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La bonne antillaise

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Au printemps de cette année, mes parents sont allés passer deux semaines à la Guadeloupe pour des vacances anticipées... Leurs moyens financiers leur permettent de telles escapades au moins deux fois dans l’année, laissant les rênes l’entreprise familiale à Hervé, le frère de Georgina ma mère. Mon père Louis a créé l’entreprise il y a une quinzaine d’années lorsque l’informatique domestique a commencé à se développer : il avait su trouver un créneau encore inoccupé et désormais tout semblait rouler sans à coups.


A leur retour des Antilles, ils m’ont annoncé qu’ils avaient trouvé à embaucher une jeune fille qui, en échange de quelques heures de ménage, serait logée dans une chambre de service et pourrait ainsi poursuivre ses études en Métropole. Elle devait arriver au début de l’été de manière à faire connaissance avec la capitale et préparer se rentrée universitaire. J’avoue qu’à 18 ans à peine, j’étais impatient de faire connaissance avec Mélanie que mes parents avaient décrite assez sommairement.


Ce samedi matin, ma mère me dit :


— Ça te dit de m’accompagner à Orly ? Mélanie arrive de bonne heure par un vol de nuit ?

— Tu déconnes... un dimanche matin...

— T’es pas cool... Elle m’a téléphoné... Elle a plein de bagages...

— Bon... oui... je t’accompagnerai !


Le lendemain, nous nous sommes rendus à Orly où nous avons accueilli cette fameuse Mélanie. Et je n’ai pas été déçu... C’était une véritable bombe... Presque aussi grande que moi, elle avait de longs cheveux noirs coiffés en queue-de-cheval dont la pointe descendait au niveau des reins. Fort brune de peau, elle avait le visage lisse, de grands yeux marron ornés de longs cils, un nez pas trop épaté et une bouche moyenne aux lèvres peintes de deux couleurs... Comme elle portait une doudoune, je ne pouvais distinguer sa poitrine mais ses jambes longues et fines prises dans un pantalon collant ont commencé à me faire rêver : Diable, une bien jolie fille va habiter la maison !


Oh certes, j’avais déjà eu des flirts avec des filles de mon bahut mais avoir près de moi une bombasse comme Mélanie... j’allais fantasmer sur elle et même si elle avait trois ans de plus que moi, je me voyais bien me la faire... Elle devait être chaude comme beaucoup de filles des iles...


Les trois dernières semaines de juillet sont passées trop vite... J’ai accompagnée Mélanie pour confirmer son inscription à l’Université et nous avons visité ensemble quelques curiosités de Paris. Hélas, je devais passer le mois d’août en Angleterre pour me perfectionner dans la langue de Shakespeare. J’avais hâte d’être au début de septembre pour retrouver Mélanie que je considérais comme une grande sœur...


Quelle n’a pas été ma surprise lorsque je suis revenu d’Angleterre : Mes parents avaient fait aménager au sous sol du pavillon un studio avec tout le confort voulu que Mélanie occupait désormais : Elle serait un peu plus loin de moi : Plus de chambre contigüe !


La rentrée universitaire était derrière nous... Lorsque les horaires des cours coïncidaient, nous faisions le chemin ensemble – RER et métro s’enchaînaient – et j’étais fier de me montrer avec cette jolie noire... Nous bavardions longuement et nous avons découvert que nous avions les mêmes goûts musicaux et les mêmes centres d’intérêt. Nous nos entendions bien...


Mais j’ai découvert un secret de Mélanie...


Ce samedi-là, je suis descendu au sous-sol du pavillon pour demander un renseignement à Mélanie... Or au moment où j’allais frapper à sa porte, j’ai entendu des gémissements assez étouffés qui m’ont surpris... J’ai battu en retraite car je ne voulais pas être indiscret... Mélanie pouvait recevoir des amis car elle bénéficiait d’une entrée indépendante... En avait-elle trouvé un parmi les garçons qui tournaient autour d’elle ?


L’après-midi, Mélanie est venue faire un peu de ménage et au moment où elle passait devant la porte de ma chambre (laissée ouverte intentionnellement), je l’ai appelée...


— Dis-moi ma belle... ça avait l’air d’être chaud ce matin dans ta chambre... Je le connais ?

— Oh... Tu as entendu ?

