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De bonne copine à épouse salope

Chapitre 1

Hétéro

Ma femme ou les filles comme elle, vous les avez déjà croisées au lycée. Mais si, rappelez vous c’était la copine un peu en retrait, celle qui n’était pas vraiment dans un groupe, celle qui était de côté sur la photo, celle qui avait parfois redoublée, celle qui ne s’intégrait pas tout à fait car trop âgée, trop mature, pas dans le trip d’être admirée par tous les garçons.  Mais c’était aussi celle un peu boulotte, un peu trop grande ou trop effacée et avec des aspirations différentes ou alors trop vagues pour le futur. Celle que le prof laissait de côté ne pouvant vraiment la situer. Celle à qui les autres filles avaient fait une réputation de salope, de couche-vite et qui parfois pour trouver l’affection qu’elle n’avait pas ailleurs cédait aux garçons et accumulait ensuite les déconvenues sentimentales. Celle de la chanson de Benabar, que le garçon ne voulait pas montrer en plein jour ou plaquait sitôt qu’elle l’avait déniaisé. 

Avez vous parfois au plus profond de la nuit une vague pensée pour ces filles ? Vous demandez vous parfois ce qu’elles sont devenues ? Si je ne peux répondre pour toutes, je peux au moins pour la mienne, vu que j’en ai épousée une.


Oui, j’ai vu au-delà de certaines choses, j’ai vu au-delà du petit matin, au-delà des hésitations et une fois qu’elle a compris que l’amour et la confiance c’était bien réel, tout a été possible. Et nous voilà dix ans plus tard, prêts pour ce rendez-vous que chante Paaattrick ( ah ce n’est pas la bonne orthographe ?). Je suis assis et la regarde finir de se maquiller. Comme toujours, si elle a déjà mis son chemisier, elle n’a pas encore mis sa jupe et je peux admirer ses jolies fesses et ses longues jambes mises en valeur par un ensemble de lingerie de grande qualité. Elle se tourne, me sourit et je ne peux m’empêcher de penser à la fable du vilain petit canard. Hé oui, une fois certaine de mon amour et de mon soutien, ses hésitations, sa faible estime de soi, tout c’est envolé. Fini les mauvaises orientations, les voies de garage professionnelles où on l’avait parquée, fini les kilos en trop des déprimes et des rejets, fini les grosses lunettes et les coupes de cheveux ringardes. La métamorphose de copine effacée en jolie femme pleine de confiance en soi ne c’est pas faite en un jour évidemment et Caroline n’est pas devenue d’un coup de baguette magique une top-model mais quand je la regarde, son corps sculpté harmonieusement par le sport, ses courbes sensuelles, ses cheveux noirs courts et son sourire si pur, si vrai ; elle n’en est pas si loin. Ah et point (absolument pas) accessoire, je dois préciser après le portrait de ces femmes, que cet appétit d’amour,qui va souvent de pair avec un fort appétit sexuel ne fait que s’amplifier avec le temps une fois que l’amour est partagé ; d’où le titre…)


Me concernant ; c’est Alexis. Un gars d’apparence normale, taille moyenne, cheveux foncés, yeux bruns, corpulence moyenne mais Caroline me dit souvent que mes yeux sont pétillants, mon sourire charmeur, mon humour toujours présent et que j’ai un instinct sûr pour les gens. C’est sans doute ce qui nous a aidés à pas mal réussir et vivre dans de belles conditions. Mais revenons à sa préparation. Oh, elle ne met que peu de maquillage, elle n’en a pas trop besoin et je n’aime pas les artifices. C’est surtout l’occasion de me provoquer même si j’ai mis un peu de temps à le comprendre. Ceci dit même après dix ans, elle sait toujours trouver une posture, une moue pour m’exciter. Cette fois elle se penche vers le miroir pour regarder un truc de près et agite son postérieur devant moi. Comme à chaque fois je me retrouve près d’elle le pantalon déformé par une érection. Son petit sourire coquin quand elle s’en aperçoit me fait chaud au cœur ( et ailleurs). Elle ma taquine sur le fait que je suis incorrigible, que nous sommes pressés mais cette scène que nous avons déjà souvent jouée se termine comme toujours ou presque. Elle prend un faux air excédé qui contraste avec ses yeux brillants et lâche un « bon je vais m’occuper de toi alors«  mais sans jamais parvenir à maîtriser totalement le ton de sa voix, me baisse mon pantalon et mon boxer et saisit d’un air presque gourmand mon sexe en train de grossir. Évidemment rien que d’avoir ses mains chaudes autour de ma verge fait que celle-ci passe de semi-érigée à sa plénitude en quelques secondes. Elle ne fait pas grand-chose pourtant, mais d’une part je connais son talent et d’autre part face à son regard, la douceur de sa peau, le léger frôlement de son index sur toute ma longueur…Je ne peux lui résister et le veux d’ailleurs encore moins ! 

