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Le Boulanger : la Naine

Chapitre 1

Hétéro
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Le boulanger


J’ai la quarantaine, je suis marié et père de famille. Une vie, jusqu’à présent, plutôt rangée, une activité sexuelle de couple assez morne, comme tous les vieux couples qui ont vu la passion de la jeunesse se transformer en tendresse et en habitude… Ancien cadre de la distribution, j’ai décidé, il y a bientôt 2 ans de faire le « grand saut » et de me mettre à mon compte avec le pécule que j’ai économisé dans ma vie précédente. Après moult recherches, j’ai ouvert une boulangerie à Marseille, il y a bientôt un an. Le quartier est populaire et bien connu, mais j’en tairai le nom.


Comme dit la chanson, je ne suis pas un héros ni même un Apollon, mais je suis loin d’être repoussant. Légèrement enveloppé, je n’ai cependant pas de ventre et j’ai bonne prestance. Et mon grand atout reste un bagou sans faille qui a toujours su captiver mes auditeurs. Et dans une boulangerie, des auditeurs, il y en a…


Quand j’ai monté cette affaire, j’étais loin d’imaginer ce que le métier de boulanger allait m’apporter et me faire découvrir : du bon… et même du très bon. Je vais donc te conter, ami lecteur, une série d’aventures qui se sont produites dans mon magasin et dont je fus l’acteur principal. Toutes ces histoires sont véridiques bien qu’un peu romancées pour les rendre plus fluides. Elles pourront te paraître rocambolesques parfois, mais n’oublie pas que tu es dans un des quartiers les plus populaires de Marseille, la ville de la sardine dans laquelle tout est possible. Tous les noms ont été changés, ne cherches donc pas à essayer de localiser où se trouve ma boulangerie…



Avant d’aller plus loin, je dois d’abord te dire que, quoiqu’on en dise ou que tu en penses, le métier de boulanger est un métier qui respire le sexe. Tout, dans la boulangerie, respire le sexe, du blé au pain. Je m’explique.


Déjà, sais-tu, ami lecteur, d’où vient le nom de miche ? Un nom plein de sous-entendus et de souvenirs, ne trouves tu pas ? Quand on parle de miche, plusieurs images viennent à notre esprit. Dans le contexte de la boulangerie, on pensera au pain, mais on pourrait penser aux belles miches de la boulangère, bien lourdes et bien pleines. Personnellement, j’ai toujours aimé les grosses miches, m’enfouir entre les seins chauds d’une femme. Je trouve qu’il y a quelque chose de réconfortant dans une forte poitrine, peut-être une réminiscence maternelle, un conditionnement mammaire inconscient. Le plaisir simple de se perdre dans les méandres d’une bonne paire de lolos et de crier « Maman ! ». J’en suis ému rien que d’y penser.


Mais, je m’égare, je m’égare, ami lecteur et doux confident, car je vais te parler de la miche de pain.

En schématisant, pour faire du pain, il faut de la farine, de l’eau, du sel et de la levure. Tu doses le tout et tu mets ta préparation dans le pétrin. Le bras du pétrin tourne, tourne, tourne. « Tourne petit pétrin, tourne ». J’aime le voir tourner et transformer la préparation en pétris bien souple. Je ne sais pas pourquoi, mais le mouvement lancinant du pétrin me donne des pensées coupables, un tournis proche de l’ivresse, une fascination paralysante proche de celle que peut exercer le feu sur le regard.

Une fois cette pâte bien souple et bien hydratée obtenue, tu laisse reposer puis tu divises cette pâte en petites boules que l’on appelle les pâtons. C’est avec ces pâtons que tu feras une baguette ou autre chose après cuisson.

L’un des moments que je préfère, c’est la saisie des pâtons. Sais-tu pourquoi, ami lecteur ? Car la texture d’un pâton bien tiède sur lequel tu viens de lancer une pincée de farine, me rappelle, sans hésitation aucune, une mamelle bien en chair, ni trop molle, ni trop dure, juste ce qu’il faut. L’effet est d’ailleurs assez incroyable à la saisie. Alors j’avoue que je passe des heures à malaxer ces pâtons. Je les masse, je les choie, je les modèle à la forme que je veux. En général, je commence à jeter de la farine dessus et je l’étale en fermant les yeux et je palpe, je pétris, je brasse… hmm…. Comme c’est bon ! Il m’arrive ainsi fréquemment d’avoir des érections spontanées en pratiquant ces mouvements manuels rotatifs sur ces blocs de matière vivante.

