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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 15

Comme une star du X....

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Cette soirée pluralité à la maison, organisée par François, m’a montré combien c’était excitant de sentir le regard des mâles sur soi, leur dévoiler progressivement ses charmes, les voir devenir en rut, les laisser toucher et caresser puis s’offrir entièrement. Ils pensent être les maîtres du jeu mais, en fait, c’est la femme qui a le contrôle. Elle ferme sa bouche, elle serre les jambes et ces messieurs n’ont droit à rien. Je viens, je crois, de découvrir tout le pouvoir d’une femme salope. Jusqu’à présent, c’est Monsieur Coulibadou ou François mon mari qui ont dirigé mes ébats. J’ai envie de m’émanciper un peu et de voir si je suis capable, seule, de me comporter en vraie femelle délurée pour atteindre la jouissance.


Demain matin, dans le cadre de mon travail, j’ai un déplacement professionnel chez l’un de nos clients à Cergy dans le Val d’Oise. J’ai donc décidé de profiter de cette sortie pour trouver un endroit où aller prendre du plaisir. Une petite recherche sur Internet « Lieux libertins 95 » me permet de trouver rapidement deux ou trois endroits possibles. Mon choix se porte finalement sur un établissement « Le Cassandre », pas très loin de Cergy, qui est décrit comme un sex-shop avec petite salle de cinéma et coins câlins. Cela me semble l’endroit idéal pour tenter quelque chose et, si finalement le lieu ne me plaît pas, je me contenterai d’acheter éventuellement une petite lingerie sexy.


Le lendemain, vers 11h30, à peine mon rendez-vous professionnel est-il achevé dans la société cliente que je rentre dans le Mac-Do situé à côté pour prendre un déjeuner léger. Puis, une fois dans ma voiture, je rentre l’adresse du sex-shop dans mon GPS et me voici en route vers ce lieu inconnu. Il est à peine 12h30 quand j’arrive dans la zone d’activités où est installé l’établissement et je me gare sur le parking à proximité. La grande enseigne « SEX-SHOP » me confirme que je ne me suis pas trompée. C’est avec le trac que je franchis la porte et salue le patron installé à la caisse juste après l’entrée. Il me répond par un grand sourire et un bonjour enjoué. A droite de la caisse, un escalier métallique monte à l’étage mais pour l’instant, histoire de voir un peu l’ambiance, je décide de rester au rez-de-chaussée. Je déambule parmi les rayons, cela ressemble un peu à la boutique de Monsieur Robert à Pigalle. Au fond à gauche, un couloir est tapissé d’étagères remplies de films DVD ; il y en a pour tous les goûts : jeunes minettes à dépuceler, gays pour soirées coquines, femmes matures en manque, partouze en tous genres, lesbiennes au couvent, ... Au fond du couloir, je trouve quelques cabines avec, dans chacune, un téléviseur, un canapé ou un fauteuil rouge et de grands miroirs. Une affiche m’indique que ces cabines sont réservées à celles et ceux qui souhaitent louer et visionner un film dans l’intimité.


Je reviens vers la caisse et je demande au patron

— Est-il possible d’accéder à l’étage ? Où puis-je éventuellement déposer mon manteau et mon sac à main ?

Il me fait de nouveau un grand sourire et me répond :

— Oui, vous pouvez bien sûr monter à l’étage, l’accès est gratuit pour les femmes. Vous trouverez là-haut des casiers sécurisés où il est possible de laisser ses effets pour être plus à l’aide.

