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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 64

JeuX de rôles ...

Avec plusieurs hommes
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Respecter la distanciation sociale et les gestes arrière quand on aime le sexe comme moi, ce n’est pas facile ! Pourtant, j’ai besoin de faire quelques belles rencontres coquines pour apaiser mes envies de femelle que j’ai dû mettre en partie entre parenthèses pendant ces longues semaines de confinement.


C’est finalement suite à un échange de messages sur le site XStory que j’ai choisi mon futur partenaire d’un jour. Il s’appelle Lucas, me dit avoir 32 ans, faire 1m70 pour 60 kilos, brun les cheveux frisés. Il m’avoue dans un mail que son plus grand fantasme serait de coucher avec une femme mature en jouant à la mère et son fils. Au bout de quelques échanges, je comprends que je corresponds au type de femme qui lui plaît. C’est tout de même marrant combien le style « bourgeoise sexy BCBG » réveille des envies d’inceste chez beaucoup de jeunes mâles.


Le scénario m’excitant bien, je décide de jouer le jeu et je propose donc un rendez-vous à Lucas au métro Pigalle en début d’après-midi à 14h30. Pourquoi Pigalle, pourraient se demander certains ? Tout simplement parce que c’est un quartier que je connais bien et qui offre de multiples possibilités en matière de sexe. En plus de l’heure et du lieu communiqués par SMS, j’avais simplement précisé que j’aurais un sac à main jaune d’or et que nous ferions comme si nous étions une mère et son fils venus de la banlieue pour visiter Montmartre et le quartier.


En ce samedi ensoleillé du joli mois de mai, la température est d’environ 27 degrés sur la capitale et je décide de m’habiller léger. Pour être en harmonie avec le sac à main qui doit nous servir de signe de ralliement, j’enfile une petite robe d’été jaune paille qui se ferme sur le devant avec de petits boutons blancs et qui me cintre bien la taille par une ceinture jaune tournesol. Je décide de mettre des sandales jaune pâle assorties à hauts talons qui se lacent autour de la cheville et du mollet. Je choisis volontairement une culotte blanche très classique en coton digne d’une mémère.

A 14h30, mon taxi me dépose à proximité du métro Pigalle et je n’ai pas à attendre plus de deux minutes qu’un jeune homme vient vers moi et me dit.


— Bonjour Hélène, je suis Lucas.


Pour le mettre à l’aise et le plonger tout de suite dans le bain, je lui réponds.


— Bonjour mon fiston. J’ai failli t’attendre !


Il comprend tout de suite que le jeu a commencé.


— Bonjour maman. Je suis désolé, mais j’ai eu un petit souci dans le métro.


Nous voici maintenant déambulant sur le trottoir du boulevard de Clichy. Beaucoup de magasins sont encore fermés et je dis à Lucas.


— Regarde, l’Atlas et le Moon City sont encore fermés comme pendant le confinement.


Nous poursuivons notre route vers le Moulin Rouge, mais soudain je décide d’entrer dans le grand magasin de lingerie et d’accessoires Rebecca Rils qui est sur notre droite.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Nous nous avançons vers les deux vendeuses qui se tiennent et je demande.


— Bonjour mesdemoiselles, je recherche un maillot de bain une pièce pour cet été.


Puis, me tournant vers Lucas, je lui dis.


— Et toi, chéri, tu veux aussi choisir un maillot pour nos quinze jours de vacances à Sainte-Maxime ?


Il me répond.


— Non merci maman, j’ai ce qu’il faut.


Une fois devant le rayon des maillots, la vendeuse nous présente différents modèles relativement très classiques. Je choisis volontairement le plus simple qui est donc loin d’être le plus sexy et je demande où je peux l’essayer.

Une fois dans la cabine, je retire la robe et enfile le maillot de bain. J’appelle.


— Lucas, tu viens voir et me dire ce que tu en penses.


Lucas soulève le rideau de la cabine et me rejoint dans le petit espace. Il se colle à moi, m’embrasse sur la bouche puis, reprenant son rôle, lance.


— Maman, tu ressembles à une mémère avec ce maillot. Prends quelque chose de plus sexy. Retire celui-ci, je vais t’en ramener un autre.


Tandis que je retire mon maillot, Lucas et la vendeuse repartent dans les rayons et j’entends mon fils dire à la jeune femme.


— Montrez-moi les maillots les plus sexy. Je vais en vacances avec ma mère et je ne veux pas avoir honte d’elle sur la plage.


La vendeuse lui montre quelques maillots, il les prend en main, touche le tissu et il annonce à la vendeuse.


— Celui-ci me semble parfait. Je vais lui faire essayer.



