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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 3

Nouvelle découverte.

Avec plusieurs hommes

Mon mari semble apprécier mon regain de tonus sexuel et il a pris l’habitude d’être bien sucé deux ou trois fois par semaine. Un matin, avant de se lever, il est même venu se coller tout contre mon dos et, dès que sa queue a été bien tendue, il a troussé ma chemise de nuit, s’est glissé en moi et m’a besogné rapidement. Alors qu’il se vidait longuement en moi après ce rapide coït, il me mordilla la nuque et me dit à l’oreille « Tu deviens tout doucement comme j’aime. Cela fait si longtemps que je rêve d’avoir une épouse un peu plus salope ». Puis, à peine retiré de ma chatte et toujours contre moi, il ajoute « Cela fait plusieurs soirs que je te surprends à prendre un médicament. Si c’est cela qui te fait de l’effet, je m’en réjouis et je ne peux que bénir le docteur qui te prescrit ce traitement ». Me tournant vers lui, je lui réponds « Oui, je ne t’en ai pas parlé avant mais j’ai décidé il y a déjà un mois de voir une sexologue. Je dois la revoir régulièrement pour que le traitement soit vraiment efficace, surtout sur le plan psychique ». Il m’a cru sur parole et s’est levé en me disant que je devais poursuivre dans cette voie. J’ai menti à mon mari mais n’est-ce pas pour son bien ?

 

Aujourd’hui, c’est mon nouveau rendez-vous chez monsieur Coulibadou et c’est alors que je me souviens de l’ordonnance cachée avec soin dans mon chevet à la tête du lit. Je prends l’enveloppe et découvre dessus l’inscription « A remettre à Monsieur Robert, magasin de vêtements » suivie d’une adresse sur le boulevard de Clichy. Je dois être à 17h00 chez mon marabout et je me dis qu’en partant de chez moi dès 15h00, j’ai bien le temps de passer au magasin avant ma consultation. Me voici donc sortant du métro Blanche et remontant le boulevard de Clichy afin de trouver le fameux magasin. Je suis surprise de constater que ce ne sont quasiment, de ce côté du boulevard, que sexe-shop, magasin de lingerie et autres boutiques de chaussures et accessoires érotiques. Je suis un peu outrée car ce n’est vraiment pas dans mes habitudes de fréquenter ce genre de magasin. J’arrive enfin devant l’adresse indiquée sur mon ordonnance. Pour un magasin de vêtements, le moins que l’on puisse dire c’est que ce sont des vêtements un peu spéciaux. Dans la vitrine ne sont en effet exposés que des tenues plus sexy et osées les unes que les autres : déshabillés très vaporeux, guêpières ultra moulantes, porte-jarretelles et serre-taille, strings en tous genres, collants colorés, …. 

  

 Lorsque je pénètre enfin dans le magasin, après un long moment d’hésitation, je suis certaine que je suis rouge de honte. Heureusement, j’ai veillé à n’entrer qu’après avoir vérifié qu’il n’y avait pas d’autres personnes à l’intérieur. A peine ai-je franchi la porte, qu’un homme d’environ quarante ans, forte stature, me souhaite la bienvenue. Je lui dis que je souhaite voir monsieur Robert. Il me dit que c’est lui et je lui tends l’enveloppe. Il la prend, l’ouvre et parcourt rapidement le texte. Puis, en me souriant, il me dit « Mon ami monsieur Coulibadou m’a prévenu de votre visite et m’a donné quelques indications complémentaires pour vous fournir ce qu’il faut. Veuillez, je vous prie, entrer dans la cabine d’essayage et vous déshabiller. » Je suis un peu surprise mais je m’exécute pourtant puisque ce monsieur semble suivre les indications de mon marabout en qui j’ai confiance. La cabine d’essayage est plutôt grande avec deux grands miroirs face à face et un fauteuil à droite. Le côté en face du rideau est quant à lui paré de patères où j’accroche mon parapluie et mon imperméable. Oui, il pleut sur Paris et je suis donc habillée pour. Je suis en soutien-gorge et petite culotte lorsque monsieur Robert revient et pénètre dans la cabine sans aucune gêne. « Vous pouvez retirer vos dessous et enfiler ceux-ci » me dit-il en s’asseyant dans le fauteuil après m’avoir tendu ce qu’il tenait en main. Tandis qu’il me regarde avec convoitise, je retire mon haut et j’enfile à la place un soutien-gorge demi balcons qui redresse mes seins mais sans rien cacher. Puis, une fois ma culotte retirée, je mets le petit string rouge qui s’avère complètement fendu devant, laissant ainsi apparaître ma toison pubienne. Monsieur Robert se lève, se saisit des dessous que je portais en arrivant et me dit « Voilà, cela correspond tout à fait aux souhaits de monsieur Coulibadou. Vous pouvez maintenant vous rhabiller et aller à votre consultation ». Puis il quitte la cabine emportant avec lui mon ancienne lingerie. Une fois rhabillée, je me dirige vers la caisse où m’attend le gérant et je lui règle mes achats, même si je n’ai nullement choisi ce que je dois payer.

