Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 11 961 fois
  • 161 J'aime
  • 0 Commentaire

Bonjour Ténériffe

Chapitre 1

Hétéro

Après des vacances à la Grande-Canarie nous ayant permis de nous retrouver et de trouver une compagne de jeu. Axel et moi Aline prolongeons nos vacances à Ténériffe.


— Chambre 423

— Gracias.


Je saisis la clé et le volumineux porte-clés en forme d’ancre qui y est attaché (vous ne vous êtes jamais demandé si bientôt ce ne sera pas des balles de bowling ?) et, accompagnée d’Axel ; gagne notre chambre en utilisant pour une fois les ascenseurs vu que nous venons de débarquer avec nos valises.

J’ouvre la porte et, ce n’est qu’une fois à l’intérieur, les valises posées, la porte refermée, que je prends vraiment conscience que nous sommes bien là à Ténériffe et que tout a fonctionné comme prévu.

J’avoue que je n’y croyais pas tout à fait quand Axel m’a dit vouloir essayer de prolonger nos vacances. Nous venions d’avoir la confirmation que notre nouvelle complice Elodie allait y séjourner, son voyage étant prévu en deux parties, il m’avait indiqué qu’il allait voir avec l’agence s’il pouvait rajouter une semaine ici. J’avais imaginé un tas d’obstacles qui nous empêcheraient d’en bénéficier et, au final, ce fut étonnamment facile avec même une chambre dans le même hôtel que notre amie. Le fait que nous sommes un peu hors saison et que nos emplois ont permis de prolonger sans difficulté a évidemment beaucoup aidé.

Enfin, nous y voilà. La chambre n’est pas aussi grande et luxueuse que notre suite à la Grande-Canarie, mais elle est décorée avec goût, fonctionnelle et offre une belle vue sur la promenade côtière de Puerto de la Cruz, l’un des grands centres touristiques situés à l’ouest de l’île. Si l’on se dresse un peu, on peut même voir l’océan au loin derrière la double ligne des palmiers.

Je me jette sur Axel et l’embrasse passionnément. Pendant qu’il me serre dans ses bras, j’ai une pensée fugitive pour celle que j’étais il y a encore quelques jours. J’avais pourri notre relation à force de nourrir des soupçons, bouffée par la jalousie, la peur de moi-même. Le sage n’a-t-il pas dit que la timidité est la marque de ceux qui craignent leur propre démesure ?


Quoi qu’il en soit, il avait fallu que la destinée s’en mêle sous la forme de turbulences ayant secoué notre avion d’une façon telle qu’on n’en voit que dans les films pour que, enfin je me rende compte de ce que j’avais, de ce qu’on pouvait faire ensembles Axel et moi. Une fois ce ridicule blocage enlevé, tout était allé très vite, comme quand un barrage cède, et ma vie avait pris un nouveau tournant. Un tournant axé sur le plaisir...

Je reviens sur terre (même si c’est difficile vu la façon dont mon mari m’embrasse ! ) et je lui souris. Je me sens si sereine, si détendue désormais. Axel me renvoie mon sourire et, comme à chaque fois je me sens fondre. On se regarde et on part dans un grand fou rire, si heureux d’être là, si heureux de poursuivre notre complicité, nos jeux... Notre exploration des plaisirs.

On se sépare pour reprendre notre souffle et on s’échange les mots doux que s’échangent tous les amoureux du monde. Ensuite, le quotidien reprend son cours, on range, on note avec un certain dépit que la salle de bain (et surtout la douche) est assez exiguë ; aussi on se douche à part car, même si le voyage en avion a été assez court entre les deux îles ; les attentes, les formalités, les transbordements... Tout cela reste assez fatigant et explique que l’on décide tacitement de se rafraîchir puis de se promener avant toute chose...

Je me regarde dans le miroir de la douche et je vois une jeune femme d’un mètre soixante-quatre, aux formes sportives (je fais assez de natation pour cela) mes cheveux courts bruns-blonds plaisent à mon mari, même si je le sais plus intéressé par mes seins. Si ce ne sont pas des 95 ou plus, mes 80 C sont naturels ! Axel adore mes yeux noisette qu’il trouve rieurs et mon air coquin lui donne selon lui toujours envie de me caresser.

