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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 14

Soirée pluralité...

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Histoire vraie
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Après un peu plus de trois semaines d’absence, le retour de Maître Coulibadou m’a fait un bien fou et je suis encore tout émue de cette délicieuse double pénétration vaginale que mon maître et son assistant m’ont offerte. Maintenant, en compensation, j’ai envie de faire très plaisir à François qui n’imagine pas une seule seconde que je suis en train de devenir une vraie salope sous la direction de mon marabout. Si je souhaite continuer à profiter ainsi de ces consultations secrètes, il est absolument indispensable que je donne le change à François. Un soir, je lui propose donc d’organiser prochainement une soirée avec deux ou trois anciens copains de régiment ; soirée dont il rêve depuis fort longtemps.


Le lendemain, alors que nous sommes au lit et qu’il est en train de me lutiner dans l’obscurité du lit conjugal, il me dit à voix basse.

— Chérie, comme tu me l’as proposé, j’ai demandé à mes trois meilleurs copains de régiment de passer demain soir à la maison pour une petite soirée nostalgique. Mais pour que ce soit parfait, j’ai une petite faveur à te demander.

— Voyons François, si je t’ai proposé de revoir tes anciens copains, c’est que je sais que tu y tenais depuis longtemps. Je suis donc prête à accepter tes petits caprices ! lui répondis-je alors que sa queue se frottait lentement à la raie de mes fesses.

— Cela va certainement te paraître curieux mais j’aimerais que l’on fasse comme si tu n’étais pas ma femme. J’ai envie que tu joues le rôle d’une bonne, ou d’une hôtesse si tu préfères, que j’ai engagée pour faire le service au cours de la soirée en l’absence de mon épouse. me répond-il en introduisant sa queue dans ma chatte et en commençant quelques mouvements bien collé à mon dos.

Je lui souris, donne quelques coups de reins vers l’arrière pour mieux le sentir en moi et je lui rétorque

— Pourquoi pas si tu en as envie !!! Mais je te préviens que c’est moi qui décide de ma tenue de petite soubrette pour faire le service.

Tout en éjaculant en moi, il répond

— Je te fais confiance, je sais que tu connais mes goûts en la matière !


Le lendemain soir, c’est lui accueille ses amis tandis que je prépare les petits fours et autres gâteries en cuisine. Il m’a expliqué que ces trois copains étaient avec lui lorsqu’il a fait son service militaire en tant qu’aspirant à la fin des années 80 en Allemagne. Parmi ses trois invités, deux sont de vieux célibataires endurcis ; Alain un médecin et Jean un architecte. Edouard, le dernier, est divorcé et est pharmacien. Tous trois sont de province et viennent de temps en temps sur Paris, mais c’est la première fois qu’ils vont se retrouver tous les quatre en même temps depuis leur service national. Point important, je ne les ai jamais rencontrés sinon il me serait impossible d’endosser un autre rôle que celui de l’épouse de leur copain !


Lorsque j’arrive dans le salon avec un premier plateau de petits fours, ils sont déjà installés dans les fauteuils autour la table basse. François me dit

— Merci Héloïse, veuillez poser le plateau sur la table et nous apporter le champagne s’il vous plaît.

Puis, s’adressant à ses trois copains

— Ma femme Hélène a dû s’absenter soudainement pour se rendre en province auprès de sa mère souffrante et elle ne rentrera que dans deux jours. Nous employons parfois Héloïse à notre service et elle était libre pour ce soir. Vous verrez, elle est charmante !

Lorsque je reviens avec les verres et le champagne, les trois copains me dévorent du regard. Il faut dire que je me suis fait un petit chignon qui me dégage bien la nuque, je me suis maquillée avec attention mais sans excès, j’ai mis un petit chemisier noir bien serré et presque transparent qui met en valeur ma poitrine, je porte une petite jupe noire très légère qui m’arrive un peu au-dessus des genoux, mes jambes sont gainées de bas gris, j’ai mis des chaussures à talons et mon petit tablier blanc me va à merveille.

En remplissant les coupes de champagne, je veille à m’accroupir un peu devant chaque invité de sorte qu’il puisse me mater les jambes et apercevoir le haut de mes bas retenus par de fines jarretières. Une fois qu’ils sont servis, les quatre hommes trinquent « au bon vieux temps » et se mettent à raconter leurs souvenirs de vie en garnison dans une ville allemande en Forêt-Noire. Ils ne font nullement attention à moi et j’effectue quelques allers-retours entre le salon et la cuisine pour apporter de nouveaux plateaux de petits fours salés qu’ils continuent à ingurgiter en buvant une deuxième puis une troisième bouteille de champagne. A chaque fois que je passe près de lui, François ne manque pas de me flatter la croupe de manière à bien montrer à ses trois amis que je ne suis pas farouche du tout. Par la suite, les copains ne vont se gêner pour me poser systématiquement la main sur les fesses chaque fois qu’ils le peuvent ; allant même jusqu’à remonter leurs mains sous ma jupe jusqu’à mes cuisses lorsque je reste suffisamment longtemps à portée d’eux.


