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La boîte à outils

Chapitre 8

Hétéro

Elle revient. Désormais il est clair qu’Anne est ma fille; Al n’a pas protesté.

3/5 -Ma parole, tu as tout dit à Pascal; et alors? C’est pour ça que tu es remontée comme un coucou: soit. Tu vas voir comment je vais l’arranger ton chéri. Ce soir je vais l’attendre, le surprendre, lui casser la gueule, le réduire en bouillie, l’attacher au pieds du lit conjugal et lui montrer ce que c’est un vrai mec qui baise sa femme et l’envoie au septième ciel. Il t’entendra hurler de plaisir, en redemander encore et encore, crier « baise-moi » et pleurer de bonheur, sur moi, sous moi, dans toutes les positions.

-Tu n’as pas de mémoire? Plus rien aussi longtemps que tu n’auras pas divorcé.

-Je vais le dresser, en faire le roi des cocus. Il va en chier tout le week-end et lundi matin, content de voir le bonheur que je t’aurai donné il me demandera de prendre sa place dans ton lit: il aura le droit de venir dormir sur ce canapé dans ce bureau. Il aura aussi pour tâche à l’avenir de me présenter à tes trous, de m’y faire pénétrer et de te nettoyer la cramouille quand j’aurai craché mon foutre dedans. Il apprendra à te servir à coups de pieds au cul, le petit branleur. Tu n’auras qu’à commander pour qu’il rampe à tes pieds. Laisse le rentrer. Et toi, tu la fermeras aussi, sinon je vais vous crever la paillasse à tous les deux. Pigé?

-Tu t’excites. Tu ferais mieux de m’écouter et de réfléchir si tu en es capable, grosse brute. Un : Je n’aime que Pascal. Deux: ta force, ta domination ne s’exerçait que parce que Pascal ignorait ce qui se passait. Trois: ton divorce se fera si je le veux; les preuves que tu as accumulées contre moi, sont des preuves contre toi: tu as oublié d’y penser: nous allons envoyer les photos à ta femme, elle te reconnaîtra et je serais étonnée qu’elle applaudisse ou que ses parents t’admirent. Ton adresse ne l’oublie pas figure au dos des enveloppes dans lesquelles tu m’as envoyé les photos du mois de mai. Quatre: je n’avais absolument rien dit à Pascal jusqu’à vendredi dernier, au contraire je lui avais menti pour l’empêcher de découvrir ce que tu me faisais; je ne voulais pas lui faire de peine. Mais désormais il sait: quand il reviendra avec mon père et ma mère, je te conseille d’être loin d’ici.

Ce doit être une douche froide pour Al. Moi, je jubile

-Il y a huit jours, j’ai entendu la voisine lui dire qu’une Coccinelle grise stationnait le vendredi après-midi devant chez nous. Il a parlé assez bas, a regardé la porte du garage. Je lui ai demandé ce que la voisine lui voulait; il m’a répondu qu’elle s’inquiétait des enfants. J’ai fait semblant de le croire. Depuis le vendredi précédent, moi et lui nous n’avions pas fait l’amour comme tu l’avais ordonné. Après le repas il m’a conduite au lit pour une sacrée séance. Il est tellement plus tendre et plus gentil que toi. Entre les étreintes successives, il n’a pas arrêté de me demander si je l’aimais et si je n’aimais que lui et je lui ai juré à maintes reprises que je n’aimais que lui: d’ailleurs c’est la vérité, puisque toi tu ne comptes pas. Si j’ai baisé avec toi, c’est par contrainte et non par amour. Et si je jouis avec toi, c’est uniquement physique, une réaction normale du corps sans participation du cœur. Avec lui je comprends toute la différence.. Nous avons parlé, il m’a pardonné. Et crois-moi, depuis nous n’arrêtons plus de faire l’amour parce que nous nous aimons.

-Si je ne compte pas, qu’est-ce que tu attends pour tirer un coup ici et maintenant ? Vois ma queue qui sort de ma braguette, elle bave d’impatience.