Je le remercie puis monte l’escalier ; mes chaussures à talons résonnent sur les marches en fer et je me dis que cela va alerter les hommes qui sont déjà à l’étage. Arrivée à la dernière marche, je franchis le rideau qui donne accès au palier et reste quelques instants immobiles pour m’habituer à la pénombre. Je me décide ensuite à visiter tranquillement les lieux afin de juger de la suite à donner. A droite, un petit couloir mène à une petite salle avec un grand écran, deux fauteuils, des miroirs et une grande cage au milieu de la pièce. Dans l’un des coins de la pièce, deux hommes se masturbent en regardant l’écran où une ravissante transsexuelle se fait sucer par un jeune homme à genoux devant elle. Je rebrousse chemin pour aller visiter l’autre partie du couloir. Il y a tout d’abord une salle de cinéma, plus grande que la pièce avec la cage, avec trois rangées de canapés installés face un écran géant. Quatre hommes y sont installés ; deux regardent les images d’une femme en lingerie qui suce deux hommes déjà nus, le troisième spectateur est quant à lui en train de se faire sucer par le quatrième. Je traverse la salle de projection et accède à la dernière partie de l’étage qui révèle quatre ou cinq petits salons pouvant être fermés par une porte. J’y jette un il ; dans les plus petits, il y a simplement un fauteuil et dans le plus grand, un grand lit permettant des ébats plus sportifs. Je regarde ma montre, il n’est que 13h00 et j’ai donc près de deux heures de liberté avant de devoir reprendre ma voiture et rejoindre mon bureau à Paris.


Une fois mon manteau et mon sac à main déposés dans l’un des casiers, je refais un nouveau petit tour de l’étage en veillant à marcher lentement tout en ondulant de la croupe. Il faut dire que ce matin, dans la perspective de cet après-midi récréatif, j’ai choisi un petit tailleur BCBG pour mettre mes formes en valeur. Bien vite, j’ai deux hommes qui commencent à me suivre. Dans la salle avec la cage, je m’arrête quelques minutes pour regarder l’écran où la belle trans, brésilienne semble-t-il, est en train de sodomiser son jeune compagnon. Mes deux suiveurs en profitent pour se rapprocher un peu plus et sont déjà en train de me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Je les laisse faire un peu puis je me remets en marche. Une fois revenue dans la grande salle de projection, je m’installe face à l’écran sur le canapé du fond qui est libre. Mes deux caresseurs restent debout contre le mur latéral avant de venir s’asseoir de chaque côté de moi. Sur l’écran, la jeune femme est maintenant simplement vêtue de ses bas et ce sont les deux hommes qui lui dévorent les seins et la chatte. Nonchalamment, je décroise les jambes et mes genoux sont maintenant à portée de mes deux voisins. C’est finalement celui de droite qui se montre le plus entreprenant en posant sa main au-dessus de mon genou et en me caressant lentement pour tester mes réactions. Je continue de regarder le film comme si de rien n’était et la main progresse lentement le long de ma jambe en remontant ma jupe. Cela semble donner des idées ou du courage à mon voisin de gauche qui se tourne vers moi et commence à me caresser la poitrine par-dessus ma veste. Je me laisse faire, entrouvre un peu plus les jambes et déboutonne les boutons de ma veste de tailleur. Celui de droite a maintenant quasiment remonté ma jupe jusqu’en haut de mes cuisses tandis que celui de gauche a la main qui se promène sur mon soutien-gorge.