Mon caresseur favori me rejoint d’ailleurs et, du coin de l’œil j’admire mon homme, sportif, aux yeux rieurs et surtout, plus important que tout, fou de moi. On se prépare rapidement et, une fois sortis de l’hôtel, nous empruntons la promenade côtière "Avenida de Colon". La station s’étire le long de plusieurs plages de sable noir, " Playa Martinez ; Playa de San Telmo..."... Nous repérons un superbe complexe de piscines blanches aux formes rondes et ovales de différentes tailles ; enchâssées dans un décor de lave noire. L’effet est superbe et nul doute que nous irons en profiter du " Lago Martianez ".

Je marche main dans la main avec Axel et nous savourons la sensation du soleil sur notre peau.


— Tu as vraiment eu une excellente idée mon chéri

— Cette semaine passée a été si géniale, si intense, je n’avais pas envie que cela finisse. Te voir si sexy, te voir si joyeuse...

— Tu as tout aimé, ton Aline n’est pas trop... ?

— Oh si, tu es trop. Trop belle, trop sexy... Tes caresses, ton plaisir, te voir dévergonder Elodie, j’ai tout adoré.

— J’ai adoré l’amener vers le plaisir, la diriger dans la jouissance, c’est si bon...


On se serre à nouveau, indifférents à la foule qui nous entoure, nous contourne, nous sommes comme des rochers au milieu de l’eau.

On s’offre une petite pause, assis sur la plage, à empiler quelques cailloux pour obtenir des tours naturelles, à se laisser porter par l’énergie dégagée. Je compulse le petit dépliant de l’hôtel et m’adresse à Axel.


— Dis, tu savais qu’il y a un complexe spa, douches et piscine au sous-sol ?

— Non pas du tout. Mais tu es sérieuse ? Je n’avais pas eu le temps de me pencher sur les prestations, mais là je nous sens partis pour en profiter un maximum.

— Ah non.

— Comment cela non ?


Je prends mon air le plus sérieux pour lui répondre :


— C’est réservé aux plus de 16 ans car il faut être nu.

— Petite maligne va !


Nous rentrons d’un pas guilleret et après nous être juste revêtus d’un peignoir nous allons au sous-sol, impatients de découvrir le complexe. Une fois entrés, nous notons qu’il s’agit d’une énorme pièce revêtue de carrelage bleu du sol au plafond, avec des LED au-dessus de nos têtes qui donnent l’impression d’être sous la voûte étoilée du ciel. Un petit bassin arrondi de dix mètres sur dix occupe le centre de cette grande pièce. Sur le côté gauche, un jacuzzi, quelques douches et sur le côté droit les entrées pour des bains spécifiques et un long couloir qui s’ouvre...

Nous posons nos peignoirs sur les longs sièges de bains libres (vu l’heure il y a peu de personnes) et nous allons voir les autres pièces. Une est aménagée en grotte avec de faux cristaux blancs translucides ; c’est un vrai bain de vapeur, c’est original et trois personnes s’y détendent déjà, allongées sur des longs bancs qui semblent taillés dans la masse. L’autre pièce est un sauna finlandais et le couloir dessert des grandes douches aux senteurs différentes : Pin, océan, forêt tropicale, froid (comment créer un parfum froid d’ailleurs ?), les autres sont utilisées et nous ne pouvons donc y entrer.

Nous revenons vers le bassin et après nous être douchés, entrons dans une eau à 32° comme l’indique un grand thermomètre. Quelques longueurs qui nous détendent puis on s’accoude au bord en regardant autour de nous.

Deux messieurs d’un certain âge barbotent de l’autre côté, un couple discute plus loin et une dame seule un peu plus âgée que nous est accoudée à notre droite. Elle nous sourit gentiment et nous sourions en retour. Les cheveux blonds courts mais un peu bouffants, des formes voluptueuses, une poitrine que je qualifierai d’opulente, un sourire sympathique avec un air un peu crispé qui semble indiquer que c’est la première fois qu’elle se trouve en un tel lieu.


