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Un bon début de vacances

Chapitre unique

Un cadeau d'anniversaire, de Mika pour Juju (ils se reconnaîtront)

Avec plusieurs hommes

Note de l’auteur : Ce récit est inspiré d’un fantasme qui n’est pas le mien.


Après plus d’un an de confinement, la liberté est enfin à portée de main. Julie a laissé les enfants chez leurs grands-parents. Tout le monde est content. Papi et Mamie retrouvent leurs petits enfants avec bonheur. Les gamins vont revoir la mer dont ils ont été privés l’année dernière. Et nous… notre liberté pour deux semaines.


Ce n’est pas que je ne m’entends pas avec ses enfants, bien au contraire, mais travaillant dans un secteur de commerce « non essentiel », j’ai passé une grande partie du confinement à la maison, à m’occuper d’eux pour laisser ma chère et tendre travailler paisiblement en distanciel.


Qui sommes-nous donc ? Une petite présentation s’impose. Je m’appelle Mickael, pas tout à fait la quarantaine mais pas très loin. Je bosse dans la vente audiovisuelle. Ma chérie se prénomme Julie, mais je l’appelle plus souvent Juju. À peine plus jeune que moi, elle est déjà la maman de deux adorables petits démons. Elle travaille comme comptable dans un grand groupe international. Ceci pour vous dire à quel point cette longue période de confinement – déconfinement – reconfinement a été longue et stressante à vivre pour tout le monde et que nous accueillons les vacances d’été avec plaisir… et soulagement.


Nous avons déposé les enfants de Julie dans la maison que ses parents louent aux Saintes Maries de la mer, pour l’été. Juju regarde une dernière fois ses enfants et ses parents nous faire de grands signes sur le pas de la porte avant de se glisser à côté de moi, sur le siège passager. Elle pousse un gros soupir triste en bouclant sa ceinture de sécurité. Je démarre et la voiture quitte la petite allée. Elle ne peut pas s’empêcher de se retourner pour lancer un dernier regard sur sa famille, la larme à l’œil. Alors que je m’engage dans la rue déserte, je pose ma main sur son genou nu et le caresse avec tendresse.


— T’inquiète pas, ma puce. On ne sera pas loin et on les retrouve dans deux semaines.

— Je sais, lâche-t-elle en me tapotant délicatement le dos de la main. Mais, on a passé tellement de temps ensemble avec ce putain de confinement, que ça me fait un vide.

— T’inquiète pas, répété-je avec un clin d’œil. Je vais le combler ce vide…

— Tu as intérêt, me répond-elle avec un sourire malicieux.


Trois heures plus tard, nous sommes installés dans la petite maison de pêche de mon grand-père. Au départ, il ne s’agissait que d’une cabane. Mais, au fur et à mesure des années (et des disputes avec ma grand-mère), il l’a agrandie et aménagée en petite maison, bien confortable. Il m’y emmenait souvent quand j’étais gamin. Plus pour être tranquille que pour pêcher.


Après un dîner fugace, nous nous couchons, épuisés par la route depuis Paris.


****

Ce matin, après un déjeuner rapide, nous partons, main dans la main, nous baigner dans le lac. Plusieurs plages ont été aménagées pour accueillir les touristes en toute sécurité, mais je connais des endroits sûrs et surtout peu fréquentés où nous pourrons passer une journée au calme… loin des regards curieux.


Je regarde Juju se déshabiller. Je ne peux pas m’empêcher de dévorer du regard chaque centimètre carré de sa peau qu’elle met à nu. Elle a beau se trouver trop ronde après ses deux grossesses, je la trouve toujours aussi sexy. Elle détache ses cheveux châtains qui brillent sous le soleil. Elle s’étire longuement, dans son bikini violet avant de s’allonger sur son tapis, avec un profond soupir.


— Mika, me demande-t-elle en me tendant une bouteille d’huile solaire. Tu veux bien ?

— Avec plaisir, ma puce, lui réponds-je en retirant mon tee-shirt et mon short.


Je saisis la petite bouteille et m’installe à califourchon sur ses cuisses. Tout en me frottant les mains, je laisse mon regard se promener sur le dos de Juju, suivre le contour de ses épaules, de sa taille, le galbe de ses fesses puis de ses cuisses. Je peux me vanter de connaître son corps par cœur, mais c’est avec un plaisir innommable que je le redécouvre encore et encore, sans m’en lasser, sans en être rassasié.


Sans hésiter, mes doigts défont le nœud du bandeau qui lui sert de soutien-gorge. Je me badigeonne les mains d’huile et commence à l’appliquer. Sous mes doigts, je sens ses muscles contracturés et n’hésite pas à appuyer dessus, lui arrachant des gémissements.


— Je te fais mal, Ma puce ?

— N-non… enfin, si un peu, mais je crois que j’en ai besoin.