— Oui, j’allais frapper à ta porte mais je n’ai pas voulu te déranger...

— Me déranger ?


Je ne comprenais pas...


— Mais tu n’étais pas seule !

— Mais si ! Quand je me suis réveillée, je me sentais en manque... Je me suis branlée... c’est ce que tu as entendu !

— Waouh... alors on est deux...

— Pourquoi ?

— Depuis que tu es arrivée parmi nous, je ne compte plus les fois où je me suis fait jouir en pensant à toi !

— Oh le pauvre chou ! C’est triste de gaspiller de la marchandise... J’ai bientôt terminé le ménage... rejoins moi dans une heure !

— OK... ça marche ! À tout à l’heure !


Une heure plus tard, je m’étais rafraichi et j’étais rasé de près... J’ignorais complètement ce qui allait se passer dans la chambre de Mélanie. J’appréhendais un peu car elle était la seconde fille que j’allais approcher d’aussi près : j’avais été dépucelé au printemps par une jeune tante mais depuis, j’en étais resté là !


— Entre vite... Heureusement nous sommes seuls... Tes parents sont absents...

— Oui... ils ne rentreront que tard dans la soirée...

— Je dois prendre une douche... ça de dit de venir dans la cabine avec moi ?


J’étais surpris par la proposition de Mélanie mais c’est avec enthousiasme que j’ai répondu favorablement !


— Oh oui... depuis le temps que je rêve de ton joli corps !

— Alors profitons-en !!! J’espère que tu es mieux pourvu que ton père !

— Tu l’as vu à poil ?

— Oui... Accidentellement... Il ne savait pas que j’étais là quand il est sorti de la salle de bain pour passer dans la chambre !!! Je suis restée planquée !

— Tu m’en diras tant... C’est vrai que mes parents ne sont pas très prudes... Ce sont des naturistes convaincus...

— Oui... je sais... ils vont une fois par semaine dans un sauna club pour se balader nus et se faire bronzer... Et ils ne s’en cachent pas...

— J’ignorais complètement ce côté un peu coquin de mes parents...

— Si tu savais tout !

— Tu m’as l’air de connaître bien des secrets...

— Oh oui... et dans une maison, la femme de ménage fait des découvertes... Bon... assez bavardé... La douche nous attend !


Quelle n’a pas été ma surprise quand Mélanie s’est mise entièrement nue en me disant d’en faire autant avant d’entrer dan la cabine ! Voir Mélanie nue devant moi n’était plus un rêve... Plus d’une fois, je l’avais imaginée... Sa poitrine n’était pas très développée mais elle était très jolie : deux petits seins certainement bien fermes en forme de chapeau chinois avec un tétin un peu proéminent au milieu de l’aréole... et un pubis avec un buisson fourni et frisé...


— Tiens... Prends le produit à douche et lave-moi le dos...

— Tout de suite...


Et je n’ai pas lavé que le dos... Mélanie s’est tournée face à moi en me disant de continuer... J’ai englobé ses seins dans ma paume et j’ai fait rouler le tétin pendant que Mélanie prenait en main mon sexe et commençait à me masturber d’une main pendant que l’autre se perdait dans sa toison... C’était chaud... mais après, la température est encore montée : nous nous sommes séchés mutuellement et nous nous sommes allongés sur son lit... Nous étions un peu à l’étroit mais qui se serait plaint d’avoir un corps aussi désirable contre soi ? Je bandais comme jamais je ne l’avais fait...


— T’as des préservatifs ?

— NON... Pourquoi ?

— J’ai envie de jouir et d’avoir une bite dans ma chatte...

— Dommage... On va voir dans la chambre des parents...

— Oh c’est une idée !


Faute de préservatifs, nous avons trouvé un beau gode en silicone finement dessiné que Mélanie a pris en disant :


— Ça me convient tout à fait à défaut de ta bite ! Pendant que je me ferai plaisir, je te sucerai !

— Ça marche ! Mais j’ai envie de goûter à ta chatte !

— L’un n’empêche pas l’autre... On va se faire un beau 69 et après on verra !

— Tu me guideras... je n’en ai jamais fait !

— Si tu suis bien mes réactions tu sauras quoi faire ! Retournons dans ma chambre !


