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ma boulangere

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Bonjour, je me prénomme Stéphanie, j’ai 26 ans et j’habite une grande ville de province.

Je suis vendeuses dans une boulangerie autrement dit ma vie n’a rien de très exaltante, qui plus est ma timidité fait que je suis célibataire au grand dam de mes parents et amis.

Alors de temps en temps lorsque je leurs rends visite en campagne je m’inventes des aventures romantiques et amoureuses pour ne pas avoir l’air idiote et qu’ils arrêtent de me parler de ça Comme ils ne quittent jamais la ferme et les bêtes pour me rendre visite en ville je suis tranquille.

Mais j’ai un secret qui m’accompagne depuis la majorité et mon arrivé en ville.

Je suis une grande lectrice avec peu de moyen donc j’ai pour habitude de faire les vides greniers ou les bourses d’échanges pour trouver des livres, peu importe le genre.

C’est comme cela que j’ai découverte des lectures érotiques qui m’ont mises dans des états d’excitations nouveaux et s’en suivait inévitablement des séances masturbatoires.

Je m’imaginais être à la place de ces ravissantes créatures, objet du désir des hommes et parfois même des femmes.

Un jour après une lecture, je devais aller faire des courses à la superette et je décidais de sortir sans mettre de culotte sous ma jupe, cette première expérience fut pour moi une révélation car elle créa à la fois une grande excitation sexuelle et une certaine fierté d’avoir réussi à vaincre la peur d’être vue ou démasqué.

Je renouvelais de plus en plus fréquemment les occasions de sortir sans culotte, je ne portais quasiment que des jupes ou des robes et les choisissais de plus en plus courtes et de plus en plus transparentes.

Il n’était pas rare qu’un achat reste presque un mois dans ma penderie avant que je n’ose le porter, il me fallait un temps pour l’apprivoiser et me l’approprier.

La première sortie s’effectuait le soir dans la pénombre de la nuit ou sous un clair de lune, puis venait le jour d’affluence dans l’anonymat de la foule, avant d’oser parcs et terrasses de café.

Je rentrais toujours à mon studio précipitamment le ventre chaud et les lèvres humides calmé ma flamme.

Cela faisait 2ans maintenant que je ne portais plus aucun dessous uniquement lorsque j’étais indisposée, cela m’avait valu de vivre quelques situations cocasses dont je m’étais plutôt bien sortie.

Et notamment ce mardi ou arrivant en retard à la boulangerie je me retrouvais à partager le minuscule vestiaire avec Martine. Martine a 53ans toute en rondeur et cela fait 15 ans qu’elle travaille dans ce magasin.

Je ne sais comment faire pour lui cacher ma nudité sans paraître suspecte et éveillé sa curiosité, quelle serait sa réaction si elle apprenait que je suis nue sous la blouse lorsque je travail, sûrement que je me ferais licencier sur le champs.

Comme je le fais régulièrement avec mes parents et amis je décide d’assumer en lui racontant un mensonge, j’invente un petit accident pour expliquer mon absence de culotte.

Martine me sourit et s’échappe rapidement sans faire de commentaires et voila le tour est joué.

Je partages plusieurs journée de travail avec Martine, nous parlons de tout et de rien entre plusieurs clients, c’est peut être 2 mois après l’épisode du vestiaire qu’un après midi elle aborde le sujet.

— C’est ton copain qui ne veut pas que tu portes de culotte quand tu viens travailler ?

— Mais non, ça vas pas je n’ai pas de copain d’abord et quand tu m’as vu je venais d’avoir un petit accident …

— Ah bon…je me suis posé plusieurs fois la question

-quelle question ?

— ben de savoir si tu étais toujours à poil sous ta blouse, je sais qu’il y a des hommes que cela excite, tiens mon mari par exemple, on passe nos vacances dans un camping naturiste depuis que les enfants son grand et je sais bien qu’il se rince l’œil avec tout ces jeunes femmes.

-Ah et tu n’es pas jalouse ?

— Non c’est la vie et puis c’est pas parce qu’il regarde qu’il va consommer, il est plus de première jeunesse aussi ….

-oui

Des clients rentrent et nous reprenons nos taches, un peu moins d’une heure après alors que je suis occupée à servir en caisse, je sens Martine dans mes pattes, je baisse la tête et la voie regardant sous ma blouse grâce aux reflets d’une pelle a gâteaux.

Nos regards se croisent, le rouge me monte aux joues, elle se redresse et me remplace en caisse, je file dans l’arrière boutique toute déstabiliser.

Nous ne nous adressons plus la parole pendant le reste de la journée, je supporte difficilement ses regards en coin et ses sourires.

Le soir venu alors que nous attendons que le sol sèche, c’est Martine qui rompt le silence :

— ben sous tes airs de saintes nitouche on ne croirait pas qu’il se cache une petite salope.

— Vous n’avez pas le droit de me parler comme cela.

— Ah parce que tu crois que toi tu as le droit de te balader à poils au boulot.

— Ne dis te rien, je ne le ferais plus.

Martine s’avança vers moi posa sa main entre mes cuisses faisant sauter deux pression à ma blouse et appuyant fortement sur mon sexe détrempée.

— Change rien ma petite, allez à demain mon taxi est là je te laisse fermer ce sera ta punition.

Effectivement son mari venait d’arriver, je regardais Martine s’en aller, les derniers mots résonnaient encore dans ma tête.

La soirée fut horrible je n’arrivais pas à trouver le sommeil, je pleurais longuement honteuse de moi, j’envisageais de démissionner pour ne plus recroiser Martine. Et si elle en parlait aux autres filles, aux collèges, il y avait 3 dépôt en ville, j’allais passer pour une salope.

Moi une salope alors que je n’avais que des rapports virtuels par roman interposé, ce n’était pas juste.

Le lendemain j’embauchais avec une mine déconfite, Martine était déjà là avec une autre collègue nous étions une journée de forte affluence (jours fériés), dans l’empressement elle trouva quand même le moyen de me demander si j’avais une culotte. Je lui répondais par l’affirmative.

— Montre, écarte les jambes et montre moi vite.

Je m’exécutais, elle glissa de nouveaux sa pelle a tarte entre mes cuisses pour ne rien rater de mon entrejambe.

— Va l’enlever et reviens vite servir il y a du monde.

— Oui

Évidement elle ne se gêna pas pour vérifier.

Cela continua pendant quelques mois, cela changea beaucoup la relation entre nous, nous échangions de nombreux regards et sourires complices, il m’arrivait d’ouvrir furtivement ma blouse à sa demande alors même que je pouvais être vue.

Si il m’arrivait de refuser où d’être trop longue à répondre à ses exigences invariablement c’est à moi que revenaient les taches les plus ingrates.

Nous jouions toutes les deux et de plus en plus souvent, je me sentais de plus en plus à l’aise avec elle malgré notre différence d’age.

Je fus triste lorsqu’elle s’absenta 15 jrs pour un congé, tellement que j’allais travailler avec mes vieilles culottes ce qui ne mettait plus arrivé depuis très longtemps, j’avais plus le goût pour une exhibition anonyme je me rendais compte le besoin que j’avais de le faire pour une autre personne.


A suivre

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