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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Bonne partie de GOLF

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Il y a quelques semaines, je me trouvais dans le centre de la France, pour un court périple golfique. Exceptionnellement, j’étais seul. Ni copains, ni copines pour m’accompagner.

La période était parfaite, beau temps, pas trop chaud et, surtout... presque pas de monde.

Comme j’aime faire des parcours seuls, en me mesurant à mes propres scores, cette solitude ne me pesait pas trop.

Un matin où je m’entraînais au practice, deux autres tapis étaient occupés par deux jeunes femmes. Chacun fit un bref salut.

Comme je me trouvais au dernier tapis et que je suis droitier, cela me permettait d’avoir les deux golfeuses dans mon champ de vision. Bien loin de moi l’idée d’une aventure mais j’étais intrigué quand même.

La première devant moi devait avoir entre 22 et 26 ans, pas grande, un peu boulotte, noire de cheveux. Elle avait une belle élégance de mouvement et projetait ses balles à belle distance. Je ne pus m’empêcher d’admirer son jeu, tout en étant attiré (eh oui !) par le mouvement de ses fesses bien moulées dans un jean.

L’autre était toute différente. Grande, longiligne, elle avait un type asiatique prononcé, peut-être eurasienne même. A la voir, je lui donnais entre 28 et 30 ans. Elle avait une chevelure noir jais qui pendait quasi jusqu’à la taille. Elle avait un polo très ajusté qui laissait deviner une poitrine plus abondante que sa taille ne le supposait. En jean aussi, il ne la serrait cependant pas. Mais là, quel jeu ! Une déesse de la balle. Elle avait un visage assez sévère mais des lèvres très maquillées.

J’étais vraiment tombé, par hasard, sur deux bonnes joueuses. Elles ne se connaissaient visiblement pas.

Pour rompre la glace, j’ai été cherché une boisson au distributeur et, à mi-voix pour ne pas troubler leur concentration, j’ai demandé aux deux femmes si elles voulaient également à boire.

La première me répondit aimablement et affirmativement, dans un français où l’accent régional un peu chantant, perçait. Quant à la seconde, sans sourire, elle refusa mon amabilité et continua à s’entraîner. Son accent à elle était résolument anglo-saxon.

Après avoir vidé deux seaux de balles, je me suis apprêté pour faire un parcours, mettant des tees dans ma poche, nettoyant mes balles et classant mes clubs.

Les deux femmes en faisaient quasi de même en même temps et c’est naturellement que nous sommes arrivés ensemble à l’aire de départ du trou n?1.

Pourquoi donc ne pas faire le parcours ensemble ? Bonne question.

Très à l’étiquette sur les parcours de golf, je me suis présenté aux dames et leur ai proposé un parcours commun.

La petite française, très volubile, me répondit : ’ oh ! oui, c’est gentil. Cela me fait plaisir car jouer seule est un peu monotone. Mais, vous m’en excuserez à l’avance, je ne suis pas une excellente joueuse...et je parle beaucoup sur le parcours. ’ Le tout était accompagné d’un gentil sourire.

Quant à l’asiatique (appelons là comme cela provisoirement !) sa réponse fut aussi brève que son absence de sourire.’ Oui, merci. C’est une bonne idée. ’

Finalement, on s’échangea nos prénoms. Pierre pour moi, Claudine pour la petite française et My Chan pour l’autre.

Les quatre premiers trous se sont effectués agréablement, nous étions pratiquement de force égale. Claudine ne cessait de babiller de tout et de rien, mais c’était reposant car il ne fallait pas lui répondre !!! L’autre ne sortit pas un mot inutile, se contentant de : ’ C’est à vous ... ma balle est près de l’arbre.. etc. ’

Au 5 ème trou, comme nous n’étions pas suivis par d’autres joueurs nous avons décidé de faire un bref break. J’y ai partagé une tablette de chocolat que j’emporte toujours au jeu.

J’ai été assez surpris de voir mes deux partenaires se parler en aparté et s’éloigner ensemble de quelques pas, avec un ’ sorry ’ à mon égard. Les herbes folles du rough étaient très hautes et des épineux longeaient le parcours.

J’ai été encore plus surpris lorsque, pas à plus de 10 pas de moi, quasi au bord du fairway, les deux donzelles se sont accroupies et ont baissé leur jean pour un pipi.

Sans se soucier de moi, comme si je n’existais pas, leur petite culotte s’abaissa aussi.

J’étais comme tétanisé sur place et, malgré ma volonté de gentleman, je n’ai pu détourner mon regard. Faut dire aussi, que mes deux partenaires n’avaient même pas pris la précaution de se retourner et me faisaient face.

Claudine avait une chatte très fournie, châtain foncée et, assez grosse de cuisse, avait largement ouvert ses jambes. Le soleil complice éclairait le beau jet doré que je voyais couler. My Chan me coupait le souffle. Elle avait, en effet, un minou taillé comme un casque d’iroquois. C’est à dire une longue mèche centrale très crépue et le reste de son sexe est épilé ! Plus grande et plus fine que Claudine elle s’était moins accroupie et, d’une main retenait son slip en avant pour ne pas le mouiller. Son jet, que je voyais puissant, provoquait un bruit troublant et agréable à la fois.

Inutile de dire que, malgré mon étonnement, ma verge avait pris une certaine propension à se redresser, si vous voyez ce que je veux dire, et gonflait mon léger pantalon.

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Mes deux bonnes femmes se sont réajustées, Claudine se séchant un peu avec son slip tandis que l’autre, en un geste malgré tout très élégant, malgré la situation cocasse, serra ses lèvres vaginales entre ses doigts et les secoua très légèrement avant de ré enfiler son slip.

Vraiment je n’avais jamais vu cela !!

