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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 56

Bukkake pour une infidèle ...

Hétéro

Comme partout en France, la période de confinement se poursuit à Paris. La seule différence par rapport aux jours précédents est que François est rentré de chez sa mère, c’est son frère qui a pris la relève pour la garder. Il faut dire qu’à près de 90 ans, même si elle est encore bien valide, la solitude lui pèse en cette période particulièrement stressante pour les personnes âgées, d’autant plus que son aide-ménagère ne peut plus venir pour faire son ménage ou s’occuper des courses.


Dès son retour, François m’a entrepris, car il m’a avoué être en manque grave. Il m’a donc entraînée dans le salon, m’a fait pencher vers l’avant, appuyée sur la table, et a troussé ma jupe. Sans aucun préparatif, il a écarté le tissu de mon string, a pointé son gland à l’entrée de ma chatte et m’a prise d’un coup brutal. Se calant bien en me tenant fermement par les hanches, il m’a limée comme le ferait un automate, mécaniquement, allant et venant dans ma vulve.

Soudain, il me dit.


— Tu n’as pas dû t’ennuyer en mon absence ! Je suis parti près d’une semaine et je te trouve bien ouverte après une si longue période sans que je te baise.


Puis il poursuit.


— Malgré le confinement, tu as réussi à trouver des queues pour satisfaire tes envies.


Ses coups de bas-ventre redoublent de puissance et il me tient encore plus fermement. Il continue son monologue.


— Tu n’es vraiment qu’une salope. Tu n’es même pas capable de tenir sept jours sans te faire sauter.


Il se raidit, se colle bien à mon dos et déverse tout son foutre en me disant.


— Tu vas voir, tu ne perds rien pour attendre. Je sais comment traiter une femme infidèle.


Je ne sais nullement s’il me dit cela sérieusement ou si c’est pour bien s’exciter pendant qu’il me baise. Le soir au dîner puis les deux jours suivants, il ne me parle plus de cela et c’est comme si cela n’avait jamais existé.


C’est le troisième jour, alors que nous venons de terminer notre déjeuner et que je m’apprête à ranger la cuisine pendant qu’il fait du télétravail devant son ordinateur qu’il me dit


— Sois prête à sortir à 16h00 ! Je te veux bandante à souhait.


Surprise, je lui réponds.


— Mais, nous n’avons pas le droit de sortir ! C’est interdit !


Il me répond d’un ton sec.


— Ne t’inquiète pas !!! Tu as baisé en mon absence et tu mérites une punition !


Je lui rétorque.


— Mais tu sais bien que j’aime le sexe et ce n’est pas la première fois. D’habitude, cela t’excite et tu en joues.


Il me cloue le bec en me répliquant.


— Cette fois, ça ne m’amuse pas ! Assez discuté, va te préparer !


Je lui tourne le dos et je vais dans notre chambre pour me préparer. J’ouvre la penderie où je range ma lingerie et mes tenues sexy.


— Que vais-je mettre ?


Lui n’a pas envie de jouer, mais moi, je vais me jouer de lui. Il croit me faire peur avec ses menaces de punition, je vais lui montrer que je n’en ai rien à faire. Je vais jouer à fond mon rôle de bourgeoise salope infidèle.


Un peu avant 16h00, alors que je suis assise devant la coiffeuse pour terminer mon maquillage, François entre dans la chambre et me dit.


— C’est l’heure, en route !


Il ne me jette pas le moindre regard tandis que j’enfile un léger manteau par-dessus ma robe. Il referme la porte de l’appartement derrière nous et nous prenons l’ascenseur. Une fois dans la rue, nous prenons place dans un uber qu’il a dû réserver pendant que je me préparais. Nous passons à l’Etoile, poursuivons vers l’Opéra et remontons vers la Place de Clichy. Bien vite, je comprends que nous nous dirigeons vers Pigalle.

François demande au chauffeur de s’arrêter et nous nous retrouvons devant le sex-shop de Monsieur Maurice que je fréquentais régulièrement lors de mes visites chez mon marabout Monsieur Coulibadou. C’est d’ailleurs ce dernier qui sort de la boutique et nous accueille. Nous entrons derrière lui et il referme à clé une fois que nous sommes à l’intérieur.

S’adressant à mon mari, il lui dit.


— Bonjour François, je suis ravi de vous revoir et heureux de pouvoir répondre à votre attente.


François lui répond.


— C’est moi qui vous remercie d’avoir réagi aussi vite en cette période de confinement.


Mon marabout poursuit.


— Maurice est un ami et il n’a fait aucune difficulté pour ouvrir exceptionnellement sa boutique. De l’extérieur, la police ne peut pas voir que nous sommes là.


François ajoute.


— Vous avez pu trouver quelques amis ?


En riant, Monsieur Coulibadou lui répond.


— Bien sûr ! Vous allez voir de vous-même.


François me fait retirer mon manteau qu’il accroche près de la porte. Ensuite, mon marabout nous demande de le suivre au sous-sol. En bas, je découvre qu’il y a là Monsieur Maurice, Ahmed l’assistant de mon marabout et quatre ou cinq autres hommes, blacks ou beurs.

Se tournant vers moi, François me dit en élevant la voix pour que tout le monde l’entende.


— Sais-tu ce que l’on fait au Japon aux femmes infidèles ?


Devant mon ignorance, il poursuit.