  

 Dans la rue, mes nouveaux dessous me font une drôle d’impression, c’est presque comme si je n’en portais pas. Le tissu de ma veste de tailleur frotte sur mes tétons et cela a vite un effet des plus excitants. Sous ma jupe, le léger courant d’air me caresse les cuisses et fait frissonner les poils de ma chatte. Tandis que je remonte le boulevard pour me rendre à ma consultation, je regarde les vitrines d’un œil neuf et je me dis qu’il n’y a finalement pas de honte à porter de tels dessous. Cela permet aux femmes de mettre leur corps en valeur et c’est très agréable à porter. Au fond de moi, je suis certaine que mon mari souhaite me voir dans de telles tenues. A maintes reprises, il m’a déclaré recevoir par internet des publicités de lingerie sexy et m’a toujours dit que je devrais essayer au moins une fois. Comme la quasi majorité des hommes, il doit sans nul doute fantasmer sur les femmes habillées de dessous dignes des films érotiques. Je lui ai toujours répondu que ce n’était pas de mon âge et que cela faisait vraiment vulgaire. Il m’a toujours rétorqué que j’étais une bourgeoise coincée, une vraie grenouille de bénitier. C’est en pensant à tout cela que j’arrive devant l’immeuble de monsieur Coulibadou et monte les escaliers qui me conduisent à son cabinet que je commence à bien connaître.

  

 Le cabinet est calme et à peine suis-je dans la salle d’attente que mon marabout sort de son bureau et vient vers moi « Bonjour Hélène. Mon précédent patient est déjà parti et vous êtes ma dernière patiente de la journée. Nous avons tout le temps devant nous pour cette nouvelle consultation ». Je remarque son petit sourire et suis un peu intimidée en le suivant dans son bureau. Une fois que j’ai retiré mon imperméable, contrairement aux fois précédentes, il ne me fait pas déshabiller avant de me faire allonger sur la table de consultation. Toutefois, comme la fois précédente, il vient vers moi avec le bandeau « Oui, je vous remets le bandeau pendant encore quelques séances pour bien vous habituer à libérer votre esprit et votre corps. Vous ne devez pas réagir en fonction de ce que vous voyez autour de vous mais uniquement en fonction de ce que vous ressentez au fond de vous. » Me voilà donc maintenant les yeux bandés et pendant quelques minutes, il ne se passe rien. Je l’imagine me regardant sous toutes les coutures et cela m’excite un peu. Soudain, je sursaute un peu lorsque je comprends qu’il est en train de défaire un à un les boutons de mon chemisier avant de l’ouvrir complètement lorsqu’il est entièrement déboutonné. Puis, ses mains se posent sur mes genoux, remontent lentement et le voici qui trousse entièrement la jupe de mon tailleur et la remonte jusqu’à ma taille, la réduisant ainsi à une simple ceinture large. Je rougis et frémis de partout car je sais qu’il est en train de regarder mes dessous qui ne cachent rien de mes seins et de mon sexe. « Parfait » dit-il, « mon ami Robert a trouvé exactement ce que je vous avais prescrit. Quel effet cela vous fait-il de porter cette lingerie ? » Je lui réponds alors d’une voix toute en retenue « Maître Coulibadou, je n’ai jamais porté de tels dessous et je vous avoue que cela est vraiment contraire à mes habitudes. Cela procure de nouvelles sensations et j’avais presque l’impression que tous les hommes me regardaient dans la rue, un peu comme s’ils savaient tous ce que je porte ». Le marabout reprend alors « C’est parfait, cela montre que votre esprit et votre corps arrivent à s’affranchir de votre éducation stricte. Vous devez oser porter ces dessous que de nombreuses femmes portent chaque jour ». Puis, je devine son buste qui se penche sur moi et bien vite sa bouche vient s’emparer de l’un de mes seins. Tandis que les doigts de l’une de ses mains effleurent les poils de mon sexe, sa langue joue successivement avec mes tétons. Il me mordille l’auréole puis me lèche tout le sein de sa langue un râpeuse. Je sens que mes seins durcissent tandis que sa main se fait plus intrépide. Il l’a maintenant glissé par la fente du string et ses doigts fouillent délicatement ma fente qui s’écarte sous sa caresse. Je me laisse envahir par une onde chaude qui remonte de mon sexe et irradie tout mon bas-ventre.

