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Bondage et cuissardes de cuir

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

A WowSexyBaby

dont le fantasme m’a inspiré cette histoire



Tout a commencé chez moi, un soir où je discutais des joies du sexe sur internet avec Carine, ma meilleure amie, une rousse flamboyante à la peau cuivrée et aux yeux verts.


Je lui racontais ma découverte d’un site d’histoires érotiques, à partir duquel on pouvait engager des échanges par mails avec d’autres membres.


— Et ça se passe bien ?, me demanda-t-elle.

— Pour moi, jusqu’à présent, je trouve que c’est excitant. J’ai lié des contacts avec quelques hommes et quelques filles, sur des discussions assez hots.

— Fais voir, tu m’intéresses !


J’allumai mon portable, et j’ouvris ma messagerie. Je lui montrai quelques conversations, certaines torrides. Nous avions même échangé des photos dénudées, avec des correspondant(e)s qui avaient gagné ma confiance.


— Mais…. Je le connais, celui-ci !, s’exclama-t-elle en apercevant la photo d’un homme grand, aux cheveux d’un roux sombre, dans le plus simple appareil. C’est Eric, il habite dans mon immeuble ! Qu’est-ce qu’il te dit ?

— Attends… Voilà ses messages. Son fantasme, c’est d’être attaché nu, sur une chaise, et de regarder deux filles faire l’amour.

— Tu ne crois pas qu’on pourrait réaliser son rêve ?, me demanda Carine, toujours partante pour un plan cul.

— C’est une bonne idée !


Nous avons commencé à imaginer l’organisation d’une soirée avec Eric.


Carine voulait que je prenne en main son déroulement. Elle aimait jouer la soumission avec ses partenaires, et elle connaissait quelques dominatrices qui pourraient me prêter une tenue sexy adaptée.


Avant de continuer, j’ai envoyé un mail à Eric : «Je suis avec une copine qui te connaît, et on te propose une soirée à trois, en suivant le scenario de ton fantasme. Es-tu OK ? »


Quelques minutes plus tard, la réponse arrivait : « Bien sur, je suis d’accord. Dis-moi quand? Et le nom de ta copine ? »


Nous lui avons fixé un rendez-vous le samedi suivant, chez lui, mais sans lui donner le nom de Carine.


Le jour dit, Carine sonna à la porte d’Eric, qui poussa une exclamation de surprise en reconnaissant sa voisine. Elle portait un imperméable pour cacher la tenue que nous avions choisie pour elle, et elle exigea de bander les yeux de notre invité. C’était plus pour le mettre en condition, que par sécurité.


Une demi-heure plus tard, Carine arrivait chez moi. Elle rentra en tenant Eric par le bras pour le guider, et je lui intimai l’ordre de rester les yeux bandés, jusqu’à ce que je lui enlève son bandeau.


Carine profita de ce répit, pour enlever son imperméable. Dessous, elle portait un bustier sans bretelle en maille élastique bleue très ajourée, s’arrêtant bien au-dessus de son nombril. Elle n’avait pas mis de soutien-gorge, et les petites aréoles sombres de sa poitrine pointaient à travers les trous du tissu. En bas, sa minijupe en lin bleu était si courte qu’elle découvrait le bas de ses fesses, et même parfois son sexe.


De mon côté, j’étais habillée – si on peut utiliser cet adjectif – tout en cuir noir. Un corset, serré par un lien derrière mon dos, rehaussait mes petits seins ronds, sans les cacher et, en bas je portais juste un ministring. Des cuissardes, des poignets de force en cuir et une grosse chaîne ras de cou renforçaient mon côté Barbarella.


Nous emmenâmes Eric dans la chambre, et je lui ordonnai de se mettre nu. Sans protester, il ôta son polo, son jean, ses chaussettes et ses chaussures. Il marqua un temps d’hésitation, et je le rappelai à l’ordre sévèrement, pour qu’il enlève son boxer.