— La tradition, vois-tu, veut qu’elles soient punies en étant offertes à un bukkake.


Comme je ne comprends toujours pas, il poursuit sa leçon.


— Cela vient, semble-t-il, du verbe bukkakeru qui signifie éclabousser. Comme les Japonaises infidèles, tu vas donc être mise à genoux et arrosée copieusement de foutre par ces messieurs. Ainsi, sera clairement affiché sur ton corps de salope combien tu es accro à la bite et friande de foutre.


Puis, s’adressant aux hommes présents, il leur dit.


— Messieurs, préparez-vous ! Mon infidèle de femme va être livrée à votre arrosage.


Puis, tandis que les hommes ouvrent leur braguette et commencent à en extirper leur sexe, François me fait enlever ma robe. Lorsque j’apparais avec mon soutien-gorge redresse seins qui met ma poitrine en valeur et ne cache rien de mes aréoles et de mes tétons, mon large serre taille noir qui retient mes fins bas noirs à l’aide des larges jarretelles, mon tout petit string dont le tissu écarte bien les délicates lèvres de mon sexe et perchée haut sur mes escarpins, les queues se dressent au garde-à-vous comme si je passais en revue une troupe de militaires à poil.

Les hommes me fixent de leurs prunelles sombres et je devine l’envie bestiale qui les anime. François leur dit.


— Regardez cette salope ! Elle s’est habillée comme une pute pour la circonstance.


Après un échange de regards complices avec mon mari, mon marabout s’approche de moi et me retire lui-même mon string. Il m’oblige à me mettre à genoux sur un coussin puis me lie les poignets dans le dos avec mon string.

Il se tourne ensuite vers Maurice et lui fait signe. Celui-ci s’approche, puis me fixe une pince à sein au bout de chaque téton. Une douleur aiguë irradie toute ma poitrine, mais cela n’empêche pas mes pointes de s’ériger comme si cela les excitait.

Une fois à genoux, poignets attachés dans le dos, François se place devant moi, ouvre sa braguette, sort son sexe et me le plante dans la bouche. Puis il dit à ses complices.


— Approchez-vous et arrosez-la !


Les queues se rapprochent, je peux sentir l’odeur âcre et puissante de ces bites qui s’activent à la hauteur de mon visage et de mes cheveux. La queue de mon mari, bien que plus petite que celle des autres, est bien raide et m’emplit la bouche tout en cognant régulièrement au fond de ma gorge. Un peu en retrait, Monsieur Coulibadou et son assistant sont les seuls à ne pas se branler. Monsieur Maurice est particulièrement excité par la situation. Il dit à François.


— Depuis le temps que votre salope de femme vient s’exhiber dans mon magasin, j’ai une de ces envies de me soulager sur elle.


François lui répond.


— Ne vous gênez pas, elle est là pour ça !



Les uns après les autres, les cinq hommes crachent leurs longs jets de foutre sur mon visage, dans mes cheveux et sur mes épaules. C’est tellement abondant qu’ils n’avaient pas dû baiser ou se branler depuis le début du confinement. François jouit dans ma bouche et laisse sa queue en fond de gorge pour m’obliger à tout avaler.

La substance grasse et blanchâtre des mâles coule sur ma poitrine et dans mon dos. Tous les cinq se secouent bien la queue en se malaxant les bourses pour bien en extirper les dernières gouttes. Une fois la chose faite, à l’exception de Maurice, ceux qui se sont vidés sur moi repartent vers l’étage.

François m’aide à me lever puis, tirant un peu sur les pinces pour me faire gémir, m’oblige à m’appuyer des deux mains sur un petit meuble. Je l’entends dire à Monsieur Coulibadou.


— Maître, elle est maintenant à vous et à votre assistant.


Mon marabout fait un signe à Ahmed qui s’approche, se colle contre mon dos et me pénètre sans ménagement. Tirant sur les pinces, il me besogne à grands coups de bite. Tandis qu’une onde de douleur émerge de mes seins, une vague de chaleur se répand dans mon ventre. Mes gémissements sont un exquis mélange de douleur et de plaisir. Dans un ultime coup de boutoir, l’assistant se répand dans ma chatte.


A peine s’est-il retiré que voilà mon marabout qui prend le relais derrière moi. Sa queue se glisse à son tour dans ma chatte béante et humide. Je pense qu’il veut à son tour profiter de l’endroit, mais il se retire bien vite. Je comprends alors qu’il souhaitait simplement se lubrifier la queue avec le foutre d’Ahmed pour mieux m’enculer. C’est maintenant chose faite et sa grosse queue coulisse entre mes fesses, dilatant mon petit cul.

Si son gros glaive me fait un peu mal au début, bien vite je couine comme une truie qui se fait saillir. J’ondule de la croupe, je vais au-devant de ses assauts, je me cambre, je m’ouvre du mieux possible.

Pour l’encourager, François lui dit.


— Allez-y, plus fort. Montrez à cette petite salope qui c’est le maître !


Lorsqu’il jouit, je suis vannée, mais quel pied. Quelle adorable punition !


De retour à la maison, François m’interdit de me laver. Il me dit.


— J’aime quand tu sens le foutre, j’aime quand tu te fais bien baiser. Tu es vraiment une adorable salope !!!


Je lis dans ses yeux combien il a aimé jouer de moi cet après-midi.....

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