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De bonne copine à épouse salope

Chapitre 4

Souvenirs et pose de jalons

Erotique

Résumé : Caroline n’est pas devenue cygne en un jour et nous avons évolués ensembles. A l’issue d’une nuit bien animée, je me suis assoupi et revis notre première découverte d’un trio avec Méline.


Mon esprit vagabonde encore et encore et, après cet intermède sensuel à la plage, Méline était là, haletante,vautrée comme une méduse sur sa natte de plage et nous la regardions en train de lentement reprendre son souffle. Nos mains c’étaient jointes presque d’elles même, couple uni après cette toute première incursion dans une autre sexualité. Elle c’était faite délicieusement, sans cris, sans heurts, tout doucement. 

C’est tout doucement aussi que Méline se redressa et nous regarda. Nous restions sans bouger, le temps comme suspendu avant qu’ensembles et sans plus penser a rien, nous n’échangions un doux baiser. Le départ de la plage, l’arrivée dans notre location ? Je ne vis rien de tout cela, tant mon esprit était en ébullition. Nous n’avions plus besoin de parler, nous savions tous trois que nous allions faire notre premier trio. Mais une rapide douche et une toilette s’imposait d’abord pour nous débarrasser du sable. La douche était trop petite pour s’y amuser alors j’avais vite préparé un petit apéro à base de champagne qui me semblait tout à fait adapté à notre rencontre. Ah savourer ce breuvage en compagnie de deux superbes jeunes femmes nues car pourquoi se rhabiller ? Il faisait doux dans la pièce même si l’atmosphère elle, était torride. Pendant que je me douchais Caro avait mis de la soul, musique tout à fait adaptée à notre état d‘esprit. Je l’embrassais langoureusement puis elle me poussa vers notre invitée que j’embrassais tout aussi sensuellement sous son regard brillant. Enfin, elles échangèrent elles aussi un baiser. Des vers de Baudelaire me revinrent en mémoire que je trouvais parfaitement adapté à la situation «  ...Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté.. ». Je les rejoignis et ensemble, dans une espèce de slow à trois on arriva vaille que vaille vers notre chambre. Heureusement, si la douche était petite, le lit lui était grand et nous offrait un terrain de jeu tout à fait adapté…


On s’embrassait, on échangeait des caresses, je me croyais dans un véritable rêve. Méline était vraiment sexy , sa peau douce et chaude et Caro et moi on la parcourait de nos mains et nos langues, nos bouches se rencontrant parfois sur le parcours pour notre plus grand bonheur. Nous avions le temps et avions décidé de profiter de ces instants sachant qu’ils resteraient à jamais gravés en nous. Ensuite ce furent les deux sirènes qui parcoururent mon corps ; ah voir ma femme me sucer en même temps qu’une autre femme me rendait fou. Échanger un baiser au goût de cyprine avec l’une puis l’autre, entendre des soupirs, des halètements, des ordres et des demandes pour être caressée ici, léchée là, des « plus vite », des « plus forts », des «  encore », des «vas-y prends la« c’était excitant et on n’aurait pu rêver mieux pour nos découvertes. C’était si affolant que je savais que j’aurais du mal à décrire les premiers instants de nos étreintes.

Mais là, dans mes souvenirs, je revis ces instants et ces folles images. Caroline faisant s’allonger Méline et lui embrassant les tétons durcis tout en guidant mon sexe vers la fente si humide de celle-ci. Le lourd soupir de Méline quand je fus entièrement en elle, Caroline me regardant et nous donnant à tour de rôle ses doigts humides de plaisir à savourer, Caroline toujours faisant se placer notre complice à quatre pattes pour que je la prenne en levrette sous leurs encouragements conjugués puis ma femme se glissant sous Méline en position de soixante-neuf pour la déguster et me donner un petit coup de langue à chaque va et vient. Notre orgasme commun et leur baiser excitant après que Caro eusse récolté mon sperme dans la jolie chatte de Méline. Méline me suçant pour mieux préparer la sodomie de ma femme puis Caroline lui rendant la pareille après un nouvel orgasme. C’était la journée des premières fois et le cris trident de notre amie quand elle avait joui lors de nos assauts pour sa première sodomie. Oh que c’était..