— Tu m’étonnes. Avec tout le stress accumulé toute cette année ! Alors, lui murmuré-je en me couchant presque sur elle pour amener mes lèvres à son oreille, laisse-moi te faire du bien.


Mes mains suivent les contours de ses muscles finement dessinés, s’attardant sur les zones douloureuses. J’adore la masser, la sentir s’abandonner à mes mains. Mes mains glissent le long de son dos jusqu’à sa taille, légèrement marquée. Je descends un peu, me retrouvant au niveau de ses genoux tandis que mes mains se posent naturellement sur ses fesses. Mes doigts agrippent le bord de son slip de bain pour le baisser.


— Hey, râle-t-elle sans grande conviction, j’en ai pas besoin là !

— Allez, réponds-je en faisant glisser le maillot pour dévoiler deux globes fermes et délicats, on est seuls ici. Profitons-en !

— Pfff, fait-elle en reposant sa tête sur ses avant-bras. Tu fais toujours ce que tu veux.


Je la débarrasse de son minuscule vêtement et m’attaque à ses fesses d’une main ferme. Je les lui malaxe, les étire, les écarte dévoilant son adorable œillet que j’adore titiller et pénétrer. À cette idée, une douce excitation commence à m’envahir. Mais je prends mon temps. Nous ne sommes pas pressés. Mes mains s’attardent sur ses fesses. Lorsqu’elles les écartent de nouveau, je vois son anneau rose se contracter et se relâcher, en un véritable appel aux caresses auquel mes doigts ne résistent pas.


La pulpe de mon index décrit de petits cercles sur son pourtour dont l’enchaînement des contractions-relâchements m’excite de plus en plus. Mais je préfère garder ce morceau de choix pour plus tard. Alors que mes mains descendent sur l’intérieur de ses cuisses, j’entends Juju pousser un soupir de frustration. Sans un mot, je saisis ses lèvres et les fais glisser l’une contre l’autre. Bientôt, des gémissements de plaisir comblent le silence de la petite plage où nous sommes installés.


— Oooh, Mika… gémit-elle lorsque mes doigts s’emparent de son clitoris.


Je sens bien qu’elle se retient de gémir trop fort. Cela m’amuse. Tandis que je fais rouler son bouton de chair entre mon pouce et mon index droits, mon majeur gauche pénètre lentement entre ses fines lèvres duveteuses et l’enfonce doucement dans ses chairs tendres et moelleuses.


— Mikaaa… arrêêêête… lâche-t-elle déjà essoufflée. On pourrait nous surprendre.

— Pfff, tu parles. Il n’y a jamais personne.


Mon index rejoint mon majeur dans un long et profond va-et-vient. Je sens mon sexe grossir dans mon boxer. Juju n’arrête pas de se tortiller sous moi. je finis par la plaquer complètement au sol, frottant mon sexe durci entre ses fesses.


— Tu vois dans quel état tu me mets ? lui demandé-je excité comme pas deux.

— Et toi alors ? rétorque-t-elle en soulevant les fesses pour m’exposer son sexe humide de plaisir.

— Redresse-toi ! lui dis-je en retirant mes doigts.


Elle s’agenouille, tout en restant le dos tourné à moi.


— Ne bouge pas.


Je me lève pour retirer mon boxer avec un soupir de soulagement lorsque mon pénis se libère de son carcan de tissu. Fort et dressé, il n’aspire qu’à prendre l’assaut de la grotte humide de Julie. Mais je prends mon temps. J’attrape le haut du maillot de Juju et lui pose sur les yeux en lui murmurant que j’ai envie de pimenter les choses. Elle acquiesce en silence.


— Mets tes mains derrière la tête.


Elle obéit sans sourciller. Malgré son allure assurée, Juju aime beaucoup se soumettre à mes désirs, tout en respectant les siens et ses tabous. Je me lève et tourne autour d’elle. La position met bien en valeur ses seins ronds et galbés que la maternité semble avoir épargnés. J’adore les téter, les mordiller l’un après l’autre. Alors que mon regard s’attarde sur son sexe duveteux, un bruissement dans les buissons attirent mon attention.


— Qu’est-ce que c’est ? demande Juju, inquiète.

— Juste le vent dans les arbres. Ne bouge pas.


Julie reste à genoux, légèrement redressée. Je m’agenouille derrière elle, calant mon sexe entre ses lèvres pour le faire coulisser, sans la pénétrer. Mes mains s’emparent de ses seins pour les presser et les malaxer. Ils sont si fermes et si doux. Mes doigts glissent sur ses tétons qui se redressent lentement, très lentement, alors que son corps ondule sensuellement contre le mien. J’entends qu’elle se retient de gémir.


— Tu peux te lâcher, ma puce. Nous sommes seuls. Personne à des kilomètres à la ronde.


