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AU BONHEUR DE CES DAMES

Chapitre 3

Anne-Marie en veut encore !

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Comment est-elle rentrée chez elle ? Personne ne peut le dire... et  Anne-Marie elle-même ne s’en souvient pas avec précision ! Ce qui est certain, c’est qu’elle était dans un état second. Une fois entre ses quatre murs elle s’est d’abord servi un grand verre de Porto, avant de s’asseoir sur le canapé du salon. Les images tournaient dans sa tête à une vitesse folle... Elle se revoyait dans la glace, souriante, avec sa poitrine qui débordait de cet admirable soutien-gorge noir, tout en dentelles, et puis elle revoyait cette vendeuse... ah oui ! Simone... elle s’appelait Simone. Elle revoit Simone donc, à genoux devant elle, les mains de Simone, les lèvres de Simone, sur et dans son intimité. Rien qu’en évoquant cette scène, elle écarte involontairement les cuisses, elle ressent de la chaleur dans son bas-ventre, elle sent qu’elle devient de nouveau tout humide... Non ! Non, ce n’est pas elle, ce n’est pas la prude Anne-Marie... Mais qu’a donc fait d’elle cette Simone ?

C’est vrai... elle lui a demandé de revenir demain... non... elle ne reviendra pas, elle n’osera même plus passer devant « AU BONHEUR DE CES DAMES »...

Pourtant, elle y a reçu tant de plaisir... et elle voudrait aussi en donner...Elle a fermé ses yeux, et sans même qu’elle s’en rende compte, le sommeil l’a emportée. Elle a dormi d’une traite, jusqu’au lendemain matin, étonnée à son réveil d’être sur son canapé, avant que ne lui reviennent les péripéties de sa folle soirée.

Direction la douche. Tout en se savonnant, elle repense aux mains de Simone, elle sourit, elle est heureuse, ses mains caressent ses seins et elle pense à ceux de la vendeuse, qu’elle a envie de caresser... caresser sa poitrine... mais aussi... découvrir son sexe ! Avec ses mains... et pourquoi pas, elle aussi... avec ses lèvres !


Elle ne se reconnaît pas, hier encore, à cette même heure, elle n’aurait jamais eu de telles pensées. Mais en 24 heures tout à basculé, elle a envie de plaisirs, elle a envie  d’en recevoir, elle est avide d’en donner. Car maintenant, sa décision est prise : elle se rendra bien à l’invitation de Simone. Elle prend son temps pour bien se doucher, puis regarde son corps avec minutie en se séchant. Elle a l’impression de le redécouvrir. Un corps... qui peut plaire encore ? Un corps resté sage pendant de trop longues années, un corps qui, si possible, désire rattraper le temps perdu ! Elle a envie de se faire belle, elle choisit ses habits avec soin. Elle épile même un peu son abondante toison. Elle la trouve bien douce, toute bouclée... ah ! Sentir dessus le souffle de Simone...Elle est folle... pour la première fois de sa vie elle ne met pas de petite culotte... Pour finir elle se maquille légèrement, un peu de rose pour ses lèvres, du noir pour ses yeux... oui, elle se trouve belle soudain. Il est encore tôt, elle tourne en rond chez elle, puis éprouve le besoin de sortir, de s’aérer ! Cela tombe bien, il fait beau, il y a du soleil, de la chaleur, une agréable journée se prépare. Elle est dans la rue, elle marche. Pour la première fois, elle regarde les femmes avec insistance, c’est un regard nouveau qu’elle pose sur elles, essayant de deviner les beautés de leur corps au travers des vêtements... Oui, Anne-Marie est bien changée.

Enfin, l’heure arrive... Elle est devant le magasin, à travers la vitre elle aperçoit Simone, qui semble l’attendre. Celle-ci lui fait un petit signe de la main, auquel elle répond par un large sourire. Simone ouvre la porte, Anne Marie rentre. Les deux femmes se sourient, leurs lèvres s’effleurent... ce qui la veille aurait semblé inconcevable à Anne-Marie semble aujourd’hui être pour elle quelque chose de tout à fait naturel.


" Je me demandais si vous alliez vraiment venir..."


"Hier soir, c’était non... et puis, ce matin... enfin bref ! Je suis là."


Simone descend les rideaux sur la vitrine, avant de prendre Anne Marie par la main et de l’emmener dans l’arrière-boutique. Il y a là un grand canapé, deux fauteuils, une table basse sur laquelle trônent deux coupes, et un petit réfrigérateur. Simone l’ouvre, elle en sort une bouteille.


"Vous aimez le Champagne ?"


" Oui, bien sûr... mais je crains que cela ne me monte à la tête ! "


" Ce n’est pas grave... laissez-vous emporter, profitez ! "


Elle remplit les deux coupes, en tend une à Anne-Marie.


" À notre rencontre... et... à celles à venir ! "


Elles boivent ensemble une ou deux gorgées du breuvage pétillant, bien frais, avant de poser leur coupe. Simone prend la main d’Anne-Marie, et la pousse vers le divan, la fait s’asseoir, puis elle se place à côté d’elle. Aussitôt sa main est sur le genou de sa voisine, continue son chemin sur l’intérieur de la cuisse, disparaît sous les plis de la jupe ; Elle marque alors un temps de recul, lève la tête vers Anne-Marie...


" Mais... vous n’avez pas de culotte ! "


" Non... j’ai pensé que vous me préféreriez ainsi... " répond Anne-Marie en se sentant rougir.