— Tu fais quoi  ?

— Hein?

— Tu rêvais ?

Je mets quelques secondes à réaliser où je me trouve et que Caro m’a réveillé après être sortie de la douche 

— Alors tu étais où ?

— Je m’étais endormi et je rêvais de notre rencontre avec Méline, tu te souviens ?

— Oh oui, notre premier trio. Des vacances délicieuses passées à faire l’amour,découvrir, visiter, s’amuser.

— Et tout ce qui c’en est suivi ...

— Hmm nos retrouvailles l’année suivante, un peu moins magique peut-être mais si délicieuses.

Bon habille toi,c’est l’heure d’aller ouvrir nos boutiques. 

— Je me dépêche,je me dépêche.

Une demi-heure plus tard, Caro ouvre sa boutique de lingerie ( ben oui si déjà ) et moi la galerie qui se situe non loin. J’ai un peu moins de monde qu’elle et de mon bureau je peux surveiller et en même temps régler quelques dossiers administratifs. J’ai enfin le temps de consulter le site de Paula et d’admirer ses œuvres qui ne sont pas mal du tout à vrai dires, très colorées et en même temps sombres,  j’ai cette sensation qui ne m’a jamais trompée d’avoir découvert une pépite. 

Homme de décision rapide je contacte Paula et nous convenons d’un rendez-vous non sans que je lui précise d’emmener ses toiles 

— Toutes ?

— Le maximum, le galeriste veut voir cela de près.

J’ai un artiste qui m’a fait faux-bond après avoir pris la grosse tête et j’ai un créneau de deux semaines sur mes cimaises. Je reçois un sms de Caro m’informant de l’arrivée d’Isabelle. J’avoue avoir hâte de l’entendre me raconter de vive-voix comment cela s’est passé avec la jeune femme.

En attendant je me concentre sur l’arrivée de Paula. Elle a tenu parole et est venue avec une bonne centaine de toile. Je l’aide à tout entrer dans la réserve ou nous pouvons examiner tranquillement sa production. Paula est très en beauté, une jolie robe claire sans manche et au joli décolleté, un maquillage très léger qui rehausse son charme sans le dénaturer voulant sans doute faire impression sur le propriétaire dont elle n’a pas encore saisi qu’il s’agit de moi. Nous discutons de ses toiles, de ses inspirations et techniques, des prix qu’elle peut espérer en tirer. ( oui je dois aussi penser à mes marges) et nous trouvons un accord.

— Le patron te fait confiance ?

— A 100 % il signera le contrat après toi.

— Super. Fait-elle en signant.

— Voilà qui est parfait alors. Fais-je avant de m’emparer du stylo et de signer à mon tour.  

Elle me regarde, la bouche ouverte de surprise et puis part dans un petit rire 


— Bon tu m’as bien eue, alors c’est toi le propriétaire

— Hé oui, enfin de celle-ci et de quelques autres.

— J’ai vraiment été bête oh pardon, oh merde je gaffe encore. 

— Mais non c’est plutôt flatteur. Je ne voulais juste pas que cela interfère avant de signer ou que tu te sentes obligée. Et puis le philosophe te dirait que la vie peut prendre différents chemins si on en a l’envie ou le courage.

Elle me regarde un peu bizarrement, s’agite vaguement sur son fauteuil et je lui donne rendez-vous pour m’aide à tout accrocher en vue de son expo.

Un petit bisou sur la joue, un clin d’oeil et elle repart en lâchant qu’elle va philosopher les prochains jours.

Je ferme la boutique et viens chercher Caro pour rentrer ensembles chez nous. Nous devisons et elle me raconte les premiers pas d’Isabelle. Isabelle dont elle sait désormais que ce boulot représentait une dernière chance avec un ex-époux ayant claqué toutes leurs économies, ses dettes, son employeur fermant, la difficulté d’avoir un boulot dans notre petite ville parfois un peu trop guindé. Heureusement elle a de réels talents de vendeuse et a rapidement compris la philosophie de la boutique et son credo de classe et discrétion.