-Perds tes illusions. Je pense que tu devrais partir maintenant. Pascal pense que je ne te recevrai plus. Je n’avais pas l’intention de te laisser entrer. S’il nous trouve ensemble, nous mourrons. Il m’a avertie en espérant que je cesse de te voir. Alors, de grâce, oublie-moi, sauve ta vie et la mienne. A moins que tu ne souhaites ma mort. S’il tue quelqu’un ce sera d’abord toi et ensuite moi ! Tu as forcé ma porte: maintenant tu sais que tu n’as plus rien à espérer de moi. Je souhaite que tu disparaisses de ma vie. Tu m‘as fait assez de mal.

-Comme tous les cocus, c’est un frimeur. Des grandes gueules avec des petites queues. Je te dis que je vais l’attendre et le dresser dès aujourd’hui. Il me mangera dans la main, crois-moi.

-Pour la queue tu te trompes, Al, elle est de bonne taille et il sait s’en servir, ça vaut largement la tienne.

-Quand je la lui aurai enfermée dans une cage, il ne t’emmerdera plus. Je vais te montrer la cage que j’ai achetée pour lui. Je prévoyais de la lui offrir pour son anniversaire. S’il devient menaçant, il y aura droit ce soir. Ah ! Il sait ou croit savoir. Je ne vais pas le laisser nager dans le doute longtemps. Il va avoir des certitudes. Je ne vais pas lui laisser cette fois la possibilité de me surprendre et de me jouer un sale tour comme il y a deux ans. Depuis j’ai ruminé ma vengeance assez longtemps. L’heure a sonné. Ma voiture n’est pas visible. Il ne se doutera de rien, j’aurai l’avantage de frapper le premier.

-Tu délires, tu ne comptes pas le tenir prisonnier dans la maison? Il faudra bien qu’il aille travailler ou on le recherchera. Ne compte pas sur moi pour t’aider. Je suis sa femme, je l’aime et je le protégerai. Tu n’as pas le droit de le toucher. Si tu l’attaques, je te dénoncerai. Réfléchis mieux: tu crois que tu pourrais faire disparaître quatre personnes. La voisine a vu ta voiture, tu es fiché au commissariat: en un jour ou deux tu aurais les flics aux fesses! Par ailleurs si tu le laisses sortir et tu y seras obligé, ne compte pas sur lui pour revenir ramper à tes pieds. Tu le connais mal, si tu penses qu’il est comme ça.

Quelle belle preuve d’amour elle me donne sans le savoir. Seul Al va payer et cher . J’ai bien fait de me poster en observateur. Ma femme lutte âprement avec ce maître chanteur . Quoi qu’elle ait 3/6 fait depuis un mois ou plus, ces déclarations, faites alors qu’elle ignore que j’entends leur conversation, valent absolution. Marie, je t’aime .

-Bien. Je veux bien entendre. Je vais donc te quitter. Mais ce ne sera pas un adieu. Je vais divorcer et on en reparlera. Et ton matou, un jour ou l’autre je l’aurai, oui je l’aurai!

-Si jamais il avait un accident, tu serais le premier soupçonné. Maintenant écoute bien ceci: ne divorce pas, je ne t’épouserai jamais. N’oublie pas que tu m’as violée, jamais je n’effacerai ça de ma mémoire. Ce que je t’ ai dit tout à l’heure, à propos d’un divorce, c’était pour tester ta détermination. L’uniforme de putain que tu m’as payé jamais je ne le montrerai à tes copains ou aux clients que tu me présenteras. Allez, va-t-en maintenant. Si tu disparais nous t’oublierons. Sinon, gare aux ennuis!

Autant AL doit être déçu, autant je suis persuadé d’être aimé.

-Je ne partirai qu’à une condition, je veux que tu fasses l‘amour une dernière fois avec moi. Si tu refuses, tant pis pour toi et surtout pour lui. Tu ne penses pas que j‘ai fait tous ces kilomètres pour rien. Tu as bien dit que pour toi ça ne comptait pas. Un coup de plus ou un de moins qu’est-ce que ça peut te faire. Quittons-nous bons amis, puisque tu l‘exiges. Je ne perds pas l‘espoir de te prouver que je suis amoureux de toi. Quand j‘aurai divorcé, tu seras convaincue que je suis sincère.

— A quoi bon faire l’amour. Je t’ai dit combien de fois que c’est Pascal que j’aime. Donc, entre nous c’est fini. Ton plan s’est cassé la figure Inutile d’insister. Va.