En tenue d’Adam, grand et mince, il était très séduisant. Il ne bandait pas – sans doute à cause de cette situation un peu humiliante – mais sa verge était déjà longue. Nous échangeâmes un regard gourmand avec Carine : en érection, nous aurions de quoi nous amuser !


Je lui ai attaché les poignets derrière le dos, avec des menottes, et je l’ai fait asseoir sur une chaise, sur le côté du lit à barreaux.


— Attache-le Carine, dis-je à mon amie. Tu es meilleure que moi pour faire des nœuds.


Carine était effectivement experte dans ce domaine, ayant beaucoup pratiqué la voile. Elle utilisa une grosse corde pour lier ses bras au dossier, ses chevilles aux pieds de la chaise. Des cordes passées autour de son ventre et de ses cuisses lui empêchait tout mouvement.


Alors seulement, je lui enlevai son bandeau, et Eric cligna des yeux quelques instants.


Son regard fit le tour de la chambre, et se posa tout de suite sur nous deux. Il s’alluma, quand il découvrit nos tenues.


— Chloé ?, me dit-il. C’était donc bien toi nue sur une plage, sur la photo que tu m’as envoyée.

— Tu en doutais ?, répondis-je, en jouant avec une fine cravache.

— Pas vraiment, mais on ne sait jamais.

— Et tu imaginais ta voisine dans cette tenue ?

— L’imaginer, peut-être, mais la croire capable de s’exhiber comme ça, franchement non.

— Et tu n’as encore rien vu…


Je me collai contre le dos de Carine, et je commençai à la caresser. Elle poussa un long soupir, leva les bras, pour croiser ses mains derrière ma nuque, et son geste fit saillir sa poitrine, qui jaillit de son bustier.


Je savais qu’elle était déjà excitée : ses seins durcissaient dans ma main, leurs petites pointes, très érectiles chez elle, rebiquaient en se dressant vers le haut, et je les faisais tourner entre mes doigts en les pinçant légèrement.


— Oui, c’est bon ! Tu me fais mal, mais j’aime ça, feulait Carine.

— Et regarde cette jolie chatte, dis-je à Eric, en soulevant l’ourlet de la minijupe, déjà trop courte pour voiler le mont de Vénus entièrement épilé. Elle commence à mouiller.


Je glissai mon autre main entre les cuisses de Carine, qui posa un pied chaussé d’une stiletto bleue sur la chaise. Je passai mes doigts entre ses grandes lèvres déjà écartées, et je caressai sa fente humide. Son souffle devenait plus court, et je regardais Eric dans les yeux.


La température montait, et la queue d’Eric gonflait et se dressait de plus en plus. Je retirai ma main de la chatte de Carine, et je passai mon majeur enduit de sa cyprine sous le nez d’Eric, avant de l’introduire dans sa bouche. Il le suça, avec passion.


— On va passer à des choses plus sérieuses, annonçai-je en me saisissant d’un bâillon posé sur la table de nuit.


C’était une grosse boule retenue par des sangles, que je fourrai dans la bouche d’Eric. Je passai les sangles derrière sa tête, et je les agrafai ensemble.


Je dénouai les liens de la ceinture de la minijupe de Carine, et je la débarrassai de son bustier. Elle était nue, superbe, juchée sur ses stilettos. Sur mon ordre, elle fit sauter les attaches qui retenaient mon string, sous les yeux d’Eric, qui ne pouvait ni bouger ni parler, et je découvris mon reflet dans le miroir de la grande porte coulissante de l’armoire : j’avais moi-même du mal à me reconnaître dans cette dominatrice aux cheveux bruns et courts, en cuissardes, les fesses et les seins mis en valeur par le corset de cuir noir.


J’installai Carine sur le lit, assise face à Eric, le buste en arrière, les seins pointés vers le plafond. J’écartais largement ses jambes repliées.