  

 Sans le voir, je devine le marabout que se déplace pour venir se placer entre mes jambes. J’entends le tissu de sa djellaba se froisser et je devine qu’il est en train de la remonter ou de la retirer. Il s’avance un peu plus contre moi et je sursaute un peu lorsque le gland de son sexe commence à se frotter à ma vulve sans qu’il ait besoin de retirer mon string. « Ne pensez à rien », me dit-il « Laissez vous aller en vous concentrant sur ce que vous ressentez en vous ». Je ne peux rien lui répondre et le voilà qui se colle encore plus près de moi. Son sexe m’ouvre littéralement mais j’aime cette sensation d’être écartelée par cette énorme queue. Bien vite, j’accorde les mouvements de mon bas-ventre à ses coups de boutoir et me donne entièrement à lui. Il en profite, se retire entièrement pour mieux replonger au fond de moi, sa bouche me mordille les seins, dévore la mienne. Sa langue se mêle à la mienne tandis qu’il accélère la cadence. Soudain, il se répand en moi en longues et puissantes saccades et reste tout au fond de moi jusqu’à ce qu’il ait débandé.  Sans un mot, il reboutonne mon chemisier, m’essuie la chatte à l’aide d’un mouchoir, remet en place ma jupe et m’aide à me relever avant de retirer mon bandeau.

  

 Une fois assise en face de lui, il note quelques mots dans un calepin puis me dit « C’est parfait, vous réagissez parfaitement bien à ce nouveau test. Je vous demande de porter ces dessous jusqu’à ce soir et de voir la réaction de votre mari. Nous en reparlerons dans trois semaines lors de votre prochaine consultation. Je vous donne par ailleurs un nouveau petit mot pour mon ami monsieur Robert que vous passerez voir, comme aujourd’hui, avant de venir à votre consultation ». Je le remercie et le quitte non sans qu’il m’ait donné l’enveloppe et un nouveau flacon de médicament.

  

 Le soir, je fais exprès de traîner dans notre appartement jusqu’à ce que mon mari soit au lit en train de lire. Ostensiblement, je commence à retirer mon tailleur en lui tournant le dos. Je vois dans le miroir de l’armoire qu’il me regarde et, lorsque je me retourne face à lui, ses yeux fixent successivement mes seins et ma chatte. « J’avais envie de te surprendre » lui dis-je. « J’adore » me répond-il tandis que je m’allonge ainsi près de lui et caresse son sexe qui grossit rapidement sous mes caresses. Il vient sur moi et me dis « Tu es une superbe bourgeoise et tes dessous de petite salope te vont à ravir. » Ces mots un peu crus dans sa bouche me surprennent un peu mais je n’ai pas le temps d’y réfléchir car, comme mon marabout, il glisse sa queue par la fente du string, glisse ses mains sous mes fesses et me dévore les seins en me pilonnant avec vigueur. « Tu es déjà toute trempée et bien ouverte » reprend-il, « Tu as dû avoir envie de moi toute la journée ». Sans la moindre hésitation, je lui réponds « Oui chéri, j’ai acheté ces dessous en pensant à toi. Tu sembles apprécier ! ». Redoublant d’assaut, il poursuit « Quel homme n’apprécierait pas de voir sa femme ainsi ? » Sa bestialité m’excite et je jouis tandis qu’il se vide en moi mêlant son sperme au précieux médicament de monsieur Coulibadou.

  

 Je m’endors le corps et l’esprit apaisés mais durant toute la nuit je fis des rêves surprenants plains d’érotisme et de luxure.

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