-Pas question. On se dit au revoir dans ton plumard ou je règle son compte à ton cocu; reconnais qu’on lui a fait de belles cornes. Il les a, il les gardera, un peu plus longues n’y changera rien.


A ce moment on sonne à la porte. Le visiteur insiste. Je n’entends plus rien , Marie et Al se sont tus. Un troisième coup de sonnette puis on des pas s’éloignent.

— Chut, tais-toi, il rentre peut-être en avance, mon Dieu, s’il nous surprend nous sommes morts.

Ecarte la tenture. Tu vois qui c’est?

-C’est un type qui parle à ta voisine. Je serais surpris que ton chéri ait le courage de m’affronter. Tu vois tu t’es fait des idées. Ton chevalier blanc est un trouillard. Comment expliques-tu qu’il soit au courant et qu’il laisse faire. N’importe quel homme, qui sait que sa femme va le tromper, où et quand, n’irait pas au travail. Et s’il savait que c’est moi qui suis là, Pascal serait allé chercher les flics .Maintenant tes discours ont assez duré, on baise.

-Si tu veux, mais à une condition. Tu m’as déjà vue nue. Alors regarde, regarde bien: lève ma jupe, ouvre ma blouse et dis-moi ce que tu vois!

— Oh! Merde. Tu portes son cadeau au lieu du mien. Et toutes ces marques, c’est lui qui t’a fait ça?

Quel con il va payer, je te jure que je vais l’écraser comme une punaise.

-Tu es aveugle. Là, pose tes doigts sur l’entre-jambes de mon string blanc. Touche. C’est mouillé et gluant. Devine ce que c’est !

-Quo , tu t’es foutu de ma gueule, tu l’as laissé te baiser! Tu aurais pu te laver, salope.

-On y arrive enfin. Vendredi dernier il aurait dû manger au self à midi. Ce matin-là je me suis préparée, peignée, rasée, habillée, maquillée tout comme tu m’avais dit; j’ai étalé, sur mon lit, un cadeau que je voulais te faire. Je t’attendais et j’étais prête à faire ce que tu voudrais. A midi ,on sonne à la porte, je descends pour t’ouvrir et je me trouve en face de lui. Il m’a demandé un casse-croûte, l’a mangé mais lorsqu’il a vu que je ne mangeais pas et que je lui ai expliqué que je suivais un petit régime pour lui plaire, il est devenu furieux, a dit que je cessais l’allaitement parce que j’étais folle et il a dit qu’il allait aussitôt me dénoncer à la PMI et que l’après-midi il allait amener une assistante sociale qui examinerait Anne.

-Quoi, ce petit con dénoncerait sa propre femme? C’est ça le mec que tu aimes?

-Je l’ai supplié de ne pas le faire, d’une part je ne veux pas qu’on me retire mes enfants, d’autre part je ne voulais pas de visite en même temps que toi. Finalement je lui ai juré que je ferais tout ce qu’il voudrait s’il n’allait pas à la PMI. Il m’a dit que je devais cesser mon régime et il m’a traîné dans notre chambre.

— Je veux tout, tu as promis, alors donne-toi.

Et il m’a fait des suçons partout; je n’ai pas pu l’arrêter, même pas avec une pipe grande comme un calumet de la paix et il m’a fait l’amour pour finalement se déverser au fond de moi en me procurant un orgasme gigantesque. C’était tellement bon que j’ai eu au moins trois orgasmes. Ensuite il m’a révélé qu’il était au courant de tes visites: c’est-ce qui a amené mes explications. Et depuis c‘est comme ça tous les jours. Aujourd’hui encore, je n ‘ai pas eu le temps de me nettoyer, ni de me donner un coup de peigne. C’est sans importance, puisque je veux que tu partes.

-Avant je veux te baiser. Ne fais pas d’histoire.

-Si tu veux mourir avec moi, reste. Sinon sauve-toi vite. Si tu restes, lèche ma chatte et pompe-la pour la nettoyer, parce que, aujourd’hui, c’est toi, le cocu !

3/7 -Cocu ou pas, si je te baise, viens.

-Non, pas question que tu me touches, c’était pour te faire savoir que tu n’as plus aucun pouvoir sur ma volonté. Dégage, pauvre con.