Elle tient mon sexe devant elle comme si elle l’étudiait sous toutes ses coutures avant de lancer sa prochaine attaque. Attaques qui sont toujours différentes et exquises. Tantôt, elle m’embouche d’un coup, tantôt elle aspire juste le gland avec une force, mmh ou encore elle me soupèse les bourses avec une langue qui joue les plumes. Cette fois, elle attrape mes parties, les serre juste ce qu’il faut, me branle très vite une bonne minute jusqu’à me faire me tendre de tout mon corps puis, sur un ton anodin : 

— Lâche bien tout ton foutre dans ma bouche , je ne veux pas tacher mon chemisier.

La différence entre son ton et la phrase me fait tressaillir et à son frémissement je sens, je sais qu’elle adore cela. Puis, aussi vite qu’a été sa masturbation, aussi lente est sa fellation, lenteur calculée, lenteur exquise, les lèvres délicatement resserrées sur ma queue et la langue affolée sur le bout quand je suis presque ressorti. Presque car, à aucun moment elle ne lâche sa proie, ou plutôt mon sexe. Mais le plus excitant reste son regard fixé sur moi, ce lien si fort et si partagé. Même quand elle m’aspire fort, elle me regarde. Satisfaite de ce qu’elle voit, elle ne peut s’empêcher d’en rajouter encore en se retirant et, tout en tapotant du bout des doigts la peau si sensible elle reprend sur le même ton :

— Bon je vais te branler en même temps, ça ira plus vite on est pressés

Il n’en est rien mais cela amuse ma petite chatte et, faisant de sa main un doux étui elle me masturbe tout en gardant le gland en bouche, les lèvres comme scellées autour. Son savoir faire est tel que rapidement je suis au bord de l’explosion, je me tends, me crispe et un dernier coup de langue fait que je pars avec force dans sa bouche si chaude.Je me tiens au mur pour ne pas tomber tant la sensation qu’elle me procure et énorme pendant que, les joues creusées, elle aspire ma sève.

Elle se retire, me sourit, me tapote le sexe d’un air coquin en disant : Allez range moi vite tout ça, on va être en retard« et finit de se préparer. Je ne réponds rien d’abord parce que je dois reprendre mon souffle et ensuite car je sais bien qu’au retour elle sera chaude comme de la braise ; elle aime bien ou plutôt elle adore s’exciter , faire monter la tension, se retrouver à serrer les cuisses et à surveiller ses mains pour s’empêcher de jouir pour tout simplement augmenter la puissance de l’explosion ensuite. Nous partons donc pour cette réunion des anciens, je crois que ma chérie, vu tout ce qu’elle a traversée a bien méritée de voir ce que sont devenus ceux que nous avons connu. J’ai surtout envie qu’elle comprenne qu’elle est bien mieux que certaines.


Pendant qu’elle conduit, sa robe courte c’est un peu relevée, dévoilant la naissance de ses bas et, voyant cela mon esprit se met à vagabonder, revenant un peu plus de dix ans dans le passé, à ce moment où je l’ai vue pour la première fois…