Faisant comme si cela suffisait, je me lève brusquement et quitte le canapé comme si le jeu était fini. Les deux hommes me regardent avec tristesse les quitter mais sont vite rassurés quand ils me voient retirer ma veste de tailleur puis mon soutien-gorge que je range dans le casier avec mes autres effets. Puis, leur tournant le dos, je descends avec une infinie lenteur ma jupe le long de mes jambes. Lorsque je me retourne, je ne porte plus qu’un petit string noir fendu qui dévoile mes poils pubiens et mes bas noirs retenus par un serre taille assorti. Je reviens entre les deux hommes et, sans leur adresser la moindre parole, je me remets à regarder le film. Bien vite, je suis l’objet de toute l’attention de mes deux voisins. Celui de droite me fait bien écarter les jambes, se met à genoux devant moi et commence un doux cunnilingus. Celui de gauche se penche vers moi, m’embrasse dans le cou avant que sa bouche ne s’aventure jusqu’à mes deux tétons déjà bien excités par l’ambiance de cette salle de cinéma. Je me cale bien vers l’arrière tout en me laissant glisser dans le canapé de telle sorte que celui qui me dévore la chatte puisse glisser sa langue au plus profond de mon intimité. L’autre s’empare de ma bouche et sa langue se mêle à la mienne tandis qu’il continue à bien me caresser les seins. Les yeux à demi-fermés, j’arrive tout de même à voir sur l’écran que l’actrice est maintenant en train de se faire prendre par l’un tout en suçant l’autre. Je décide de faire de même ! Je me relève du canapé, me mets à mon tour à genoux devant celui qui me caressait les seins, ouvre sa braguette et extirpe son sexe que je prends en bouche. Celui qui a si bien préparé ma chatte comprend vite qu’il peut maintenant profiter de l’excellent travail qu’il a fait. Il enfile une capote, glisse son gland par la fente du string et n’a même pas à forcer pour prendre possession des lieux.


Comme l’actrice sur l’écran, me voici dans la peau d’une star du cinéma porno. Je m’applique à bien sucer la queue que j’ai maintenant bien en bouche. Levant les yeux, je constate que l’homme a le regard fixé sur l’écran tout en se faisant sucer par moi. Lui doit s’imaginer dans la peau de Rocco Siffredi, étalon légendaire du monde du X. Malheureusement pour moi, il n’est pas aussi bien pourvu... Bien que tournant le dos à l’écran, celui qui me besogne n’est pas en reste. Les mains bien cramponnées à mes hanches ; il ahane en me donnant de grands coups de queue. C’est délicieusement bon et je tends du mieux possible la croupe vers lui pour bien sentir ses bourses cogner contre mes fesses chaque fois qu’il est au fond de ma grotte. Je remarque soudain que la salle commence à se remplir de monde ; compte tenu de l’heure, certains doivent remplacer la pause déjeuner du midi par une petite visite au sex-shop. Mon baiseur se raidit soudain, me serre plus fort la taille et s’immobilise dans un ultime coup de reins. Je sens son sperme qui remplit la capote et il se retire de mon chaud fourreau. Je n’ai même pas le temps de relever la tête qu’un autre homme est déjà à genoux derrière moi et trouve facilement le chemin de ma fente. Celui que je suce jouit à son tour et, comme l’autre, est vite remplacé.


Pendant les deux heures qui suivent, dans la salle de cinéma puis sur le lit dans le salon le plus grand, je m’offre à ces inconnus comme si j’étais l’héroïne d’un film X intitulé « Partouze au sex-shop ». Les hommes vont se succéder et je ne compte plus les glands que je tète, les queues qui me baisent et les bites qui m’enculent. Je savoure le plaisir que l’on peut éprouver dans de tels instants de débauche et de luxure. Je ne suis qu’une femelle assoiffée de jouissance, qu’une salope qui en redemande encore et encore. Si mon marabout me voyait, nul doute qu’il serait fier de moi. Si François mon mari était là, je suis certaine qu’il ferait quelques photos de mes nombreuses saillies, prenant plaisir à faire des gros plans de mes divers orifices visités par ces inconnus. Certains hommes se contentent de se masturber en me regardant puis, au dernier moment, se rapprochent de moi et répandent leur sperme sur mon dos ou mes fesses. Mais qu’importe, l’essentiel est que je le les excite et qu’ils repartent chez eux en m’emportant dans leurs souvenirs. Je suis certaine que je vais habiter pendant quelque temps les fantasmes sexuels les plus délirants de tous ces mâles.


Lorsque je quitte les lieux, je fais un grand sourire au patron de l’établissement, dépose mon string trempé sur le comptoir et lui dis que j’ai été ravie de découvrir son établissement. Il me remercie et me répond que je peux revenir quand je le souhaite pour récupérer mon bien.