De nouveau des pas résonnent à l’extérieur. De ma planque je distingue une ombre à travers le verre cathédrale de la porte. On sonne. Personne ne se décide à aller ouvrir. On sonne encore. Dans mon bureau une lutte sourde se livre. Marie proteste, à voix basse, Al profite de cette interruption pour placer un avantage. Le silence de Marie est propice à une attaque. J’entends dans un souffle:

— Non, Al, arrête ou je crie, lâche-moi. Noon, pas ça. Salaud. Nooooon, je ne veux pas…ooooh ..;aie!

— Appelle si tu veux que tout le monde sache que nous sommes là. Tu veux un scandale? Tu vois, tu sens mon doigt? Pcht. Tu vois, calme-toi. Comme ça, laisse-toi faire, tu es toute trempée. Aie. Là…

Un silence, des froissements d’étoffe, des plaintes sourdes, un souffle court. Un nouveau coup de sonnette les pas s’éloignent doucement. La lutte continue. Je devrais intervenir: non, je ne suis pas sensé être présent: je suis curieux de voir comment Marie va s’en tirer. Si Al n’est pas parti à l’heure habituelle, je devrai craindre qu’il ne mette ses menaces en application. Dans ce cas j’aviserai.

En ouvrant son judas, Marie a pris des risques, elle s’est exposée imprudemment. Malgré mes nombreux avertissements elle se retrouve aux prises avec Al. Elle l’a rejeté, elle vient de l’humilier en lui disant que c’était lui le cocu. Cette dernière provocation a fait perdre toute prudence à l‘amant. Il l’a violée une fois; il est prêt à recommencer. Perdue pour perdue, il pense que Marie n’osera pas le dénoncer, ni à moi qui suis sensé rester ignorant, ni à la police.

-Tu te rends. Je savais bien que tu ne pourrais pas te passer de moi. Embrasse-moi idiote. Eh! Si tu me mords, je t’assomme. Tigresse je vais te mater. Assez traîné, au pajot .

Par l’intervalle entre l’huisserie et la porte je le vois sortir du bureau en marche arrière tirant une Marie qui résiste encore. Il la pousse devant lui, vers l’escalier. Il lui a arraché jupe et blouse sans ménagement.

-Passe devant, que je voie danser ton popotin. La merveille ce mouvement alterné des fesses. Là, une main au cul pour t’aider à aller plus vite. Tu vas voir ce qui t’attend. Tu m’as trop pris pour un con aujourd’hui. Tu vas passer à la casserole que tu le veuilles ou non. Arrête-toi sur le palier, demi tour, à genoux, dis bonjour à ma bite, il est temps.

Marie s’est crue plus forte qu’elle n’était. Qu’elle fasse l’expérience de ses limites. J’étais opposé à cette entrevue d’explications. Elle croyait à la force de sa parole, Al va lui montrer que certains êtres y sont insensibles. A l’avenir elle sera plus méfiante. Pour l’instant elle embrasse la tête du gland, léchouille. Ca ne fera jamais qu’une pipe de plus. Finalement elle n’en mourra pas. Et c’est bien de sa faute. Ce n’est que mon point de vue. Peut-être est-elle en train de s’en féliciter. Il est grand temps de saisir le matériel d’intervention disposé dans la cave: le grand couteau de boucher à l’épaisse lame tranchante, les longueurs de fil de fer, les flacons de super-glue, mes gants.

-Applique -toi bordel. Jusqu’au fond, avale. Ca suffit pour un bonjour. Maintenant, file à la salle de bain, enlève cette saloperie de culotte de pucelle, nettoie ton machin, enfonce ta canule tout au fond, rince, rince et ne laisse pas de trace de ton mec. Je veux un con propre comme un sou neuf. Et lave-toi la figure, tu as l’air d’un clown avec ton maquillage qui a coulé. Je me prends une bibine, mais je te surveille. Tiens tu as du café chaud, tu veux que je t’en verse une tasse? …Allez, grouille-toi. Qu’on ait fini avant le retour du vrai cocu. A propos, Pascal ne boit pas de bière m’as-tu dit: c’est bien la preuve que tu m’attendais ce pack mis au frais. Tu es gentille. Tiens bois.

Je me glisse dans le bureau qu’ils viennent d’abandonner. L’eau coule dans le bidet, on entend des clapotis.