— Montre-lui ta chatte, ordonnai-je d’une voix ferme.


Obéissante, Carine caressa quelques secondes sa poitrine et son ventre, puis sa main descendit entre ses cuisses. Ses doigts entrouvrirent ses petites lèvres, d’abord légèrement, puis les écartelèrent, découvrant sa fente rose comme un coquillage, et l’étui dont émergeait déjà son clito.


— Ca t’excite ?, demandai-je à Eric, en faisant courir l’extrémité de ma cravache dans le minou offert de ma copine.


Il ne put qu’émettre un grognement, mais son érection valait toutes les réponses. Pour exacerber son désir, je donnai de légers coups de cravache, de part et d’autre de sa longue tige.


Puis je m’installai sur le lit, à côté de Carine, qui gardait sa posture provocante. Ma main se posa directement sur son abricot, pendant que je l’embrassai dans le cou. Mes lèvres parcoururent légèrement ses épaules, la naissance et le creux de sa poitrine, avant de s’emparer de ses tétons.


Mes doigts tournaient autour de son petit bouton, pendant que je suçais et que j’aspirais ses mamelons dardés.  Je m’attaquai à son clitoris, le roulant et le serrant entre mon pouce et mon majeur, et elle se mit à crier de plaisir. Les réactions de Carine et la présence d’Eric m’excitaient aussi, et je sentais ma grotte se liquéfier.


Je plantai un doigt dans la fente de mon amie, en mordant doucement les pointes de ses seins. L’effet fut immédiat. Ses cris montèrent dans l’aigu, pendant que j’introduisais un deuxième doigt, puis un troisième, et qu’elle se tordait sur le lit.


Mais moi aussi, j’avais envie qu’on me touche, qu’on me lèche… Je fis lever Carine, et je m’assis à sa place, face à Eric. Une de mes jambes pendait sur le côté du lit, pendant que l’autre, repliée et écartée au maximum, lui offrait une vue imprenable sur ma moule.


Carine s’agenouilla sur le parquet, et commença par explorer mon intimité avec ses doigts, pendant que son autre main triturait mes nichons. Je vis le regard enfiévré d’Eric, rivé à mon bas ventre, et je me mis à gémir, autant pour extérioriser mon plaisir que pour l’exciter. Il bandait comme un taureau, mais je n’y portais plus attention. Carine avait plongé sa tête entre mes cuisses, et sa langue léchait mon clitoris découvert.


Elle était d’une adresse diabolique. Nous faisons de temps en temps l’amour toutes les deux, et ses cunnis me rendaient toujours folle. Je ne savais plus si c’étaient ses doigts ou sa langue qui s’enfonçaient dans mon antre, tant ils se succédaient rapidement. Je mouillais comme une fontaine, et elle se mit à utiliser en même temps sa bouche et ses deux mains. Elle suçait mon petit bouton, sa main droite coulissait dans ma fente, deux doigts de sa main gauche avaient forcé mon œillet, au creux de mes fesses…


Je sentais l’orgasme monter. J’écartais mes cuisses au maximum, pour le plus grand bonheur d’Eric, qui pouvait m’admirer, remuant mes hanches pour porter mon plaisir à son paroxysme.


Et je jouis, longuement, en poussant un cri strident.


— A ton tour, lançai-je à Carine, quand j’eus récupéré.


La jolie rousse ne demandait que ça. Elle s’allongea de nouveau, jambes largement ouvertes, en regardant Eric avec une expression perverse, pendant que je sortais un énorme gode double du tiroir de la table de chevet.


— Tu veux ce joli jouet dans ta chatte de petite salope ?, lui demandai-je.

— Oui… Tu me connais, vas-y, fais-moi jouir.

— Ça te plaît que ton voisin te mate, pendant que tu te fais enfiler ?

— Oui, tu sais bien que j’adore m’exhiber, ça m’excite.