Un jour, n’y tenant plus et seul dans le labo, je fus à nouveau victime d’une de ces érections spontanées. J’ai alors sorti ma queue bien rigide afin de la placer entre deux belles miches de pâte bien tiède. Je regardais mon sexe glisser entre ces deux miches souples, elles remuaient à chaque mouvement, comme une vraie paire de seins. Je voyais même les vibrations, ces micro-vagues propres à la chair molle. Quand l’éjaculation arriva, je me répandis sans retenue sur ces miches flasques, imaginant une poitrine abondante et accueillante, quel bonheur ce fut !

J’ouvre un aparté, ami lecteur, pour te rassurer sur les risques hygiéniques inexistants. Je peux enfouir ma queue rigide dans une miche de pâte que tu mangeras sous forme de pain, jouir dans cette miche, tu n’encours aucun risque car la miche sera ensuite cuite à plus de 300 degrés. Je suis même sûr que tu apprécierais à déguster de ce pain réalisé avec tant d’amour.


Après le stade des miches, ces pâtons sont ensuite façonnés afin de leur donner la forme de la baguette avant la cuisson. Le pâton est donc mis dans une façonneuse qui va l’aplatir et le rouler. En sortie de machine, tu obtiens une baguette non cuite en pâte roulée que tu vas finir, ou pas, à la main.

Et, à ce stade, encore une fois, la connotation sexuelle de ce métier refait surface. Toutes ces baguettes crues et façonnées me rappellent, sans hésitation aucune, des… grosses bites molles.

Et oui, doux lecteur, avant que d’être une belle baguette bien ferme entre tes mains avides, baguette dont tu t’empresseras de grignoter le bout avec délectation, cette baguette est d’abord une grosse bite molle. Dans sa forme, sa consistance, sa texture, la baguette crue est le sosie d’une grosse bite molle. Même le croûton cru ressemble à un gland glabre sous son prépuce de chair protectrice…

Alors, j’aime à observer mes vendeuses, que je fais un peu façonner parfois, afin d’augmenter les cadences, me rincer l’œil aussi, je dois l’avouer. Je regarde leurs petites mains agiles et alertes qui tripotent ces grosses bites molles et je me dis qu’elles doivent faire de même avec la queue de leur copain de leur mari, de leur amant ? Je peux ainsi juger de leur dextérité et de leur savoir faire en la matière. Je les imagine tripotant des verges à tout va, malaxer des paires de boules velues, absorber des glands turgescents…

« Allez du nerf ! » leur dis-je souvent « Vas y Corinne, mets les mains, fais toi plaisir ! Rends les bien fermes ces baguettes, mets y un peu d’amour que diable ! Regarde moi ces pâtons tout mous, redresse les avec tes petites mains ! Le client doit sentir que tu les aimes quand il aura cette baguette entre les doigts ! C’est la baguette du patron que tu vantes là, pas n’importe quoi ! ». Les commises gloussent quand je leur dis ça. Leurs visages, déjà rubiconds sous l’effet de la chaleur du labo, rougissent à l’extrême et leurs regards se détournent de gêne. On sent que des pensées coupables leur traversent l’esprit, leur posture se modifie imperceptiblement, leurs petites mains saisissent les pâtons avec plus de vigueur, la cadence accélère… Bientôt faut que je passe la serpillière entre leurs jambes… Petites salopes va, elles m’excitent bien ces jeunettes, naïves et vicieuses à la fois. Pas toi, ami lecteur ?

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Mais faisons fi de ces anecdotes professionnelles car il est temps pour moi de te conter une première histoire vécue. Je l’appellerai « La Naine ».


L’un des avantages de travailler dans un quartier populaire c’est que tu croises beaucoup de monde, des malheureuses vêtues de haillons à la recherche d’un peu d’argent, comme des bourgeoises endimanchées à la recherche de sensations. Mon histoire débute un dimanche après-midi vers 14h, une heure très creuse pour nous, après le coup de feu de midi. Il n’y a personne au magasin.

