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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le bon job

Chapitre 1

Divers

Premières nuits

    Ma première journée de travail, après neuf mois de galère ! J’ai trouvé un boulot de gardien de nuit dans une société d’import export. Il était temps car je commençais à être raide et il faut toujours faire face aux échéances notamment celle du loyer de l’appart. Enfin c’est réglé, c’est pas le Pérou comme boulot mais ça dépanne.

    4 nuits d’affilée à se taper, puis 3 jours de repos, 20 heures 8 heures, 1 ronde toutes les deux heures pas de quoi se plaindre non plus c’est plutôt pépère, j’ai juste à remettre le trousseau de clefs à la femme de ménage qui est arrivée il y a un quart d’heure. Quelle femme ! Origine africaine au moins 130 kg, nous avons juste échangé les formules de politesse habituelles puis elle s’est tout de suite éclipsée vers les bureaux, lieux où elle sévit jusqu’à 1 heure du matin.

    21 heures ! Je pars pour ma première ronde, je passe d’abord par les bureaux en jetant un oeil rapide. Je monte à l’étage j’entends un bruit derrière une porte aussi j’ouvre celle ci à la volée, je reste figé, stupéfié, la femme de ménage est là, en slip et soutien gorge. J’aperçois son gros ventre enserré dans un slip énorme qui a, malgré tout, de la peine à retenir les plis graisseux qui débordent sur les côtés. Idem pour le soutien gorge qui retient avec peine des seins énormes qui tombent en cascade sur le ventre de la patronne, je referme la porte en bredouillant un mot d’excuse et m’éclipse pour continuer ma ronde.

    23 heures 30 ! Je viens de finir ma deuxième ronde sans rencontre fortuite. Je somnole sur mon siège en pensant au spectacle titanesque, je réalise soudain que je bande comme un cerf. Je mets ça sur le compte de mon jeûne sexuel, en effet je n’ai pas fait l’amour depuis 7 jours, ceci devant expliquer cela. Pourtant je vois toujours ma grosse africaine dans mes pensées, et cela, il faut le reconnaître, m’excite énormément. Je ne peux m’empêcher de sortir mon membre et doucement je me branle, je récupère avec mon doigt le liquide séminal qui coule en abondance par l’orifice du gland, tant mon excitation est grande.

    Tant pis j’y vais, je remballe mes outils et me dirige vers les bureaux, le rez-de-chaussée est vide, je monte à l’étage, je l’entends, la porte du bureau au fond du couloir est ouverte, elle ronchonne, je m’approche discrètement et jette un oeil. Quel spectacle ! Elle est à quatre pattes sous un bureau et elle frotte énergiquement !

    Je l’entends maugréer contre les hommes qui baisent au bureau, mais ce qui m’intéresse surtout c’est son cul énorme dévoilé à mon regard impudique, dans cette position sa blouse s’est retroussée au-dessus des fesses elle est nue sous son vêtement de travail, et je les vois rebondies joufflues à l’extrême qui se trémousse. A chaque mouvement de leur propriétaire, elles s’écartent et je vois la rondelle rose et plissée de son anus, une envie d’y mettre ma langue me prend. Sa chatte est compressée entre des cuisses imposantes. Je sors mon sexe et je branle les 23 cm de chair durcis par l’afflux sanguin

    Je me tiens dans l’entrebâillement et j’admire, je ne tiens plus, je m’approche doucement je me mets à quatre pattes derrière le mastodonte de chair et de graisse,, ça passe ou ça casse. Au moment ou ma bouche plonge sur la raie culière, j’ai le temps de m’imaginer que c’est ma première et vraisemblablement dernière journée comme gardien de nuit, ma bouche se plaque sur la rosette ma langue titille l’orifice odorant et trempé de sueur au contact, je reçois une décharge violente dans le bas ventre et j’éjacule la première giclée de sperme venant frapper les cuisses de la mégère, je me redresse et saisissant ma queue, je dirige les jets saccadés vers les fesses et la raie offerte.