Claudine s’approcha de moi et me fit un furtif baiser sur la joue en me disant : ’ Excusez-nous, mais nous ne pouvions plus nous retenir... comme les herbes du rough son hautes, nous avons eu peur des petits serpents et autres bestioles, c’est pour cela que nous sommes restées près de vous. Nous n’osions pas vous le dire ! Vous ne nous en voulez pas ? ’

Comment répondre à une si jolie excuse, d’autant plus que My Chan, s’approchant de moi, me caressa négligemment les lèvres de sa main qui avait servi à son nettoyage intime. Pas bavarde, mais un peu salope sur les bords ! L’odeur de ses doigts était puissante.

Je mis quelques instant à reprendre mes esprits.... Et puis, je me suis dit que cela pouvait être également à mon tour ! J’ai dit : ’ sorry, mesdames ’ et me suis éloigné de quelques pas tout en ouvrant déjà ma braguette et sortant mon sexe. Je me suis retourné et, très ostensiblement je me suis mis à pisser. Ma queue à moitié bandée, accentuait la puissance du jet. Pour bien que mes partenaires ne manquent rien du spectacle, je ne tenais mon sexe qu’avec deux doigts. Elles avaient ainsi une excellente vue sur son agréable dimension. Après quelques mouvements de décalottage du gland, j’ai remis mes ustensiles dans mon pantalon. Revenant vers elle, nouvelle surprise, My Chan, sans un mot, s’était emparée des doigts qui avaient tenu mon sexe et y déposa un petit baiser qui était d’ailleurs plus une lèche !

C’est à ce moment là seulement que j’ai réalisé que ma solitude ne serait plus longue !

L’atmosphère entre nous s’était libérée (on le serait à moins) et nous discutions sans façon.

Claudine, me raconta : ’ Je viens souvent jouer seule ici. Mon mari voyage beaucoup pour ses affaires et j’habite un petit mas à 15 km d’ici. C’est rare hors saison de trouver un partenaire. Cela me fait plaisir de vous avoir rencontré. Si vous restez longtemps, on pourra encore faire quelques parcours. ’

Je lui répondis que je restais au moins trois jours encore. Finaud je lui ai demandé : ’ Et vous ferez chaque fois pipi lorsque nous jouerons ensemble ? ’

Sa réponse fut sans équivoque : ’Et pourquoi pas ? ’ avec un air mutin dans le regard.

My Chan, plus discrète peut-être me dit : ’ J’habite Londres et suis en stage actuellement à la ville proche. Aujourd’hui mon programme de formation ne m’intéressait pas et je suis venu jouer seule, comme je le fais souvent sur la semaine. C’est un stage de 45 jours et pendant ce temps, mon mari est resté en Angleterre. ’

Voyant de la curiosité dans mon regard elle continua, toujours avec cet accent, mais dans un français châtié : ’ Bien que vous ne me le demandiez pas, je vous informe que je suis métisse d’un père français et d’une mère saigonnaise. J’ai les défaut des deux races ’ conclut-elle, cette fois en riant franchement.

A l’issue du 18 ème trou, après la bise de remerciement traditionnelle, j’ai proposé de boire un verre au club-house. Accepté avec enthousiasme !!

Nous étions maintenant devenus amis et cela laissait présager de bonnes autres parties de golf... et pourquoi pas plus.

Claudine dit à un certain moment : ’ oh là, il est déjà 16.00 et je dois absolument être à la maison à 17.00 pour le plombier. Je prends vite une douche et je me sauve. ’

My Chan regardant aussi sa montre déclara péremptoirement : ’ Pour moi, aussi vite une douche et puis retour car j’ai un briefing ce soir. ’

C’est donc ensemble que nous sommes descendus à la salle de douche, déserte à cette heure. Les dames d’un côté et moi de l’autre !

A peine nu, je me suis dit qu’il ne fallait pas perdre de temps et, franchissant la porte, je suis rentré dans le vestiaire des dames. Mes deux copines étaient déjà sous la douche et se savonnaient mutuellement....Un petit cri d’effroi en me voyant puis un seul mot sorti en même temps des deux bouches : ’ Viens ’

Il n’a pas fallu me le dire deux fois !!

Nues, elles étaient encore plus adorables. Claudine était plus potelée que boulotte et l’exercice avait durci ses muscles. Elle avait des seins assez gros, légèrement tombants, avec une aréole sur dimensionnée et de délicieux boutons, curieusement roses et très proéminent. Sa chatte, que j’avais aperçue sur le parcours était très abondante et dans son état nature. Sa pilosité remontait en flèche un peu bouclée vers son nombril. C’était un beau brin de femme.

Quant à My Chan, c’était une splendeur. Sa peau était entre le jaune foncé et le brun, avec des reflets cuivrés aux endroits mouillés par l’eau de la douche. Ses seins tenaient sans artifice et avaient, au vu, sûrement un 85 C. En poires, ils se terminaient par deux petits boutons noirs dressés. C’était du marbre rare, sculpté par un maître de génie. Elle avait des muscles longs que l’on voyait jouer sous sa peau et un ventre plat. Un cul légèrement calypige rehaussait l’érotisme animal qui émanait d’elle.

Sa chatte, que j’avais devinée mi épilée était particulière. Probablement dotée d’une pilosité abondante et longue, elle avait laissé intacte une bande centrale, bien découpée de 4 cm de large. Elle partait, longue, drue et légèrement crépue, de quasi au nombril pour se perdre dans sa raie fessière. C’était hallucinant de beauté.

La douche était vaste et nous y étions à l’aise à trois... Finalement nos trois corps n’en formaient plus qu’un tellement nous étions enlacés sous l’eau coulante. Nos mains, sous des prétextes de savonnée, parcouraient tous les endroits secrets et se rencontraient parfois pour, ensemble, encore mieux connaître.