Je suis à la cuisson des pains et une de mes commises est au labo pâtisserie afin de faire des préparations de sandwich. Il faut savoir, pour que tu te rendes bien compte de la situation, ami lecteur, que mon four est au milieu du magasin, derrière la caisse. Un lieu hautement stratégique puisque les clients peuvent ainsi passer le temps en faisant la queue en admirant le boulanger cuire le pain directement sous leurs yeux ébahis.

J’entends alors une petite voix qui m’interpelle.

« Monsieur, je peux avoir un thé ? »

Je me retourne et sur le moment, je ne vois personne. Je baisse alors les yeux et je vois une tête à hauteur du comptoir. Une naine ! âge indéterminé, peut être 25/ 30 ans.

Je lui souris de mon sourire le plus commercial possible.

« - Bien sûr ma p’tite dame ! ». « Quel idiot ! » me dis-je « Ma p’tite dame, à une naine.. ; Bravo… quelle finesse !»

Elle me rend mon sourire.

Aussitôt, je me dirige vers la machine à café afin de lui préparer son thé. Il faut savoir que dans mon magasin, il y a des tables et des chaises afin que les clients puissent se restaurer.

« Allez vous asseoir, je vous apporte tout ça

— Merci » répondit-elle. Et je la vois se diriger vers la table du fond près de l’entrée.


Elle se dandine de droite à gauche, ses jambes se frottent, ses gestes sont un peu saccadés, comme les gens de sa taille. Je ne peux m’empêcher de regarder son cul. Un cul énorme par rapport à ses mensurations. Elle s’assoit et me regarde en souriant. Qu’elle est moche. Par contre, mes yeux la détaillent de face et je découvre une paire de seins hallucinants. Une poitrine énorme, colossale qui pend mollement sur son ventre replet. Une blague à la con qui tournait dans les milieux de la grande distribution, me revient à l’esprit à ce moment là : « Que trouve-t-on entre les seins d’une naine ? … Son nombril »… Ca aurait dû me faire sourire. Perdu.

Au contraire, je sens une étrange sensation s’emparer de moi. Je m’imagine me perdre entre ses seins, m’y enfouir, y glisser ma verge turgescente entre ces mamelles démesurées. Un gargouillis me remonte le long du bas-ventre et une excitation malsaine me gagne. Je bande.

Je secoue la tête et sors de mes rêveries. Je lui prépare son thé.

« Une petite viennoiserie avec le thé ma p’tite dame, lui lançai-je ?

— Non merci, je viens de déjeuner. » Répondit-elle d’un ton courtois.


Le thé préparé, je me dirige vers elle afin de le lui servir. Le hic, ami lecteur, c’est que je bande encore et que je ne peux m’empêcher de débander. Et alors, le simple fait de m’approcher d’elle et de voir sa poitrine m’excite encore plus. C’est donc avec une bosse remarquable entre les jambes, bosse que j’essaie de cacher tant bien que mal, que je lui sers le thé.

Je constate alors que la naine reluque mon entrejambe. Elle ne dit rien, mais son regard devient insistant. Du coup, et à ma grande honte, je bande encore plus.

Je lui sers son thé, ma queue rigide engoncée dans mon pantalon de toile un peu large à quelques centimètres de son visage. La situation est très gênante pour moi, mais son regard sur la bosse de ma bite m’excite encore plus. Elle ne peut pas n’avoir rien vu. D’ailleurs elle ne détache toujours pas son regard de mon sexe tendu sous le tissu.

Elle lève alors les yeux vers moi et me fait un grand sourire. Quelle est moche, putain, quelle est moche ! Et pourtant je bande comme un âne pour elle et sa formidable poitrine.

« Vous ne voudrez rien d’autre ? » Lui demandai-je d’un air naturel. Je lis alors dans son regard qu’elle sait, que je sais qu’elle sait, qu’elle sait que je sais qu’elle sait…

— faut voir » répondit-elle.

Une légère rougeur passe sur mon visage. Elle baisse les yeux vers ma queue plus bandée que jamais. Je suis son regard sur mon entrejambe et ne peux m’empêcher de le mettre en avant. Elle a un sourire coquin. Je jette un œil éperdu autour de moi. Tout va bien, personne en vue : pas de client et la commise est derrière. Je réponds à son sourire et descends à nouveau les yeux vers ma bite qui se contorsionne à présent entre mes jambes.

