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Bonus Malus

Chapitre 3

Trash

Suite :


Avec un regard presque amoureux, Christelle nous raconte qu’après cet épisode érotique, leur relation de travail est devenue intense. Il la caressait souvent et elle n’hésitait plus à lui montrer des parties intimes de son corps, en prétendant travailler. Mais alors que les choses s’arrangeaient progressivement, son ex-mari est revenu à la charge. Elle témoigne :


— Il a commencé à me harceler à propos de conneries, me menaçait de reprendre les gamins et j’ai fait une nouvelle dépression. J’essayais de tenir le coup mais j’avais l’esprit ailleurs et mes retards se sont accumulés. Pire, je ne me sentais plus d’humeur à jouer les allumeuses et mon boss se désintéressait de moi. Du coup, lorsqu’il m’a annoncé que j’avais de nouveau accumulé trop de malus et qu’il ne voyait plus d’autre option que de me licencier, j’ai craqué…


— C’est-à-dire ?


— J’ai pleuré, je l’ai supplié de me garder car j’avais deux enfants à nourrir… Puis j’ai prononcé la phrase de trop : je lui ai dit que je ferai n’importe quoi pour garder cet emploi. Et en disant cela, j’ai posé ma main sur son sexe. Et alors qu’il me disait que c’était inutile, qu’il ne voulait pas faire cela, je me suis agenouillée devant lui, j’ai sorti son sexe de son pantalon et je l’ai pris dans ma bouche.


— Vous admettez donc que vous avez déclenché vous-même ce qui vous est arrivé ?


— Oui… même si dans une situation plus favorable, jamais je n’aurai agis de la sorte… Et ce que m’a ensuite demandé mon patron a dépassé terriblement la pipe que je lui ai faite ce jour-là !


— Justement, parlons de l’évolution de cette situation. Comment a réagi votre patron à votre… proposition ?


— Et bien… je vais essayer de ne pas être trop « crue » dans les termes que je vais employer. Le jour où il m’a annoncé qu’il devait me licencier et que je lui ai fait une… fellation, il s’est lâché complètement. Il m’a littéralement baisé la bouche puis m’a prise sur son bureau. Il m’a défoncé et fait jouir plusieurs fois. J’étais dans un état second et tout ce plaisir, si lointain pour moi, me faisait oublier que c’était mon patron qui me prenait par derrière. Pour vous dire à quel point je ne me contrôlais plus non plus, je l’ai laissé me sodomiser et venir en moi. Moi qui avais toujours refusé cela à mon mari !


— Cette… expérience semblait passionnée… Qu’est-ce qui a changé ?


— Ce qui a changé c’est que mon patron m’a ensuite considéré comme une pute. Ce n’est plus moi qui allais le voir pour faire « sauter » des points négatifs, c’est lui m’appelait à tout moment de la journée pour que je le soulage. Et lorsqu’il ne me baisait pas, je devais continuer de m’habiller sexy et de l’allumer. Bref, j’étais sa salope personnelle.


— Pouvez-vous nous décrire une journée type avec ce genre d’ambiance de travail ?


— Et bien je devais quotidiennement m’habiller sexy : chemise décolletée, tailleur moulant, minijupe, bas ou porte-jarretelles, haut talons, etc. Si, pour des raisons climatiques je portais un pantalon, il devait être moulant et taille basse pour laisser dépasser mon string au moindre mouvement. Une fois au bureau, il y avait la routine matinale : je lui apportais son courrier et son café. C’était l’occasion, en général, d’une pipe sous son bureau. Cela ne le dérangeait pas de lire son courrier ou de répondre au téléphone en se faisant sucer. Pour ma part je m’appliquais le plus possible pour abréger cela, non pas que c’était désagréable, mais parce que j’avais du travail à faire ! Par commodité, j’avais pris aussi l’habitude de le laisser jouir dans ma bouche et d’avaler son sperme sans me poser de question. Du coup, en privé, il pouvait aussi bien m’appeler par mon prénom, ou « ma pute » voire même, excusez-moi de l’expression « ma buveuse de foutre ».  


Ensuite, la journée suivait son cours. Je faisais mon travail, il m’appelait régulièrement, souvent pour de vraies missions, mais pour lesquelles je devais toujours garder à l’esprit de l’allumer, de m’exposer, de me dévoiler. Il fallait donc que je mette en valeur mon décolleté, que je croise et décroise les jambes pour faire apparaître mes bas ou ma culotte. Je me penchais de manière décomplexée pour ramasser des documents tombés au sol.


Parfois, c’était moi subtil. Par exemple, il m’arrivait de noter un courrier qu’il me dictait assise sur son bureau, jambes écartées, le string exposé sous ses yeux. Et alors qu’il me dictait sa lettre, il me caressait le sexe au travers du tissu. Il pouvait aussi me demander de me mettre sur ces genoux et exigeait que je me frotte le sexe sur sa jambe. Il m’arrivait  aussi purement et simplement de me masturber devant lui, sur son bureau, ou de faire le travail qu’il me demandait en sous-vêtements, voire parfois nue. Mais ce qu’il préférait le plus c’était de me savoir sans culotte sur mon lieu de travail. Le matin, il lui arrivait de me demander mon string ou ma culotte, me laissant ainsi le sexe à l’air toute la journée. Puis, à la moindre occasion, il me caressait, me doigtait ou soulevait juste ma jupe pour observer mon minou. Il aimait jouer avec moi et s’excitait en prévision de la « pétée du soir » !


— Mon dieu, quelle expression terrible… Pourquoi tant de vulgarité ?


— Parce que c’est le terme qui se rapproche le mieux de ce qu’il me faisait. Il me défonçait comme un fou, comme un pervers. Il relâchait toute l’excitation de la journée sur moi et me ravageait. J’avais en général droit à tout : fellation, gorge profonde, cunnilingus, pénétration, sodomie, éjaculation faciale… le tout accompagner d’insultes et de petites claques. J’étais sa chose.


— Et vous acceptiez cela ?? Aucun travail ne mérite qu’on se fasse violer de la sorte quotidiennement !


— C’est là le souci… Il ne me violait pas. Certes, je n’avais guère le choix vu ma dette de malus mais une fois la partie de sexe commencée, je prenais un pied d’enfer. Moi aussi, le petit jeu en journée m’excitait terriblement et lorsque arrivait le soir, je ne pensais plus qu’à ma pétée ! Il me faisait jouir systématiquement, parfois plusieurs fois d’affilée, et j’aimais qu’il me domine.


— Mais, vous aimiez même la sodomie ?


— Je sais que cela peut paraître étrange mais oui. Il m’enculait presque tous les soirs et j’aimais de plus en plus cela.


— Mais alors, pourquoi avoir quitté cette entreprise si vous appréciez la manière dont il vous traitait ? Pourquoi témoigner aujourd’hui ?


— Parce qu’être la pute de son patron, un très bel homme, est une chose. Mais être la pute de son entreprise en est une autre. Et c’est ce que je devenais.


A suivre...


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