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La bourgeoise et le marabout

Chapitre 66

C'est le pied à l'Etrier ...

Zoophilie

François est calme depuis déjà quelques semaines, et je me doute qu’il doit préparer quelque chose. En près de trente ans de mariage, j’ai appris à bien le connaître ; surtout ces dernières années. A l’approche de la soixantaine, il est moins performant au lit, mais plus pervers dans ses envies. Il aime bien me prendre à la va-vite le soir, se faire sucer un peu au réveil, mais les longues chevauchées sont terminées. Cela ne l’ennuie nullement que j’aie des aventures à droite ou gauche, du moment que tout cela reste discret. Avec le temps, il apprécie avoir une femme bien salope, cela lui permet de réaliser de manière cérébrale les pulsions sexuelles qu’il ne peut plus réaliser physiquement. Le connaissant donc bien, je sais que le calme de ces dernières semaines cache quelque chose. Un projet coquin doit être en gestation dans sa tête...


C’est le samedi en fin d’après-midi que François abat ses cartes. Il me dit :


— Ce soir, nous sommes de sortie. Je vais me charger de préparer ta tenue. Tu peux porter des bijoux, mais inutile de mettre un collier !


Je lui réponds :


— Mon chéri, tu sais que tes désirs sont des ordres. Je serai ravie de te faire plaisir.


Tandis qu’il va dans notre chambre pour choisir ma lingerie et mes vêtements dans ma garde-robe, je file à la salle de bain pour prendre une légère douche. Dix minutes plus tard, je rejoins notre chambre et découvre sur le lit ce que François a préparé. Cela se réduit au strict minimum ! Il y a là une large ceinture serre taille en satin noir, une paire de fins bas gris, des bottines en cuir noir et une longue cape en velours rouge avec capuche. Même si je suis très intriguée par cette tenue très minimaliste, je ne cherche pas à comprendre et je m’habille. Il doit être près de 20h00 lorsque je suis prête, maquillée et bien parfumée. La cape me recouvre entièrement le corps et il est impossible de savoir que je suis quasiment nue dessous.


A 20h30, nous quittons notre appartement, prenons l’ascenseur et sortons de notre immeuble. Un taxi est là, le chauffeur m’ouvre la portière et je m’installe avec François. Deux secondes plus tard, nous voici en route. Certainement pour me mettre en condition et me préparer à la suite de la soirée, François pose sa main sur l’un de mes genoux et me force à écarter les jambes en faisant en sorte que la cape soit bien entrouverte. Dans le rétroviseur, alors que nous empruntons l’avenue Foch en direction du bois de Boulogne, je vois que le chauffeur a les yeux fixés sur mon entrejambe et regarde les doigts de François qui s’activent doucement dans ma chatte. Mais le spectacle ne dure pas très longtemps puisque nous voici arrivés place Dauphine et, à peine sommes-nous entrés dans le bois, que François demande au chauffeur de s’arrêter et nous déposer là.


Le taxi repart et François me prend par le bras pour m’entraîner avec lui. Je pense qu’il souhaite m’exhiber dans un endroit fréquenté, mais il n’en est rien puisque nous voici maintenant devant l’entrée de l’Etrier, club hippique installé aux portes de Paris dans le bois de Boulogne. De sa poche, François sort un loup noir qu’il me demande de mettre sur mon visage puis il m’oblige à mettre la capuche de la cape.


Lorsque nous arrivons à l’accueil du centre, un homme nous salue et François lui dit que nous sommes invités à la soirée Centaure. L’homme lui remet alors un collier de cuir auquel est attachée une fine cordelette. François me fixe le collier autour du cou, prend dans une main l’extrémité de la cordelette et m’entraîne dans la direction que l’on vient de nous indiquer. Quelques minutes plus tard, nous pénétrons dans le manège du centre équestre et nous nous installons dans les gradins aux deux places qui nous sont attribuées. L’endroit n’est seulement éclairé que par de gros cierges disposés de manière régulière dans la vaste installation. Sur l’aire du manège normalement dédiée à l’évolution des chevaux, des bottes de paille recouvertes d’épaisses couvertures sont installées çà et là. En guise de décoration, des selles, des harnais, des licols et d’autres pièces de harnachement sont disposés un peu partout sur des supports en bois.


