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De bonne copine à épouse salope

Chapitre 2

Une réunion qui pose des jalons

Hétéro

Résumé ; Caroline, la copine du troisième rang, celle qu’on oubliait aux sorties, celle que le garçon ne voulait pas montrer le lendemain mais qui est désormais devenue cygne est ce soir de sortie avec moi à une réunion d’anciens du lycée.   



Après cette pause sensuelle, elle se rajuste et nous sortons de la voiture pour nous rendre à la réunion. Devant la porte, il y a déjà pas mal de monde, preuve que la nostalgie fonctionne bien. A l’instar de ce genre de raout on nous propose de prendre un badge et d’y inscrire nos noms et prénoms. Ceux des personnes autour de nous ne me disent rien mais je note quand même des regards en coin sur Caroline. Évidemment elle ne se rend compte de rien, sans doute encore un peu tourneboulée par son orgasme. Nous avançons dans la petite file qui c’est formée et reconnaissons quelques visages. J’avais quelques amis ou plutôt des connaissances car j’étais du genre solitaire mais l’essentiel était d’avoir trouvé ma moitié. Nous regardons un moment les vieilles photos de classe et comme à chaque fois je suis sidéré par l’envol de ma chérie. 


C’est là qu’elle est abordée par une jeune femme blonde en laquelle il me faut un moment pour reconnaître une des plus jolies lycéennes de l’époque car, au contraire de Caroline, elle s’est un peu empâtée et surtout n’a plus du tout cette espèce d’aura qu’elle possédait. Je me tiens un peu à l’écart histoire de savourer le regard qu’elle lance parfois à ma chérie ; vous savez ce genre de regard que les filles se lançant parfois par en-dessous ? Oui, voilà celui là, mélange d’envie, de dépit, de jalousie, d’un peu de haine même. J’enregistre aussi qu’elle est divorcée sans enfant et que celle qui parlait de faire ingénieure au minimum est vendeuse dans un magasin, vendeuse au bord du gouffre vu que la boutique va fermer. Le petit sourire très discret qu’arbore alors ma femme est le même qu’elle a quand je tombe sur la mauvaise case au Monopoly, Je n’écoute plus la suite, le piège c’est déjà refermée sur Isabelle comme elle se prénomme et je laisse mes yeux errer dans la grande salle. Je repère alors la jolie Paula ce qui est facile étant donné qu’il s’agissait de la seule métisse du lycée, c’était aussi l’une de celle qui m’avait rembarré quand j’avais osé l’aborder . Cette fois c’est elle qui m’aborde et, au bout de quelques platitudes lâche soudain qu’elle s’excuse de la façon dont elle m’avait rejeté.Voyant ma surprise, elle m’explique qu’entre son étonnement que quelqu’un ose se déclarer, la réputation d’original que j’avais et le fait que j’étais totalement déconnecté des jeux de pression sociaux habituels, bref tout cela lui avait fait dire non d’une façon assez dure disons. 

— Et maintenant ?

— Maintenant, j’ai mûri, j’ai réalisée que tu avais juste un peu d’avance dans la vie et je me rends compte que j’étais bien bête. Alors je tenais à m’excuser.

— Si cela t’as permis d’évoluer et de prendre le bon chemin de ton coeur c’est l’essentiel.

— Merci. Et oui, et même s’il m’a fallu quelques années j’ai suivi mes envies,mon instinct. J’ai fait un petit tour de France du déménagement et suis revenue il y a peu pour mes parents et la lumière si géniale de notre bord de mer.

— Là je suis bien d’accord avec toi. La lumière dans les rochers après la tempête j’adore

-Moi je m’en sers surtout dans mes tableaux. Tu vois j’avais toujours suivi les conseils du bureau d’orientation et j’ai passé des années dans des métiers qui ne me plaisaient pas, alors maintenant je me suis lancée et tant pis si je me plante au moins j’aurais essayé. Et toi ?

Nous sommes interrompus par Caro qui salue chaleureusement la jolie métisse, laquelle était l’une des rares a être sympa avec elle. Paula remarque notre évidente complicité et dit alors avec un éclat un peu triste dans le regard : - Oui, tu étais un peu en avance sur nous… Caroline tu est superbe.

Nous discutons encore un peu et, avant de saluer quelques professeurs je demande l’adresse de son site à Paula. 

— Je te préviens c’est un mélange d’abstrait et de paysage, il faut aimer.

— Oh, je suis très ouvert en matière d’art.


— Elle est trèsj olie Fait Caro après quelques pas

— A croquer ma chérie

— Tu as posé des jalons ?

— Oh je vais voir ses œuvres, il sera toujours temps de lui dire que je suis propriétaire de plusieurs galeries, et toi avec Isabelle ?

— Elle viendra me voir à la boutique lundi, on verra si elle fait l’affaire

— Si tu veux te la faire, je n’ai pas compris ?

— Petit malin va ! Tu sais que j’aime bien oui bon que que j’adore dévergonder ce genre de femmes

— Tu as vraiment l’instinct pour cela. Allez viens danser c’est l’heure des slows.