Suivi de la vendeuse, il revient vers la cabine et me passe le maillot sans lever le rideau et me lance.


— Tiens maman, essaye ce maillot. Je le trouve super !


Le maillot qu’il vient de me donner est vraiment minimaliste, c’est un deux-pièces de couleur noir avec des motifs géométriques blancs. Pour l’essayage, je suis obligé de retirer ma petite culotte en plus de ma robe, sinon ce n’est pas le top.

Le bas se limite à un tout petit bout de triangle qui me cache à peine le sexe et le petit ticket de poils que je veille à toujours conserver bien taillé. La ficelle du maillot me rentre dans les fesses et ne cache donc rien. Le haut est aussi rikiki que le bas, avec là également deux petits triangles de tissu qui me cachent bien sûr les tétons, mais ne parviennent nullement à masquer les deux globes de mes seins. Tout en restant dans la cabine, je lance.


— Lucas, je crois bien que c’est beaucoup trop sexy et pas fait pour une femme de mon âge.


Devant la vendeuse qui en reste ébahie, Lucas ouvre en grand le rideau et m’oblige à sortir de la cabine perchée en maillot sur mes talons hauts.

Il me fait faire deux ou trois tours sur place et me dit.


— Moi je te trouve très sexy avec ce maillot.


Puis, se tournant vers la vendeuse, il lui demande.


— Vous ne trouvez pas qu’il lui va bien mieux que l’autre.


La vendeuse réfléchit un peu puis lui répond.


— Votre mère a en effet un corps qui lui permet de porter ce genre de maillot. L’important c’est qu’elle prenne plaisir à le porter.


Se retournant vers moi, Lucas poursuit.


— Allez maman, on prend celui-ci. Je vais t’aider à le retirer.


Puis, se retournant de nouveau vers la vendeuse, il lui dit.


— Nous allons profiter d’être ici pour acheter un petit string jaune assorti à la robe qu’elle porte aujourd’hui. Vous nous apportez ce que vous avez de plus sexy s’il vous plaît.



Alors que la vendeuse repart dans les rayons, Lucas entre avec moi dans la cabine et referme le rideau. En deux secondes, il me retire le haut et le bas du maillot. Il se met à genoux devant moi, me force à bien écarter les jambes et son visage s’enfouit entre mes jambes. Me tenant fermement par les fesses, il glisse sa langue au plus profond de ma chatte et commence à me faire un délicieux cunnilingus. Au bout de deux ou trois minutes, j’ai la chatte trempée et le feu dans le bas-ventre. Comme j’entends les pas de la vendeuse qui revient vers nous, je dis assez fort pour qu’elle nous entende.


— Non chéri, pas ici. Regarde, je suis déjà toute mouillée.


Lucas sort de la cabine et la vendeuse lui montre ce qu’elle a trouvé comme strings jaune. Lucas les prend en main, les regarde de près et se décide finalement pour un string ouvert de la marque LolaLuna particulièrement impudique. Il est superbe, en dentelle avec un petit bijou doré accroché au-dessus de la fente et particulièrement remontant sur les hanches. Il me le passe par le rideau et me dit.


— Tiens maman, celui-ci est parfait ! Mets-le sous ta robe à la place de ton horrible culotte de coton blanc.


Puis, s’adressant à la vendeuse, il lui annonce.


— Voilà c’est bon ! Ma mère prend le maillot et le string. Mais elle va garder ce dernier sur elle.



Une fois que je suis ressortie de la cabine, je vais rejoindre Lucas et la vendeuse à la caisse. Je glisse ma petite culotte de coton blanc dans le sac où est rangé le maillot. Une fois que j’ai réglé les achats, nous disons au revoir aux vendeuses et nous dirigeons vers la sortie de la boutique. Avec le grand soleil à l’extérieur, je sais que l’on doit voir mon string par transparence. Lucas pose ostensiblement une main sur mes fesses et me flatte la croupe d’une main ferme. J’imagine la surprise des vendeuses à voir ainsi un fils se comporter en public avec sa mère.


Dans la rue, tout en marchant, j’explique à mon jeune amant la suite de mon plan et cela semble lui convenir. Nous changeons donc de trottoir pour être sur celui des numéros impairs. Arrivés au 51, nous entrons dans le sex-shop qui se tient là. Nous ne sommes pas les seuls, il y a quelques couples de touristes étrangers qui rigolent en passant dans les rayons. Il y a aussi quelques hommes seuls qui sont plus là pour mater et profiter d’une éventuelle bonne occasion. Patientez encore un peu, messieurs !

Avec Lucas, nous déambulons parmi les rayons à l’instar des autres touristes. Soudain, il prend un gros godemichet et me dit assez fort pour être entendu par d’autres.