Dans un coin excentré, une grande table est dressée avec des coupes, des bouteilles de champagne et de nombreux plateaux de petits fours. L’endroit sent la paille, le cuir et la sciure ; l’ambiance est à la fois inquiétante et excitante. Soudain, un homme en tenue d’équitation – bottes noires, pantalon et chemise blanche, veste rouge – apparaît au centre du manège avec un micro. Il annonce :


— Chers messieurs, je suis ravi de vous accueillir à cette nouvelle soirée Centaure de notre club des Cavaliers Libertins, et je remercie le président de l’Etrier qui a bien voulu nous prêter ses installations. Je note avec plaisir que chacun de vous est accompagné comme il se doit et je ne doute pas que ces dames seront à la hauteur de nos attentes. Mais pour l’instant, nous allons saluer l’arrivée de nos centaures.


Le silence se fait et un rideau de velours grenat s’ouvre à l’une des extrémités du manège. Une trentaine d’hommes pénètre alors dans les lieux. Ils sont tous nus, chaussés de bottes d’équitation et la tête dissimulée sous un masque à tête de cheval. Ce sont tous de solides athlètes, musclés et le corps bien entretenu. Il y en a de tous types, des blancs, des blacks, des beurs ... mais on se rend rapidement compte qu’ils sont tous jeunes et montés comme des étalons. Une fois tous entrés, sous les applaudissements des couples installés dans les gradins, ils se répartissent dans tout le manège en se positionnant près des bottes de paille. Le commentateur reprend le micro :


— Messieurs, je vous invite maintenant à me rejoindre près du buffet avec vos compagnes.

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Un à un, la vingtaine de couples présents descend des gradins pour se diriger vers le buffet. Chaque homme tient dans sa main la fine cordelette qui le relie au collier de sa compagne et cela ressemble un peu à un défilé. A la seule différence que l’on ne peut discerner aucun trait des femmes puisqu’elles ont toutes la tête cachée sous leur capuche et le visage dissimulé derrière leur loup.

Une fois près de la grande table, le commentateur demande à tous les hommes de prendre une coupe en main. Une fois que c’est fait, il lève son verre et lance son toast d’une voix grave :


— Messieurs, buvons à la santé de nos femmes, de nos chevaux et de ceux qui les montent !


Puis, seulement après, les femmes sont autorisées à boire et à grignoter quelques gâteries, mais sans se dévoiler et en restant silencieuse. Pendant ce temps, les hommes boivent et dévorent les petits fours tout en conversant à haute voix. François se tient près de deux autres hommes que j’observe discrètement par-dessous ma capuche. L’un est relativement jeune, il doit avoir moins de trente ans, l’autre a les cheveux blancs et doit avoir près de soixante-dix ans.

Le plus âgé demande à François :


— Vous étiez déjà là à la soirée qui s’est déroulée il y a six mois au centre équestre de Saint-Cloud ?


Mon mari lui répond :


— Non, c’est la première fois que je participe à une soirée Centaure. C’est l’un de mes amis qui m’en a parlé la semaine dernière.


Le plus jeune ajoute alors :


— Vous allez voir, vous ne le regretterez pas ! C’est une ambiance très particulière, haute en couleur !


Celui aux cheveux blancs reprend :


— Ce soir, je viens accompagné d’une jeune amie avide de nouveautés. Elle est très soumise et très prometteuse.


Le plus jeune reprend :


— Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est ma mère que je tiens ainsi par la bride. Mon père est décédé il y a déjà plus de 10 ans et j’ai décidé de prendre sa suite, dans les affaires comme à la maison. Elle me donne pleinement satisfaction.


Puis, s’adressant à François, il lui demande :


— Et vous, quelle est la pouliche qui vous accompagne ?


François lui répond :


— C’est mon épouse ! Elle est très gourmande et je l’autorise à avoir de nombreuses rencontres extraconjugales pour satisfaire ses envies. Mais elle sait que régulièrement, elle me doit obéissance et soumission. J’ai l’occasion ce soir de lui rappeler !


