus profondément.

Le roi posa une main sur la tête de sa femme, accompagnant le mouvement plus que le dirigeant, alors qu’il sentait son sexe se raidir d’un réel plaisir.

Sans perdre de temps, le roi allongea sa femme sur le lit, jambes écartées, et la pénétra rapidement.

L’acte fut rapide et intense. Au bout d’une poignée de minutes de va-et-vient rapides, le roi se planta profondément dans la reine, ses couilles gonflées pressées contre l’entrejambe humide de sa femme, et il éjacula puissamment avec un long râle grave auquel fit écho le cri de jouissance de la reine..

Secouée par son propre plaisir, la reine ne se rendit pas compte tout de suite du silence soudain de son époux. Dopé par la magie de sa potion, le roi venait de rendre son dernier soupir tout en la fécondant.


Neuf mois plus tard, c’est dans un royaume encore en deuil que la reine donna naissance à un fils. Il avait la peau pâle de son père et les cheveux noirs comme la nuit de sa mère. C’était le coeur de l’hiver et la neige tombait drue, et le prince fut nommé Blanc-Neige.


Quelques années plus tard, la reine se remaria, avec le duc Narcisse d’Adonis, récemment arrivé à la cour. C’était un très bel homme, dans la trentaine, aux cheveux étonnamment blonds. Malgré le fait qu’il était très imbu de sa propre personne, il fut d’abord très apprécié à la cour, et entretint rapidement une bonne relation avec le jeune prince .

La reine, tombée malade après son accouchement, se savait déclinante, et avait contracté ce mariage afin d’assurer un régent pour son fils si elle devait ne plus pouvoir tenir son rôle.


Quelques années à peine après le mariage, la santé de la reine déclina brutalement, et Blanc-Neige avait à peine 6 ans lorsqu’il se retrouva orphelin et père et de mère.

Le désormais régent Narcisse d’Adonis était sa seule famille, et il se montra un bon père de substitution pour le jeune prince.

Toutefois, à l’extérieur du palais, des rumeurs commençaient à circuler alors que de jeunes femmes, vierges pour bon nombre d’entre elles, disparaissaient mystérieusement.


Dans sa chambre personnelle, à l’abri des regards, le régent conversait chaque soir avec son propre reflet. Un reflet aux cheveux blancs et au visage bien plus ridé que celui de Narcisse.

    ‘Miroir, mon beau miroir, qui est le plus séduisant du royaume ?’, demandait le régent.

    ‘C’est vous votre grandeur’, répondait invariablement le reflet à un Narcisse satisfait.

Ce soir là, toutefois, le miroir hésita un instant avant de répondre. Narcisse, confus, fronça les sourcils et demanda une explication.

    ‘Vous êtes indéniablement le plus séduisant de ces terres’, répondit le reflet, ‘mais il en est un autre qui pourrait vous faire de l’ombre.’

    ‘Qui ?!’ tonna le régent. ‘Qui peut prétendre cela ?’

    ‘Le jeune prince Blanc-Neige’, répondit le reflet.

    ‘Ce n’est qu’un enfant !’

‘C’est désormais un homme votre grandeur, le temps passe, il a déjà 20 ans.’

Narcisse resta un instant silencieux, réalisant ce que cela signifiait. Le prince était adulte, bon à marier. Si il trouvait une épouse, il pourrait prétendre à régner par lui même.  Il ne l’avait pas vu prince grandir si vite. Avait il du succès auprès des femmes du royaume ? Il posa la question au miroir.

‘Voyez par vous même’, votre grandeur.


Le reflet disparu alors que s’affichait l’image de la chambre du prince. Il n’y était pas seul, une baronne de seconde zone, dans sa belle quarantaine, et sa fille, de l’âge du prince, se trouvaient avec lui. Tous n’étaient que peu vêtus et en bonne route pour ne plus l’être du tout.

Le prince s’assit sur le bord du lit et la baronne, ayant conservé sa culotte, dernière pièce de vêtement qui quiconque portait encore, guida sa fille, à genoux, vers l’entrejambe du prince. Sous les directives de sa mère, la jeune femme entreprit de sucer la queue déjà raide du prince, sa langue s’affairant sur le gland avec une certaine expertise. Rapidement, les lèvres de la jeune femme firent des allers-retours autour du membre toujours plus raide du prince, et la baronne, comprenant que sa fille n’avait pas besoin de plus d’instructions, se pencha vers le prince.

Celui-ci caressa, d’abord timidement, les magnifiques seins fermes de la baronne, puis approcha sa bouche et suça goulument le mamelon gonflé.

Ils restèrent ainsi de longues minutes, la jeune femme pompant de plus en plus avidement la queue dressées du prince, qui suçait avec plaisir les seins de la baronne, passant de l’un à l’autre.