Nos regards étaient fixés sur la queue d’Eric, tendue par le désir. Tout en caressant Carine d’une main, de l’autre, je le branlais doucement. Son bâillon étouffait ses gémissements, et je décalottai complètement son gland turgescent.


Puis, je l’abandonnai, pour me consacrer entièrement à ma copine.


Je jouais avec son clito, gonflé comme une minuscule bite, tout en suçant l’extrémité du gode, avec une expression gourmande. Carine ne me quittait plus des yeux, attendant impatiemment le moment où l’olisbos remplirait son intimité.


Je la fis mijoter quelques longues minutes, puis je frottai la pointe renflée du sextoy contre sa vulve, la glissant entre ses petites lèvres, reprenant le jouet pour le sucer de nouveau.


— Arrête de me faire attendre comme ça, me supplia-t-elle, tu me rends dingue.


D’un geste ferme, j’enfonçai lentement le gode dans sa fente dont coulait un filet de cyprine. Elle feula, tant que durait la pénétration, aussi profonde que ce que sa grotte pouvait accepter.


— Oh, putain ! Comme c’est bon !, criait-elle. Qu’est ce qu’il est gros ce truc ! Je le sens bien, il me remplit… Oh, arrête, tu vas exploser ma chatte !


Je marquai un temps d’arrêt. Puis je le fis tourner dans l’antre d’amour de Carine, qui gémissait de plus en plus fort, avant de le ressortir presque entièrement, et de le replonger brutalement entre ses petites lèvres. Elle poussa un cri, et je me mis à faire aller et venir le sextoy dans sa chatte, accélérant, ralentissant ces mouvements, pour pousser Carine dans ses derniers retranchements.


Juste avant qu’elle jouisse, je m’amusais à exciter Eric, en passant la pointe de ma cuissarde le long de sa bite, qui vibrait sous cette caresse inhabituelle. Et les cris de plaisir de Carine remplirent la chambre.


Sans la laisser reprendre son souffle, je continuais à fouiller doucement sa grotte avec le gode. Mais surtout, je ne pouvais plus résister à ma propre envie de baise.


Je m’installai sur le lit, en face de mon amie, nos jambes enfourchées les unes dans les autres. Nos sexes se faisaient face. L’extrémité libre du gode était dirigée vers ma fente affamée...


Je la pris dans ma main pour la guider, et en quelques mouvements de mes hanches, je l’enfonçai dans mon fourreau. Encore quelques ondulations, et le gode avait disparu dans nos deux chattes, presque complètement.


C’était délicieux, ce faux phallus envahissant nos ventres, et qui bougeait au rythme de mes mouvements et de ceux de Carine. L’effet était imprévisible, d’un érotisme sensuel et raffiné. Eric devait goûter le spectacle que nous lui offrions, réalisant sans doute son fantasme au-delà de ses espérances.


Carine me regardait avec une expression coquine, et bougeait d’avant en arrière. Je poussais de petits cris, et je sentais le gode coulisser dans mon minou, contractant spasmodiquement les muscles de mon vagin pour décupler mon plaisir. Je fermais les yeux, et à ce moment, Carine prit mon bouton d’amour entre ses doigts.


Elle se mit à le tourner, le pincer, le branler. L’orgasme venait doucement, et je soulevais mes fesses pour bouger plus facilement, emmanchée à fond sur cette verge qui ne pliait pas.


J’entendis soudain Eric, toujours bâillonné, grogner de plus belle. Le visage rouge, il essayait en vain de se dégager de ses liens en se tortillant, mais c’est surtout sa queue que je regardais : tendue à l’extrême, son gland décalotté tremblait, et un long jet de sperme en jaillit brutalement. Les premières gouttes de semence s’écrasèrent sur ma cuisse, mais c’est surtout le drap qui fut maculé de foutre.