Le vieux demande alors aux deux hommes :


— Partez-vous à l’entracte ou bien comptez-vous rester jusqu’à la fin ? Nous, nous partirons, car elle est encore trop novice pour le bouquet final.


Le plus jeune lui répond :


— Nous resterons, car ma mère a été initiée lors du bouquet final de la soirée précédente. Elle y a finalement pris beaucoup de plaisir !


François répond à son tour :


— Je ne sais pas en quoi consiste la fin de la soirée, mais j’ai bien l’intention d’y rester pour voir comment va se comporter ma salope. Je pense qu’elle devrait être à la hauteur.


La conversation n’a pas le temps de se poursuivre, car voilà qu’une sonnerie de trompette retentit dans les lieux et le maître de cérémonie annonce :


— Messieurs, les festivités et réjouissances lubriques peuvent commencer. Le manège et les centaures sont à votre disposition.



Tenant leur compagne par la bride, les hommes partent alors les uns derrière les autres et parcourent le manège de long en large en s’arrêtant régulièrement devant les différents centaures qui restent immobiles comme des statues mythologiques. Au comportement de François, je comprends rapidement qu’il attend de voir comment se comportent les habitués. A notre droite, le vieux Monsieur vient de faire agenouiller sa compagne devant un centaure et lui demande de s’occuper de lui avec sa bouche. Toujours dissimulée sous sa capuche, la belle embouche la queue du mâle et commence à lui prodiguer une longue fellation. Son cavalier l’encourage de la voix :


— C’est bien Marie-Chantal, continuez ainsi. Voyez comme il bande déjà !


Un peu plus loin, c’est le jeune homme qui vient de demander à sa mère de s’appuyer contre une grosse botte de paille. Il se place ensuite derrière elle, soulève la cape de manière à dévoiler les fesses. Il prend une cravache, administre quelques coups légers sur le postérieur maternel qui se zèbre rapidement de stries rouges. Puis, se tournant vers le centaure black qui est à côté, il lui dit :


— Voilà, tu peux maintenant la monter. Elle a toujours besoin d’une petite correction pour se tenir tranquille ensuite.


Le centaure se positionne derrière la mère du jeune homme et la prend fermement au niveau des hanches. Sa queue pointe vers le ciel, son gland est énorme et son gourdin est d’une belle longueur. Il se colle à la croupe qui lui est offerte et s’accouple d’un puissant coup de bas-ventre. La jolie jument, les jambes grandes écartées, crie sa douleur sous cette intrusion bestiale, mais rapidement, elle gémit de plaisir sous les assauts de l’étalon qui la besogne sans ménagement sous les commentaires du fils :


— Oui c’est bien, prenez-la bien. Elle adore ça !

— Ne vous pressez pas, elle adore les longues chevauchées !


François tire soudain sur ma bride et je comprends que je dois le suivre.


Pendant un bon quart d’heure, nous parcourons de long en large le manège où l’on fornique en toute liberté. Certaines femmes sont allongées à plat ventre sur des bottes de paille et les centaures sont sur elles en train de les baiser ou de les enculer. D’autres sont à genoux dans la sciure et sucent tous ceux qui se présentent. Quelques-unes sont en levrette, transpercées de part et d’autre par les bites des centaures. Je remarque alors que certains accompagnateurs ont retiré le loup et la cape de leur compagne qui s’offre sans pudeur à tous les regards. Certains de ces mâles sont particulièrement fiers d’exhiber leurs compagnes comme s’il s’agissait de vraies pouliches. Près de nous, un gros bedonnant d’une soixantaine d’années fait les éloges de son accompagnatrice, une superbe femme d’âge mûr, aux seins opulents et aux fesses bien dessinées. Son centaure est allongé sur le dos et la belle le chevauche avec frénésie.

François m’entraîne un peu plus loin et me dit :


— Allonge-toi sur cette couverture, je veux te voir te faire saillir par un vigoureux étalon.


Je m’exécute tandis qu’il appelle l’un des centaures qui n’est pas à l’ouvrage. Il écarte la cape, dévoile mon sexe et mes seins puis dit à l’intéressé :


— C’est sa première soirée Centaure, elle est à toi !