— Surtout mon chéri on a fait quelques jeux de rôles où j’ai joué différentes types de clientes que nous avons parfois et la…

— La ?

— La suite je te la raconterais plus tard quand nous serons au lit et que tu me feras un cunni comme tu sais si bien le faire.

— Tu est dure en affaires vile flatteuse !


Ainsi donc plus tard dans la soirée on se retrouve tous deux sur le lit à user de notre langue. Elle en me racontant sa journée et moi en dégustant sa petite chatte. En plus elle m’a fait une petite surprise en revenant de la douche avec juste un fin et long pinceau de toison « C’est pour rendre hommage à ton rêve avec Méline mon chéri ».Je l’avais longuement massée avant et une fois sur le dos je picore de baisers l’intérieur de ses cuisses. Je remonte légèrement et fais de même sur tout le pourtour de son intimité encouragé par sa description d’Isabelle toute mimi en petite robe d’été, ne sachant pas à quoi s’attendre et découvrant une boutique de lingerie. J’effleure sa fine toison et sa petite chatte si attirante avec de très légers baisers, presque un souffle de baisers devrais-je dire, juste ce qu’il faut pour qu’elle écarte plus largement ses cuisses et surtout pour que je vois que comme toujours, ses chairs se couvrent d’une fine rosée. Rosée que je butine de la pointe de ma langue ; langue qui écarte ses lèvres et plonge doucement en elle, folâtrant de bas en haut, butinant, dégustant, récoltant, savourant l’excitation qui s’empare d’elle. Elle me raconte avec force détails le frisson qui s’est emparé l’espace d’une seconde d’Isabelle quand elle lui a légèrement frôlé les cuisses en jouant la cliente dévergondée ; ses mots choisis, son sens du récit donnent l’impression que ce minuscule instant a duré un long moment et font que mes mains viennent empoigner ses fesses par dessous pour attirer sa chatte plus prés de ma bouche. 

A travers ses paroles elle me fait revivre un court déshabillage, un regard troublé, une langue qui passe inconsciemment sur des lèvres comme si j’y étais. Les effets de son sensuel verbiage se font sentir quand je sens son miel venir plus riche, plus puissant. Si entendre son récit me met en émoi, voir la façon dont elle a commencée à jouer avec ses beaux seins rajoute au climat sensuel entre nous. Je remonte un peu ses fesses vers le haut histoire de ne pas me faire un torticolis mais surtout histoire de mieux admirer la façon dont elle se caresse, alternant force et douceur avant de saisir ses tétons entre deux doigts et de leur appliquer le même traitement. Ma langue se fait plus inquisitrice et son discours se fait un peu plus décousu ; je dis juste un peu car nous avons une longue habitude de ces jeux érotiques… 

J’aspire son clito dressé et sorti de sa gaine rose, la faisant se cambrer puis reposer quand je passe à d’autres endroits avant de recommencer encore et encore, la faisant se tendre de plus en plus souvent. Elle joue avec ses seins sans retenue tout en partant maintenant dans l’imaginaire en racontant comment nous feront jouir Isabelle, comment nous jouerons avec elle, comment nous la soumettrons parfois car ma femme adore les jeux softs de ce genre. Alors même qu’elle n’a jamais vue Isabelle nue, ses descriptions me permettent de fermer les yeux et de la voir sans difficulté aucune !

Je les rouvre ensuite car je ne veux pas rater l’expression de sa jouissance. J’ai accéléré mes jeux de langue, rajouté un doigt inquisiteur dans son petit fessier et je sens un torrent de cyprine couler sur ma bouche ; son histoire se limite désormais à des onomatopées, des mots isolés et enfin, quand je plaque ma bouche sur sa chatte elle jouit dans ce long cri, ce son que j’aime entendre par dessus tout et qui renforce à chaque fois notre complicité.

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