Cette vision me fit perdre la tête, d’autant plus que Carine, aussi excitée que moi, se déchaînait en même temps. Un feu d’artifice éclata dans mon ventre, remontant vers ma poitrine, et je le savourais les yeux fermés, en hurlant. Carine me suivit dans l’extase, quelques secondes plus tard, de façon tout aussi spectaculaire.


Essoufflées, nous nous relevâmes, et j’enlevai enfin à Eric le bâillon qui l’avait réduit au silence.


— Çà t’a plu ? C’était bien ton rêve ?, lui demandai-je.

— Oui !! Vous êtes formidables, les filles. Mais vous pouvez me détacher, maintenant.

— Déjà ?, répondis-je. J’avais envisagé une suite. Tu ne veux pas essayer ?

— Çà dépend, qu’est-ce que c’est, cette suite ?, s’inquiéta-t-il.

— Avec nous, ce sont toujours des surprises. Mais si tu n’est pas prêt à nous laisser faire…

— Je n’ai pas dit ça!, protesta-t-il

— Carine, défais ses liens, ordonnai-je à ma copine.


J’étais toute excitée en pensant à ce que nous avions mis au point, toutes les deux.


Carine dénoua les cordes, mais Eric resta menotté. Nous le prîmes par les bras, pour l’asseoir sur le lit, et Carine utilisa les cordes qu’elle venait de récupérer pour l’attacher aux barreaux du lit par les chevilles, jambes écartées. Ce n’est que lorsque les nœuds furent solidement serrés que je sortis la clé des menottes, pour ouvrir l’un des bracelets. Je l’allongeai ensuite sur le dos, j’accrochai le bracelet libre au barreau de la tête de lit, puis je récupérai une deuxième paire de menottes pour attacher son autre poignet, de l’autre côté.


S’il n’était plus bâillonné, Eric se retrouvait mal gré tout entravé, dans une posture où il était à notre merci.


— Qu’est ce que vous allez me faire ?, demanda-t-il, craignant d’être tombé sur deux adeptes du sado-maso.


Nous ne répondîmes pas. Debout, Carine admirait notre proie, en prenant une pose aguichante, un pied sur le lit, exhibant sa fente humide à quelques centimètres du visage d’Eric. Pendant, ce temps, face au miroir, je délaçai le lien de mon corset, pour être plus à l’aise pour la suite.


Je profitai un court instant de mon image réfléchie dans la grande glace : nue, en cuissardes, avec juste mes poignets de force et la chaîne autour de mon cou, j’étais provocante en diable. S’il s’était agi d’une autre fille à ma place, je suis certaine que je lui aurais sauté dessus immédiatement !


Eric aussi me regardait. Nous nous approchâmes, de chaque côté du lit, considérant son pénis, qui n’avait pas encore repris de vigueur, et nous nous assîmes. Je passai un bras autour de son cou, et mes lèvres effleurèrent sa bouche, pendant que ma main batifolait sur son ventre, ses cuisses, sa queue.


De l’autre côté du lit, Carine couvrait ses épaules et son buste de baisers légers. Elle caressait les mêmes zones érogènes que moi, et nos doigts se rencontraient parfois. Nous sentions le corps d’Eric se contracter sous nos attouchements, et sa verge gonfler tout doucement.


Sans nous consulter, nous étions synchrones toutes les deux, sans doute le fruit des nombreuses expériences sexuelles que nous avions vécues ensemble !


Nos bouches descendirent sur le ventre de notre «victime», convergeant vers la longue tige qui se déployait. La première je l’empoignai, je dégageai le gland gonflé de désir que je pris entre mes lèvres. Et Carine ne restait pas inactive : elle massait les boules d’Eric d’une main, tout en explorant sa fente de l’autre main, et glissant de temps en temps un doigt enduit de cyprine dans la bouche d’Eric.


— On partage ?, proposai-je à Carine.

— Si Eric est d’accord !, se récria-t-elle en riant.

— Quelle question ! Je crois que, côté cul, vous avez encore plus d’imagination que moi !