    Elle ne peut pas se redresser, coincée sous le bureau aussi elle tourne la tête, me regarde dans ses yeux je vois qu’elle est consentante, elle aime ça. Aussitôt je replonge ma bouche sur son cul étalant mon foutre avec ma langue je lèche mes mains pétrissent ses fesses puis j’en insinue une entre ses cuisses pour atteindre sa figue mais la pression des jambons est trop forte je parviens à peine à effleurer les lèvres charnues, alors elle commence à se dégager de dessous le bureau je recule avec elle continuant à sucer son anus maculer de foutre.

    Une fois dégagée du bureau, elle reste en levrette écartant les cuisses au maximum dégageant ainsi sa vulve humide aussitôt je me glisse sous elle et ma bouche attaque la moule où se mélange l’odeur de pisse et de sueur, rapidement je reçois des giclées de cyprine chaudes elle se met à gémir de plus en plus, mon visage est trempé et baigne dans son jus.

    Elle change de position tout en laissant sa chatte sur ma bouche elle pivote pour se mettre en 69 et engloutit mon membre qui a repris toute sa vigueur, sa bouche est chaude et humide, ma pine durcie coulisse dans sa bouche, c’est un vrai délice, elle suce comme une reine et visiblement elle aime ça. Puis elle se redresse s’avance et s’empale d’un coup sur mon pieu, mes mains pétrissent ses fesses elle se penche en avant aussitôt j’enfile un doigt dans l’orifice offert. Il coulisse à merveille, bien graissé par mon éjaculation précédente. J’enfonce un deuxième doigt, elle se trémousse me montrant qu’elle apprécie la caresse. Ses mouvements se font de plus en plus rapides et je sens à nouveau le plaisir monter inexorablement alors que la salope est, elle aussi, secouée par un orgasme. Il libère sur ma verge une quantité de jus chaud qui active la montée de ma sève dans la colonne de chair et j’explose avec elle dans un cri rauque que nous poussons à l’unisson

    Je souffle, elle s’est affalée, mon sexe qui ramollit est toujours en elle, je ne me suis même pas rendu compte du poids de ma partenaire tant la jouissance a été violente. Elle se redresse un peu, je pense qu’elle va se redresser, mais non, elle recule, se remet en 69, collant sa chatte gluante sur ma bouche, elle se met à la frotter. En même temps qu’elle a repris en bouche ma bite ramollie, elle aspire violemment le gland deux ou trois fois si bien que je suis pris d’une violente envie de pisser que je ne peux endiguer et c’est dans sa bouche que je me soulage, elle n’attendait visiblement que ça et reçoit l’hommage avec délectation, c’est une nouvelle sensation pour moi et, ma fois, c’est plutôt agréable comme épilogue surtout que - oh surprise ! - je ne tarde pas à recevoir moi aussi un jet violent et salé d’urine sur la figure. Je ferme d’abord la bouche puis je l’ouvre pour recevoir comme elle l’hommage pisseux de la chatte que je viens de baiser...

    Quand le jet vient à saturation, elle se relève, j’en fais de même je rajuste mon pantalon trempé de sa mouille et de ma pisse, elle à repris son seau et s’est éclipsée sans un mot, de mon coté je rejoins rapidement ma loge pour finir mon poste.

    Cette première nuit je m’en souviendrai, nous n’avons pas échangé une parole pendant les ébats. Quand elle est partie, elle m’a dit simplement au revoir comme si de rien n’était !


    20h 30 ! Elle ne va pas tarder à arriver, je l’attends avec impatience je suis déjà en érection. Que va t elle dire en arrivant, après ce qui s’est passé la nuit dernière ? Je n’ai pas arrêté de penser à elle toute la journée.

    Enfin la voilà, elle frappe à la porte de la loge et entre.

    - Bonsoir...

    - Bonsoir, répond-elle

    - Au fait, je m’appelle Michel, et toi ?

    - Thérèse ! Dit-elle, tu sais, celle qui rit quand...

    - Merci Thérèse, j’ai vécu le meilleur moment de ma vie hier avec toi.

    - Je te plais

    - Oui

    - Pourquoi ?