Nous étions à un de ces forums de l‘emploi où les recruteurs vous décrivent avec forces détails et surtout moults qualificatifs dithyrambiques leur administration ou leur entreprise à tel point qu’on a juste envie de signer pour se livrer pieds et poings liés. Elle était assise au stand à côté de celui où je cherchais l’inspiration et la aussi,sa jupette était remontée un peu haut sur ses cuisses. Elle n’était pas encore cygne à l’époque mais tout le potentiel était là pour qui savait voir et son interlocutrice le sentait sans doute car elle la dissuadait de postuler. Si j’avais été frappé par ses cuisses, puis son corps ( je suis un homme normal qui ne ment pas(trop)) j’avais été frappé par la méchanceté gratuite et sous-jacente de la femme. Les yeux un peu brillants de la jeune fille disaient son trouble intérieur et je m’étais dit qu’elle devait souvent avoir été rejetée ou mal orientée. Les regards des deux ou trois idiots derrière elle étaient assez clairs pour moi. Oh je n’étais pas bien plus vieux qu’elle mais en tant que personne a haut potentiel intellectuel comme ils disent, je m’étais au contraire de mes camarades précoces, spécialisé dans l’analyse de l’humain, me gavant d’expérience, de recherches et de psychologie analytique. Cette façon de faire m’avait assez révolté pour que j’aborde la jeune fille et l’invite à se détendre autour d’un verre. Au bout de quelques instants, c’était comme si on se connaissait depuis toujours et il n’avait pas fallu longtemps pour qu’on sorte ensembles. Si je ne vous parlerais pas de notre première union car c’est bien trop personnel, je puis quand même lâcher que chacun était tout de suit devenu accro à l’autre. Je dois dire que toutes ses expériences faisaient qu’elle était plutôt libérée, généreuse dans l’amour, inventive et pourtant prête à découvrir encore d’autres choses. Pour ma part, j’avais tout appris auprès d’une amie de mes parents esseulée et surtout très délurée et que j’avais bien pratiqué ce que j’avais appris. Autant dire que nos jeux faisaient des étincelles et n’étaient pas prêts de s’arrêter…


Un arrêt un peu brusque me fait revenir au présent et je la regarde, concentrée sur la conduite, si sexy, si sensuelle. Son sixième sens l’alerte car elle se tourne légèrement, me regarde et sourit avant de refixer la route, néanmoins elle a su mettre à profit cette seconde pour, d’un geste rapide, remonter sa jupe et dévoiler sa petite culotte si fine et délicate. Je fais glisser ma main gauche sur ses cuisses,caressant, tapotant délicatement sa peau bronzée puis traçant de petits cercles concentriques dessus. J’adore la voir frissonner d’excitation, la voir se mordiller les lèvres en soupirant. Nous arrivons enfin et sourions en voyant le grand parking aux coins sombres. Elle se gare bien à l’écart, stoppe, enlève sa ceinture, ouvre son manteau et écarte les cuisses en disant :

— Branle moi mon chéri j‘en peux plus !

— Ne bouge pas !

Je me tourne vers elle, picore son cou de baiser et glisse ma main dans sa petite culotte, effleurant son mont de venus bombé et la fine bande de toison avant de glisse deux doigts dans sa petite chatte inondée.Tout en la titillant lentement je lui glisse à l’oreille :

— J’espère que ma petite chérie à une culotte de rechange

— Toujours

— Toujours prête à se faire caresser par son mari ?

— Oui, oh oui, c’est si bon

— Tu est vraiment inondée, j’ai déjà trois doigts en toi et regarde comment tu bouges pour les avoir à fond en toi

— Hmm c’est si bon, j’adore quand tu , quand tu me branles..

— Plus vite ?Ou plus lentement ?

— Noon plus vite,j’ai trop envie

— Ça t’as tellement excitée de boire mon foutre ?

— Tu sais bien que oui, j’adore te boire, ça m’excite tant

— Je constate cela ,encore que..

— Encooore que mmmquoi ?

Je ressors les doigts les présente à sa bouche et rajoute :

— Encore que c’est peut-être pas encore assez humide ?

Elle happe goulûment mes doigts luisants de cyprine et, son regard fixé dans le mien les suce consciencieusement puis quand je les ressors de sa bouche, avec un fil de salive reliant ses lèvres et mes doigts lâche à son tour :

— Assez humide pour ma chatte maintenant ?

Je lui roule une pelle dans la foulée et mets une nanoseconde avant de replonger mes doigts dans sa chaleur, la pistonnant rapidement. Ma bouche ne quitte pas la sienne, si désireux de sentir nos souffles se mêler et s’accélérer en même temps. Quand je la sens au bord, je me retire et la regarde monter vers le plaisir, 

— Tu bandes bien ?

— Gros et dur comme tu aimes

— Tu me baisera bien quand on rentrera ?

— A fond, tu adores l’attente ma chérie ?

— Oh mm oui, ça m’ex.. ; ça m’excite de … de discuter avec les gens en pensant à la façon dont tu va prendre en rentrant, oh mmmm encooooore

Je titille son clito avec les doigts d’une main tout la caressant profondément avec l’autre, je la sens grimper et grimper encore mais cette petite salope parvient encore à lâcher quelques mots 

— On...on ..léchera tes doigts ensembles a… a… après

Mon sourire tient lieu de réponse et déclenche sa jouissance.

Ensuite on exécute évidemment son souhait.

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