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Bonne à être prise

Chapitre 1

Mésaventure sur l'aire d'autoroute

Gay

Cette histoire se passe l’été de mes vingt-trois ans. Je suis alors de retour de vacances, je suis allé rendre visite à des amis dans le nord dans la France, à près de six heures de route de chez moi.


J’ai toujours développé beaucoup de fantasmes autour du voyeurisme et du naturisme, mais il ne s’agissait là que de fantasmes ! Ainsi, j’ai toujours été plus que conventionnel dans mes relations. Mais après plus de deux semaines sans me masturber, je dois bien admettre que mes vieux fantasmes refont vite surface ! Et c’est sur la route du retour, après près de quatre heures de route, que je me retrouve pris d’une folle envie. Un désir incontrôlable me pousse à m’arrêter sur une aire d’autoroute.

J’ai toujours été attiré par ces endroits. Par les histoires qu’on raconte, sur ces jeunots qui se font déflorer par des camionneurs virils en manque de sexe, par les messages pervers qu’on peut lire dans les toilettes crasseuses. Toilettes qui m’excitent également au plus haut point !

Je m’arrête donc sur une aire, vide, ce qui me rassure quand à ce que je m’apprête à faire. Il faut dire que ce n’est pas une aire très touristique ; ici pas de restaurants, pas de stations essence. Simplement quelques tables en bois rongées par le temps et un toilette en béton fort peu accueillant.

Je jette un regard furtif autour de moi tandis que je me gare sur une des nombreuses places vides. Je sens mon sexe dur frotter contre mon jean, mais mon esprit lui est encore hésitant.

Il n’y a personne ici, personne ne sera au courant ! me rassuré-je !

Je descends de ma voiture, entre dans les toilettes et commence ma prospection ; des numéros de téléphone et mots salaces jonchent les murs délabrés : "cherche pute à jus", "besoin d’un cul à prendre" et autres joyeusetés finissent de m’exciter. Je baisse mon pantalon et mon boxer, attrape mon sexe déjà bien bandé et commence à me masturber. C’est tellement bon que je ne peux retenir mes pensées et commence à être vulgaire !


— Putain que c’est bon ! Je suis un pervers qui aime me branler dans des chiottes publiques !


Pour aller au bout de mon fantasme, je décide de me mettre entièrement nu. J’enlève alors mes vêtements, les jette dans un coin de la pièce et reprends ma branlette de plus belle.

Mon excitation est à son comble. Je suis complètement nu, dans un toilette publique, la queue dure comme jamais et entrain de férocement l’astiquer.

Je m’approche d’un mur et commence à y relire les messages salaces que j’y trouve : "deviens ma salope", "viens te faire remplir" !

Je n’ai jamais été attiré par les hommes, mais au vu de la situation mon excitation est incontrôlable et j’éructe malgré moi :


— Oh oui venez me prendre ! Venez m’éclater le fion ! Je suis une pute à sperme, putain oui !

— Qu’est-ce qu’on a là ? Une petite chienne en chaleur qui se branle à poil dans les chiottes !


La peur me fait sursauter. Et alors que je me retourne, je constate que je ne suis plus tout seul dans les toilettes.

Un homme mûr, d’une cinquantaine d’années, me regarde depuis l’encadrure de la porte. Depuis quand m’observe-t-il ? J’ai été tellement pris par mon excitation que je ne me suis même pas rendu compte que quelqu’un est entré !

Quel imbécile je fais !, me dis-je à moi même ! Me voilà nu devant un inconnu, une trique plus que visible et sans la possibilité de trouver la moindre explication quand à ce que je fais là !

Le vieux continue de m’observer avec un grand sourire et le regard vicelard.


— Alors ma petite cochonne, on veut de la bite ? me glisse-t-il.


Il agrémente son propos en déboutonnant son pantalon. Il en sort un mandrin colossal, du genre qu’on ne voit que dans les films pornographiques.

Je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus où me mettre. Je ne peux que balbutier quelques mots sans aucune cohérence.


— Je suis ... Je faisais ...

— Je sais très bien ce que tu faisais, me coupe-t-il. Et je sais très bien qui tu es aussi ; je t’ai entendu le crier il y a quelques minutes. Tu es une salope un fion en chaleur qui n’attend que de se faire prendre !


Il a raison. D’ailleurs la situation ne m’a pas fait débander, loin de là, à vrai dire je suis même encore plus excité qu’auparavant, ce qui donne d’autant plus de crédit à ses propos.


— Tu n’essaies même pas de contredire quand on t’insulte de pute ! C’est que tu dois vraiment en être une, ricane-t-il.


Mais il a encore une fois raison. Et je ne peux réfuter. Pas plus que je ne peux détourner les yeux de son sexe. Un gourdin gigantesque, parfaitement nervuré, le gland rouge et décalotté.

Le vieux note immédiatement mon comportement et en profite pour me rabaisser une nouvelle fois.


— Allez, je vois dans ton regard que tu la veux. Alors oublie ta morale et laisse faire ton instinct. Tu es né pour être une chienne et sucer des gros chibres. Pourquoi hésiter ?

— No-non. Je ne suis pas gay je vous assure.


Je me précipite alors dans le coin de la pièce ou j’ai lancé mes vêtements, les ramasse rapidement et, sans prendre le temps de les remettre, ouvre la porte pour courir vers ma voiture.

Le vieux n’essaie pas de m’arrêter, alors que je passe près de lui pour sortir, il se contente de me mettre une tape sur les fesses en me glissant un "à la prochaine !", d’un air vicieux.

Je ne relève pas la remarque et cours cul nu jusqu’à ma voiture d’où je reprends rapidement ma route, cette fois-ci sans plus aucun arrêt.

Ce n’est qu’arrivé à la maison quelques heures plus tard que je constate que mon érection n’est toujours pas descendue.

Et si ce qu’avait dit cet homme était vrai ? Et si au fond de moi je n’étais qu’une salope bonne à être prise ?

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