Disant ces mots, je laisse ma main droite glisser jusqu’à son entre-jambe et caresser l’intérieur de sa cuisse. Mes doigts se faufilent jusqu’à ses lèvres fines et humides de désir. Je m’empare de son clitoris et le fais délicatement rouler entre mon pouce et mon index. Julie se contorsionne contre moi en gémissant de plus en plus fort. Un sourire étire mes lèvres : j’adore la mettre dans cet état.


Je n’en peux plus. Je veux la prendre.


Je lui soulève le bassin pour me glisser entre ses cuisses. Mon sexe dressé réclame son plaisir, le moelleux de Julie. Mon gland se presse contre ses lèvres et se glisse lentement entre elles. Je lâche un grognement rauque lorsque ses chairs chaudes et moelleuses enveloppent mon membre tendu. Quel plaisir de les sentir se contracter et se relâcher. Julie ondule sur mes cuisses, plus ouverte que jamais, plus mouillée que jamais. Ses mouvements sont souples, lents et profonds. Mes mains s’emparent de nouveau de ses seins, les malaxant avec force. Brusquement, Julie accélère le mouvement. Sa respiration devient saccadée, ses gémissements plus sonores. Ses doigts s’agrippent fermement autour de mes poignets alors que son corps se tend et qu’un cri s’échappe de sa gorge.


— Ooooh ! Oh ! Mika ! crie-t-elle d’une voix étranglée.


Elle se relâche soudainement contre moi, toujours empalée sur mon sexe insatisfait.


— Je… je suis désolée, Mika.

— Ce n’est rien… Tu vas pouvoir t’occuper de moi, maintenant.

— Oh oui… répond-elle en se dégageant lentement de mon membre palpitant de plaisir.


Elle s’agenouille devant moi et, formant un anneau avec son pouce et son index, s’empare de ma queue. Après quelques allers-retours tout le long de mon engin, sa langue se pose délicatement dessous et glisse sur ma hampe. Elle me lèche avec application, comme pour me nettoyer de son jus encore présent, avant de l’enfourner. Le contact de ses lèvres humides qui se resserrent autour de ma queue m’arrache un gémissement de plaisir. Sa langue qui la presse contre son palais fait monter dangereusement la pression dans mon bas-ventre.


— Oh, ma Juju ! gémis-je à mon tour, glissant les doigts dans ses cheveux.


Mes mains se déplacent derrière sa tête pour appuyer dessus. Elle se laisse faire. Si au début de notre relation, elle ne parvenait pas à me prendre entièrement, c’est maintenant devenu un plaisir pour elle… comme pour moi. Mon gland lui caresse le fond de la gorge. Je pourrais gicler au fond immédiatement, mais je veux profiter de sa douceur, de sa chaleur. Je ferme les yeux pour ressentir pleinement le plaisir qu’elle m’offre.


Un nouveau bruit se fait entendre dans les buissons. Tout à son plaisir, Julie n’entend rien. J’ouvre les yeux et vois une silhouette se redresser dans les bosquets. Je reconnais Éric, un ami d’enfance, qui fréquente le même coin de pêche que moi depuis des années. Il me fait signe qu’il est désolé et fait mine de partir. Pris de l’envie d’exhiber ma chérie, je me penche au-dessus d’elle, accentuant par la même occasion la pression sur sa tête et lui écarte les fesses des deux mains. J’entends ses gémissements étouffés par mon membre dans sa bouche, mais elle n’esquisse aucun mouvement pour se dégager.


Éric n’est qu’à cinq ou six mètres de nous. Et si sa vue n’a pas baissé, il doit se régaler devant les lèvres de Julie que j’écarte pour les lui faire admirer. Il finit de se redresser complètement. Je le vois, sa main allant et venant sur son instrument, un sourire aux lèvres. Me vient alors l’idée de faire découvrir à ma chérie les plaisirs à trois. Ce ne serait pas la première fois avec mon meilleur ami ! Je lui fais un discret signe de tête pour l’inviter à nous rejoindre. Il me répond non de la même manière, mais j’insiste. Le plus silencieusement possible il nous rejoint. Malgré les circonstances quelque peu étranges, je suis ravi de revoir mon vieux pote.


Je lui fais signe de se mettre à l’aise. Alors qu’il finit de se déshabiller complètement, je caresse la tête de Julie pour qu’elle arrête de me sucer (à regret) et lui dis de se redresser un peu. Je me libère douloureusement de sa bouche exquise avant de me relever.


— Caresse-toi, lui demandé-je, autant pour exciter Éric que pour moi.


Ses mains se promènent alors sur son corps, s’emparant de ses seins, les malaxant sensuellement. Tout en m’astiquant lentement, je fais signe à Éric de s’occuper d’elle. Il s’allonge à mes pieds et glisse sa tête entre les cuisses de Julie. Il écarte les douces lèvres de ma chérie du bout des doigts avant d’y engouffrer sa langue. Je regarde avec plaisir le corps de Julie se cambrer sous cette attaque inattendue.