Le programme proposé a été tenu : le 69 que je découvrais a conduit Mélanie à une première jouissance et moi, j’étais au bord de l’explosion... Puis elle a sucé brièvement le sexe factice avant de l’introduire entre ses lèvres intimes (que je découvrais roses et humides) avant de reprendre ma bite dans sa bouche où j’ai explosé sur sa langue et sur sa poitrine !


Nous nous sommes allongés côte à côte, j’étais repu de jouissance mais je devinais qu’il y avait d’autres délices à découvrir entre les cuisses d’une femme...


Sur les conseils de Mélanie, je me suis procuré des préservatifs à la pharmacie... Elle m’avait précisé ce qu’il nous fallait, la taille et le parfum... mais pour nous retrouver, nous devions attendre une autre absence des parents...


Enfin...


Trois semaines plus tard, mes parents s’absentaient pour tout le week-end... Lorsque ma mère m’avait fait cette annonce quelques jours avant, j’avais eu bien du mal à masquer mon enthousiasme ! Je serais seul avec Mélanie du samedi en début d’après midi jusqu’au dimanche soir...


Hélas Mélanie devait faire du ménage... mais cette coquine a trouvé de quoi m’exciter : elle évoluait dans la maison en soutif de dentelle blanche avec le string assorti et des chaussures aux talons démesurés qui l’obligeaient à onduler des hanches pour marcher. Je m’étais installé sur le divan du salon et j’observais ses allées et venues surtout lorsqu’elle se penchait en me tournant le dos : Mes yeux exorbités se fixaient sur ses fesses tout juste séparées par le cordon du string... Elle m’avait imposé de ne pas me masturber pendant tout ce temps en me promettant de bien s’occuper de moi après...


J’avais hâte d’être ‘’après’’!


Le ménage terminé, Mélanie m’a dit de la suivre, qu’elle allait prendre la douche dont elle avait besoin après sa tâche et que je l’aiderais à se laver... Je repensai immédiatement à la douche prise ensemble trois semaines auparavant et aussitôt, ma bite s’est dressée dans mon boxer... Quand elle s’est approchée de moi, elle s’est exclamée :


— Oh... le coquin... il bande déjà !


Et d’un seul geste elle a fait glisser mon pantalon de jogging et mon boxer pour les ôter. Il ne me restait que mon polo quand elle m’a tourné le dos en me demandant de lui dégrafer son soutif ! Puis elle s’est penchée et a frotté la raie de ses fesses contre ma bite... Chaud !


Comme la fois précédente, nous nous sommes douchés et câlinés dans la cabine de douche avant de nous retrouver enlacés sur le lit...


Je bandais toujours mais Mélanie a embouché mon vit en me disant que pour enfiler une capote, il valait mieux que je bande bien... Comme j’étais couché sur le dos, elle m’a enjambé et j’ai pu voir mon sexe entrer dans le sien... Nos poils pubiens se mélangeaient et après quelques instants d’immobilité, Mélanie a commencé à monter et à descendre, se baisant elle-même !


J’étais si bien que je me laissais faire, je me contentais de maintenir les hanches entre mes mains pour maintenir l’équilibre de ma partenaire... Celle-ci était très savante car elle bougeait et je sentais ma bite enserrée dans sa gaine humide... Tantôt ses mouvements étaient lents, tantôt elle semblait faire un sprint et bougeait son bassin à une vitesse élevée...


Je ne pouvais que me laisser faire mais qu’est-ce que c’était bon... Je baisais (ou plutôt j’étais baisé) une fille pour la seconde fois de ma courte vie... Je voyais ses petits seins tressauter sous mes yeux et ses tétons dardé comme si je les avais sucés... Je sentais la jouissance monter dans mes reins... et bientôt, je me déversai copieusement au fond de la capote déclenchant le plaisir de Mélanie.


Le retour au calme fut de courte durée... Mélanie me dit :


— Je vais nous préparer un plateau pour le dîner... après tu me baiseras ! J’ai assez travaillé pour le moment !


En guise de plateau, elle avait dévalisé le réfrigérateur et nous avons diné tous les deux, un peu comme des amoureux, se donnant mutuellement la becquée...


Nous étions resté nus... je ne pouvais me lasser de contempler les yeux, les épaule, la poitrine et la taille de Mélanie... Je la comparais aux filles que je connaissais mais à mes yeux, aucune n’arrivait à la cheville de cette jolie antillaise.