-Ca suffit. Tiens changement de programme, je vais te donner une leçon que j’avais prévue pour plus tard; ça assouplit les caractères et en même temps c’est une bonne préparation à l’amour; un peu comme l’échauffement des sportifs. Après cette leçon on révisera le cours précédent. Houste, au salon. Tu as compris que c’est moi qui domine. Oublie toutes les conneries que Pascal t’a foutues dans le crâne, ce que je vais te foutre dans le ventre te fera plus de bien . Ha! Ha! Ha ! Et si tu tiens à lui, évite de lui parler de nos adieux, ça vaudra mieux pour toi.

Il tient vraiment à son rôle de coach. Si je comprends bien, il ne reviendra plus. Marie aura gagné ça. Mais à quel prix!

-Tes nichons se remettent? Une bonne pincée ça t’a fait comprendre. Encore un peu et tu n’aurais plus jamais eu envie de donner le sein. Tu pourras montrer tes bleus à ton Jules, comme ça il saura comment on dresse une nana récalcitrante.

Il y a une minute il recommandait le silence!

-Surtout ne t’avise jamais plus de me faire ce cinéma, j’ai des trucs qui font beaucoup plus mal. La prochaine fois, garde ta porte ouverte.

Parce que il prévoit de nouveau une prochaine fois. Marie n’a rien obtenu!

3/8 -Oublions et au boulot. Je m’assieds au milieu du canapé, tu tournes le dos à la fenêtre, tu te couches en travers de mes genoux, tu touches le sol avec tes mains. Oui , comme ça, ton cul est exposé à la bonne hauteur, tu comprends vite et tu vas sentir longtemps.

Ce type ferait un bon reporter radio. Le coach est consciencieux et commente chaque geste, chaque mouvement, je ne vois rien mais j’entends.

-Oh! Ce cul. Dommage que ton sauvage l’ait marqué avec ses suçons. Tu ne les verras plus dans la glace ce soir. Je vais les effacer par une séance d’éducation anglaise. Pour te mettre en forme, prends un doigt dans ta chatte, serre-le un peu, encore, tu le sens bien ? Serre, desserre, recommence, encore, c’est bon pour le périnée. Encore, tu mouilles, insiste sur mon doigt. C’est bon?

Marie grogne un oui faible

-Là que je fouille avec deux doigts et je cherche ton point G. Je crois que j‘ai trouvé à voir comme tu remues, comme tu te secoues. C‘est pas bon ça? Qu‘est-ce que tu jutes. Mes doigts sont à la bonne place, tu trembles de tous tes membres, tu frissonnes et voilà tes premiers gémissements: laisse-toi aller, gueule si ça te soulage.

En effet, Marie se laisse partir, clame son plaisir. Al vient de déclencher un orage sexuel de haute intensité. Elle supplie d’arrêter parce que c’est trop fort. Sa volonté de résistance est abolie, les sensations sont trop fortes, elle est désormais livrée au plaisir, sa voix dit sa reddition.

-Et sur ta rosette un doigt mouillé. Je creuse tout doucement, je tourne en rond. Il faudra que tu apprennes à l’écarter. J’ai dans ma mallette l’engin qui te formera un cul plus réceptif. Avant de te quitter je le mettrai en place. C’est un peu désagréable au début, mais on finit par s’y habituer. Mais un doigt comme ça, ça doit déjà produire un effet. Hélas il ne nous reste plus beaucoup de temps, tu es prête, oui?

Une claque retentit et arrache un cri de surprise à la victime. Une autre suit, aussi forte .

-Ta gueule putain, tu vas ameuter tout le quartier. Ferme ta bouche et serre les dents. Et vlan, et vlan,

Faut pas qu’une fesse soit jalouse de l’autre. Vlan, vlan, vlan d’un côté , et vlan, vlan, vlan de l’autre, Tap, tap, tap, tap et tap, tap,tap, tap

-Al, pitié, arrête, tu me fais mal, je t’en supplie.

La prière est interrompue par une nouvelle volée de coups sur le gras des fesses. Plus Marie pleure et supplie, plus elle excite la brute sadique. Quand il s’arrête pour reprendre son souffle, il laisse tomber:

-Dis, ça fait du bien quand ça s’arrête, mais tu n’as pas tout vu. Tiens, prends ça.