Je sentis bien que s’il y avait entre nous une évidence complicité sexuelle, il ne fallait cependant rien brusquer et plutôt laisser l’initiative à mes compagnes. J’avais ainsi senti un refus lorsqu’un de mes doigts avait voulu s’infiltrer dans l’anus de l’une des deux (le plus beau, c’est que j’ignorais laquelle). Nos bouches cependant étaient mêlées et nos trois langues voltigeaient à qui mieux mieux de lèvres en lèvres. Je constatai avec plaisir que les filles, entre -elles, se bécotaient aussi avec ardeur.

Inutile de dire que je bandais et que des mains habiles me parcouraient et entretenaient mon érection. J’avais facile pour caresser et reconnaître les minous offerts à mes explorations car la différence de pilosité était notoire.

A un moment, mes deux compagnes avaient le corps fortement cambrés en arrière et chacune de mes mains était occupée à caresser les boutons d’amour. Claudine, très classiquement, avait un bouton assez petit mais qui vibrait sous mes doigts. Son bassin suivait mes mouvements et, à sentir son intérieur, elle avait beaucoup de plaisir et ce n’est certes pas l’eau de la douche qui provoquait son humidité.

My Chan, poussait son ventre en avant comme pour mieux m’offrir encore son intimité. Bien caché dans sa bande poilue, j’ai senti un petit cylindre doux et dur à la fois, sûrement de 4 cm de long. C’était comme un petit sexe bandé. Il se plaisait à mon toucher et je sentais son durcissement encore s’accentuer alors que, sans trop de peine, je lui ai enlevé son petit capuchon. Nul doute que rasée complètement, sa chatte aurait laissé dépasser cet attribut quasi masculin. D’un vif mouvement, ma compagne se redressa, bloquant ainsi ma main entre ses cuisses et elle se mit à me mordiller le lobe de l’oreille, quasi à me faire mal. C’était maintenant sa main qui s’activait sur moi et tripotait, je ne trouve pas d’autres mots, ma verge comme si c’était son jouet préféré.

Claudine occupait ma bouche libre et jouait avec sa langue au papillon de nuit prit de folie à la lumière du jour.

My Chan avait cessé de me mordiller l’oreille mais se déchaînait en paroles : ’ Je suis une salope... sois salaud avec moi.. Fais-moi tout.. Je vais te sucer à en mourir et tu vas me lécher à t’user la langue. Je vais te boire... ’ J’en passe et sûrement des meilleures....

Claudine en avait profité pour s’accroupir devant moi et elle avait englouti ma queue au plus profond de sa gorge. Elle pompait avec une énergie incroyable et, très habilement, elle comprimait la base de ma hampe pour m’empêcher de jouir.. C’était dantesque et je ne savais où donner de la tête ....

Presque avec violence, l’autre partenaire fit reculer Claudine et s’empara elle-même de ma queue. En quelques coups de langue elle me fit arriver à l’explosion et c’est avec extase que je me suis libéré de toute ma semence dans sa bouche qui en dégoulinait...

J’allais vraiment de surprise en surprise avec elles car je vis My Chan, la bouche pleine, se mettre à embrasser goulûment Claudine et partager ainsi avec elle tout ce que je lui avais donné... Je n’avais pas lâché les deux corps et, à un certain moment, je me suis demandé si ces deux femmes ne se connaissaient pas déjà avant !!

Tout à coup, l’une s’est exclamée : ’ Merde, tu as vu l’heure... faut qu’on se sauve ! ’

J’ai juste eu le temps de les inviter à dîner car je restais sur ma faim (sexuelle). My Chan refusa arguant d’une réunion de travail mais promettant pour le lendemain tandis que Claudine accepta avec joie. Rendez-vous fut pris pour 20.00 chez elle. Elle dénicherait elle-même un resto sympa.

A 20.00, j’étais évidemment chez elle. Elle m’attendait pratiquement sur le seuil et ne me fit pas rentrer (pour les voisins m’avoua-t-elle après !) Elle avait revêtu une jolie petite robe bleue boutonnée devant et avec un col en V assez échancré.

Assise dans ma voiture, elle me fit un baiser rapide mais profond qui me fit bien augurer du reste de la soirée.

Le resto qu’elle avait choisit se trouvait à 20 km. Nous avions bien le temps et je ne roulais pas vite. Les routes étaient quasi désertes. Elle s’était blottie contre moi et sa robe un peu relevée me montrait le début de ses cuisses. Sa main qui s’était posé immédiatement sur le haut de ma cuisse me pétrissait le muscle et, tout doucement, remontait vers mon entre-jambe qu’elle se mit à palper avec beaucoup de douceur.

D’une main, elle avait commencé à déboutonner sa robe et bien ouverte, me laissait voir un délicieux slip de dentelles moulant bien sa chatte et un soutien balconnet.

Je devais faire attention à la route mais je ne pus empêcher ma main droite de se blottir tout contre son pubis et de sentir déjà l’humidité qui n’allait pas tarder à tacher son entre jambes.

Sans se gêner, elle avait sorti ma verge et jouait avec elle de ses doigts mobiles. De mon côté je m’étais glissé sous son slip et nouait ses poils autour de mes doigts. A la sentir mouillée, elle devait déjà avoir atteint son orgasme au moins une fois.

J’ai du m’arrêter car cela devenait trop dangereux de conduire ainsi et un parking boisé et désert semblait être là pour notre conclusion.

C’est comme deux fous que nous nous sommes enlacés. J’ai presque déchiré son slip pour arriver mieux à la totalité de sa chatte et y fourrager sans beaucoup de délicatesse. Prise de frénésie amoureuse, elle avait largement ouvert ses cuisses me permettant vraiment un contact dans toute son intimité. Son soutien avait valsé et ma bouche errait comme un bateau en perdition, d’un sein à l’autre.

Changeant de position, elle se mit à quatre pattes sur le siège passager, offrant à ma bouche son cul somptueux. Je me suis empressé de lui caresser l’?illet ainsi offert et d’introduire ma langue dans son minou... Elle ne demandait que cela et glapissait comme tout un troupeau de poules dans l’attente du coq....

