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A la bonne place

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Merci à Asiajack pour les corrections et pour nos échanges.


Voici une petite présentation des principaux protagonistes de cette histoire.


Arthur : moi-même. Après mes études, je rachète la boîte de Travaux publics de mon père, car celui-ci veut s’en débarrasser pour aller se la couler douce sous les tropiques avec sa poupée suédoise.

Cela fait presque dix ans maintenant que je suis le PDG de cette boîte en constante évolution, forte de quatre-vingts salariés. J’essaye de garder une bonne ambiance au sein de mon entreprise et de valoriser mes employés afin que chacun se sente bien dans l’entreprise.

Depuis deux ans maintenant, nous sommes implantés en Afrique grâce à mon directeur d’exploitation et à ses réseaux.


Jean, c’est lui mon directeur d’exploitation. Jean a cinquante-six ans il est veuf et papa de deux super filles de huit et six ans.

À la suite de l’évolution de ma boîte et comme je ne peux plus gérer, la paperasse et tous les chantiers en même temps, je décide de chercher un directeur d’exploitation. Parmi toutes les candidatures, je tombe sur Jean, chef de chantier pendant plus de trente ans, dont douze en Afrique. Au cours de l’entretien, j’apprends qu’il a quitté l’Afrique après la mort de sa femme dans un accident de train. Il m’explique également qu’il ne trouve pas de travail ici à cause de son âge. Jean est passionné de course à pied, il a même fini plusieurs marathons et c’est aussi un boxeur aguerri. C’est un homme d’un mètre soixante-quinze environ avec un corps à faire pleurer de jalousie n’importe quel homme, et dont beaucoup de femmes veulent profiter.


Candidat idéal pour le poste, je l’embauche donc sans hésiter. Avec le recul, je sais maintenant que j’ai bien fait. Depuis son embauche, il abat un travail considérable, la boîte tourne de plus belle et nous avons même des contrats en Afrique grâce à ses réseaux.


Laurine a trente et un ans, c’est une des chefs de chantier de mon entreprise. C’est une jeune femme altruiste, énergique et séduisante. Elle fait partie de l’équipe depuis quatre ans. Elle nous rejoint après quelques déconvenues d’ordre personnel et intime dans une grande entreprise de travaux publics. Depuis son embauche, elle travaille également sans relâche. Son travail et son expertise nous font gagner du temps sur pas mal de chantiers. Cela lui vaut même le statut d’employé du mois plusieurs fois depuis son arrivée. Laurine c’est une petite blonde énergique d’un mètre soixante-cinq avec une petite poitrine qui se tient bien et un cul visiblement plutôt ferme si mes souvenirs de son entretien sont bons.


Maintenant que vous savez tout, passons aux choses sérieuses.


Habituellement chaque fin de semaine avec Jean, on fait le tour des chantiers pour vérifier l’avancée des travaux auprès des chefs de chantier et vérifier que tout est en ordre. Ce jour-là, veille de long week-end, je donne congé à tous les employés à partir de quinze heures pour les féliciter des résultats de l’entreprise. Laurine m’avertit qu’elle veut changer quelques points d’organisation sur son site et me demande l’autorisation de rester plus tard pour imprimer de nouveau plan et process. Elle veut que tout soit prêt pour le retour de week-end. J’accepte donc et je lui ordonne bien de partir une fois qu’elle a fini. Je lui dis que je viens voir en fin d’après-midi et qu’elle n’a pas besoin d’être là.


Vers dix-sept heures, je suis en route pour le chantier que dirige Laurine. C’est un chantier particulièrement difficile d’accès habituellement. En plus de cela, en ce moment l’entrée est obstruée en partie par une emprise de chantier public. Je laisse donc mon véhicule de société à l’extérieur et décide de finir à pied. Arrivé au coin d’accès du chantier, j’ai la surprise de voir Laurine sur le capot de la fourgonnette, les jambes écartées et la tête de Jean fourrée entre ses cuisses, en train de la lécher goulûment. Je suis assez loin de la scène, mais suffisamment près pour distinguer ce qu’il se passe. Surtout Jean est de trois quarts dos à moi. Il faut donc que je sois discret si je veux profiter du spectacle.


Par chance, Laurine finit par jouir sous les coups de langue de jean. Il la retourne ensuite et s’introduit dans ses fesses. Il fait des va-et-vient en elle énergiquement. Ils ne peuvent pas me voir étant tous les deux dos à moi, mais je peux profiter de la vue du joli cul de Laurine en train de se faire enfiler. Jean agrémente le tout de tirage de cheveux et de fessées bien dosées. Laurine finit par se retourner, s’agenouiller et introduire le membre épais et long de Jean dans sa bouche. Elle a l’air de savoir y faire la petite. Elle suce énergiquement sa queue et n’hésite pas à la gober à pleine bouche jusqu’à la garde. Elle continue ses va-et-vient et n’oublie pas d’avoir une petite attention pour les boules de son supérieur. Je peux distinguer Jean attraper son chibre et commencer à se branler devant la bouche de Laurine, celle-ci accroupie, la main sur son clito, attend de pouvoir se régaler de la semence de Jean.


Il lâche plusieurs râles de sperme dans la bouche de sa collègue qui a l’air d’apprécier cela.