Les doigts de Simone se perdent dans la toison d’Anne-Marie. Elle remarque, de plus en plus étonnée que cette dernière a taillé ses poils : sa toison est toute souple, légère sous ses doigts. Son majeur tâte les lèvres, elle les sent tout humides et elle commence à la fouiller. Anne-Marie recule la tête, pose la nuque sur le dossier et, en fermant les yeux elle commence doucement à gémir. Mais elle pose rapidement sa main sur le poignet de Simone et ôte ses doigts de son sexe trempé. Elle lève la tête, cherche son regard;


" Moi aussi Simone... j’aimerais vous donner... du plaisir ! Mais... vous savez... avec une femme, c’est nouveau pour moi, je ne sais pas si je vais savoir m’y prendre ! Je compte sur vous pour me reprendre, pour m’aider. "


Elle se lève du canapé, vient se placer face à Simone, entre ses deux jambes qu’elle écarte bien. Elle remonte sa jupe, ses lèvres viennent se poser sur son string et à travers le tissu elle embrasse le sexe humide. Elle trouve cela bon, aime cette odeur, en demande davantage encore... ses mains sont au niveau du string, le font soudain glisser le long des cuisses de son amante. Le sexe nu de Simone est sous sa langue. Sexe d’autant plus nu et offert que Simone est complètement rasée, et elle tend son bel abricot, déjà tout juteux, aux caresses d’Anne-Marie qui le lèche, descend encore plus bas pour faire partir sa caresse de la raie culière, passe sur la fente humide, remonte jusqu’au clitoris qu’elle sent durcir sous sa caresse. Elle s’enhardit et le prend dans sa bouche, le suce, l’aspire, fait tourner sa langue autour. Et puis elle revient au niveau des grandes lèvres,  place ses mains de chaque côté pour mieux les écarter,  et sa langue vient fouiller le vagin rose et chaud.


Elle sent que Simone apprécie, elle la sent se tortiller sous ses caresses, entend les gémissements de plus en plus bruyants qui franchissent ses lèvres.


" Venez me caresser la poitrine, en même temps ! "


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Pendant qu’elle la caressait de ses lèvres, Simone s’est mise entièrement nue. Anne-Marie lève la tête, aperçoit la poitrine qui quête ses caresses. Les seins semblent encore bien fermes, les aréoles sont larges et toutes foncées, tandis que le téton, tout rouge est érigé vers le haut. Elle abandonne un instant le sexe de Simone, sa bouche prend possession de la poitrine, ses lèvres entourent les tétons qui gonflent encore. Cette dernière n’arrête pas de gémir, et ce sont même de petits cris qui maintenant passent le seuil de ses lèvres. La main d’Anne Marie remplace ses lèvres, tandis que ces dernières redescendent vers le sexe de plus en plus luisant de cyprine.

Elle sent Simone qui se tend de plus en plus, et en même temps qu’elle entend un long cri, sa face est arrosée d’un long jet de jouissance féminine.

Après quelques instants, Simone reprend ses esprits.



"Pour une première fois ! Vous m’avez faite jouir comme jamais ! Attendez je vais vous faire jouir à mon touret d’une manière que vous allez, je pense, adorer, vous qui êtes sevrée de sexe depuis si longtemps ! "


Elle se lève, va jusqu’à la table basse, ouvre un petit tiroir et en sort un instrument qu’Anne-Marie ne voit pas bien. Il y a une sorte de petit manche, et puis des lanières...Simone boucle les lanières autour de sa taille et de ses cuisses. Ce qu’Anne-Marie pensait être un petit manche est en fait un gode d’une grandeur et d’une épaisseur qui effraient cette dernière.


" Je vais vous prendre Anne-Marie, je vais vous posséder, à la manière d’un homme ! "


" Ho ! Vous voulez dire... que vous allez faire entrer... cela... en moi ? "


" Oui, bien sûr... je suis certaine que vous en mourez d’envie ! Vous allez voir, cela va être divin ! "


" Je n’en doute pas... il y a si longtemps que cela ne m’est pas arrivé ! Mais... allez-y doucement... je préférerai vos doigts, d’abord, que je m’habitue... "


Simone rentre deux doigts dans le sexe qui est devenu un vrai brasier. Elle les fait aller et venir, avant d’en ajouter un troisième... et puis un quatrième. Anne Marie râle de plus en plus fort, sa respiration est haletante, le haut de ses cuisses est couvert de cyprine. Quand Simone juge que les parois du sexe de son amante sont assez distendues, elle retire ses doigts, avance son pubis de celui d’Anne-Marie. Le gland volumineux est prêt à entrer. Les deux femmes se regardent. Anne Marie a des étoiles dans les yeux. En signe d’acquiescement elle ferme les paupières... Elle sent alors le gode qui commence à entrer en elle. Simone prend son temps, elle glisse doucement entre les chairs bien humides. Mais elle sent soudain les mains d’Anne-Marie qui agrippent ses fesses, elle sent qu’elle s’offre complètement et avance bien son bassin pour mieux être pénétrée. Le gode est au fond du vagin, elle ne bouge plus. Et puis, quand elle sent la pression des mains d’Anne-Marie saur sa croupe, elle commence lentement à aller et venir en elle. Doucement d’abord, et puis de plus en plus rapidement. Anne-Marie halète, elle hurle son plaisir, son doigt vient buter contre l’anus de Simone, elle le met dans sa bouche pour l’humidifier et pendant que cette dernière va et vient dans son vagin, elle passe le rempart du petit trou, et son doigt lui aussi va et vient dans cet autre conduit.

Ce sont maintenant les deux femmes qui hurlent ensemble, deux femmes que l’orgasme submerge en même temps.