’ Sortons, sortons. ’ hurla-t-elle.

C’est debout contre la portière que je m’introduisis en elle. Elle avait la robe ouverte, quasi nue et avait fortement relevé une jambe pour permettre ma pénétration. Sa bouche bavait sur la mienne et malgré l’inconfort, son bassin allait au devant du mien, dans le même mouvement.

Cela ne dura pas assez longtemps, mais nous ne savions plus attendre .... L’explosion fut quasi en même temps.....

Claudine me dit : ’ Mon chéri, cela fait longtemps que je n’ai plus joui ainsi... Merci. Tu sais, j’avais grand besoin et lorsque j’ai fait pipi devant toi sur le parcours de golf, c’est parce que j’avais déjà envie d’un homme. La vue de ta queue m’a fait déjà jouir dans mon slip. Alors tu comprends qu’à la douche, je me suis déchaînée.... Maintenant, allons dîner, on fera l’amour comme tu le veux après... Méfie-toi, je suis insatiable.. ’ conclu-elle en riant.

Avant de remonter en voiture, elle a fait un long pipi sur le parking, prenant ma main pour dégouliner dessus et se faire caresser pendant que cela coulait.. J’aimais assez cela ! Cela promet... Nous nous sommes quittés, amis lecteurs, alors que, sur un parking, Claudine et moi n’avions pu résister à libérer d’urgence les effets fébriles de notre passion.


De la, nous sommes partis pour le restaurant que ma compagne avait choisi. Calmé par nos premiers ébats, le repas fut sage. Claudine ne cessait de me couver de ses yeux langoureux et sa main se promenait sur la mienne, pleine d’attente.


Sorti, elle me dit :

— ’ Tu sais, mon chéri, j’ai encore envie de toi. Mais, où aller ? Chez moi c’est impossible car les voisins sont curieux et mon mari saurait vite que j’ai reçu un homme en son absence.

— Ne peut-on aller à ton hôtel ? ’


Je n’avais pas trop envie de l’emmener à mon hôtel car ce n’était vraiment pas le genre d’arriver en pleine nuit avec une femme qui n’est pas la sienne ! De plus, c’était le local du ROTARY de la région et je n’avais nulle envie de m’y faire connaître !! J’ai donc réussit à ma dérober en lui promettant encore un arrêt-campagne !!


Heureusement, ma voiture était confortable. Ce n’était pas une Porsche comme le craignait un de nos critiques mais une bonne quatre portières Mercedes.


Bizarre cette Claudine, avec son attachement soudain et cette grande faim sexuelle. J’en ai profité pour l’interroger sur elle et son mari. Elle me raconta :


’ Oui, c’est vrai, tu me plais et j’ai eu tout de suite envie de toi. Entre mon mari et moi, au lit, ce n’est guère brillant. Comme il est absent souvent pour son métier, lorsqu’il revient, c’est presque devenu une corvée de le satisfaire. Lui, de son coté, il n’est pas très exigeant. Figures toi que la dernière fois, c’était il y a quinze jours, il s’est couché en pyjama. Croyant lui faire plaisir, je me suis approché de lui et j’ai voulu caresser son sexe. Tu sais la réaction qu’il a eu ? Il m’a regardé avec des yeux étonnés et a dit : Ah ! bon. Sans enlever sa culotte de pyjama, il m’a pris très rapidement, en bête position du missionnaire... a vite jouis et s’est retourné sans un mot. J’étais frustrée.

Tu sais ce que j’ai fait ? Je me suis levée et j’ai été me masturber comme une malade à la toilette en faisant pipi sur mes doigts.

Avoue que c’est pas marrant !! ’


Nous étions à nouveau arrivés au parking discret et j’ai arrêté ma voiture. Vite, Claudine s’est blottie dans mes bras, m’offrant doucement sa bouche. Nous nous sommes livrés là, sans bouger, à un très long baiser vraiment d’amour. Elle avait ouvert sa bouche en grand et engloutissait mes lèvres dans une grande aspiration. Sa langue me semblait être un petit animal très mobile qui tournait comme un écureuil en cage pourrait le faire. C’était très bon...


Sans rompre le charme de ce baiser, j’allais dire presque chaste, de deux amants, j’ai mis ma main sous sa robe, remontant doucement vers son entre jambes. Elle me laissait faire, me facilitant l’accès en ouvrant ses cuisses. J’ai atteint vite sa chatte qui fondait littéralement. Sa toison assez fournie et longue de poils, était trempée. Notre baiser, ou plutôt le sien, car c’est elle qui en avait l’initiative, l’avait excitée formidablement sans qu’elle ne veuille me le dire. Douce Claudine !


Mes doigts s’étaient mis à explorer son intimité et de petits râles de plaisir témoignaient de sa satisfaction.

Sa main à elle avait réussi adroitement à ouvrir mon pantalon et à sortir mon sexe. Elle promenait ses doigts sur lui avec une agilité et une science diabolique, car je sentais que je ne retiendrais plus longtemps.


Elle me dit :

— ’ Je voudrais t’avoir en moi... viens ’


J’ai mis les sièges en position couchette et nous avons tous deux tentés de nous dénuder et de chercher une position plus ou moins confortable pour pouvoir longuement nous aimer. Je ne sais pas si vous avez déjà fait l’amour en voiture ? Moi, c’est rare et je trouve cela vraiment peu confortable. On est quant même plus des adolescents qui se pelotent par manque d’argent pour se louer une chambre !!


Nous nous sommes vite rendu compte, qu’à part se provoquer des courbatures, on arriverait à rien de bien ainsi et, sans même nous en parler, nous nous sommes glissés hors de la voiture.