Le jeune étalon, qui s’avère être un superbe pur sang arabe, vient sur moi et frotte longuement son gland contre ma fente. Rien que cela m’excite ! Je veux qu’il me monte, me prenne et me baise comme sont en train d’être saillies toutes les autres femmes présentes. Enfin, il se décide, s’allonge sur moi, m’embrasse à pleine bouche et me fend le ventre de son puissant braquemart. Il s’avère vite être un cavalier émérite, car c’est au pas, calmement, qu’il m’ouvre la chatte par de lents et réguliers va-et-vient. Puis, me jugeant suffisamment prête, il part au petit trot, accélérant la cadence et accompagnant de son bas-ventre ses puissants mouvements de queue. Enfin, dès mes premiers gémissements de plaisir, il se lance au triple galop. Sa queue coulisse comme un piston dans ma chatte ruisselante tandis qu’il se maintient bien en selle en me tenant fermement par les jambes. François l’encourage de la voix :


— Oui, c’est bien, elle apprécie la cavalcade !

— Lâche-lui la bride, elle va tout donner !

— Quelle superbe pouliche, tu la drives d’une main de maître !


Sentant sa jouissance proche, mon cavalier ralentit un peu l’allure, sort entièrement sa queue pour me reprendre à fond et me malaxe les seins de ses mains gantés de cuir. Soudain, il se raidit, s’allonge sur moi, joue de sa langue avec la mienne et déverse tout son foutre en moi. Il reste ainsi soudé à moi pendant de longues secondes, son jus se répand en moi et m’inonde le ventre. Je suis repue de plaisir.

Il se relève et s’éloigne après que François l’eut bien remercié. Lorsque je me relève, je suis en sueur sous ma cape et j’ai les jambes flageolantes. Mon mari m’entraîne vers le buffet pour que je récupère mes esprits.


Alors que nous sommes en train de boire une énième coupe de champagne avec quelques autres couples, la trompette retentit de nouveau. Le maître de cérémonie reprend son micro et la parole :


— Chers amis, notre première partie de soirée s’achève, remercions bien nos centaures qui ont encore une fois bien payé de leur personne pour honorer nos belles salopes.


Sous un tonnerre d’applaudissements, les centaures se regroupent au centre et repartent vers l’extrémité du manège où ils disparaissent derrière le rideau. Le commentateur poursuit :


— Nous allons prendre maintenant congé de nos amis qui ne peuvent pas rester au bouquet final. Mais je ne doute pas que nous les reverrons lors de notre prochaine soirée.


Le vieux Monsieur avec sa jeune pouliche nous dit au revoir et quitte les lieux avec près d’une quinzaine de couples. Nous ne devons être que six ou sept couples à être encore présents. Le jeune homme, tenant toujours sa mère par la bride, dit à François :


— C’est maintenant que les choses sérieuses commencent.


Il n’a pas le temps de poursuivre, car le commentateur a repris :


— Messieurs, saluons maintenant notre nouvelle troupe de centaures.


Salués par une nouvelle sonnerie de trompette, cinq palefreniers entrent dans le manège, accompagnés de quelques montures. Il y a là deux chevaux – un alezan et un bai – de petite taille, deux ânes gris et un poney Shetland.

L’homme au micro poursuit :


— Je vous laisse maintenant choisir l’animal avec lequel vous souhaitez accoupler votre femelle.


Un moment de panique me saisit et j’ai comme une boule au ventre. Je redoute le pire !


Le jeune homme, tirant sur la bride de sa mère, la mène vers l’un des chevaux. La femelle semble être une habituée, car elle retire sa cape, s’allonge sur la botte de paille les jambes grandes écartées. S’adressant au palefrenier, le fils lui dit :


— Je l’ai fait baiser auparavant par plusieurs centaures, elle est maintenant bien ouverte. Mais il faut de même y aller doucement, je ne voudrais pas la faire écarteler !


Le palefrenier acquiesce en hochant la tête puis, se tournant vers le cheval, lui lance :


— Allez Eclair, à toi de jouer. Mais en douceur !


Bien guidé par les deux hommes qui se tiennent de chaque côté de lui, le cheval s’avance et ses deux antérieurs sont maintenant de part et d’autre de la botte de paille. Le palefrenier tient fermement le licol de l’animal et lui dit à l’oreille d’une voix douce :


— Allez, avance encore un peu. Doucement !


