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Boucle d'or

Chapitre 1

Trash

Dès que je l’ai vu, j’ai eu envie d’elle.


Boucle d’Or, c’est la première image qui m’est venu à l’esprit lorsque je l’ai vue. Blonde, le visage d’un ange et l’innocence d’une jeune fille qui n’a pas encore connu d’homme. Un beau corps aux formes prometteuses, mis en valeur par un jean taille basse et un corsage léger et ouvert sous lequel elle ne portait rien. Ayant moi-même une fille de cet âge, je ne suis pas surpris par cette façon provocante de s’habiller et cet appel au viol permanent. Une attitude rebelle contredit par le regard naïf de la belle.


Le soir, c’est son image que j’évoque pour sauter ma femme, toutes lumières éteintes, dès le premier soir de l’arrivée de la gamine dans ma boite. C’est sa petite chatte que je bourre et dans laquelle je jouis.


Pas question évidemment de lui proposer de sortir ou quelque chose dans ce genre. Pour elle, je ne suis qu’un vieux con comme son père. De toute façon, même si elle n’était pas la fille de son père, homme de pouvoir à ne surtout pas froisser, elle est trop jeune et donc source d’ennuis en cas de problèmes. Cette petite merveille m’est aussi inaccessible que la Joconde.


C’est d’autant plus rageant que je suis son patron, que je suis riche et que je ne me suis jamais privé de coucher avec les femmes travaillant pour moi quand elles me faisaient envie. Elles savaient ce qui les attendait lorsque je les invitais à déjeuner. Elles acceptaient, enfin celles qui voulaient garder leur boulot. J’ai mes habitudes dans une petite auberge discrète à la campagne avec des chambres à l’étage. Un petit cadeau, un bijou le plus souvent, suffisait à les consoler d’avoir trompé un mari ou un fiancé.


Une pointe de jalousie me transperce le ventre quand je vois la mignonne minauder avec ce minable de Patrick. Visiblement, il lui plaît et elle a l’âge où se caresser ne suffit plus. Elle a confusément envie d’autre chose. Patrick est beau gosse et beau parleur, le type même du mec qui fait craquer les jeunes filles romantiques. Pour moi, un simple comptable que j’ai embauché pour prendre le virage informatique. Le jeune homme est ambitieux et encore assez frais pour croire les promesses d’évolution de carrière que je lui ai faite. Il a aussi le défaut de me prendre pour un con en détournant des petites sommes de temps à autre avec ses notes de frais bidons. Je savais qu’en attendant le bon moment, j’en tirerais quelque chose d’intéressant car avoir un comptable à sa botte est parfois utile pour toiletter le bilan de fin d’année.


Je suis obsédé par cette petite fille. Il me la faut. Cette salope m’excite trop pour ne pas y passer. D’ailleurs si ce n’est pas moi ce sera ce grand con qui lui prendra sa fleur. Regardez-moi ça, comme cette petite pute se tortille devant lui.


— Patrick, venez me voir dans mon bureau quand vous aurez fini ce que vous faites.

— Oui, monsieur, tout de suite.

— Fermez la porte et asseyez-vous.


J’ai pris un ton sec afin de le mettre en condition. Il comprend que l’affaire est sérieuse car il s’assoit au bord de la chaise.


— Je n’irais pas par 4 chemins. Vous piquez dans la caisse depuis plusieurs mois. Qu’avez vous à dire à ce sujet ?

— Mais.. Monsieur, je vous jure..

— Vous niez ? 150 euro en mai, 180 en juin et 210 en juillet. A ce rythme, en décembre, cela fera un beau paquet.

— Je.. Je suis désolé. Je ne sais pas quoi dire.

— Merci de ne pas me faire perdre mon temps. Après avoir réfléchi, je ne vois que deux façons de traiter votre cas, le licenciement pour faute grave avec plainte à la police et les conséquences désagréables mais inévitables qui en découleront ou alors… Je laisse ma phrase en suspend, lui tendant la perche et attendant qu’il la saisisse.

— Je ferais tout ce que vous voulez monsieur mais je ne veux pas aller en prison, je vous en prie.

— Ou alors, vous me rendez un petit service.

— Demandez moi ce que vous voulez.