Tout en enlevant finalement sa culotte, la baronne fit s’allonger le prince, puis s’accroupit au dessus de lui, posant délicatement sa chatte déjà humide sur sa bouche ouverte.

Se couchant sur le prince, la baronne amena sa langue à la base de la queue du prince, ajoutant sa bouche à la fellation de sa fille.

Devant son miroir, subitement autant excité que énervé, le régent ouvrit une porte secrète derrière le miroir et fit sortir de la pièce sombre et exiguë une jeune femme en body, les yeux bandés, la bouche bâillonnée et les mains attachées dans le dos. Le régent la fit mettre à genoux, lui ôta son bâillon et, sans lui laisser le temps de parler, enfonça sa queue dans sa bouche sans ménagement, son regard toujours fixé sur le miroir.

La langue de Blanc-Neige s’affairait sur les lèvres de la baronne, dardant régulièrement vers son clitoris gonflé et parfois vers son anus humide. Sa queue disparaissait sous la bouche charnue de la fille de la baronne et les coups de langue de la baronne elle-même.

La baronne se redressa, enjoignant sa fille de faire de même, alors qu’elle maintenait sa chatte sur le visage de Blanc-Neige. La jeune femme obtempéra, puis s’avança au-dessus de la verge tendue du prince, et glissa délicatement sa propre chatte humide autour, guidée par sa mère.

Il ne fallut que quelques secondes à la jeune femme pour prendre confiance, et elle fut bientôt en train de faire des va-et-vient rapides, soutenue par la baronne qui la maintenait droite tout en lui caressant les seins. La jeune femme porta bientôt ses propres mains vers les seins de sa mère, pour lui rendre la politesse.

S’en fut bientôt trop pour Narcisse, qui éjacula puissamment au fond de la gorge de son esclave. Lui laissant à peine le temps de reprendre son souffle, il lui remit son bâillon et la jeta sans ménagement dans sa cellule, ordonna au miroir de cesser la retransmission. Le reflet revint.

    ‘Nous devons agir’, grommela le régent.

    ‘Peut être pourrait il être défiguré, par un accident’, suggéra le reflet.

    ‘Un accident. Oui, un accident. Je vais devoir parler à la garde-chasse.’


Dans sa chambre, Blanc-Neige respirait de plus en plus vite, son visage enfoui dans l’entrejambe de la baronne Emilia. Sa langue jouait avec le clitoris gonflée de la cougar, alors qu’il massait l’intérieur de son vagin trempé avec deux doigts.

Il sentait la fille de la baronne, Nora, chevaucher son sexe raide de plus en plus vite, elle aussi très humide. Il entendait, sans les voir, les deux femmes se caresser et s’embrasser.

Très vite, il se raidit, éjaculant son plaisir profondément dans Nora. Sentant son plaisir, elle s’assit sur lui, pour recevoir son jus au fond d’elle.

Alors qu’il se détendait après cette explosion, il sentit bientôt la baronne Emilia jouir sur son visage et ses jus lui inonder la bouche. Dans la foulée, Nora jouit à son tour, son vagin se contractant autour de sa verge encore dure alors qu’elle grognait de plaisir.

Quelques minutes plus tard, le prince en sous vêtements raccompagnait les dames tout juste vêtues de nouveau, à sa porte.

‘J’espère que cela vous a plu, votre Altesse’, minaudait la baronne.

‘Bien sur milady’, répondit le prince en souriant à Nora.

‘N’oubliez pas ma délicieuse Nora si vous devez penser à votre avenir’, ajouta la baronne, une main sur l’épaule de sa fille, qui sourit et fit une révérence.

Le prince sourit en fermant la porte. De plus en plus de fille de la noblesse, avec ou sans leur mère, l’abordaient de cette façon. Il savait qu’on attendait de lui qu’il se marie bientôt, afin de prendre sa place légitime sur le trône. Mais il n’était pas pressé, et aimait beaucoup multiplier les amantes plutôt que de se marier. De plus, tant qu’il ne se mariait pas, Narcisse se chargeait d’assumer les affaires du Royaume, et cela convenait bien au jeune prince. Même si il n’était plus aussi proche du Régent qu’autrefois, il appréciait de pouvoir toujours compter sur lui.

On frappa à la porte quelques minutes après le départ de la baronne et sa fille. Le prince avait tout juste eu de temps de se changer.

Il ouvrit sur une servante qu’il ne connaissait pas.

‘Le Régent souhaite s’entretenir avec vous, votre Altesse’, annonça-t-elle en s’inclinant. ‘Il vous attend dans la Salle du Trône.’

‘Dites que je le rejoins dans quelques minutes, le temps de me changer.’

La servante salua de nouveau et repartit.

‘Encore un qui va vouloir me parler de mariage’, songea le prince avec un soupir.

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