Tout au long du repas, je bandais plus ou moins fermement mais quand Mélanie s’est penchée vers mes lèvres pour m’embrasser, ma bite a immédiatement retrouvé sa rigidité d’autant que mon antillaise m’a dit :


— Je vais te goûter... et après tu me baises en levrette... Tu sais comment faire ?

— T’inquiète... je ne suis pas si niais... J’ai déjà vu des photos !

— Alors c’est parfait !


Mélanie a empoigné ma bite et après quelques allers-retours dans sa bouche, elle l’a couverte d’un préservatif et s’est mise en position... J’avais maintenant sous mes yeux, ses fesses pas très grosses mais d’une fermeté que je n’ai pas tardé à sentir... sa raie était largement ouverte, sa fente était directement accessible et son œillet palpitait doucement...


— Vas-y... Ne me fais pas attendre ! Tu vois bien que je suis prête !


Je me suis approché et j’ai introduit ma bite au plus profond du sexe de Mélanie... Je comprenais mieux ce qu’elle voulait dire en disant qu’elle était prête : elle était humide et chaude. Elle a poussé un grand soupir en disant :


— Ah... il n’y a que comme cela que je jouis bien !

— Pourtant, tu as su te faire jouir tout à l’heure !

— Ce n’est pas pareil ! J’aime sentir les couilles de mon baiseur frapper ma fente quand il m’envoie en l’air ! Allez... vas-y ! Fort !


J’ai baisé Mélanie en levrette... et c’était bon... Je me retenais pour ne pas jouir trop rapidement car je voulais que ces instants bénis durent... mais baiser ainsi, c’était vraiment trop bon et lorsque j’ai joui, Mélanie s’est affalée sur son lit pour jouir à son tour.


— Reste en moi... Je te sens bien...


Moi aussi, j’étais bien... Les petites fesses de Mélanie logées au creux de mon pubis en épousaient la jonction avec mes cuisses... Je sentais ses muscles intimes travailler le bout de ma bite qui était toujours gonflée... et cela a duré...


Nous avons bien profité de ce week-end... Mélanie, décidément très au fait des choses du sexe, m’a montré différentes positions que bien évidemment, nous avons expérimentées. Nous avons beaucoup parlé aussi... Je lui ai avoué mon manque d’expérience avec les filles et je la remerciai pour ce qu’elle m’avait déjà fait connaître...


En échange, elle m’a confié qu’elle avait commencé de bonne heure... Aux Antilles, il était courant de perdre sa virginité très tôt et comme ses formes avaient commencé à se développer assez vite, elle n’avait eu que l’embarras du choix pour se faire sauter presque tous les week-ends avec des amants différents...


Le temps a passé... Nous étions au printemps...


Chaque fois que mes parents étaient absents, nous nous retrouvions avec Mélanie...


Elle m’avait beaucoup appris en matière de sexe... (Je n’entrerai pas dans les détails) jusqu’au jour où elle m’a dit que le lendemain samedi, j’aurais une surprise... Pendant les vingt quatre heures qui ont suivi, j’ai pas mal gambergé et quand Mélanie n’a appelé pour que je la rejoigne dans sa chambre, je piaffais d’impatience...


Hélas... Quand je suis entré, elle n’était pas seule... Une autre fille était avec elle...


— Je te présenté Naïma, une camarade de la Fac’ ! On va bien s’amuser tous les trois...

— Enchanté Naïma... Bienvenue à la maison !

— Tu dois être Loïc... Mélanie de tarit pas d’éloges sur toi ! Il parait que tu es devenu un bon amant !

— C’est grâce à elle... Avant je n’avais baisé qu’une seule fois et à la sauvette !


Je trouvais que la conversation prenait une tournure bizarre... et quand les deux filles se sont embrassées amoureusement, je suis tombé des nues...


— Ne sois pas surpris... Ce ne sont pas tes coups de queue qui pouvaient me suffire ! Un garçon comme toi et une fille comme Naïma, j’étais comblée...


Je restais sans voix et Mélanie a continué :


— Je vais te prêter à Naïma... Elle a toujours été lesbienne mais depuis que je lui ai parlé de toi et de ta bite, elle a envie de voir et d’y goûter...