— D’abord, tu vas signer ta confession et après je te dirais ce que j’attends de toi.


C’est ainsi que j’ai mis ce jeune con à mon service pour qu’il emballe la petite et me la serve sur un plateau. Le plan est tout simple, il la drague, il la chauffe et je la baise. Il a bien tout compris et viendra régulièrement me faire son rapport sur les progrès de leur relation.


1er jour :


— Je lui ai demandé si elle pouvait sortir comme elle voulait. Elle a rigolé et m’a répondu que « Bien sûr, je fais ce que je veux. Je ne suis plus une gamine. Pourquoi, vous me demandez ? » Du coup, je l’ai invitée à prendre un pot. Elle a accepté tout de suite. Je l’ai emmenée chez Mac Do. Elle a pris un coca et on a discuté sur tout et rien, ses parents, son petit copain du collège. Aujourd’hui les jeunes se parlent crûment alors je lui ai carrément demandé si elle était encore vierge. Elle a rougi et elle a fait « oui » avec la tête.

— J’en étais sûr. Bien mon petit, on est sur la bonne voie.


2ème jour :


— Je l’ai emmenée au ciné. J’ai choisi des places au fond de la salle. Au bout de 5 minutes, je l’ai enlacée, elle ne s’est pas écarté. Au milieu du film, je l’ai embrassée. Elle m’a laissé faire. Elle tremblait un peu.

— Dans la voiture, on s’est encore bécoté. J’ai l’impression qu’elle avait envie de s’amuser comme une grande. Je lui ai peloté les seins par-dessus son corsage.


3me jour :


— Je me suis garé dans un parking souterrain et j’ai commencé à la peloter sous son corsage. Elle m’a dit que son copain la pelotait aussi comme ça. Je lui ai demandé ce qu’elle lui faisait. Elle a rougi en baissant les yeux.

— Monsieur, vous voulez vraiment que je vous raconte tout ?

— Bien sûr. Tu as peur de me choquer, mon petit ?

— Bon ! On s’est embrassé et j’ai ouvert son corsage et j’ai bécoté ses mamelons. Ensuite, je l’ai provoquée « Tu me montres ce que tu fais à ton copain ? » Elle a souri bizarrement et a posé sa main sur ma braguette. « Vous voulez que je vous le fasse ici ? ». « Si t’en est capable ». Elle m’a ouvert la braguette. Elle est allée chercher ma bitte dans sa petite main et m’a branlé fort. J’ai dû lui prendre la main. « Va moins vite ». Elle a envie d’apprendre et s’est montrée docile. Après, elle était assez fière d’elle et je l’ai ramenée chez elle en lui demandant de mettre une jupe la prochaine fois.


4ème jour :


— Dès qu’elle est arrivée, elle m’a dit qu’elle avait cassé avec son copain parce qu’elle me préférait. Je lui ai demandé si elle voulait venir chez moi pour écouter de la musique. Sur le canapé, on s’est embrassé et j’ai passé ma main sous sa jupe. J’ai fait glisser mes doigts sur sa culotte en suivant sa fente. Voyant qu’elle se laissait faire, j’ai glissé ma main dans sa culotte. Sa fente était toute mouillée. Elle a écarté les cuisses comme une grande. Lorsque j’ai concentré mes caresses sur son clito, elle s’est blottie contre moi en poussant des soupirs puis elle a commencé à gémir. Cela lui plaisait bien. Elle n’a pas cherché à me retenir quand j’ai baissé sa culotte. Ensuite, elle ne voulait pas ouvrir les jambes et cachait son sexe avec sa main. Il m’a fallu l’embrasser et lui dire que je l’aimais. Elle a fermé les yeux et j’ai repoussé sa main. Je l’ai ouverte doucement et je l’ai léchée longtemps. A un moment, elle s’est cambrée et a poussé un gros soupir. Sa petite chatte coulait de plaisir et son clito bandait dur. Je l’ai fait jouir encore deux fois. Après, elle avait honte et elle a caché sa figure derrière ses mains. Quand je l’ai embrassée sur les lèvres, elle avait les larmes aux yeux.

— Tu crois qu’elle est prête à .. ? Je lui demande droit dans les yeux.

A baiser ? J’en suis sûr. Comment vous voulez faire ?


A suivre...

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