— Celui-ci te conviendrait-il maman ?


Plusieurs visages se retournent vers nous, quelques regards se font lubriques. Quelques yeux me convoitent déjà, me scannant de la tête aux pieds en s’arrêtant un peu plus longuement sur la poitrine et mes fesses.

Je réponds à voix basse.


— Non, il est bien trop gros.


Soudain, Lucas s’écrie de nouveau.


— Oh maman, il y a une petite salle de ciné à l’étage. On monte ?


Je fais semblant d’être gênée et je réponds.


— Voyons chéri, je suis ta mère !


Déjà engagé dans l’escalier, Lucas me lance d’une voix forte pour être sûr d’être entendu de tous.


— Allons, ne fais pas la coincée ! Ce n’est pas tous les jours que nous venons à Pigalle.



Tandis qu’il disparaît à l’étage, je tourne encore quelques secondes dans les rayons puis me rapproche discrètement de l’escalier. Je vois bien du coin de l’œil que les hommes seuls me regardent et se posent tous la même question.


— Elle monte ou elle ne monte pas ?


Lorsque je m’engage dans l’escalier, ils semblent tous libérés d’un énorme poids même si leurs regards n’en sont que plus pesants. Histoire de les exciter un peu, je monte les marches en ondulant bien de la croupe et je sais, compte tenu de la longueur réduite de ma robe, qu’ils ont les yeux scotchés sur mes cuisses. Je ne suis pas encore arrivée à l’étage que certains sont déjà sur mes talons en bas de l’escalier, essayant d’en voir un peu plus sous ma jupe et rêvant déjà d’étreintes volées dans l’obscurité de la salle.


Une fois en haut, dès que mes yeux sont habitués à la pénombre de la salle, je repère Lucas qui est assis sur le deuxième banc qui fait face à l’écran. Je le rejoins et me colle à lui. Il y a déjà là deux ou trois hommes installés sur les quatre autres bancs de la pièce, les yeux rivés sur l’écran où deux belles bourgeoises matures se promènent dans un parc entourés de grands immeubles.

Les hommes qui me suivaient dans l’escalier s’installent juste derrière nous et sur le premier banc. A peine suis-je assise que Lucas commence à m’entreprendre.


— Oh maman, c’est délicieusement excitant d’être ici avec toi.


Je joue le jeu de la mère sérieuse.


— Nous restons deux minutes et nous repartons.


Il me rétorque.


— Allons, ne me dis pas que cela n’est pas excitant ! Moi je bande déjà !


Sans me laisser le temps de répondre, il prend ma main et la dépose sur la bosse qui déforme son pantalon. J’essaye de le raisonner.


— Voyons, je suis ta mère ! Ca ne se fait pas !


Il m’attire à lui, s’empare de mes lèvres et sa langue joue avec la mienne tandis que ses mains se font baladeuses.


— Depuis le temps que j’en ai envie. J’ai envie que tu me suces !


Je me défends pour rendre notre jeu plus crédible, mais il insiste.


— Tu me suces un peu et nous partons.


Je finis par lui dire.


— Bon, juste un peu et on s’en va.



Il m’oblige à me pencher vers son bas-ventre et à emboucher sa queue qui est déjà sortie. Quelle belle bite ! Je commence à bien le sucer, mais en faisant tout de même semblant d’y être contrainte. Les mecs assis devant nous se sont retournés pour nous regarder et deux autres nous ont rejoints sur notre banc. De sa main, Lucas m’oblige à garder le visage collé contre son bas-ventre. Déjà, des mains commencent à me caresser le dos et les jambes. Lucas me dit.


— Tu vois maman, je ne suis pas le seul à avoir des envies.


Je continue ma fellation et je m’applique à bien faire grossir cette queue dans ma bouche. D’une main, je lui malaxe les bourses et de l’autre, je lui tiens bien la hampe. Il apprécie.


— Oh maman, tu suces comme une vraie salope. Je crois que tu y trouves du plaisir.


Les mains inconnues ont maintenant réussi à accéder à mes seins et profitent de l’absence de soutien-gorge pour bien jouer avec mes tétons qui durcissent. Sous ma jupe, les mains ont remonté jusqu’à mon petit string et quelques doigts s’activent déjà à l’entrée de ma chatte. Entre deux aspirations, j’arrive à dire.


— Voilà, ça suffit. Maintenant, on repart.


Lucas me rétorque.


— Voyons maman, tu as vu dans quel état tu m’as mis. Tu vas finir ton travail.


Puis, s’adressant aux hommes agglutinés autour de nous, il demande.


— Et vous messieurs, vous voulez que l’on reparte tous les deux, ma mère et moi ?