— Tu me dis qu’elle est lesbienne mais alors je vais devoir la déflorer !

— NON... Parfois, les lesbiennes font l’amour en employant des godes... tu n’as pas à craindre...

— Oui... le passage est fait ! Et depuis longtemps ! Mélanie en a profité elle aussi... Elle sait se servir de mon gode ceinture pour m’envoyer en l’air !


Je tombais des nues...


Mélanie m’offrait sa copine et voulait que je la baise...


— Ça ne te gène pas que je baise Naïma devant toi ?

— NON... car pendant que tu la baiseras, elle me bouffera la chatte !


Naïma était certes moins jolie que Mélanie, mais elle avait un charme certain. D’une taille sensiblement égale à celle de Mélanie, elle avait un visage mince, mat avec de grands yeux marron. Ses cheveux noirs coupés court frisottaient. Lorsque j’ai découvert son corps que Mélanie déshabillait, j’ai été surpris par l’opulence des seins... J’en avais vu en photo mais là... la taille étroite ceint d’une chaînette dorée s’évasait sur des hanches pleines et des fesses callipyges... et un sexe glabre...


— Regarde ses seins... Elle n’est pas comme moi ! Elle taille 95 E !

— Waouh... Quelle belle paire !

— Et j’en suis fière ! Rares sont les hommes qui ont pu les voir comme toi ! Profites-en bien...

— Merci ! Et je parie qu’ils sont très sensibles ?

— Oh oui...ça m’arrive de jouir sous les baisers et les succions savantes de mes copines... N’est-ce pas Mélanie ?

— Oui... J’ai été surprise la première fois où j’ai sucé tes bouts ! Tu as joui au bout de cinq minutes...

— Oui... et en plus ma chatte coulait comme une fontaine à laquelle tu es venue boire !


Pendant ce temps là, Mélanie s’est mise nue également et elle s’est penchée sur mon sexe qu’elle a englouti dans sa bouche...


— Je te le prépare... Quand il bandera bien ferme, je couvrirai sa bite et il pourra te baiser !

— Dis donc, il est quand même bien monté le fils de tes patrons...

— Oui... et je peux te dire que désormais, il sait faire grimper une fille aux rideaux... Tu vas voir !

— Dis plutôt que je vais le sentir !

— Morte de rire ! Oui ! Mets toi en levrette comme si je te baisais avec le gode ceinture ! Et toi, tu vas baiser Naïma pendant qu’elle me sucera le minou...


C’est ainsi que j’ai fait l’amour avec Naïma... je me suis approché de ses fesses en lui demandant si elle était prête et je me suis introduit dans sa chatte en allant doucement pour qu’elle sente bien la progression. Elle était bien plus serrée que Mélanie mais elle s’est rapidement ouverte et j’ai pu la baiser, faisant claquer mon pubis contre ses globes pendant qu’elle se penchait sur la chatte de Mélanie... Ainsi, elle ne pensait pas que c’était un homme qui la baisait !


Mais sa jouissance n’a pas tardé à venir... elle s’agitait de plus en plus violemment sur la bite, la faisant parfois sortir de sa chatte mais j’y replongeais aussitôt si bien que le plaisir nous brusquement emporté pendant que Naïma poussait une sorte de rugissement aussitôt complété par :


— Waouh... c’est bien meilleur qu’un gode ou la meilleure des langues...

— Je te l’avais bien dit que je l’avais bien éduqué !

— Ouais... mais j’aime bien la douceur des baisers d’une fille aussi...

— Mais la soirée n’est pas finie... Reposons nous un peu et tu verras...


Donc Mélanie avait d’autres projets. Mais lesquels ? Après tout c’est elle qui conduisait les débats ! Je verrais bien quelle tournure prendrait la soirée !


Et j’ai vu...


Nous étions allongés tous les trois sur le lit de Mélanie, un peu serrés mais je me sentais bien entre ces deux jolies filles... qui soudain se sont relevées et n’ont gratifié d’un début de fellation dirigé par Mélanie qui dès que j’ai assez bandé a couvert mon sexe en disant que maintenant, c’était à elle ‘’de pendre un cou de bite’’ et qu’elle allait sucer le minou de Naïma.


Il était largement près de deux heures du matin quand Naïma nous a quittés en remerciant Mélanie et en me disant que si je voulais...

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