Claudine avait la robe ouverte et moi, ce n’est pas très élégant, j’avais le pantalon et le caleçon sur les talons ! La portière coté conducteur étant ouverte, ma compagne a posé ses deux mains sur le siège, le cul bien redressé, les cuisses ouvertes et d’une main rapide, elle a retroussé sa robe. Je dois dire que ce beau cul qui m’était ainsi offert m’attirait, car l’érotisme de la scène était évidemment grand.

Elle se trémoussait déjà comme pour appeler la pénétration.


Vu son état, j’ai eu facile à m’introduire en elle en cette position de levrette-automobile ! J’avoue que j’avais bon de sentir bouger le cul de cette jouisseuse qui savait donner du plaisir à son partenaire tout en exigeant de même.


Les mains bien agrippées à ses hanches, j’ai commencé un très lent mouvement de va et vient, voulant faire durer notre plaisir le plus longtemps possible. J’aime toujours le bruit que fait le mouvement d’une queue dans un vagin humide. Sexuellement, c’est pour moi un stimulant. Faut dire qu’ici j’étais gâté !


Ma compagne jappait comme un petit chien et elle imprimait à son cul des mouvements divers qui s’accélérait au fur et à mesure de la montée de sa jouissance. Finalement, elle me cria presque/ ’ Plus vite, plus vite.. oui.. continue... ’


Je me rendais bien compte que, tous deux, nous étions proches de conclure. Comme il est d’ailleurs exaltant de pouvoir conduire une femme vers son plaisir tout en modérant le sien, pour une explosion commune.


Cette fois, c’était le déchaînement total et je devais bien m’agripper à ses hanches pour ne pas laisser échapper ma pénétration. C’était devenu une sorte de rodéo texan, sauf que ma compagne voulait me conserver en elle !!


Son cul allait de gauche à droite, d’avant en arrière, sans rythme particulier, comme s’il recherchait lui-même la meilleure position.... Je n’étais plus le guide mais l’outil de son plaisir. Cela ne me déplaisait pas !


Finalement, ses jappements se sont transformés en grognements qui semblaient provenir de la nuit des temps. C’était la BETE en rut qui manifestait son plaisir.


Je me suis laissé aller et, longuement, j’ai jouis en elle, l’aspergeant bien de ma semence. Subitement, me sentant venir, elle avait retenu ses mouvements, jouissant de la seule chaleur que je lui envoyais dans le ventre.


Longtemps, je suis resté enfoncé en elle... c’était bon.


C’est elle qui a rompu le contact et se redressant et se retournant, elle est venue coller sa bouche à la mienne pour un subtil baiser distillé comme un MERCI.


Soudain, elle s’est accroupie devant moi et, comme à son habitude, elle a fait un long pipi. J’ai du faire un pas en arrière, sinon elle mouillait mon pantalon qui était en boule autour de mes chevilles. Je la regardais uriner, car je trouve chez une femme cette position si pleine d’abandon, que ce en est presque une offrande qu’elle fait à l’homme qui vient de la combler.


J’avais également besoin de faire pipi et, ayant remonté mon pantalon, je me suis dit qu’un peu de jeu serait agréable, j’ai dit à Claudine :

— ’ Viens, tiens moi la queue pendant mon pipi.. ’


Elle ne se le fit pas dire deux fois et, avec beaucoup d’habileté et probablement d’expérience, elle dirigea mon jet sur sa toison, l’arrosant copieusement. Comme sa robe était ouverte et remontée, elle ne risquait pas de la mouiller.

Mon urine dégoulinait le long de ses jambes et nos deux flaques se sont rejointes.


Je n’étais pas du tout un adepte de ce genre de sport, mais j’avoue y prendre désormais un plaisir certain...


Bien calmement, nous nous sommes rhabillés et je l’ai reconduite chez elle, avec un simple baiser sur la joue( pour les voisins...)


Rendez-vous était pris pour le lendemain à 10.00 pour un parcours de golf.


Je suis arrivé vanné à mon hôtel. Une enveloppe m’y attendait. C’était un mot de My Chan.


— Mon chéri,

J’ai essayé de t’appeler ce soir, mais tu étais absent... avec cette garce de Claudine sûrement !

Jouons au golf demain matin, veux-tu ?

Je serai sur le parcours dès 09.30 et t’attendrai.

J’ai toute la journée pour moi et je te promets une sieste du tonnerre.

My Chan qui mouille déjà. ’


Qu’est- ce que je leur fait à toutes ces bonnes femmes pour qu’elles tombent ainsi toutes comme des cailles rôties à point. Y aurait-il un manque d’homme dans la région ? Messieurs les maris, réveillez-vous SVP !!!


Bon, demain sera un autre jour (comme dirait certainement My Chan en anglais !)



Ma nuit a été réparatrice et j’ai pris un petit-déjeuner copieux seul (quel calme) avant de me rendre au practice pour quelques essais de golf avant le parcours.


La journée était belle et cela promettait un agréable parcours puisqu’une partie des fairways est ombragée. A peine arrivé au club-house pour me changer, mon portable sonne. C’est Claudine en pleurs !!


’ Mon chéri, je viens d’avoir un appel de mon mari et je dois aller le chercher à l’aéroport de Bordeaux ce matin. Je ne pourrai donc pas venir jouer au golf... j’en suis triste comme tu ne peux pas savoir. Finalement, je me demande si je ne suis pas tombée amoureuse de toi ? Tu me contente si parfaitement sexuellement et tu es si gentil. Je te promets de faire l’impossible pour te voir demain... Je t’embrasse très tendrement.


Je suis peut-être un mufle, mais cela me contentait parfaitement, car je me voyais mal embarqué avec une femme mal baisée par son mari et qui se serait accrochée à moi. Qui vivra verra.....