Il doit être près de minuit lorsque j’apporte les petites gâteries sucrées. L’alcool aidant, ils en sont à revivre quelques aventures grivoises vécues en Allemagne. Jean évoque leurs sorties du samedi soir dans un éros center de la ville voisine ; haut lieu du plaisir et de la luxure sous toutes leurs formes. Edouard raconte quant à lui les jours de carnaval au cours desquels les Allemandes se libéraient de tout tabou et faisaient le bonheur des militaires français qui appréciaient tout particulièrement leurs seins généreux. Puis Alain s’épanche sur la relation dévorante qu’il entretenait avec la femme de son capitaine ; une femme bien plus âgée que lui et très gourmande. En passant près de François pour débarrasser les assiettes à dessert, il glisse de nouveau sa main sous ma jupe et s’écrie

— Oh Héloïse, vous semblez avoir des dessous très sexy. Mes amis et moi adorons les femmes qui choisissent avec soin leur lingerie.

— Vous êtes tous les quatre de fieffés coquins qui ne pensent qu’à ça, comme de nombreux hommes, lui rétorqué-je.


Les trois copains reprennent alors en chœur :

— Oui, nous sommes des coquins et nous voulons en voir plus. Vous nous avez aguichés pendant toute la soirée, maintenant nous voulons voir ce que vous cachez.

— Je vais vous servir le café pendant que vous baissez un peu la lumière. Je suis un peu timide et il me faut la pénombre pour vous en montrer un peu plus. leur dis-je avant de leur tourner le dos pour regagner la cuisine.


Lorsque je reviens, le salon n’est plus éclairé que par une petite lampe. Les quatre hommes restent bouche bée lorsqu’ils constatent que j’ai retiré chemisier et jupe pour ne garder que mon petit tablier blanc par-dessus ma lingerie. Je pose le plateau devant eux et c’est en prenant leurs tasses qu’ils découvrent les préservatifs et quelques comprimés bleus posés à côté du sucre. Je veille à bien me pencher pour remplir chaque tasse ainsi, ceux à qui je tourne le dos, peuvent profiter de mes petites fesses superbement mises en valeur par mon string et mes bas. Bien vite, je me retrouve à genoux devant François en train de lui faire une fellation. Puis je l’abandonne pour sucer Alain puis Edouard et enfin Jean. Les quatre mâles sont maintenant nus dans le salon et m’entourent de près. Leurs mains parcourent mon corps, caressent mes seins, flattent ma croupe, effleurent ma chatte et me donnent des frissons. Tour à tour, leur bouche s’empare de la mienne, dévore ma nuque, mordille mes tétons et me donne le tournis. François m’entraîne vers la chambre d’ami et, une fois mon tablier enlevé et mon string retiré, me voici allongée sur le lit. Les quatre hommes sont autour de moi et je suis littéralement dévorée par leurs regards et leurs bouches. Dans le feu de l’action, et certainement pour me provoquer et me pousser à plus, François dit à ses copains

— Nous avons vraiment de la chance que ma femme ait dû s’absenter aujourd’hui. C’est une véritable grenouille de bénitier et une dame patronnesse pour qui le sexe se réduit à la position du missionnaire une fois par mois. Notre hôtesse de ce soir est tout le contraire, une vraie salope qui aime le sexe et qui fait mon bonheur de temps en temps quand j’ai les bourses trop pleines. N’est-ce pas Héloïse ?

Les jambes grandes ouvertes pour permettre à Jean de bien me lécher et les deux mains occupées à branler Edouard et Alain, je réponds

— Oui Monsieur François, j’avoue que j’aime les plaisirs de la chair et à mon âge il faut savoir en profiter. Et avec quatre mâles, c’est bien mieux qu’avec un seul !


Pendant les deux ou trois heures qui suivirent, je me suis appliquée à bien sucer ces messieurs, à bien les faire jouir dans ma bouche, à leur laisser la libre disposition de mes seins et de ma chatte et à varier les positions pour que tous les quatre puissent en profiter en même temps. Les petits comprimés bleus aidant, ils ne débandent pas et c’est un peu comme si je dispose en permanence de quatre sex-toys. Un peu par provocation, je veille à ce que les trois copains de François puissent en profiter plus que lui. C’est donc la chatte empalée sur une queue, la croupe remplie par une autre et la bouche offerte à une troisième que j’ai passé une bonne partie de la nuit. Les trois copains changent régulièrement de place et je peux ainsi tester et comparer les performances des trois hommes. Avec un tel traitement, je ne compte plus les orgasmes qui me font tressaillir tout le corps, j’ai le sexe et le cul en compote mais c’est si bon. Je suis en sueur, mes cuisses et mes bas sont tachés de sperme mais je suis aux anges. Ce coquin de François n’hésite pas à faire quelques photos de notre orgie en disant à ses copains qu’il leur enverra les meilleures photos. Pour finir, les quatre hommes m’arrosent de champagne et me dévorent de partout une ultime fois avant de bien se masturber pour jouir sur mon corps.


Il doit être quatre heures du matin quand les trois copains prennent congé en remerciant François pour cette agréable soirée et en me remerciant pour la qualité du service. Une fois que je regagne notre chambre après une bonne douche, François est déjà endormi. J’enfile une nuisette et me glisse à mon tour sous la couette. Mon corps brûle encore de toutes ces caresses et multiples pénétrations. C’est ma première soirée pluralité, je sais au fond de moi qu’il y en aura d’autres et je suis certaine que maître Coulibadou me guidera dans cette voie...

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