Nos deux bouches s’activèrent aussitôt sur la superbe bite de notre amant commun. Nous la couvrions de petits baisers, de coups de langue, la suçant alternativement toutes les deux. Nous rivalisions de sensualité, c’était à celle qui l’aspirerait le plus fort, qui l’enfoncerait le plus loin dans sa gorge.


Sous ces assauts, Eric gémissait et poussait de petits cris ou des grognements de satisfaction, à défaut de pouvoir nous toucher. Lorsque son sexe nous sembla «à point», je décidai de passer à des choses plus sérieuses.


— A toi de te faire ramoner ta petite chatte la première, dis-je à Carine.


Toute heureuse de se faire baiser, Carine vint chevaucher Eric, que je branlais doucement. Je guidai le gland turgescent vers la fente trempée de mon amie, excitant d’un doigt son petit bouton. En fermant les yeux, elle s’empala lentement.


— C’est bon ? Tu la sens bien ?, lui demandai-je.

— Ouiii ! Elle est bien raide… Je vais bien prendre mon pied.

— Et toi, Eric, tu l’aimes, le minou de ma copine ?

— Oh, oui…. C’est doux, c’est chaud, tout humide…


Carine, après avoir marqué un temps d’arrêt, commença à monter et descendre sur le pieu d’Eric, en gémissant. Je m’agenouillai derrière elle, frottant ma poitrine gonflée contre son dos, et regardant Eric dans les yeux par dessus son épaule.


Carine tourna sa tête vers moi, et me tendit ses lèvres. Je lui prodiguai un long baiser langoureux, en veillant à ce que Eric puisse profiter du spectacle de nos langues se cherchant. Ma main errait sur les seins de ma complice, jouant avec ses tétons dardés, mon autre main s’activait dans le bas de son ventre, tournant autour de son clitoris.


Carine goûtait le plaisir de diriger l’acte sexuel avec un homme contraint à la passivité, qui devenait son jouet, tout en se faisant peloter par une fille. Elle s’amusait à varier le rythme de sa chevauchée,  contractant son vagin autour du dard qui le remplissait, jusqu’à ce qu’elle se mette à accélérer, en criant.


— Oh, putain !… Je vais jouir, ça vient… Qu’est ce qu’elle est bonne cette bite…. Oui, ouiiiii…. Je jouis, je jouiiiis !


La voir dans cet état m’excitait, mais elle continuait de bouger son bassin sur la queue encore plantée en elle pour en obtenir un dernier frisson de plaisir, et j’attendais qu’elle se relève.


Lorsque la place fut libre, je vins sur Eric, qui heureusement bandait toujours comme un taureau. Je pris dans ma main sa bite, enduite de la sève de Carine, et je l’amenai à l’aplomb de ma grotte. Les yeux mi-clos, je m’emmanchai sur le gland imposant, savourant cet instant où je le sentais écarter mes petites lèvres, ouvrir ma fente, et s’enfoncer dans mon minou.


Carine s’était agenouillée aussi, au dessus du visage d’Eric, dont elle massait sensuellement le buste. Le malheureux était soumis à un véritable supplice de Tantale : une nana était en train de s’enfiler sur sa queue, une autre exhibait son abricot luisant de mouille à vingt centimètres de son visage, et il ne pouvait toucher ni l’une ni l’autre.


Moi aussi, la situation m’excitait. J’allais et venais sur le pieu de mon partenaire à une cadence effrénée, me penchant en avant, en arrière, pour varier mes sensations, astiquant mon petit bouton avec rage, maltraitant mes seins gonflés et leurs pointes érigées.


L’orgasme monta en moi, irradiant dans tout mon corps à partir de ma chatte en feu. Je ne parvenais pas à trouver des mots pour m’extérioriser, et je me mis à hurler de plaisir – je vous laisse imaginer les regards de mes voisins le lendemain…


Mais je n’étais pas rassasiée, Carine non plus, et Eric avait réussi à se contrôler jusque là.