Vers 09.30 j’étais sur le practice et je venais de prendre un seau de balles lorsque My Chan est arrivée. Je ne m’en souvenais pas aussi belle ! Ses cheveux pendaient autour de son visage. Elle s’était maquillée discrètement mais en accentuant la proéminence de ses pommettes et la profondeur de ses yeux. Le contour de sa bouche était dessiné au crayon presque noir. Un chemisier assez grand et bouffant, un pantalon de jersey moulant... et la voilà devant moi, un petit sourire aux lèvres.


Un rapide bonjour, quelque peu froid, un petit baiser sur la joue et ne voilà-t-elle pas qu’elle s’éloigne pour jouer sur un tapis à 20 m du mien.


Bon, me suis-je dit.. elle fait sa mijaurée !! Ah ! les femmes.


Je me sentais en bonne forme physique et mes balles, que ce soit avec un fer ou un bois, partaient loin et bien droite, sans slides. My Chan ne s’occupait pas de moi et après avoir vidé son seau de balles, elle a apprêté ses affaires, ajusté son chariot et est partie vers le trou n? 1 du parcours. Passant devant moi, elle me dit :


’ Alors, on y va pour ce parcours matinal ? ’


J’étais assez refroidi, mais je me suis dit que j’étais ici pour jouer au golf et que le ’ reste ’ n’était que supplément !


Comme toujours sur un parcours, pour ne pas nous déconcentrer, nous échangions juste les paroles nécessaires au jeu. Nous avancions vite. C’était une excellente joueuse, très régulière dans ses coups.


Au trou n? 5,comme la veille, nous avons fait une longue halte repos. J’ai tenté de la prendre par la taille et de lui donner un baiser un peu appuyé, mais la garce s’est refusée et m’a dit :

’ Non, n’exagère pas. Je t’ai promis une sieste... ne mélange pas le golf et la baisse !!


C’était romantique à souhait. On verra bien.


Avant de continuer le parcours, j’ai eu envie de faire pipi et, sans me gêner, je me suis libéré quasi devant My Chan, juste un peu tourné pour qu’elle me voie de profil. Mon jet était puissant et, comme un gamin, j’essayais d’aller le plus loin possible !!! Cela ne devait pas laisser ma partenaire indifférente car elle s’est levée et, comme si de rien n’était, elle s’est accroupie devant moi, culotte baissée, pour également un long pipi. Comme j’avais terminé, je me suis approché d’elle, queue au vent, espérant une petite caresse... RIEN. Elle m’a donné une petite chiquenaude sur le sexe en riant et s’est relevée. Sa toison abondante mais taillée à l’iroquois, luisait d’humidité. D’un geste a peu près similaire à celui qu’on utilise pour enlever des miettes, elle a brossé son bas ventre et, ensuite, empoignant sa touffe, elle l’a secouée doucement pour faire tomber les dernières gouttes (NDLR : il y a certainement une des critiques qui va essayer cela ! Hello Jeannette !)


A fin de la partie, nous sommes revenus au club-house où, après avoir bu une excellente orange pressée, je l’ai interrogée sur ses intentions. Fallait savoir !


— ’ Alors, ma belle, quels sont tes projets. Tu sais que nous sommes seuls et que Claudine ne viendra pas. Que faisons-nous ? ’

— ’ Laisse moi t’expliquer... hier je me suis montrée sous un jour qui n’est pas réel. Je ne suis pas la salope que j’ai dit être. Je ne sais ce qui m’a pris par la tête ... Il faut dire que mon mari et moi nous comblons mutuellement et que je n’ai jamais eu le besoin de prendre un amant. ’

— ’ Oui, mais tu n’es montrée carrément lubrique et ouverte à tout puisque tu as caressé Claudine devant moi et que c’est à trois que nous avons continué notre douche !! ’

— ’ Tu as raison, mais il faut te dire que cela faisait plus de 10 jours que je vis sans homme et cela me démangeait !! Ce ne sont pas mes coups de fils amoureux avec mon mari qui peuvent me satisfaire ! ’

— ’ Bon, je te comprends et je ne veux certainement t’obliger à rien. Tu me plais et nous sommes ici libres tous les deux. Essayons d’en profiter quant même ’

— ’ Oui, j’hésite encore... déjeunons et créons une ambiance propice. J’avoue que tu me plais aussi beaucoup. L’Angleterre est loin et mon mari n’en souffrira pas ! ’


Le restaurant du Club-house étant renommé, nous n’avons pas hésité à y manger. Nous avions une table un peu isolée, bien calme. J’ai commandé un de ces vins de pays que les viticulteurs de la région réussissent à merveille et un menu du terroir.

J’ai constaté que My Chan se décrispait et, tendrement, j’ai mis ma main sur la sienne. Son sourire de remerciement me fut une récompense inestimable.


Elle me dit :

’ Tu sais, je te remercie de ta douceur. Tu ne t’es pas fâché, tu as accepté ma drôle d’humeur... c’est rare pour un homme ! J’apprécie. ’


Nos genoux se rencontraient sous la table et, très visiblement, My Chan avait rejeté au loin toutes ses velléités de fuite.


Calmement, au dessert, je l’entrepris à nouveau :

— ’ Ma petite chatte, j’ai envie de toi. Je voudrais te rendre heureuse cette après-midi et te faire l’amour comme si c’était la première fois pour toi et moi. Je voudrais découvrir ton corps et te faire découvrir le mien. Je voudrais que tout ce qui est à toi soit à moi. ’

(Comme on peut être baratineur quand on a envie !!)

— ’ tu me troubles, me dit-elle, car tu es plus sensuel que sexuel et, moi aussi, je sens une envie monter en moi. Laissons-nous aller .. . et oublions-nous après. ’

— ’ viens... ’


La réception nous loua facilement une chambre dans le motel voisin et, la main dans la main nous y sommes allés. Je ne m’expliquais pas la métamorphose de ma compagne, si chienne déchaînée hier ! Mais, je l’aimais autant comme ceci car les amours bestiaux ne sont pas mon fort. !


