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La bonniche de Madame...

Chapitre 1

Lesbienne

Les cinq jeunes font cercle autour de Marie-Hélène, l’épouse du Maire de la commune.Ils l’empêchent de sortir de la cave où ils l’ont entrainé bien malgré elle.Madame rentrait à son domicile quand bêtement, elle s’est trompée de route et a atterrit dans cette citée voisine de la ville huppée où elle habite. Forcement, sa BMW a vite été repérée par les jeunes du quartier.Et elle aussi.Une bourgeoise BCBG qui détonne un peu dans ce milieu.Les jeunes s’avancent.On agrippe Madame et on lui soulève sa jupe, les bas nylons apparaissent et le porte-jarretelles.

— Ouah !! Elle est habillée comme une putain, cette salope de bourge ! lance un des jeunes.

— Elle va morfler.

Un doigt s’introduit dans la chatte de Madame qui pousse un cri.



Madame se réveilla en sursaut.Elle regarda autour d’elle se rassurant. Elle est bien dans sa chambre à coucher. A l’abri dans son pavillon et non pas dans cette cave sordide.Madame soupir.De soulagement mais aussi avec un peu de regrets. Elle fait de plus en plus souvent des rêves érotiques où elle est malmenée par des jeunes ou des hommes ayant un statut social inférieur au sien. Elle se rappelle avec émotion de son aventure avec les flics de la BAC et sa visite à la caserne des pompiers. A ce souvenir, elle sent son bas-ventre se réveiller. Son corps s’enflamme... Elle repoussa ses draps avec ses pieds et sa main se dirigea vers son bas-ventre relevant sa nuisette en satin rose. Elle écarta rapidement son slip et plongea son index dans son vagin en poussant un petit soupir.Son clitoris darde déjà, tout dure.Son autre main remonta et dégagea un de ses seins dont les pointes sont déjà dressées. Elle s’en empara et les tira violemment lui arrachant un gémissement de plaisir. Dans son fantasme, elle imagine des dialogues :

— T’es qu’une putain sous tes airs de bourgeoises, une salope qui aime se faire enfiler !

— Une cochonne qui aime la bite, t’en a jamais assez !

Madame gémit, murmurant :

— Oui, Oui, je suis une trainée, punissez moi.

Les doigts de Marie-Hélène s’agitent dans sa chatte, elle ondule du bassin imaginant un sexe énorme la pénétrant violemment. Elle sent le plaisir monter.Elle accélère le mouvement de ses doigts, la mouille coula sur ses cuisses. Elle se tortilla délirant à haute voix :

— Je suis une garce, baisez moi comme une chienne!

Elle poussa un cri quand l’orgasme la submergea la laissant pantelante et apaisée dans son lit.



Madame sursauta quand elle entendit la porte de sa chambre s’ouvrir ! Elle poussa un cri. Elle reconnut Alexia, son employée de maison. Une jeune fille de vingt ans. Elle est vêtue d’un chemisier marron avec une jupe noire très courte sur des collants « léopard ». Elle est perchée sur des bottines à talons.Madame n’aime pas tellement Alexia, elle trouve qu’elle s’habille de manière trop provocante et elle la soupçonne de tourner autour de son époux. Elle voulut protester lui disant de retourner dans la cuisine mais ses mots se bloquèrent dans sa gorge. Alexia tenait dans sa main une petite camera.

La bonniche regarda Madame avec ironie.

— Madame est très photogénique, elle passerai très bien à la télé.

— Mais...Mais.bafouilla Marie-Hélène, qu’est ce que vous faites Alexia ?

— Je fais un film sur la vie privée de l’épouse du Maire ! Ça marche bien ce genre de truc sur Internet, vous allez avoir des centaines de visiteurs.

Madame crut que son cour allait s’arrêter de battre.

— Non.je vous en supplie, ne faites pas ça.

Alexia s’approcha du lit.

— Imaginez que vos administrés découvrent quelle salope vous êtes, Madame. Voila qui ruinerait les chances de votre mari d’être réélu, les élections municipales sont dans 2 mois je crois, non ?

— Euh .Que voulez vous ? De l’argent ?

— Un peu que je veux du fric, salope ! C’est pas avec le salaire de misère que tu me donnes que je vais augmenter mon pouvoir d’achat.

Marie-Hélène se leva précipitamment, enfilant machinalement ses mules à talons et prit de l’argent dans son sac. Elle le donna à Alexia. Cela représentait une coquette somme.

— Ça suffira ? demanda t’elle d’une voix tremblante à Alexia. Celle-ci haussa les épaules.

— Trop facile ! Quand on a du fric, on s’imagine qu’on peut tout acheter.

— Mais.Que voulez vous d’autres ?

Alexia resta songeuse quelques instants détaillant le corps de Madame dévoilé par la nuisette. Celle-ci s’en rendis compte et rougis violemment.

Alexia répondit d’une voix douce.

— Je vais te raconter une histoire. Quand j’étudiais dans mon lycée professionnel, j’avais une prof de ton âge, plus âgée peut être. Elle habitait dans un logement de fonction. Le mari n’était jamais là. La prof m’avait pris en grippe et me sacquait en cours. Un jour, avec des copines, on a voulu se venger. On l’a choppé et on l’a gouiné toute la journée avec des godes. Après, on a appelé des copains.Quand j’ai quitté le lycée tous les mecs c’étaient tapés la prof.Elle était devenue Miss PO.