Elle lève alors une petite main aux doigts boudinés et la pose délicatement sur mon paquet proéminent. Je ne peux m’empêcher de pousser un petit gémissement. Je suis super excité par la situation. Elle commence à frotter mon mandrin en souriant.

Je reste debout, comme un con, mon plateau à la main à me faire masser la queue par une naine, mais j’aime ça. La petite défait alors ma braguette et enfouit sa petite main dans mon pantalon. Je la sens qui fouine par-dessus mon shorty et glisse sous mon entrejambe afin de chercher une faille dans le tissu. Je reste difficilement stoïque, gardant un immobilisme de circonstance. Je l’aide uniquement en remuant le bassin. Ma verge est tendue à la limite de l’explosion. La situation est terriblement excitante, à la limite de l’interdit. Enfin, elle trouve la faille. Sa petite main glisse sous le tissu du sous-vêtement et se saisit de mes couilles bien pleines. Je soupire, je transpire, je gémis, toujours à l’affût que personne ne vienne et ne nous surprenne.

Elle me malaxe les bourses un bref instant, glissant ses yeux de mon paquet à mon regard, toujours le même sourire énigmatique aux lèvres. Puis elle saisit enfin la hampe de chair de ma verge moite et la libère de sa gangue de tissu. Je vois alors pour la première fois ses petits doigts boudinés sur ma bite tendue à l’extrême. J’ai l’impression que ma queue est gigantesque entre ses petits doigts…. La sensation est incroyable. La naine commence alors à me branler dans mon magasin. J’avoue que parfois je me demande encore si je n’ai pas rêvé. Ma queue est trempée. Le suc séminal s’évacue en un flot abondant de mon gland violacé, signe annonciateur d’une jouissance prospère.

Sa petite main glisse habilement le long de ma hampe rigide et gluante. Elle va de plus en plus vite, s’attardant agilement sur mon gland qui gonfle de manière démesurée. N’en pouvant plus, je pose alors ma main libre sur sa méga poitrine de naine. Je bave de désir. Je passe ma main dans son chemisier et commence à mon tour à malaxer ses seins énormes. Le plaisir est terrible. Je sens que je vais jouir.

« Préviens-moi quand tu seras mûr ! » dis alors la naine.

— Je suis mûr » rétorquai-je.

Alors, sous mes yeux médusés, la naine saisit sa tasse de thé et l’approcha de mon gland, tout en continuant de me masturber rapidement. L’éjaculation fut impressionnante. Je poussai un long gémissement que je tentai de camoufler avec mon bras devant la bouche afin de ne pas alerter la commise. Le sperme jaillit soudainement entre les petits doigts boudinés de la naine. Une première giclée plongea directement dans sa tasse de thé fumante, les suivantes se répandirent sur la tasse, ses petits doigts et dans le thé… Une fois l’éjaculation terminée, la naine appuya sur mon gland, comme pour l’essorer et le remua afin de récupérer la dernière goutte dans sa tasse. Geste ultime, elle appuya mon gland sur le rebord de la tasse afin de recueillir l’intégralité de ma semence. Puis, elle rangea ma verge dans mon pantalon, comme on range un objet précieux dans un écrin. Elle remonta ma braguette et me gratifia d’un grand sourire.

« - Vous êtes bien fertile et généreux » me dit-elle « Je parlerai de vous à mes amies ».

Je restai paralysé, vidé et heureux en même temps. La naine se détourna alors et remua son thé qu’elle but d’une traite.

« Exquis ce thé » lança t elle « Je reviendrai »

— Me… Merci madame » bredouillai-je.


Elle s’est alors levée et posa un billet de 5 euros sur mon plateau.

« Service ! » Dit-elle « Au revoir et bonne journée ! »

— Au revoir, Madame ! Merci ! »


Je la regardai disparaître au coin de la rue, de sa démarche dandinant. Je débarrassais sa table tout en me demandant si je n’avais pas été victime d’un rêve éveillé. Tout s’était passé tellement vite. Les traces gluantes que je vis sur la tasse me confirmèrent le contraire.



La naine est revenue me voir depuis, avec une de ses amies… mais ça c’est une autre histoire…

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