Dans la chambre, nous nous sommes regardé et, sans mot dire, nos bouches se sont rejointes. Rarement un baiser fut aussi langoureux, aussi amoureux. Elle et moi faisions passer par nos langues, tout notre désir. Nous mélangions nos salives et tournions nos langues comme de petits serpents agiles dans nos bouches jointes. Cela semblait ne jamais devoir finir tellement c’était bon...


Ma main s’était glissée sous son chemisier et rapidement, j’ai dégrafé son soutien gorge. Ses seins étaient durcis par ses envies et je les sentais réceptifs et vibrants à mes caresses. Les pointes cherchaient mes doigts et ceux-ci virevoltaient de l’un à l’autre. My Chan avait collé son bassin au mien et je sentais le renflement de son pubis masser mon entre jambe et entretenir mon érection. Elle avait ouvert ma chemise et ses longs ongles griffaient délicieusement mes tétons. Nos bouches restaient soudées et nous émettions des sons sourds au fur et mesure de la montée de notre passion.


Je lui ai enlevé son chemiser, comme elle ma chemise, et nos deux torses nus se collaient l’un à l’autre. J’ai détaché la fermeture de son pantalon de jersey et l’ai fait descendre sur ses jambes, dévoilant son slip blanc. Voulant continuer dans le calme, c’est très doucement que j’ai glissé mes doigts sous le tissu, pour atteindre son entrejambes. J’ai été étonné de l’état dans lequel je trouvais son intimité. Ce n’était pas humide, mais trempé !!!! La cachottière ...

Sentant mes doigts près d’elle, ma compagne poussait son bassin en avant pour me faire comprendre qu’elle voulait plus encore. Nos bouches restaient comme deux ventouses et c’est vraiment par nos langues enlacées que nous communiquions les rythmes de nos désirs... J’introduis deux doigts dans sa chatte et trouva directement son bouton d’amour bien érigé.


Nous étions toujours debout et, à très petit pas, j’ai amené ma compagne vers le lit où elle s’est allongée. Rapidement, comme si maintenant nous ne savions plus attendre, nous avons retiré les derniers vêtements qui nous gênaient et nos deux corps se sont rencontrés nus.

J’avais une envie folle de prendre le goût de son intimité et je me suis retourné sur elle, offrant ma verge à sa bouche tandis que, de mon coté, je léchais son entre jambes, jouait de mes lèvres avec son bouton d’amour ou rentrait aussi profondément que possible dans son vagin. Elle avait les muscles pelviens et vaginaux très développés et participait visiblement à son propre plaisir par des contractions.


Ma queue était profondément engloutie dans sa bouche. Celle-ci était d ’une agilité diabolique et rampait le long de ma hampe, mordillait délicatement le gland, s’emparait de mes bourses, revenait en une succion du gland, glissait la peau du prépuce .... C’était du grand art et j’ai du faire des efforts de volonté pour ne pas jouir trop vite. Je sentais que le moment n’était pas encore arrivé pour elle..

De son coté elle avait ouvert largement ses cuisses et les avaient remontées bien haut, m’ouvrant ainsi, comme une grotte, son intimité dont je voyais couler la jouissance abondante.

Elle et moi, la bouche occupée, nous grognions de plaisir.


Dans la position qu’elle avait prise, elle dégageait son petit orifice et, à un certain moment, j’ai quitté son intimité pour lui faire ce que l’on appelle communément une ’ fleur de rose ’. Ma langue tournait autour de son petit trou tout plissé et y pénétrait un peu. Je voyais distinctement les petits muscles se crisper de plaisir. Pour ne pas abandonner le reste de son corps, je continuais en elle des mouvements de va et viens par trois doigts bien enfoncés.


Cela devait lui plaire car j’ai senti que du doigt, elle chatouillait mon anus et sans vergogne y avait enfoncé une petite phalange. Nous étions comme cela totalement mélangé.


Il n’est pas d’usage de mesurer le temps en pareille position, mais je peux dire que cela a duré ’ très longtemps ’ et que, de visu, je pouvais presque compter les orgasmes nombreux de mon amante douée. Sans être une ’ femme fontaine ’ elle jouissait avec abondance et il est inutile que je décrive l’état de l’intérieur de ses cuisses et du lit... ;


Un peu repus de cette position, nous nous sommes mis côte à côte, elle la main caressant toujours mon érection et moi, avec mes doigts enfouis en elle... ; C’était un intermède...


Elle me dit :


— ’ tu es merveilleux.. tu comprends ce que j’aime et tu penses plus à mon plaisir qu’au tiens... Je pensais que mon mari me faisait bien l’amour, mais cela n’a rien à voir avec toi... viens, continuons .. ’


Elle me reprit la bouche pour un nouveau petit jeu de langue puis, sentant que le moment était venu de conclure, elle me dit :


— ’ Je voudrais que tu me prennes très doucement.... Pas trop vite, bien profondément en moi....essayons d’exploser ensemble.... Viens.. ’


Je me mis sur elle et c’est elle-même qui guida ma verge vers son vagin. J’y étais merveilleusement bien enfouis.... Elle, couchée sur le dos, les yeux clos et les mains sur ses seins, me semblait passive. Ce n’était qu’une impression car tous ses muscles intimes étaient en action et me faisaient un véritable massage de ma verge..

Comme elle me l’avait demandé, c’est très doucement que je bougeais en elle lui laissant presque ma queue comme un objet masturbatoire pour ses muscles intimes.


C’était pour moi une sensation nouvelle mais d’une rare qualité sensuelle.


Son bassin s’était animé doucement et je voyais ses doigts pincer les pointes de ses seins. Ses yeux toujours clos, elle avait légèrement ouvert la bouche et de petits râles, de plus en plus fréquents en sortaient. On aurait dit une parturiente qui régulait sa respiration. C’était une toute grande jouisseuse !.