La correction que j’aurais peut-être dû lui donner afin d’éviter de jouer le voyeur aujourd’hui, c’est Al qui l’administre et de main de maître. Jamais je n’aurais osé user d’une telle violence. Il fait alterner les coups appuyés avec les séries plus rapides, passe vraisemblablement des fesses aux cuisses , les impacts résonnent différemment. Marie s’étrangle, supplie bouche fermée.

-Tu vois, tu gueules moins fort. Tu encaisses mieux. Mais je suis obligé de continuer, je vois encore des suçons. Il faut que je les efface, je ne supporte pas de voir ce marquage. Quand tout ton cul sera rouge, nous passerons à autre chose. Tiens encore un peu d’agitation dans tes trous: tu aimes, je le sens à ta façon de serrer tes muscles autour de mes doigts et de mouiller. Ah! Ce point G comme il réagit au plus petit attouchement. Pour le moment reprenons.

Et il joint le geste à la parole. Marie gémit encore, elle a compris que rien ne servait de supplier. Elle subit avec des grognements sourds entrecoupés de sanglots. Les battoirs de travailleur manuel font merveille, sonnent en sons clairs ou assourdis selon la cible atteinte. Je me souviens d’avoir vu sur certains chapiteaux d’église, en bas relief la représentation de la fessée maritale au moyen-âge. Ici je n’ai pas la vue mais le son avec toutes ses nuances et modulations. Je laisse faire, voilà une volée qui n’est pas volée. C’est Al qui distribue les coups, c’est presque justice, il s’arroge mes droits pour la raclée, comme il l’a fait pour baiser ma femme. Juste retour des choses. Et la leçon sera salutaire. Si elle avait écouté mes conseils, elle aurait évité la douleur et l’humiliation. Mais n’y prendra-t-elle pas goût? Alors que je me pose la question, Al y répond.

-Tu me supplieras bientôt de te donner une rossée. Il y a des femmes qui ne peuvent plus s’en passer une fois qu’elles y ont goûté. Tu sens comme ton cul chauffe, mes mains en tout cas se réchauffent sur ton cul, le sang afflue. Il paraît que ça provoque des picotements dans tout le bas ventre. Tu sens ça? Tu aimes? Mais oui, ça glisse, suce mon doigt.

Un grognement lui sert de réponse.

-Encore un peu et tu me supplieras de te baiser. Ton envie monte, j’en suis sûr. J’ai remarqué que tu essaies moins de gigoter pour te barrer. Tes cris deviennent des supplications, tu as envie? Dis, c’est bon. Je dépense moins d’énergie pour te tenir en place. Ca m’en laisse plus pour te colorer en rouge.

Le borborygme qui échappe à ma femme n’a pas besoin d’être un assentiment, le concert de claques a recommencé. Ce type est une force de la nature. Il s’acharne à faire pénétrer la leçon, le

3/9 souvenir sera cuisant et visible. Cette démonstration ne laisse planer aucun doute sur l’intensité de son amour.

-Ton cochon de mari t’a marquée, de ce côté-là on ne le voit plus. Ton cul est magnifiquement rouge ! Si tu remets ton string rouge, on ne verra pas la différence entre peau et tissu. On arrête le dressage. Passe devant. J’ai soif. Va me chercher une bière comme une gentille petite femme dévouée à son amant. Si tu le souhaites on commencera chaque séance de la même manière.

Ce n’est plus une séance d’adieux!

-Ce n’est pas possible, il ne faut plus que tu reviennes. Je t’ai dit que Pascal ne laissera plus faire. Et moi je n’ouvrirai plus ni porte ni fenêtre. Cesse de me tourmenter. Quand je dirai à mon mari que tu as réussi à entrer, il va t’empêcher de recommencer vendredi prochain.

-Tu n’as pas besoin de lui dire que je suis venu. Et s’il veut rester à la maison le vendredi, je peux me déplacer le lundi et il n’y verra que du feu. Samedi et dimanche repos et on fait la fête dès lundi. D’accord?

-Non, je ne veux plus te voir. J’aime mon mari, fiche-moi la paix.

-Elle vient cette bibine? Je vais vite te faire changer d’avis. Ah, tu recommences tes élucubrations: je vais te soigner ma poule. C’est toi qui vas me supplier de revenir.


A suivre...

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