Je pars faire un tour afin de les laisser tranquillement finir de se rhabiller et quitter le chantier. Ce qui arrive quelques minutes plus tard. Pendant que je fais mon inspection, je repense à cette surprise et à la petite Laurine qui cache bien son jeu depuis son arrivée dans l’entreprise. Il faut quand même que je mette les choses au clair avec Jean afin d’éviter tout dérapage ou souci.


Je retrouve Jean au travail le lundi matin. Nous partageons un bureau séparé en deux, le sien est un ancien local de stockage collé à mon bureau. Il est donc obligé de passer par mon bureau pour aller dans le sien.


Je l’intercepte dès son arrivée pour avoir notre petite discussion. Je lui explique que j’ai tout vu, que cela ne me dérange pas dans la mesure où c’est leur vie privée. En revanche, je lui exprime bien ma gêne que cela se passe sur un chantier, car cela peut engendrer des risques pour l’entreprise. Pour finir, je lui demande si cette relation est consentie des deux côtés, ou s’il use d’un quelconque lien hiérarchique ou moyen de pression, pour obtenir ses faveurs. Puis j’écoute son explication.


Jean m’explique que c’est un coup de foudre réciproque lors d’une de ses visites de chantier et que leur relation dure depuis six mois. Il me dit également qu’ils sont sur le point d’habiter ensemble et que cela se passe très bien entre eux. Il me promet également qu’il n’use d’aucun chantage ou quelconque argument en rapport avec leur lien hiérarchique. Il me dit pour finir qu’ils font en sorte d’être discrets auprès de leurs collègues, et qu’ils font attention à ce que rien ne puisse nuire à l’image de l’entreprise.


J’accepte son explication, car il a réussi à me convaincre. En revanche, je lui explique que si un autre son de cloche arrive à mes oreilles à ce sujet, je le vire sur-le-champ. Et pour finir, je le remercie pour le spectacle et lui dis que je ne suis pas contre en profiter de nouveau.


Quelques semaines plus tard, Jean m’invite à manger chez lui, on partage régulièrement des soirées soit chez l’un ou l’autre soit à l’extérieur, et j’invite mes employés à en faire de même afin de favoriser la cohésion d’équipe. Il m’annonce la couleur de la soirée, bon repas, bon vin, et jeu vidéo. Je découvre Jean depuis le commencement de nos soirées et je sais qu’il n’est pas mauvais dans ce domaine non plus. Je lui demande s’il veut que j’amène quelque chose, ce qu’il refuse.


J’arrive à dix-neuf heures, la soirée se déroule toujours aussi bien, le repas également et aux alentours de vingt et une heures, Laurine arrive. Je sais de son propre aveu qu’elle passe presque tout son temps chez lui. Laurine invente donc une excuse alambiquée pour justifier sa présence. Je fais mine de la croire et d’un commun accord avec Jean, on lui propose de rester. Cette nouvelle soirée à trois continue plutôt bien. J’apprends des choses sur certains de mes employés que j’ignore. Je reçois ensuite un coup de fil de ma mère au sujet d’un souci dans notre propriété dans les montagnes auvergnates.


Ce coup de fil me monopolise assez longtemps pour voir le début d’un réchauffement entre Jean et Laurine. Celle-ci refuse, gênée, ce à quoi Jean lui répond que je suis déjà au courant et que ce n’est pas la première fois que je vois leurs ébats. Laurine se lâche donc et sort le sexe de Jean de son fourreau. Elle commence à le branler vivement tout en tapant sa joue avec. Je reviens à ce moment-là et leur indique que je n’existe pas. Je me pose dans le gros fauteuil juste en face d’eux pour profiter du spectacle. Ils n’ont pas mis longtemps pour finir nus tous les deux sur le canapé. Laurine commence à sucer Jean avec appétit pendant que celui-ci palpe ses seins que je découvre bien plus gros que dans mes pensées. Je ne mets pas longtemps à bander comme un cheval et je décide de sortir mon sexe pour me branler. Cela n’échappe ni à l’un ni à l’autre.


Puis Laurine lui monte dessus pour empaler sa chatte sur le sexe bien dur de son amant, ce qui me laisse une vue agréable sur son petit cul bien ferme. La jeune femme va jusqu’à introduire l’ensemble du sexe de son partenaire à chaque va-et-vient. Elle ne met pas longtemps à manifester son orgasme. Une fois celui-ci passé, Jean la soulève et la dépose à quatre pattes sur le canapé avant de s’installer derrière elle pour l’enculer. Il s’introduit d’un coup sec, ce qui fait dire à Laurine « vas-y bien fort cette fois-ci, je suis en feu ». Jean s’exécute en pilonnant le derrière de sa chérie jusqu’à lui faire atteindre un autre orgasme. Le spectacle est vraiment très plaisant et mon sexe est bien dur et à deux doigts de l’éjaculation. Jean commence à se douter de mon état, il se tourne avant de se décharger sur le visage de Laurine, et me dit « viens et fais en sorte qu’il n’y ait pas de perte ».


Nous voilà donc tous les deux en train de gicler à grosses gouttes sur le visage de notre petite cheffe de chantier. Celle-ci pas choquée du tout par mon intervention dans leurs ébats semble même y prendre goût. Elle nettoie avec sa langue tout le foutre qu’elle peut atteindre puis va se laver.


Je remercie Jean de m’avoir laissé en profiter et je ne tarde pas à les laisser dans leur intimité.

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