Je l’entendis me dire :

’ chéri... c’est merveilleux... on va jouir ensemble... je suis prête... si toi aussi, accentue ton mouvement... je t’aime... ’


C’était vraiment la limite pour moi et, répondant à son rythme, j’ai accéléré ma pénétration, m’agrippant bien à ses hanches. Notre cri de jouissance a été quasi simultané et moi, c’est à longs jets que je me suis répandu en elle... Elle, ouvrait et fermait ses cuisses dans un coït d’une extraordinaire intensité.


Pantelants nous sommes restés enlacés, mon sexe un peu débandé encore pénétré.


Elle avait repris ma bouche et avec, la même initiative qu’au début, mais avec une douceur infinie, elle s’occupait de ma langue en chatte amoureuse.


Cela ne m’était plus arrivé depuis longtemps, mais ne voilà t’il pas que je reviens à une nouvelle érection triomphante et, me sentant bien, j’ai recommencé un mouvement lent dans la chatte de My Chan. Son fourreau n’en attendait pas moins et s’est mis immédiatement à participer tandis que nos bouches jouaient au même jeu...

Nous n’avons pas changé de position, moi bien en elle et elle possédant ma bouche... J’ai mis longtemps à jouir... elle pas, car je la sentais, sous moi, vibrer plusieurs fois. C’était simple, beau et bon tout à la fois !!!


Notre récupération fut agréablement entrecoupée de caresses futiles ou sensuelles. Apaisés, nous nous amusions de nos corps....


Une douche commune allait nous permettre de nettoyer tout de ce que, de nous deux, nous avions répandu l’un sur l’autre.


Nus et enlacés par la taille, nous sommes allés à la salle de bain et, l’eau bien chaude nous fit du bien. Soudain, j’ai eu une drôle d’impression. Effectivement, ma compagne faisait pipi !!


Avec un peu de gêne, elle me dit :


— ’ Excuses-moi, mais j’aime faire pipi après l’amour....Caresses-moi pendant....tu veux bien ??? ’


Bien que n’étant pas accro de l’uro, cela ne me déplaisait pas et j’ai répondu à sa demande en caressant son entrejambes, dans le courant de la fontaine jaune qu’elle laissait couler. Moi-même, sans prévenir, j’ai uriné abondamment en guidant mon jet vers ses cuisses, mélangeant ainsi nos urines, nos jets et nos odeurs. C’était aussi assez nouveau pour moi.


Notre douche commune s’est prolongée longtemps, car ma compagne était ouverte à tous les ébats et elle en a profité pour des séries d’attouchements divers qui témoignaient d’une grande science de l’amour. Elle-même guidait ma main sur et en elle avec dextérité selon ses besoins..


Lorsque nous avons rejoint la chambre, My Chan s’est à nouveau emparée de ma bouche. Sa langue bougeait en elle comme un sexe dans un fourreau soyeux. Elle aspirait ma langue comme pour une fellation. C’était un appel à d’autres plaisirs.


Ma verge déjà rebandée se collait à son pubis et se complaisait dans les longs poils bizarrement taillés, de sa chatte. J’avais empoigné ses deux fesses et je la maintenais ainsi bien serrée contre moi. Elle quitta ma bouche pour recouvrir tout mon visage d’une multitude de bécots et puis, elle s’empara de mon oreille et y glissa le bout mutin de sa langue....


Chacun sentait qu’il n’en avait pas encore fini avec l’autre... qu’il y avait encore des choses à faire, des choses à découvrir...


Je lui dis :


— ’ Ma petite chatte, tu es merveilleuse et tu m’as aimé comme jamais je ne l’ai été. Continuons, passons la nuit ici. Ce sera notre première et dernière nuit ensemble, après cela, ce ne seront plus que des souvenirs ... dis-moi OUI. ’


— ’ Oui, j’ai encore envie de toi ! mais est ce que cela est raisonnable ? répondit-elle. T’aimer et encore t’aimer, j’en ai encore envie, tu le sens. S’éveiller au matin, nu et enlacé serait merveilleux, mais quelle tristesse alors de se quitter !!! ’


— ’ Vis le présent, aimons-nous...et pleurons ensemble en nous quittant mais prolongeons notre contact d’aujourd’hui... nos corps ne se sont pas tout dit encore.. ’


Comme seule réponse, j’ai eu un baiser passionné......


My Chan m’a ensuite raconté partiellement sa vie, doucement à mon oreille, étendue nue à mon coté, sur le lit. Une de ses mains tenait mon sexe tandis que l’autre caressait ma joue.


— ’ Comme tu le sais, ma mère était saigonnaise et mon père français. Ma mère est morte alors que j’avais 2 ans et mon père est rentré en France avec moi. Il s’est remarié rapidement et a eu 3 enfants avec sa nouvelle femme.

J’étais certes pas favorisée par rapport aux autres. A mes 16 ans, je suis tombé amoureuse d’un anglais de 30 ans, en stage dans ma région et, j’ai fugué pour le rejoindre à Londres. Heureusement, ses parents m’ont bien accueillit et nous nous sommes mariés. Oh ! tu sais, ce n’était peut être pas un grand mariage d’amour mais je recherchais la sécurité et le calme et une certaine aisance. Il m’apportait le tout. En plus, il a éveillé et entretenu ma sexualité et ma sensualité.

Tu me croiras ou pas, c’est la première fois que le trompe et je ne m’en veux pas, car c’est merveilleux... ’


Elle se retourna vers moi et ses mains partirent à nouveau à la recherche de mon plaisir, tout en m’ouvrant son intimité comme une offrande ....


NON, je m’arrête ici... car je suis amoureux de My Chan et nos ébats futurs appartiennent dorénavant à ma vie privée.... Tout ce que je peux vous dire c’est que la nuit a été fabuleuse et que la séparation, inéluctable, a été douloureuse.

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