Axel et moi observons le plafond et il me fait la réflexion qu’on a vraiment l’impression de flotter sous les étoiles.


— Tu as raison, ça me rappelle un peu le plafond de la grande salle dans les Harry Potter.

— Oui, mais sans les uniformes !

— Dans tous les cas c’est plus agréable ainsi. On flotte, on se détend...

— Oui, enfin, si tu me tournes autour, une partie de moi ne sera bientôt plus très détendue.

— Monsieur Axel vous êtes vraiment intenable !

— Comme je le dis à chaque fois c’est ton effet magique. Et puis, je ne suis pas le seul à qui tu fais cela.

— Tu parles d’Elodie ?

— Non, je parle de la dame qui nage, elle te fixe trop souvent pour que ce soit un hasard.


Je me tourne discrètement et note effectivement du coin de l’œil que la femme isolée fait quelques mouvements d’aquagym tout en me fixant. Puis, voyant que je l’observe, elle rougit et regarde ailleurs.


— Tu vois, ton corps attire les regards.

— Tu ne perds jamais une occasion de me flatter hein ?

— Non jamais.

— Bon, on teste le sauna ?

— Allons-y.


On sort de l’eau et toujours en tenue d’Adam on se rend au sauna. Nous attrapons une serviette à l’entrée et allons suer un petit moment. Les toxines partent pendant qu’on regarde à travers une fausse fenêtre qui montre un poste de paysages enneigés. On s’y croirait et on se dit qu’on va revenir plusieurs fois ici. Comme nous sortons, nous croisons la jeune femme qui me regardait et qui me sourit à nouveau. J’en profite pour vérifier que oui, il s’agit bien d’une vraie blonde.


— Ton charme agit ma chérie, ton charme agit...

— Peut-être, mais là, je veux juste qu’il agisse sur toi.


Une douche froide, un bon séchage et on remonte frais et dispos dans notre chambre.

C’est ce qu’il nous fallait car j’ai des projets...

Oh oui, j’ai envie de faire l’amour, seule avec mon petit mari, de m’endormir épuisée, pantelante, repue de jouissance. J’ai envie de l’exciter, de le surprendre, de le savourer.

On pose nos peignoirs sur le fauteuil et on se regarde longuement.

J’aime ce que je vois ; ses yeux qui brillent et m’observent, son nez droit, son sourire, son ventre plat, ses jambes fuselées, son sexe à demi-érigé qui émerge de sa petite forêt de poils noirs...


Le regard d’envie qu’il me jette me donne confiance et m’échauffe. Il le sait, le sent et s’approche de moi pour me serrer contre lui. Ma poitrine s’écrase contre son torse. Ah cette sensation lorsqu’il m’enserre, prise au piège de ses bras... C’est délicieux.

Nos bouches aussi s’écrasent l’une contre l’autre et nos langues entament un ballet endiablé. Au fil du temps, je me suis mise à aimer de plus en plus les jeux de langue, le suçotage, le mordillement, cela génère systématiquement une augmentation de température en moi et en lui. Je sens gonfler sa queue contre mon ventre, je le veux gros et dur alors je continue à lui rouler une pelle bien profonde et on finit par tomber sur le lit en s’embrassant toujours et encore, c’est vital de ne pas se séparer. Ce lien sensuel m’attache à lui et j’aime ça.

Je suis vautrée sur lui et mes mains parcourent son corps, je veux l’affoler autant qu’il m’affole, me sentir maîtresse du jeu me plaît. Oh, il sait, je sais, nous savons qu’il pourrait me demander n’importe quoi, mais jamais il ne m’a fait ressentir un quelconque joug, tout se passe dans la complicité, la tendresse. Il n’a jamais eu de souci d’ego quand je mène le jeu et c’est aussi cette attitude entre autres qui me fait l’aimer si fort.