Le cheval fait encore quelques pas et le voilà qui enjambe entièrement la botte de paille sur laquelle est offerte la femelle. Tandis que le palefrenier caresse le chanfrein de l’animal pour qu’il reste bien calme, le fils se met à genoux à côté de sa mère et empoigne la bite qui pend sous le poitrail du cheval. A la manière dont il branle Eclair, on comprend vite qu’il sait y faire, car le tube de chair prend rapidement du volume et se redresse. Voici maintenant le fiston qui caresse la chatte de sa mère avec le gland du chibre bestial. La femelle est déjà tout excitée et semble habituée à ce rituel pourtant peu commun. Elle ondule du ventre, pousse son corps vers l’arrière et gémit son envie d’être enfin prise. Tenant fermement la bite d’une main, le fils flatte délicatement la croupe du cheval pour le faire avancer un peu. L’énorme gland pénètre lentement dans la vulve qui lui est ainsi offerte et il commence à donner quelques coups de queue.


Avec précaution, le fils et le palefrenier encouragent le cheval qui avance encore un peu. Les chairs de la pouliche se distendent et elle se caresse le clito et les seins pour mouiller encore davantage.


Au bout de cette lente et délicate manoeuvre d’accouplement, la queue d’Eclair est maintenant bien engagée dans la chatte de la femelle qui crie son plaisir d’être ainsi saillie.


Je ne peux pas suivre la suite, car François m’entraîne vers un coin du manège. Nous arrivons près du palefrenier qui tient l’un des deux ânes gris. François lui dit :


— J’espère que votre animal est calme, cela va être une première pour ma femme.


L’homme lui répond en souriant :


— Soyez rassuré, Nestor est très doux et sa bite est bien moins grosse que celle des deux chevaux que vous voyez là-bas à l’œuvre.


Mon mari me dit alors :


— Cela va te changer de tes saillies avec les chiens. Je suis sûr que tu vas être comblée !


Pour ce bouquet final, il décide de me dévoiler à tous et c’est lui-même qui défait ma cape et la laisse glisser à mes pieds. Il me laisse toutefois le loup noir, car il a vu que certains faisaient des photos.

Il me fait ensuite allonger une botte de paille en veillant à me glisser deux ou trois couvertures sous le postérieur de manière à ce que mes fesses soient bien relevées.

Le palefrenier est ravi du spectacle.


— Quelle superbe croupe ! Je voudrais bien être à la place de Nestor.


Puis, d’une main sûre, il fait avancer l’animal qui se place devant moi. Il dit à François :


— Laissons-le quelques instants faire connaissance avec votre femme. Elle va apprécier !


Je sens soudain un souffle chaud sur mes fesses et une langue râpeuse s’insinue entre mes jambes. Bien vite, je couine comme une salope en rut sous les coups de langue de l’animal. Jamais je n’ai profité d’un tel cunnilingus et je me laisse aller sous cette langue qui remonte loin dans mes entrailles.


Soudain, le palefrenier rappelle l’animal à l’ordre :


— C’est tout Nestor. Maintenant au travail !


Je ne vois bientôt plus au-dessus de mon visage que les poils gris du ventre de l’âne, mais j’entends François et le palefrenier qui guident Nestor.


— Voilà, c’est bien. Avance encore un peu !

— Oui, c’est bien. Tu y es presque.

— Doucement mon vieux, ne sois pas impatient. Elle ne va pas se sauver !


Puis, s’adressant maintenant à François, l’homme lui dit :


— Tenez bien Nestor par la bride. Je vais me glisser sous lui pour guider la saillie.


Le visage du palefrenier est maintenant à ma hauteur sous le poitrail de l’animal. Je vois dans son regard lubrique que la situation l’excite. Il pose une main sur mes seins et l’autre sur mon ventre puis dit à l’attention de François :


— Encore quelques secondes ! Tout se présente bien.


Il m’excite les tétons de ses doigts tandis que l’autre main glisse sur mon ventre, caresse mon pubis et se plaque sur ma chatte. Il me dit à voix basse :


— Vous me semblez être une sacrée salope ! Je vais en profiter un peu avant de laisser Nestor vous prendre.