Horrifiée par cette histoire, Marie-Hélène sentit malgré tout les lèvres de son sexe s’écarter. Ses fantasmes venaient de se réveiller. Elle demanda.

— Ça veut dire quoi Miss PO ?

— T’as jamais assisté à un bizutage ? Ça veut dire Miss Pute Officielle.

Elle s’approcha de Marie-Hélène et posa ses mains sur les seins à travers l’étoffe de la nuisette. Madame sursauta et voulut reculer mais Alexia la rattrapa !

— Ne bouge pas ! laisse toi faire.

Marie-Hélène sent une lourdeur dans son bas-ventre.Une légère humidité entre ses cuisses.

Alexia soupesa les seins de l’épouse du Maire qui se mit à respirer bruyamment. Elle lui palpa les nichons sans douceur. Madame vacilla sur ses jambes. Alexia enfonça ses doigts dans la chair tendre qu’elle pinça méchamment arrachant une plainte à Marie-Hélène.

— Je dois reconnaitre que t’es bien conservée pour ton âge.Regarde les miens !

Alexia déboutonna son chemisier. Ses seins nus apparurent. Elle ne portait pas de soutien-gorge.

Il faut dire qu’elle n’en avait pas besoin, privilège de la jeunesse..

Elle agrippa la tête de Marie-Hélène et la pencha vers les pointes de ses seins qui dardaient.

— Suce moi les seins salope ! Et applique-toi.

Madame goba un mamelon et le suça comme un bébé suce la tétine de son biberon.Arrachant des soupirs à Alexia.



Elle repoussa Madame et lui ordonna d’enlever sa nuisette. Marie-Hélène s’exécuta avec veulerie. Elle resta les bras ballants au milieu de la chambre, perchée sur les hauts talons de ses mules, totalement nue à part son petit slip qui cachait à peine ses poils. Sa vulve dégoulinante avait laissée une trace d’humidité au fond du sous-vêtement et bien entendue Alexia s’en rendit compte.

— T’es vraiment une salope ! T’es trempée.

Elle joua avec les tétons de la femme du Maire donnant des petits coups d’ongles les faisant rougirent. Madame se pince les lèvres pour retenir ses gémissements. Saisissant les bouts des seins entre le pouce et l’index, Alexia les tritura et les tira vers le haut faisant couiner Marie-Hélène. Elle secoua les seins dans tous les sens avant de les lâcher. Madame halète, elle est toute rouge. Alexia lui tapa sur les cuisses pour qu’elle les écarte. Elle inspecta ses petites lèvres, jouant avec. Un flot de mouille se répandit sur les doigts d’Alexia. Elle pressa le clitoris et Marie-Hélène poussa un feulement rauque. Elle donna un coup de reins.

— Retourne-toi, fais voir ton gros cul de bourgeoise!

Marie-Hélène obéit et pivota sur ses talons. Alexia lui tata les fesses, lui donna plusieurs claques, la faisant crier. Le cul rougit rapidement.

Madame fut de nouveau retournée et Alexia de nouveau plongea ses doigts dans le sexe béant.Elle les remue dans tous les sens.Madame gémit sourdement.

— Non...Je vous en supplie, arrêtez.J’en peux plus.

— Pas question que tu prennes ton pied sans mon autorisation sale vicieuse, viens avec moi !

Alexia entraina Madame vers la cuisine. Elles descendirent l’escalier. Les mules claquent sur les marches. Marie-Hélène frissonna surprise par le froid qui régnait dans la pièce. Elle dut s’allonger sur la table, jambes à la verticale. Dévoilant sa fente baveuse, comme si elle était dans un fauteuil gynécologique.

Humiliée, la femme du Maire réalisait qu’elle exhibait ses lèvres intimes à sa bonniche.Tremblante, elle respirait difficilement.La jeune fille lui tapota la vulve ce qui fit sursauter Madame.

— Fais pas ta mijaurée, t’es trempée.

Alexia allongea la main et continua de lui triturer les seins tous en lui plongeant ses doigts dans la chatte. Madame faisait grincer la table en gigotant comme une folle. Elle se contorsionna et cria en remuant des hanches. Une de ses mules tomba à terre.Alexia la masturba longtemps prenant un plaisir sadique à s’arrêter des qu’elle voyait sur le visage ravagé de Marie-Hélène qu’elle allait prendre son pied. Arrachant à la femme du Maire un cri de déception à chaque fois. Elle lui enfonça son index dans le cul faisant sursauter Marie-Hélène. La bouche ouverte sur un cri muet. Alexia s’accroupit enfonçant sa langue dans l’intimité de sa patronne qui poussa un long gémissement. Elle lui suça le clitoris en grognant, lapant la mouille.Cela dura de longues minutes mettant Madame dans un état de nerfs indescriptible... Finalement, elle pinça violemment le clitoris de sa patronne. Celle-ci eut un orgasme qui agitât violemment son corps, elle se tordit de jouissance sur la table de la cuisine en poussant un hurlement. Épuisée par la violence de l’orgasme, c’est dans une semi-conscience qu’elle entend Alexia lui dire que dorénavant, les relations patronne-employée allaient radicalement changer. Et qu’elle avait des copines à lui présenter et surtout des copains.

Madame allait devenir la Miss PO de sa bonniche.

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