Je le plaque aux épaules tout en cessant de l’embrasser puis descends un peu la tête pour mordiller, lécher, sucer ses tétons. Il adore me le faire et je lui rends la pareille sachant que même si son plaisir n’est que le dixième du mien, quand lui me le fait ; ce doit néanmoins être énorme vu ce que je ressens dans ces moments.

Je jette un œil plus bas sur sa queue tendue. Quand nous faisons l’amour, les mots ne me rebutent pas mais rajoutent une excitation. En plus, il vibre chaque fois que je me lâche au niveau du vocabulaire, puutain j’adooore.

Là j’ai dû le penser car j’ai son gros gland en bouche, je l’ai mis en chaud, je le savoure, le dorlote dans ma bouche et je le regarde dans les yeux. Je sens ma petite chatte commencer à couler, je me sens belle, je suis belle.


J’ai juste le bout en bouche, je fais de très légers mouvements de langue dans ma bouche bien encombrée, c’est chaud, doux, sensuel. J’aime.

Ses mains touchent désormais mes épaules, il a résisté un moment puis a abdiqué, c’est un jeu entre nous, son bassin tressaute vers moi. J’aspire un peu, puis relâche, je ne pompe pas toute sa queue mais nos yeux qui ne se lâchent pas, ce regard lourd, c’est diablement excitant.

Enfin, je me relève, pendant qu’il soupire de plaisir.


— C’est si bon ce que tu me fais, juste le bout au chaud, à chaque fois, tu trouves une autre façon de me rendre fou.

— C’est mon but.

— Maintenant à moi petite cochonne.


J’ouvre la fourche de mes cuisses et lui donne accès à ma chatte bien humide. Mes seins sont déjà tendus et comme je me tire les pointes il sait que j’ai envie de sa langue. Ce à quoi il accède bien volontiers. Il adore les préliminaires, les jeux amoureux et me faire plaisir.

J’ai une minuscule pensée parasite pour un vague petit ami qui ne pensait qu’à lui et trouvait cela sale, pas bon ; mais Axel lui, adore cela. Des fois il pense tant à mon plaisir, j’ai tant joui que je ne peux presque plus le prendre en moi. J’ai dit " presque"...

Ces pensées disparaissant sous l’action de sa bouche collée contre ma chatte, de sa langue qui s’enfonce dans ma chaleur et qui joue avec mon petit bouton. Comme j’ai collé un coussin sous mes fesses, il parvient facilement à lever le regard pour me fixer et cet échange, ses yeux brillants pendant qu’il bouffe ma cramouille... Mmmmmmh...

Je plonge mes doigts dans ma chatte le temps qu’il reprenne son souffle puis déguste mon plaisir quand il m’observe, je fais cela souvent car cet échange nous excite et plus je mouille, plus je... Ooooh c’est boon...

Il se redresse, se rallonge et je vais me vautrer sur lui en 69 non sans nous être embrassés au passage. Ce court partage me donne envie, me fait me sentir femelle, sexy, bandante


Il m’en donne la preuve quand j’embouche une queue bien gonflée, bien tendue, quelques gouttes translucides atterrissent sur ma langue, indices formels de sa tension.

Cette fois, je l’embouche plus profondément pendant que lui déguste mon clitoris en l’aspirant doucement. Des soupirs nous échappent quand nos bouches sont moins occupées, le bruit a un effet indéniable sur nos sens.

Sens décuplés, quand ses doigts se font inquisiteurs et viennent parfois prendre le relais de sa bouche. D’un commun accord on stoppe et on roule l’un à côté de l’autre.


— Oh c’est bon, j’adore ta langue mon chéri


Il parvient à murmurer qu’il adore aussi mais je n’en ai pas fini. Je me tourne, reviens vers sa tête et lui murmure d’une voix rauque.


— Sodomise-moi.


C’est sorti comme cela, j’en ai eu envie d’un coup et, de prononcer un long mot si chargé de signification rajoute encore, je le sais à nos excitations. Et puis je sens aussi une idée émerger...