C’est maintenant sa bouche qui se penche sur mon buste et me mordille la pointe des seins. Le bougre m’excite d’autant plus que deux ou trois de ses doigts investissent ma chatte déjà bien ouverte et toute poisseuse du foutre du centaure.


— Vous vous êtes déjà bien fait baiser on dirait ! Nestor va vous remplir de tout son foutre,


me dit-il d’une voix particulièrement vicieuse.

L’une de ses mains se plaque sur mon pubis et son majeur commence à m’exciter le clitoris. De l’autre main, il quitte la queue de Nestor vers ma fente et je sens bientôt comme un gros champignon qui me distend la chatte.


— Faites légèrement avancer l’animal. Mais ne le lâchez pas !


lance-t-il à François.


La bouche grande ouverte, je respire à grands coups pour supporter cette énorme intrusion dans mon sexe. Heureusement, le palefrenier continue à bien m’exciter de ses deux mains. Je décontracte mon bas-ventre du mieux possible, et lentement, la colonne de chair pénètre en moi. Centimètre par centimètre, Nestor s’introduit et prend possession des lieux. J’ai l’impression que sa bite me transperce entièrement. Jamais je n’ai éprouvé une telle sensation, ni avec mon marabout qui est pourtant superbement monté, ni avec mes amants lors de double pénétration, ni avec les quelques chiens auxquels j’ai été offerte.

Nestor est maintenant bien planté en moi, mais il ne bouge pas. Le palefrenier me dit :


— Détendez-vous bien, car pour l’instant, j’empêche Nestor de bouger. Mais dès que je vais cesser de lui écraser les testicules, il va commencer ses va-et-vient.


Il m’embrasse longuement sur la bouche, me pince de nouveau les seins et retire ses doigts de mon clito. Il poursuit :


— Allez, c’est parti ! Vous allez voir comme c’est bon !


Nestor se met à onduler du poitrail et sa grosse queue commence alors à aller et venir en moi. Il me donne de puissants coups de bas-ventre et bientôt, je sens le plaisir qui me gagne. François et le palefrenier commentent la scène :


— C’est parfait, votre femme a l’air d’y prendre goût !

— Oui, c’est une véritable salope accro à la bite. Je me doutais bien que la queue de Nestor lui conviendrait !

— C’est un âne habitué à ce genre de soirée.

— Je n’en doute pas. Et il a l’air d’apprécier !

— Vous allez voir, quand il va éjaculer, il va remplir votre femme.

— Elle va aimer, elle adore se faire remplir de foutre !


Nestor se met soudain à donner des coups plus violents et je comprends que l’accouplement est dans sa phase terminale. Voilà, j’ai l’impression que l’on vient d’ouvrir un tuyau d’arrosage dans ma chatte. Son sperme coule à flots et m’emplit, je jouis comme jamais sous ce torrent de plaisir qui me submerge.

Le palefrenier fait reculer Nestor et je reste pantelante de longues minutes, comme une poupée désarticulée jetée sur une botte de paille. Le foutre de l’animal reflue de ma chatte, coule sur mes cuisses et le long de mes jambes. Je suis comblée et ravie de cette saillie bestiale.


De retour à notre appartement, François me fait mettre à quatre pattes, le buste appuyé contre le lit. Il relève la cape, se place derrière moi et glisse son sexe bandé dans ma chatte. Ouverte comme je le suis, je ne le sens même pas en moi. Une fois sa queue lubrifiée par le reste de foutre de Nestor, il pointe son gland sur mon petit cul et m’encule d’un coup sec.


— Ce soir, tu as été divine ma chérie ! Quel régal de te voir possédée par cet âne,


me dit-il.

Tout en me besognant, il poursuit :


— Les autres hommes ont été impressionnés par ta performance, même le jeune homme avec sa mère.


Soudain, il se raidit, se colle bien contre mes fesses et se vide en moi. C’est bien moins puissant et moins fourni que Nestor !

Mais je ne doute pas que cette soirée aura des suites, pour le plus grand plaisir de mon mari... et du mien !

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