    - Je ne sais pas, hier quand je t’ai vue, j’ai eu envie

    - Tu as une grosse noire à ton tableau de chasse, tu pourras en rigoler avec tes copains.

    - Non, non ! Pas du tout, je n’ai pas arrêté de penser à toi toute la journée. Je n’ai jamais eu de plaisir comme çà encore.

    - Bon, j’y vais, viens vers minuit, je fais une pose.

    - Où ?

    - A l’infirmerie.

    - OK, à tout à l’heure Thérèse.

    Je suis dans tous mes états. Durant tout ce dialogue j’étais en érection, et je vais avoir du mal à débander d’ici minuit.

    Les douze coups, je me précipite à l’infirmerie je rentre, elle est là, assise sur le lit, je m’approche d’elle et je l’embrasse à pleine bouche. Elle répond au baiser avec fougue, nos langues s’entremêlent

    Mes mains commencent à déboutonner sa blouse puis je la fais glisser. Elle est nue devant moi, je l’allonge sur le lit et je commence à caresser ce corps aux multiples replis. Je m’empare de ses mamelles, je serre ses tétons durcis entre mes doigts puis ma bouche s’empare de ses seins, je les suce, les aspire. Ma langue coure partout sur son corps, ma main s’est plaquée sur son entrecuisse qu’elle a largement ouverte. Je glisse à l’intérieur de sa fente humide, la pistonnant violemment avec trois doigts. Je me déshabille rapidement et je grimpe sur elle en 69 et, relevant ses jambes en les coinçant derrière mes bras, je plonge sur son intimité brûlante et humide. Tout de suite ma langue pénètre la cavité odorante, je bois goulûment les généreuses gorgées de cyprine qu’elle me distribue sans compter.

    De son coté, elle s’est emparée de mon sexe, l’engloutissant malgré sa longueur dans sa bouche accueillante. Ses mains dans le même temps pétrissent mes fesses, je sens ses doigts venir titiller mon anus puis c’est sa langue qui, ayant laissé mon membre, vient lécher mon petit trou, le lubrifiant. Je sens alors son doigt pénétrer mon intimité et se mettre à me pistonner, c’est une nouvelle sensation, j’apprécie la caresse. Elle s’en donne à coeur joie surtout qu’elle a repris en même temps mon pieu en bouche. Mais ce régime là est trop violent et je ne peux retenir plus longtemps, le flot de sperme envahit sa bouche à grandes saccades. Elle a un hoquet mais s’applique pour ne rien perdre et avale ma liqueur comme moi j’avale les litres de jus qui jaillissent de sa fontaine d’amour insatiable.

    Je me redresse, et me mets debout. Elle est devant moi à quatre pattes sur le lit, elle s’applique à redonner de la vigueur à ma colonne qui ne faiblit pratiquement pas. Aussi je passe derrière elle et d’un coup de boutoir j’enfile son fourreau, mes couilles venant frapper son cul et je me mets à la labourer à grands coups de pine. Elle se met rapidement à crier, ma bite rentrant et sortant totalement de sa chatte. Puis écartant ses fesses, je pose mon gland sur sa rosette et j’appuie doucement, mais c’est elle qui reculant d’un coup engloutit mon chibre dans le fourreau culier. Les 23 cm sont rentrés d’un coup je la bourre comme un charretier avec des ’han’ de bûcherons, son orifice anal est complètement dilaté, je sors et rentre dans ce tuyau à grands coups de boutoirs, elle gémit en permanence, je sens à nouveau le plaisir monter, inexorable, violent, puissant. J’explose au fond de son cul, envoyant dans ses intestins des jets puissants de foutre chaud.

    Epuisés, en sueurs, nous nous affalons, je reste sur elle, ma bouche titillant le lobe de ses oreilles, elle frissonne sous la caresse puis nous nous relevons car il faut bien retourner chacun à sa tâche.

    De retour à la loge, je repense à nos ébats Deuxième jour que l’on fait l’amour ensemble et je ne sais encore rien d’elle ni elle de moi, curieuse situation, combien de temps durera cette idylle ?

    Pelot

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