Nous dansons un peu, socialisons et reprenons encore quelques tournées de slow, une des seules danses que je pratique vraiment bien et puis elle me glisse à l‘oreille que là, il est vraiment temps de rentrer. A la façon dont elle me susurre cela et avec un petit coup de la pointe de la langue dans le cou en prime, je ne m’éternise pas !



A peine sommes nous dans la voiture, qu’elle remonte à nouveau sa robe et que je comprends ce qu’elle a fait durant sa dernière petite pause ; en effet, plus de petite culotte ! Elle se caresse sans entrave, les cuisses largement écartées. J’avoue que je dois me concentrer pour regarder la route

Heureusement elle a pitié de moi et me donne plusieurs fois ses doigts à déguster. Oh que j’adore son délicieux goût de mangue. Quand nous arrivons chez nous, nous sommes comme deux ados excités, son second« apéritif » de la soirée l’ayant encore plus chauffée. Quand elle est dans cet état là, j’ai intérêt à être en forme. A peine arrivés, nous nous jetons l’un sur l’autre et c’est parti pour une séance intense de baisers qui se transforme en combat de langue au fur et à mesure que nous avançons vers notre chambre et que nos vêtements tracent un chemin pour s’y rendre. Elle me suce la langue, me mordille les lèvres et je ne suis pas en reste. Quand nous échouons sur le lit, je suis tout aussi dur qu’elle est trempée et nos mains parcourent le corps de l’autre comme si nous ne nous étions pas vus depuis plusieurs semaines. On suce nos doigts humides de sa cyprine ensembles, ce partage nous excite encore davantage. A vrai dire il nous excite tant que Caro cesse de m’embrasser, me pousse légèrement en arrière pour que je me retrouve sur le dos et me dit simplement :

— J’ai envie de faire ça depuis le début de la soirée.

Elle empoigne ma queue tendue, se met à califourchon sur moi, se place comme il faut et avec un soupir d’aise qui manque me faire défaillir, s’empale sur mon sexe dressé. Sa chaleur m’aspire et je me sens totalement en harmonie avec elle. Elle reste ainsi un long moment savourant la sensation d’une pleine pénétration, les yeux clos, les mains à plat sur ma poitrine, puis, lentement fait jouer ses muscles intimes me procurant des sensations absolument délicieuses. Si elle garde encore les yeux fermés, ses mains par contre se sont emparées de ses seins qu’elle presse et caresse avec une moue adorablement érotique. Moi par contre j’ai gardé les yeux ouverts et je me repais de ce spectacle sans jamais me lasser. 

Enfin, elle ouvre les yeux et me fixe

— T’en baves on dirait ?

— Tu m’excites tant, c’est si bon d’avoir une femme si à l’aise avec le sexe.

— Avec le tien mon chéri, avec le tien. Bon, lèche moi les pointes pendant que je me caresse.

Je me redresse et m’exécute avec plaisir, ses tétons sont durs sous ma langue et j’alterne avec de légères morsures comme je sais qu’elle aime. Elle réagit immédiatement et me laisse m’occuper de ses seins pendant que ses doigts trouvent le chemin de son clito. Je fais une pause pour la regarder se donner du plaisir et elle me sourit sachant combien j’apprécie ses dons. J’ai toujours adoré la voir se masturber et il est vraiment très fréquent qu’on se caresse en regardant l’autre faire la même chose. Évidemment il est rare par contre qu’on arrive à terminer seuls... 


Je reviens au moment présent , je sens la température grimper encore et encore, elle se penche vers moi et m’embrasse à nouveau, ses seins écrasés sur mon torse, sa main coincée entre nous afin que je ressente ce qu’elle fait, elle commence à bouger de façon désordonnée, proche du climax. Ses coups de langue sont entrecoupés de halètements et de soupirs et je ne suis pas en reste. Elle coule littéralement sur moi et j’adore cette sensation. Ma queue, plutôt imposante, coulisse sans difficulté dans sa petite chatte tant elle est excitée.

— Putain t’est…mmm.. gros mon salaud

— C’est toi qui me rends fou et me fait… bander mmh, la… la façon dont tu bouges bon sang ! 

Elle ondule sur moi, la chaleur de son corps me paraît si intense.. Et je sais comment l’intensifier encore, je lui caresse les fesses, savourant le grain de sa peau et cela ne rate pas.

— Un doigt, mets moi un doigt dans le cul vite !

Je connais ses réactions et mon majeur humide de notre salive vient se ficher dans son petit trou brûlant, son gode est trop loin et ce serait trop long de le chercher. Ma queue dans sa chatte, ses doigts sur son clito, mon majeur fiché en elle, son corps frotté contre le mien, dans un réflexe elle me mords l’épaule, emportée par sa jouissance, tout son corps tremblant de plaisir et ces frissons font que j’explose en criant, a chaque crispation, à chaque jet, elle répond par un petit cri, éperdue de plaisir avant de nous effondrer l’un à côté de l’autre.

Et puis un long moment plus tard, j’entends sa petite voix sensuelle qui me demande quand on s’y remet…

Je vous avais dit qu’il faut avoir la forme avec elle !

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