— Soyez sympas, détachez-moi, supplia-t-il, je voudrais pouvoir vous toucher, vous caresser… vous faire jouir encore.

— Alors d’accord, si tu continues à nous obéir malgré tout, consentis-je après avoir échangé quelques mots à voix basse avec mon amie.


Nous détachâmes Eric, qui frotta ses poignets et ses chevilles endoloris. Mais, Dieu merci, il continuait d’afficher une belle érection !


Son œil s’alluma quand il nous vit nous agenouiller toutes les deux, côté à côté, sur le parquet. J’imaginais sans peine l’effet que nous pouvions produire sur lui : deux filles s’offrant sans retenue, cambrées, exhibant leurs chattes nichées entre leurs fesses rondes…


Il comprit tout de suite ce que nous voulions. Il s’agenouilla entre mes jambes largement écartées et, sans autre préliminaire, il empoigna mon petit cul et me pénétra d’un seul coup de reins. Je poussai un cri de plaisir, et je me mis à jouer des hanches pour me faire coulisser sur son sexe. Eric en profita pour faire courir ses mains sur tout mon corps, rattrapant la frustration que lui avait causée sa séance de bondage.


Au bout d’une vingtaine d’aller et retour dans mon intimité, il changea de partenaire, pour la plus grande satisfaction de Carine, et il se mit à la tringler avec la même force. Et le même scénario se reproduisit encore et encore. Nos cris et nos gémissements remplissaient la chambre, agrémentés de mots crus que nous inspirait notre excitation…


— Oui, c’est bon ! Défonce-moi !

— C’est à moi de me faire baiser, viens vite…

— Tu la sens, ma grosse pine dans ta petite chatte ?

— Oui, plus fort ! Bien au fond de ma moule !

— Vous aimez ça, la bite… Laquelle de vous deux est la plus salope ?

— Continue ! Je vais jouir !


Nos cyprines se mêlaient sur sa longue tige. Cette orgie dura plusieurs dizaines de minutes. Eric avait la résistance d’un hardeur, et nous savourions sa performance, faisant durer nous aussi le plaisir.


Ce fut Carine qui jouit la première, dans un long cri aigu, qui finit en vocalise. Le spectacle de mon amie, emportée par l’orgasme, les cheveux collés par la transpiration qui luisait sur tout son corps, me fit renoncer à retarder plus longtemps mon plaisir. D’autant plus que les ahanements d’Eric disaient bien que, lui aussi, allait céder.


Une vague de jouissance, interminable, me submergea. Plus aucune pudeur ne me retenait, je hurlais, je me tordais de plaisir, tétanisée par sa violence. Derrière moi, Eric restait immobile, crispé. Sa queue au fond de ma fente était tendue comme un arc, signe avant coureur de l’éjaculation.


Je me dégageai pour m’agenouiller devant lui. En même temps que moi, Carine se rua sur cette bite qui venait de nous faire grimper plusieurs fois au septième ciel. Je tenais la hampe, Carine les couilles. Le gland gonflé trembla, et de longs jets de sperme jaillirent, le premier atterrissant dans ma bouche et sur mon visage, Carine récoltant le second.


La quantité de foutre qu’Eric déversa sur nous était impressionnante, proportionnelle à l’attente de ce moment. Nos visages, nos bustes, nos seins étaient maculés du jus crémeux et chaud, et nous récoltâmes sur nos langues les dernières gouttes, les avalant avec gourmandise.


Nous nous désunîmes à regret, et nous fîmes un brin de toilette dans ma salle de bains avant de nous rhabiller et de nous séparer. Eric me remercia chaleureusement, et repartit dans la voiture de Carine. Il ne regardera sans doute plus sa voisine de la même manière !


Et depuis, je surfe de plus belle sur xstory….

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