Je me mets à quatre pattes, j’écarte bien les cuisses pour m’offrir, jouissant de son excitation

Il trempe (tremble ? Un peu sans doute ! ) deux doigts dans ma chatte puis va enduire mon petit trou de ma mouille. Le contact, l’obscénité du geste m’électrisent. Je me sens reine ; une reine qui s’offre mais une Reine des plaisirs.

Je sens son corps qui bouge, il se prépare à envahir mon petit cul avec sa grosse queue (putain ces mots m’excitent quand je les dis dans ma tête) et ces quelques secondes d’attente me rendent toute chose comme ce petit salaud le sait si bien.

Il avance son bassin pendant que je recule le mien, cherchant son sexe, cherchant la jouissance. Il fait doucement et je suis si excitée que la légère douleur du passage s’estompe rapidement. Il va doucement, savourant (tout comme moi) cette pénétration autre qui m’excite.


Je sens sa bite pousser et enfin, son bassin contre moi.


— Je te sodomise.


Lui aussi sait le pouvoir du verbe conjugué à l’acte. Je me sens prise, en communion avec lui, c’est bon tout simplement. Il ne bouge pas, et on se laisse aller sur le côté, sa main droite venant saisir mon sein dans un mouvement naturel et tendre. Il se retire un peu et s’enfonce à nouveau, je me sens prise, envahie et ça m’excite.

Soudain, je le stoppe et, sûre de mon effet, jouissant à l’avance de mes propos, lui dit :


— Attends, je vais me goder la chatte en même temps.


Je serre mes fesses en même temps, pour bien ressentir sa tension et il ne me déçoit pas, sa queue se tend comme s’il allait jouir et il lâche une onomatopée à base de mmmm et de ooooo...

J’attrape le gode que j’avais placé sous l’oreiller, celui-là même utilisé avec Elodie et je le présente devant son visage en lui disant :


— Mouille le bien pour qu’il rentre facilement.


Nous savons tous deux que ma chatte est trempée, je le regarde et il devine ce dont j’ai envie, cérébrale que je suis parfois. Il m’a comprise et, au lieu de me me baiser directement avec ; il le met en bouche pour le sucer tout en me regardant.


— Putain, tu m’excites trop.


Je lâche ces mots dans un soupir puissant pendant qu’il refait quelques va et viens dans mon cul.

Il m’imite, lèche, suce le gode doré, le parcourt de sa langue puis me le tend en me disant avec un air coquin:


— Enfonce-le dans ta chatte ma petite salope.


Il n’y a pas à dire, il sait jouer mon petit mari !

J’obéis avec plaisir et sans le quitter des yeux, enfonce le gode dans mon intimité sans pouvoir ni vouloir retenir un profond soupir de satisfaction.

Il accélère son rythme, tape un peu son bassin contre mes fesses brûlantes, titille mon sein pendant que je me gode comme une folle.

Je suis prise de partout, je me lâche totalement devant mon mec, c’est divin.

C’est à son tour de me parler à l’oreille, me rendant folle par ses propos. Je halète, je me tords de plaisir, pendant qu’il parle:


— C’est bon de te prendre le cul, ma petite salope, gode-toi bien la chatte, tu fais bander ton mec.

— J’adooore c’est booon

— Vicieuse qui est prise par tous les trous, tu me coules dessus

— Ouiii, je coule... puutain je couule...

— Ton petit cul m’aspire la queue, je vais le remplir de foutre

— Remplis-moi, remplis-moi, je suis... je suis... mmm

— Une petite salope bien enculée ?

— Oui,... oui je suis une... une petite... salope... bien enculée par... par la grosse queue de son... son mec...


Je perds la tête, je ne sais plus où j’en suis. Il a calé son sexe en moi, je suis crispée dessus, me branle vite, sa main a quitté mon sein pour me toucher le clito et sentir ma main qui enfonce le gode de plus en plus vite.


— Je monte, je monte...

— Jouis


Je me tends de partout, quasi tétanisée, ça déclenche tout, je sens sa queue gicler dans mon cul et je pars dans une explosion de plaisir énorme en braillant Ouiiiiiiiii.

Et ce n’est que le premier jour...

Diffuse en direct !
Regarder son live