— Aaaaah ! lâche-t-elle. Oooh ouiiiii !!! Plus profond !!!


L’entendre crier comme ça, sous les caresses d’un autre homme pourrait me rendre jaloux. Mais au contraire, ça m’excite. Ma main accélère ses mouvements sur mon membre alors que je vois Éric saisir la lèvre humide et délicate entre ses dents et la mordiller. Julie glapit et se trémousse de plus belle. Éric bande de plus en plus. La pression monte encore de plusieurs crans dans mon bassin. Mais je ne veux pas jouir comme ça. Je veux jouir en elle.


Julie pousse alors un cri de surprise.


— Mika ! C’est qui ?


Nous nous immobilisons brutalement tous les trois. Je m’agenouille à côté d’eux. Je vois qu’Éric a enfoncé son majeur dans l’anus de ma belle.


— Ce… c’est pas ton doigt ! crie-t-elle avec horreur.


Pour éviter la panique, je lui enlève le haut de son maillot qui lui sert de bandeau et l’aide à se lever. Se lovant contre moi, les cuisses trempées de plaisir, elle tend son index vers mon ami, couché par terre.


— C’est… c’est qui ?


Éric s’agenouille, en s’essuyant le menton et se présente, tout penaud. Je lui explique aussitôt la situation.


— Tu avais raison quand tu m’as dit qu’il y avait quelqu’un qui nous observait la première fois. C’était Éric qui revenait de la pêche. Tu m’avais dit une fois que t’aimerais bien un plan à trois avec un autre mec, mais que tu n’osais pas. Alors, je me suis dit… enfin… comme l’occasion s’est présentée et que tu étais bien… excitée…


Je m’attends à ce qu’elle se mette en pétard. À sa place, je ne serais pas ravi non plus… quoique… si elle me faisait la même chose avec une de ses copines… pourquoi pas… Je secoue la tête pour chasser cette idée de mon esprit. Elle me surprend alors avec un sourire lubrique. Sans un mot, elle se met à califourchon sur le braquemard d’Éric en écartant des fesses.


— Très bien, mais pour te punir, dit-elle en présentant son anus au gland d’Éric, c’est lui qui profitera de mon cul.


Je la regarde s’empaler lentement sur le sexe tendu de mon ami. Un long gémissement accompagne son mouvement jusqu’à ce qu’elle se retrouve à cheval sur lui. Éric lâche un long râle de plaisir alors que sa queue est enserrée par l’étroit conduit de ma femme. Julie se met à onduler sur son engin avec un grand sourire.


— Tu vas te contenter de nous regarder ?


Elle se laisse alors aller en arrière, m’ouvrant l’accès à sa grotte. Sans lui laisser le temps de renouveler son invitation, je m’agenouille entre les cuisses d’Éric, attrape les chevilles de ma belle pour lui lever les jambes et la pénètre à mon tour. Un cri de plaisir déchire ma gorge lorsque ma queue se retrouve comprimée dans les chairs moelleuses de Julie par celle d’Éric dans son rectum.


— Aaaaaahhhh !!! lâche Julie. Ça me déchire !!!


J’esquisse un mouvement pour me retirer, mais elle m’en empêche.


— At-attends un peu.


Les chairs contractées de Juju se relâchent doucement, nous permettant, à Éric et moi, quelques mouvements de va-et-vient. J’apprécie le coulissement de la queue de mon pote contre la mienne. Il y avait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Tout n’est plus qu’halètements rauques et gémissements aigus sur cette mini-plage déserte. Nos respirations sont saccadées. Le corps de Julie se cambre à nouveau. Elle s’agrippe à mes épaules. Ses ongles s’enfoncent douloureusement dans mes muscles.


Je n’en peux plus. La pression devient insoutenable dans mon bas-ventre. Je m’abandonne à l’orgasme dans un cri animal. Cri qui se mêle aussitôt à celui d’Éric. Je me sens me vider par jets. À travers les fines parois de Juju, je ressens les spasmes de plaisir d’Éric.


Dans un grand soupir de soulagement, Julie s’effondre sur moi, se libérant ainsi de nos membres devenus flasques. Je l’enveloppe de mes bras et nous roulons, lovés l’un contre l’autre, sur l’herbe. Du coin de l’œil, je vois Éric s’allonger sur le dos, les bras croisés sous la tête en guise d’oreiller, un sourire béat sur les lèvres. mon attention se reporte sur Julie, qui arbore un sourire heureux. Je lui caresse doucement le front avant d’y poser un léger baiser.


— Merci, Mika. Tu as raison. Tu as admirablement comblé mon vide.

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