Les mains sur mon corps ne cessant pas leurs caresses et bien évidemment les réponses sont unanimes.


— Mais non, restez encore un peu !

— Le film n’est pas encore fini !

— Et ta mère est si excitante !

— Elle serait plus à l’aide à poil !


Et aussitôt, les autres reprennent.


— Oui, à poil !

— A poil !

— On veut tout voir !


Lucas m’oblige à me redresser et commence à défaire les boutons de ma robe. Je lutte pour la forme et je dis.


— Non, pas ça ! Je suis ta mère !


Sans me brusquer, quelques hommes lui prêtent main-forte et me voilà rapidement débarrassée de ma robe et je me retrouve dans cette salle obscure simplement vêtue de mon petit string fendu LolaLuna jaune pâle et chaussée de mes sandales assorties à hauts talons. Les commentaires vont bon train.


— Oh, quels seins !

— Elle a un sacré cul !

— Quelle superbe bourgeoise !


Lucas me lance alors.


— Maman, je ne te rends ta robe que lorsque tu m’auras bien sucé.


Puis il m’oblige à mettre à quatre pattes sur le banc de manière à ce que je sois juste à la hauteur de son sexe que je reprends en bouche.


La situation est des plus vicieuses et, du coin de l’œil, je peux voir que la plupart des mecs ont sorti leur queue et se branle en regardant cette salope de mère qui suce son fils dans un ciné X de Pigalle.

Je m’applique – mais je n’ai pas vraiment à forcer mon talent - et le gros gland violacé de mon soi-disant fiston cogne au fond de ma gorge chaque fois qu’il me donne un grand coup de queue pour mieux être embouché.

L’un des hommes doit être à genoux derrière moi, car un visage – à la barbe un peu trop dure à mon goût – se colle à mes fesses et une langue agile se glisse par la fente du string pour me lécher la chatte. J’ondule de la croupe pour qu’elle s’engage un peu plus loin et je commence à pousser quelques gémissements de plaisir.

Lucas me lance alors.


— Tu vois maman, ce n’est pas si désagréable que ça !


Et les autres hommes de poursuivre.


— Oui, elle semble vraiment y prendre goût !

— Elle est déjà toute trempée !

— Et ses tétons sont durs comme du fer !

— La salope, elle aime ça !



Lucas retire sa queue de ma bouche et lance.


— Qui veut se faire sucer à son tour ? La place est toute chaude.


Aussitôt, me voilà avec deux ou trois queues devant ma bouche. Mes lèvres passent de l’une à l’autre, je les prends successivement et je les pompe du mieux possible. Soudain, deux mains me saisissent aux hanches et une queue se présente à l’entrée de ma chatte. Quelques allers-retours suffisent à me détendre et me voilà enfilée. Je comprends vite aux commentaires qui me baise.


— Oh le salaud ! Il baise sa mère !

— Salope comme elle est, c’est tout ce qu’elle mérite !

— Si ça se trouve, ce n’est pas la première fois.


Lucas en rajoute pour rendre la scène plus perverse .


— Oh maman, que c’est bon !

— Tu es ma petite salope et c’est bon.

— Je vais te remplir de mon foutre.


Pendant de longues minutes, je suce toutes les queues qui se présentent. Certaines crachent rapidement leur foutre dans ma bouche, d’autres se contentent de quelques allers-retours attendant certainement mieux.


Soudain, Lucas hurle son plaisir.


— Maman, je vais jouir !

— Oh oui, je viens !

— Que c’est bon !


Aussitôt qu’il s’est bien vidé dans ma chatte, il se retire et lance.


— Messieurs, ma mère est maintenant à votre service.


Pendant une bonne demi-heure, je vais sucer et me faire baiser. Les plus hardis, trouvant certainement ma chatte trop bien distendue par ces longues saillies à répétition, forcent mon œillet et m’enculent un peu sauvagement.

Progressivement, au fur et à mesure que les couilles se vident, la salle se désemplit. Nous ne sommes maintenant plus que tous les deux, je me rhabille et nous redescendons au rez-de-chaussée. En passant devant la caisse, le gérant dit à Lucas.


— J’ai tout vu sur mon petit écran de contrôle. Votre maman a un sacré tempérament !


Il lui répond en me plaquant violemment une main sur les fesses.


— Oui, c’est une maman salope et j’en profite moi aussi.



Nous sortons dans la rue et repartons vers le métro. Lucas m’embrasse sur la bouche et disparaît dans les escaliers qui mènent aux quais. Je suis trempée de partout et encore excitée. Et si j’allais dire un petit bonjour à mon marabout qui loge à deux pas.....

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